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	<title>LM magazine &#187; Anvers</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>THE ANTWERP SIX</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 05:03:10 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Tout commence à l’Académie royale des beaux-arts d’Anvers, à la fin des années 1970. Dans une Europe encore dominée par la haute couture parisienne, ces étudiants regardent ailleurs : Londres, le punk, la new wave, l’Italie qui réinvente le vestiaire masculin, le Japon qui déconstruit les silhouettes. La mode change, la société aussi, et Anvers devient un laboratoire atypique. Les six amis travaillent ensemble, sortent ensemble, voyagent ensemble. Sans manifeste commun, une énergie circule. Le moment fondateur arrive en 1986, au British Designer Show. Faute de moyens, ils louent un van, transportent eux-mêmes leurs pièces et les présentent en marge du circuit officiel. La presse remarque immédiatement ces silhouettes radicales, souvent androgynes, sombres ou expérimentales, loin du glamour dominant. En quelques saisons, Anvers s&#8217;impose comme l&#8217;un des nouveaux foyers de création en Europe.</p>
<p><img class="aligncenter wp-image-179967 size-full" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/02_theantwerpsix_momu_rs300375_antwerp-6_image_1-kopie.jpg" alt="Campagnebeeld De Antwerpse Zes" width="1000" height="800" /></p>
<h3>Modèles hybrides</h3>
<p>L’exposition du MoMu ne cherche pas à mythifier le groupe mais à en montrer la complexité. Les débuts à l’Académie, le contexte économique difficile des années 1980, le rôle du plan textile belge, puis la reconnaissance internationale : chaque étape rappelle que cette réussite tient autant à l’amitié qu’à une détermination hors norme. Comme le souligne la directrice du musée, Kaat Debo : <span class="has-pullquote" data-pullquote="« Les Six ont profondément façonné l’histoire récente de la mode, tout en refusant de devenir une école ou un style unique »">« Les Six ont profondément façonné l’histoire récente de la mode, tout en refusant de devenir une école ou un style unique »</span>. Car ils n’ont jamais formé un collectif au sens strict. Chacun a développé un style personnel : la poésie sombre et romantique d’Ann Demeulemeester, les harmonies de matières et de motifs de Dries Van Noten, l’énergie graphique et colorée de Walter Van Beirendonck, la rigueur sportive de Dirk Bikkembergs, les recherches artisanales de Dirk Van Saene ou encore l’approche introspective de Marina Yee. Autant de directions différentes, guidées par une même liberté. Quarante ans après leur virée londonienne, leur influence reste intacte. L’exposition le rappelle avec justesse. Plus qu’un groupe, les Six d’Anvers ont incarné un moment de bascule, celui où la Belgique a cessé d’imiter pour commencer à inventer. Anvers n&#8217;a depuis plus jamais quitté la carte mondiale de la mode.</p>
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		<title>Lee Miller</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Mar 2025 06:35:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Quand Lee Miller pose dans la baignoire de l’appartement d’Adolf Hitler, à Munich en avril 1945, elle résume en une image son art si singulier. Tout y est, de sa propension à se mettre en scène (elle s’y savonne nue) à son goût pour la fronde (un portrait du Führer, qui vient de se suicider, la toise), en passant par sa vocation de journaliste (la boue du camp de Dachau sur ses chaussures souillant un tapis blanc). Ce cliché légendaire et une centaine d’autres sont visibles au FOMU, qui consacre une rétrospective inédite en Belgique aux mille vies de l’artiste.<em> « <span class="has-pullquote" data-pullquote="Lee Miller oscillait avec habileté entre l’expérimentation et le réalisme documentaire">Lee Miller oscillait avec habileté entre l’expérimentation et le réalisme documentaire</span></em><em>. Elle a repoussé les limites de la photographie, l’utilisant à la fois comme un outil artistique pour remettre en question notre perception. Mais aussi comme un moyen de raconter des histoires »</em>, juge Anne Ruygt, l’une des commissaires de cette exposition très complète.</p>
<p><strong>Par-delà les clichés</strong></p>
<p>Dès les années 1920, Lee Miller est remarquée à New-York par le fondateur du magazine <em>Vogue</em>, qui la propulse mannequin. Mais une existence sur papier glacé ne suffit pas à cette créatrice dans l’âme. De fil en aiguille, elle devient une figure du surréalisme à Paris, et la muse de Man Ray ! Puis, croisant Picasso, elle fonde son propre studio photo et n’a pas fini de bousculer l’ordre établi&#8230; À une époque où l’on interdisait aux femmes de se rendre sur le front, l’Américaine fut par exemple l’une des rares reportrices accréditées durant la Deuxième Guerre mondiale. Et l’une des premières à documenter la réalité des camps de la mort nazis. Par ailleurs, elle réalisera aussi <em>« des photographies de mode anti-conformistes, confrontant l’élégance de ses modèles à des paysages déchirés par la guerre »</em>. C’est cette carrière foisonnante que retrace le <a href="https://fomu.be/fr/" target="_blank">FOMU</a>, à travers les magazines ayant publié ses photos. La scénographie emprunte ainsi la forme de livres ouverts. Ce parcours met en avant un <em>« sens aigu de