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	<title>LM magazine &#187; photographies</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Pierre &amp; Florent</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Sep 2025 07:00:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>On connaissait Pierre et Gilles, un peu moins Pierre et Florent, autre couple d&#8217;artistes pareillement passionnant. Depuis leur rencontre il y a 15 ans, ces Parisiens marient performance et photographie au fil de récits textiles aussi spectaculaires que touchants. En témoigne la série Mémoire habillée , où des inconnus croisés au gré de leurs pérégrinations se racontent à travers divers accessoires, objets et surtout vêtements de leur choix. <em>« C&#8217;est une façon très pudique de faire parler les gens</em>, explique Pierre. E<em>t puis on s&#8217;habille tous, il ne s&#8217;agit pas d&#8217;être quelqu&#8217;un d&#8217;extraordinaire pour avoir des choses à dire »</em>.</p>
<p><strong>Mémoire fringante</strong></p>
<p>Pour cela, le tandem a élaboré une structure métallique sur laquelle s&#8217;amoncellent les étoffes et surélevant les modèles. Ceux-ci sont alors photographiés dans des lieux qui leur sont chers, au bord de la mer, en rase campagne ou simplement devant chez eux. Au-delà de l&#8217;aspect sculptural obtenu par l&#8217;effet d&#8217;accumulation (une des grandes marottes du duo depuis ses débuts dans la mode), il est avant tout question d&#8217;identité, de souvenirs, de transmission&#8230; C&#8217;est ici un caseyeur breton narrant toute une vie de pêche. Là, une cheffe d&#8217;entreprise déclamant son amour pour le triathlon ou encore une jeune fille fière de sa double culture et de ses origines mauriciennes, qu&#8217;elle expose du haut de saharis familiaux.<em> « Se vêtir, c’est se montrer au monde d’une manière que l’on choisit</em>, ajoute Florent. <em>Une façon de se créer une amure ou un personnage, d&#8217;être soi-même ou pas&#8230;»</em>.</p>
<p><strong>Miroir textile</strong></p>
<p>Dans le prolongement de ce travail situé à la frontière du documentaire et de l&#8217;intime, la série <em>Ostension</em> s&#8217;intéresse cette fois aux <em>« émotions fortes »</em> vécues par leurs proches (voire eux-mêmes), « <em>de celles qui les ont marqués à jamais »</em>. Que ce soit une rencontre, <em>« un brutal passage à l&#8217;âge adulte »</em>, une joie ou une peine, ici reconstitués au fil d&#8217;allégories visuelles. Le vecteur de cette mémoire enfouie est ici un mouchoir en tissu, utilisé comme accessoire de mise en scène ou en toile de fond. <em>« Ce petit bout de textile recueille nos fluides quand on est triste, malade, joyeux&#8230; il est donc imprégné de souvenirs de toutes sortes »</em>. Et pas non plus avare de beauté.</p>
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		<title>As Real as It Gets</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Apr 2025 05:55:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Enfant, Thomas Nolf caressait un doux rêve : devenir pilote d’avion. <em>« Quand j’ai eu dix ans, mes parents nous ont offert à mon frère et moi un baptême de l’air, déclenchant cette passion</em> », explique-t-il. Mais sa vie prit un autre chemin. Le Flamand se tourna vers la photographie, qui lui permit d’assouvir ses désirs d’aventure et de voyage. Et puis patatras. En 2020, la pandémie de Covid-19 cloua tout le monde au sol. Confiné chez lui, Thomas aurait pu apprendre à faire du &#8220;pain maison&#8221; ou du macramé. Il décida plutôt de glisser la dernière version de <em>Microsoft Flight Simulator</em> dans son ordinateur, histoire de tester la véracité de son prometteur slogan : <em>As Real as It Gets</em> &#8211; soit &#8220;le plus réel possible&#8221;. C’est ainsi qu’il s’extirpa de cette réalité brutale pour parcourir virtuellement les cieux, et renouer avec ses ambitions d’antan. <em>« Ce fut le début de ce projet, ça m’a donné l’idée de trouver des gens qui aimaient les avions et partageaient cette quête de liberté</em> ».</p>
<div id="attachment_170051" style="width: 1010px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/04/as-real-as-it-gets.jpg"><img class="size-full wp-image-170051" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/04/as-real-as-it-gets.jpg" alt=" As Real As It Gets (c) Thomas Nolf" width="1000" height="800" /></a><p class="wp-caption-text">As Real As It Gets (c) Thomas Nolf</p></div>
<p><strong>Une fenêtre vers le ciel</strong></p>
<p>Au gré de ses recherches sur le web, Thomas Nolf a donc rencontré des pilotes de simulateur de vol <em>« un peu plus aguerris que moi »</em>, sourit-il. C’est-à-dire des acharnés qui, au joystick et à l’ordinateur, préfèrent les installations du genre monumental et hyperréaliste, avec leurs manches à balai, écrans de navigation panneaux de contrôle et autres farandoles de boutons. <em>« Beaucoup sont même persuadés d’être capables de diriger un vrai avion</em>, assure le photographe. <em>Et certains le pourraient tout à fait »</em>. À l’image de John, 82 ans, rangé des coucous et devenu prêtre. Cet Anglais a reconstitué chez lui, après 14 ans d&#8217;obstination, la réplique d’un cockpit de Boeing, augmentée de grands écrans sur lesquels défilent des paysages aériens. L’homme a d’ailleurs prêté à Thomas Nolf son improbable machine, visible à Waregem.</p>
<div id="attachment_170052" style="width: 1010px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/04/as-real-as-it-gets1.jpg"><img class="size-full wp-image-170052" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/04/as-real-as-it-gets1.jpg" alt=" As Real As It Gets (c) Thomas Nolf" width="1000" height="800" /></a><p class="wp-caption-text">As Real As It Gets (c) Thomas Nolf</p></div>
<p><strong>En bout de piste</strong></p>
<p>En parallèle, l’artiste s’est aussi intéressé à une autre communauté : celle des &#8220;plane spotters&#8221;, des amateurs squattant les aérodromes partout sur le globe pour admirer les plus belles carlingues, lors du décollage ou de l’atterrissage. Ce périple l’a emmené de Marseille à Las Vegas, en passant par Maho Beach, à Sint-Maarten, un spot iconique. Située dans les Caraïbes, cette île est dotée d’un aéroport très particulier. Pour cause : sa piste est très courte. Afin de pallier cette bizarrerie, les pilotes doivent voler à basse altitude&#8230; en frôlant la plage. <em>« Les avions sont très proches, les touristes se réunissent sur le sable pour en sentir le souffle, c’est vraiment surprenant »</em>. Au moins autant que les photographies de Thomas Nolf, dont les couleurs vives, renvoyant à l’esthétique des jeux vidéo comme à celle du cinéma, traduisent à merveille cet état situé entre la fiction et la réalité. C’est-à-dire pile à l’endroit du rêve.</p>
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		<title>Love Hotel</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Feb 2025 06:45:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[François Prost]]></category>
		<category><![CDATA[japon]]></category>
		<category><![CDATA[Love Hotel]]></category>
		<category><![CDATA[Love Hotels]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Difficile de les louper, même au coeur de cette jungle urbaine. Aussi hétéroclites qu’exubérantes, ces architectures détonnent dans le paysage japonais. Ici un château comme sorti d’un conte de fées, là une soucoupe volante posée entre deux immeubles, une maison parsemée de friandises façon <em>Hansel et Gretel</em>, une gigantesque baleine échouée au coin de la rue ou encore&#8230; un paquebot sur lequel se dresse un tyrannosaure ! Pour sûr, les love hotels savent se faire remarquer.<em> « Oui, ils doivent se distinguer car ils sont très nombreux, parfois concentrés dans le même quartier</em>, souligne François Prost. <em>On en trouve partout, dans les centres-villes comme en périphérie ou dans les zones plus rurales »</em>.</p>
<p><strong>En toute intimité</strong></p>
<p>Nés au début du xxe siècle (on les appelait alors &#8220;les chambres à 1 yen&#8221;), ces lieux se sont développés dans l’archipel à la fin des années 1960, sous le nom de &#8220;rabuhos&#8221; (ou &#8220;love hotels&#8221; donc). Désormais, on estime à près de 40 000 le nombre de ces établissements dédiés à l’amour et à l’esthétique indéniablement sucrée, évoquant des parcs d’attractions. <em>« Quelque part, il s’agit aussi de rassurer les jeunes gens avec des codes visuels enfantins, &#8220;fun&#8221; »</em>. En effet, ces endroits propres à la culture nippone sont devenus incontournables pour les couples (de tous âges) en quête d’intimité, pour quelques heures ou une nuit. <em>« Les Japonais sont plutôt prudes et les rapports amoureux pas toujours bien vécus au sein du foyer familial, souvent de petite taille</em> », explique le photographe français, qui ne pouvait être que charmé par tant de débordements créatifs&#8230;</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/yQSLtR2T8B4?si=zqUgg6BFLXVoB_dF" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Derrière la façade</strong></p>
<p>Révélé il y a une dizaine d’années avec la série After Party, à travers laquelle il immortalisait les dancings de la France des campagnes, l’ancien graphiste fut tout aussi subjugué par ce drôle de patrimoine, à la fois kitsch et pop. En 2023, il s’est lancé dans un road trip de trois semaines, parcourant en voiture quelque 3 000 kilomètres à travers le pays du soleil levant, à la recherche de sites farfelus, de Tokyo à Kobe, en passant par Nagoya ou Osaka. Sa méthode n’a pas changé : le cliché est pris à bonne distance, suivant le même cadrage et en plein jour <em>« pour faire jaillir les couleurs »</em>, mais sans jamais entrer dans ces hôtels. François Prost s’intéresse essentiellement aux devantures des bâtiments, selon lui plus bavardes que leurs intérieurs. <em>« Les façades montrent ce qu’une société est prête à accepter visuellement. Elles parlent du peuple, décrivent ses influences culturelles. Les étudier relève de l’approche sémantique »</em>. Ou comment offrir un peu plus de profondeur à la surface des choses&#8230;</p>
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		<title>Yasmin Gross</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Oct 2024 06:10:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Dites-le avec des fleurs&#8230; mais aussi des papillons, des méduses et toute une collection de plantes et d’animaux ! Née à Francfort,...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Dites-le avec des fleurs&#8230; mais aussi des papillons, des méduses et toute une collection de plantes et d’animaux ! Née à Francfort, désormais installée à Paris, <a href="https://www.yasmingross.com" target="_blank">Yasmin Gross</a> n’aime rien tant que marier humanité et nature, laquelle n’est jamais avare de couleurs et de formes improbables. On remarque au passage que ses sujets, souvent féminins, ont parfois les yeux clos ou masqués (quand ils n’arborent pas un troisième oeil). Serait-ce pour traduire une forme d’introspection, voire d’harmonie avec l’environnement ? <em>« C’est un choix inconscient, je pense, l’identité du modèle demeure ainsi plus ambiguë</em>, confie l’intéressée. <em>Plus largement, je souhaite exprimer l’idée d’une fusion dans mes images »</em>. Pour parvenir à ce résultat, cette artiste multidisciplinaire n’hésite pas à utiliser tous les outils à disposition. <em>« Mes projets sont généralement un mélange de photographie, de design et d’intelligence artificielle »</em>. Cette dernière lui permet d’ailleurs de <em>« repousser les limites de la création. Aujourd’hui, il n’a jamais été aussi facile de combiner des idées »</em>. Encore faut-il savoir dompter cette technologie, qui lui offre une certaine liberté. <em>« Grâce à l’IA, je peux sélectionner mon casting, être à la fois styliste, photographe et directrice artistique »</em>. Sans oublier le choix des accessoires et des tenues, reflétant un goût certain pour l’habillement : ici une robe à col claudine façon Jain, là un pull-marinière rehaussé de fourrure, des boucles d’oreilles en forme d’astres&#8230; <em>« Après avoir vécu à Paris pendant plus de 10 ans, on finit par vivre et respirer la mode d’une manière ou d’une autre »</em>. Naturellement !</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=164290" target="_blank">A LIRE ICI / L&#8217;INTERVIEW DE YASMIN GROSS</a></strong></p>
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		<title>Vivantes !</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Oct 2024 02:59:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[colysée]]></category>
		<category><![CDATA[femmes]]></category>
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		<category><![CDATA[photographies]]></category>
		<category><![CDATA[Vivantes]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>En France, jusqu’en 1963, elles furent interdites (par la loi Colbert) de monter à bord de navires de pêche. Dans la série...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>En France, jusqu’en 1963, elles furent interdites (par la loi Colbert) de monter à bord de navires de pêche. Dans la série <em>Les eaux-fortes</em>, Julie Bourges documente justement le quotidien de quatre femmes marins-pêcheurs d’aujourd’hui. Saisies dans le feu de l’action, des côtes bretonnes à la méditerranée, ses images montrent des héroïnes du quotidien bravant les éléments et, surtout, les préjugés, qui ont la peau dure dans ce monde masculin&#8230; Voici l’une des grandes réussites de cette exposition : <a href="https://www.institut-photo.com" target="_blank"><em>Vivantes !</em> </a>pose le regard là où il s’attarde rarement, et c’est souvent bouleversant. En témoignent les sublimes tableaux photographiques d’Olivia Gay, immortalisant le travail d’aides-soignantes qui accompagnent les derniers jours de personnes âgées, à leur domicile, ou encore les journées d’Amandine, dans cette campagne de la France dite périphérique. <em>« Elle a aujourd’hui 25 ans mais a l’impression d’en avoir déjà 40 »</em>, souligne Ulrich Lebeuf, qui la suit depuis son adolescence, sans misérabilisme et avec une sincère admiration. Pour cause, la jeune femme s’occupe de sa mère souffrant d’addictions, de son fils de quatre ans, cumule deux emplois, des études de lettres modernes par correspondance&#8230; et nous donne une sacrée leçon de courage.</p>
<p><strong>Et la lumière fut</strong></p>
<p>Dans un registre plus joyeux, mais tout aussi iconoclaste, <em>Stayin’ Alive</em> de Julie Glassberg révèle des &#8220;seniors&#8221; plutôt énergiques, loin de cet habituel regard chargé d’empathie &#8211; voire infantilisant. Ses photos montrent le désir, l’amour ou l’envie de s’amuser qui animent des personnes âgées, maquillées et apprêtées pour un bal ou un thé dansant&#8230; Au dernier étage du Colysée de Lambersart, l’installation de Mercedes Klausner offre enfin une superbe allégorie de &#8220;l’invisibilisation&#8221; des femmes. À travers son &#8220;filtre magique&#8221;, l’Argentine réhabilite des autrices, artistes ou scientifiques effacées de l’Histoire, grâce à un habile procédé. Plongées dans la pénombre, des plaques de verre sur lesquelles la plasticienne a gravé leur portrait attendent d’être éclairées par la lampe de nos téléphones. Ces visages oubliés apparaissent alors sur le mur, jaillissant littéralement de l’ombre pour briller en pleine lumière&#8230;</p>
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		<title>Sandro Giordano</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Sep 2024 05:55:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portfolio]]></category>
		<category><![CDATA[Chutes]]></category>
		<category><![CDATA[In Extremis]]></category>
		<category><![CDATA[photographies]]></category>
		<category><![CDATA[Sandro Giordano]]></category>
		<category><![CDATA[série]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Plus drôle sera la chute ! À travers la série In Extremis (bodies with no regret), Sandro Giordano met en scène de...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2024/09/01/sandro-giordano/">Sandro Giordano</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Plus drôle sera la chute ! À travers la série <em>In Extremis (bodies with no regret)</em>, <a href="https://www.instagram.com/__remmidemmi/" target="_blank">Sandro Giordano</a> met en scène de sacrées gamelles, avec un sens certain du burlesque et de l’ironie. Au fil de ces images, les corps révèlent d’improbables contorsions, la face aplatie contre le sol, telles des poupées désarticulées. <em>« Mes photographies sont des histoires courtes reflétant un monde qui s’écroule</em>, commente l’artiste. <em>Chaque cliché montre des personnages usés qui s’écrasent sans chercher à se sauver »</em>. Eh oui, à y regarder de plus près, ces compositions n’ont rien d’accidentelles. Ces gadins offrent une spectaculaire allégorie de la fragilité de notre humaine condition, brisée par ses obsessions, comme la nourriture, le sport, l’alcool, le travail&#8230; quitte à rater l’essentiel ? <em>« Exactement</em>, confirme le Transalpin. <em>J’aime exagérer les névroses et les angoisses dont, pour le meilleur ou le pire, nous souffrons tous. Nous courons chaque jour comme des fous et passons à côté des choses importantes de la vie, à commencer par les relations humaines et la recherche de sérénité »</em>.</p>
<p><strong>Humanité possédée</strong></p>
<p>D’ailleurs, vous remarquerez que nos malheureux cascadeurs, aussi mal tombés soient-ils, ont tous sauvé un objet dans une main. Ici un verre, là un téléphone ou une raquette de tennis, soit autant de symboles de ce qui a précipité leur effondrement. <em>« Nous accumulons des choses inutiles, imaginant qu’elles rempliront notre existence, mais c’est le contraire qui se produit. Nous pensons les posséder mais en réalité ce sont elles qui nous possèdent »</em>, philosophe Sandro Giordano, qui a lui-même vécu l’expérience de la culbute rédemptrice. <em>« Ce projet a débuté comme une blague, après une mauvaise chute à vélo. En tombant, je me suis cassé le poignet parce qu’au lieu de lâcher la barre protéinée que je mangeais en pédalant, je l’ai instinctivement serrée dans la main. J’aurais peut-être pu amortir le choc si je l’avais laissée »</em>. Un mal pour un bien ? Sans doute. <em>« Après l’accident, j’ai commencé à réfléchir au stress qui pourrit notre vie. Si nous nous blessons, c’est que quelque chose ne va pas, notre corps envoie des signaux. Il faut donc tomber pour se relever. À travers mes photos, j’envoie un message clair à tout le monde : soyons prudents »</em>. Bien reçu !</p>
<p>________________________________________</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=162788" target="_blank">A LIRE AUSSI / L&#8217;INTERVIEW DE SANDRO GIORDANO</a></strong></p>
<div id="attachment_162793" style="width: 210px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/09/sandro-giordano-2.jpg"><img class="size-medium wp-image-162793" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/09/sandro-giordano-2-200x300.jpg" alt="LA PECORINA (c) Sandro Giordano" width="200" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">LA PECORINA (c) Sandro Giordano</p></div>
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		<title>François Prost</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2024/09/01/francois-prost/</link>
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		<pubDate>Sun, 01 Sep 2024 05:50:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portfolio]]></category>
		<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[Discothèques]]></category>
		<category><![CDATA[François Prost]]></category>
		<category><![CDATA[photographies]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Des colonnes romaines en stuc, des têtes de sphinx en veux-tu en voilà, des cocotiers synthétiques, des façades rose bonbon et puis...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Des colonnes romaines en stuc, des têtes de sphinx en veux-tu en voilà, des cocotiers synthétiques, des façades rose bonbon et puis des noms aux saveurs antiques ou exotiques, de &#8220;l’Acropol&#8221; au &#8220;Cabana Coco&#8221;&#8230; Voici le genre d’images peuplant <em>After Party</em>, série recensant les architectures vernaculaires de discothèques de la France des campagnes. Mais ne voyez dans cette démarche aucune condescendance ni moquerie facile. Juste <em>« un peu de malice »</em>, concède François Prost, ancien graphiste devenu photographe avec ce projet, dont le procédé sériel intrigue : le cadrage est toujours identique, le cliché pris à la même distance et, surtout, en plein jour, éclairant ces petits temples de la nuit d’une lumière nouvelle. <em>« C’est une manière de rendre hommage à ces lieux dans lesquels on a tous un souvenir,</em> explique le quadragénaire, qui lui-même a fréquenté, durant ses jeunes années, ces établissements où les moins de vingt ans ne s’encanailleront peut-être plus. <em>Ce sont des endroits, en tout cas pour ma génération, où l&#8217;on vivait ses premiers instants d&#8217; adulte, son premier baiser, les histoires de bagarre&#8230; »</em></p>
<p><strong>Gueule de bois</strong></p>
<p>Comme à peu près toutes les bonnes idées, celle-ci est née <em>« par hasard ».</em> Un dimanche matin de 2011, François est en balade à vélo avec un ami, quelque part en Bourgogne. <em>« J’avais un peu d’avance sur lui, et me suis retrouvé à l’attendre sur le parking d’une discothèque. On y trouvait des bris de verre, des mégots, des flyers déchirés&#8230; soit les vestiges de l’agitation de la veille mais dans un environnement assez bucolique et calme. Le décalage était très fort »</em>. La mélancolie pas loin non plus. <em>« C’est un peu le lendemain de fête, les lumières se rallument, on découvre que la boîte est une ancienne ferme ou un préfabriqué&#8230; »</em>. Les excès et la magie de la nuit se sont éclipsés, comme s’éteignent peu à peu les stroboscopes à mesure que les zones rurales se dépeuplent et que la &#8220;bamboche&#8221; se conçoit désormais en petits comités, chez soi.</p>
<div id="attachment_162430" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/09/francois-prost.jpg"><img class="size-full wp-image-162430" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/09/francois-prost.jpg" alt="Le Niagara, Missillac (Loire-Atlantique), 2014" width="800" height="800" /></a><p class="wp-caption-text">Le Niagara, Missillac (Loire-Atlantique), 2014</p></div>
<p><strong>Boîtes conservées</strong></p>
<p>Selon l&#8217;Union des métiers et des industries de l&#8217;hôtellerie, on comptait ainsi 4 000 boîtes de nuit dans les années 1980, pour quelque 1 200 aujourd&#8217;hui &#8211; <em>« d&#8217;ailleurs, la moitié de celles que j&#8217;ai recensées n&#8217;existent sans doute plus aujourd&#8217;hui ».</em> Fasciné par <em>« ces décors kitsch, la richesse typographique des intitulés et ces couleurs éclatantes »</em>, le photographe entreprend alors un tour de l’Hexagone (et quelques crochets en Belgique) à vélo, en train ou en voiture, avec l’idée d’archiver ces clubs hors du temps, offrant <em>« une sorte de carte postale de la France des parkings, des champs de betteraves et des zones commerciales »</em>. En résulte un ouvrage de près de 200 clichés. Publié une première fois en 2018 chez Headbangers Publishing (sous l&#8217;égide du label Ed Banger Records d&#8217;un certain Pedro Winter), ce beau livre ressort augmenté de nouvelles images, d&#8217;où transpire toujours cette nostalgie sucrée, triste et belle comme un lendemain de fête.</p>
<p>__________________________________________</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2024/09/01/francois-prost-2/" target="_blank">A LIRE AUSSI / L&#8217;INTERVIEW DE FRANCOIS PROST</a></strong></p>
<div id="attachment_162436" style="width: 310px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/09/francois-prost3.jpg"><img class="size-medium wp-image-162436" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/09/francois-prost3-300x300.jpg" alt="L’Acropol, Chilly-Mazarin (Essonne), 2013 © François Prost" width="300" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">L’Acropol, Chilly-Mazarin (Essonne), 2013 © François Prost</p></div>
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		<title>Rafael Alejandro</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2024/09/01/rafael-alejandro-3/</link>
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		<pubDate>Sun, 01 Sep 2024 02:12:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Illustration]]></category>
		<category><![CDATA[photographies]]></category>
		<category><![CDATA[Rafael Alejandro]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pouvez-vous nous parler de votre parcours ?</strong> Je suis né à Cuba et j&#8217;ai déménagé aux États-Unis en 2016. J&#8217;ai étudié la conception visuelle à La Havane, où j&#8217;ai développé une passion pour l&#8217;illustration et le graphisme animé. Ma carrière a été profondément influencée par mon milieu culturel et mes expériences. Vivre aux États-Unis m&#8217;a offert de nouvelles opportunités et de l&#8217;inspiration pour développer mes compétences et exprimer ma créativité.</p>
<p><strong>Comment décririez-vous votre art ?</strong> J&#8217;aime travailler avec des techniques mixtes et des collages, en mélangeant des photographies avec des illustrations. Mon art combine souvent différentes textures, couleurs et formes, fusionnant le tangible et l&#8217;imaginaire. Cette fusion me permet d&#8217;explorer de nouveaux récits.</p>
<p><strong>Plus généralement, quelles sont vos influences et sujets de prédilection ?</strong> Mes inspirations sont diverses, allant de l&#8217;art contemporain au design, des œuvres traditionnelles à la culture pop. J&#8217;aime les artistes et les illustrateurs, qu&#8217;ils soient actuels ou plus classiques. Je suis également les nouvelles tendances et la mode, les films et la musique sont aussi d&#8217;excellentes sources d&#8217;idées.</p>
<div id="attachment_162339" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/09/rafael-alejandro2.jpg"><img class="size-full wp-image-162339" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/09/rafael-alejandro2.jpg" alt="Character Downtown Brooklyn (c)  Rafael Alejandro " width="800" height="1000" /></a><p class="wp-caption-text">Character Downtown Brooklyn (c) Rafael Alejandro</p></div>
<p><strong>Vos images font référence aux cow-boys, au basket-ball et au hip-hop&#8230; Peut-on y voir un hommage à la culture américaine ?</strong> Oui, bien sûr. J&#8217;ai vécu entre Miami, New York, le Texas et mes images reflètent les diverses influences culturelles que j&#8217;ai connues dans ces lieux.</p>
<p><strong>Comment choisissez-vous vos couleurs ? Vous utilisez beaucoup le blanc, n&#8217;est-ce pas ?</strong> Lorsque je choisis ma palette, je m&#8217;inspire souvent de l&#8217;humeur et de l&#8217;émotion que je souhaite transmettre dans mon travail. Quant au blanc, je le considère comme un élément essentiel pour créer un contraste et un équilibre dans mes compositions, je n&#8217;ai donc pas peur de l&#8217;incorporer lorsqu&#8217;il renforce l&#8217;effet général.</p>
<p><strong>Parmi cette sélection d&#8217;images, pouvez-vous en commenter une ?</strong> Dans la série sur New York, l&#8217;une de mes images préférées est celle où je combine des éléments de mode avec les personnages vibrants en utilisant des couleurs vives. Cette pièce particulière capture l&#8217;essence de la vie urbaine, mêlant l&#8217;énergie de la ville à une mode expressive. Le contraste des couleurs et la composition dynamique en font une pièce importante pour moi.</p>
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		<title>Caterina Theoharidou</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Nov 2021 00:53:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Caterina Theoharidou]]></category>
		<category><![CDATA[photographies]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Comment présenteriez-vous votre travail ? Je crée des mondes parallèles dans lesquels tout est possible, où minimalisme et couleurs se marient pour...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comment présenteriez-vous votre travail ?</strong> Je crée des mondes parallèles dans lesquels tout est possible, où minimalisme et couleurs se marient pour nous éloigner de notre quotidien. Mes créations sont une invitation à fuir le confort de nos croyances et de nos préjugés pour entrer dans d&#8217;autres réalités peut-être plus riches et excitantes.</p>
<p><strong>Il y a beaucoup de ballons dans vos œuvres. Pourquoi ?</strong> C’est un symbole de légèreté et de voyage. Je pense que dans ma vie passée j&#8217;étais un ballon !</p>
<p><strong>Vos études d&#8217;architecture vous ont-elles été utiles dans la composition de vos images ?</strong> Elles furent pour moi fondamental afin de comprendre l’harmonie des formes et la géométrie. La photographie et l&#8217;architecture constituent un couple parfait.</p>
<p><strong>Peut-on parler d&#8217;un style minimaliste ?</strong> Beaucoup d&#8217;entre nous sont attirés par le concept &#8220;less is more&#8221;, avec des lignes simples, des motifs géométriques, des ombres claires, des couleurs et des sujets isolés. Parfois ces éléments sont à portée de notre objectif, d&#8217;autres fois un peu de manipulation numérique est nécessaire pour supprimer les éléments superflus. La clé est d’évaluer le strict nécessaire. De très bonnes images peuvent être obtenues avec un équipement bon marché. Mais l’essentiel dans ce travail reste l’imagination, les idées. Le cerveau et l&#8217;œil sont bien plus importants que la technique. Mes meilleurs clichés ont d&#8217;ailleurs été pris avec de petits appareils photo.</p>
<div id="attachment_125555" style="width: 778px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/11/caterina-theoharidou9.jpg"><img class="size-large wp-image-125555" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/11/caterina-theoharidou9-768x1024.jpg" alt="(c) Caterina Theoharidou" width="768" height="1024" /></a><p class="wp-caption-text">(c) Caterina Theoharidou</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Que voulez-vous exprimer à travers ces images ?</strong> Je laisse le spectateur trouver sa place dans ces compositions sans prétention. Au-delà de ces soleils, croissants de lune noirs ou rideaux pliés, il y a des moments de sensibilité et d&#8217;espièglerie. Pour moi, la photographie est aussi un moyen de se découvrir.</p>
<p><strong>Plus généralement, quelles sont vos influences ?</strong> Mes images sont inspirées des figures féminines étranges de <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2014/07/27/brooke-didonato/" target="_blank">Brooke DiDonato </a>et des mondes très vivants de Leta Sobierajski.</p>
<p><strong>Quelles seraient vos créations favorites ?</strong> J&#8217;aime toutes les images photos dans lesquelles le personnage n&#8217;a pas de visage, car j’aime créer du mystère et que vous y découvriez avec moi le sens&#8230;</p>
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		<title>Jean-Luc Feixa</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2021/07/01/jean-luc-feixa/</link>
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		<pubDate>Thu, 01 Jul 2021 04:15:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Belgique]]></category>
		<category><![CDATA[étalage]]></category>
		<category><![CDATA[fenêtre]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Luc Feixa]]></category>
		<category><![CDATA[Objets]]></category>
		<category><![CDATA[photographies]]></category>
		<category><![CDATA[Strange Things Behind (Belgian) Windows]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Bustes égyptiens, autel à la gloire d’Elvis Presley, animaux empaillés, jouets, figurines servant des installations ésotériques… Il s’en passe de belles derrière...</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Bustes égyptiens, autel à la gloire d’Elvis Presley, animaux empaillés, jouets, figurines servant des installations ésotériques… Il s’en passe de belles derrière les fenêtres belges, souvent érigées en musées très personnels et ouverts sur la rue. De cette habitude incongrue, Jean-Luc Feixa a tiré une série de photographies aussi loufoques que poétiques. <em>« Au départ, l’idée était de trouver un sujet simple à réaliser et conciliable avec ma vie professionnelle. Je travaille toute la semaine et dégager des moments libres pour m’adonner à ma passion s’avère compliqué</em>, explique-t-il. <em>Au gré de mes trajets quotidiens, j’avais déjà observé des trucs bizarres derrière les fenêtres. J’ai donc décidé de creuser la question »</em>.</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/07/jean-luc-feixa.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-122116" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/07/jean-luc-feixa.jpg" alt="" width="800" height="532" /></a></p>
<p>De Bruges à Ostende, de Liège à Charleroi, ce Français installé à Bruxelles arpente depuis trois ans les rues du plat pays <em>« en voiture, à vélo et à pied »</em>, en quête de ces avant-scènes dadaïstes, saisies avec un smartphone ou un appareil photo. Familier de l’argentique et du noir et blanc, le natif de Haute-Garonne privilégie ici la couleur et l’efficacité du cadrage. <em>« Le principal problème était d’éviter les reflets lumineux »</em>. Les ennuis, aussi. <em>« J’avoue rester peu de temps sur les lieux, mon activité peut paraître louche… »</em>.</p>
<p><strong>Intimité publique</strong></p>
<p>Ces omissions aboutissent à des scènes intrigantes, à l’image de ce renard en peluche sombrant derrière une vitre, ou de ces citrouilles monstrueuses offrant une anachronique ambiance d’Halloween au quartier. Mais le plus souvent, la pose demeure intentionnelle, et cette version ancestrale d’Instagram fait alors cohabiter kitsch et culture pop, patrimoine et histoires personnelles… Bref, tout et son contraire (dans le sillage de Magritte) : une ventouse pour WC appuyée sur un crâne humain, un bouddha à côté d’une licorne dorée, des bataillons de poupées, de pandas…</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/07/jean-luc-feixa1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-122117" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/07/jean-luc-feixa1.jpg" alt="" width="800" height="532" /></a></p>
<p>Si ce petit théâtre de l’étrange témoigne de la fameuse belgitude, savant dosage entre poésie, humour et excentricité, il révèle beaucoup de l’histoire des villes traversées (ces collections de mineurs, de phares) et surtout une indéniable créativité, consciente ou non. <em>« C’est de l’art brut en fait, les Belges sont vraiment des artistes qui s’ignorent »</em>. Imaginée bien avant la crise du Covid et ses confinements, cette série dit également une certaine solitude. Jean-Luc Feixa y voit ainsi <em>« une volonté de dialogue, de partage. Il s’agit d’ouvrir son intérieur à l’extérieur, dévoilant à la rue des choses parfois intimes »</em>. Une sacrée piste aux étals.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2021/07/01/jean-luc-feixa/">Jean-Luc Feixa</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
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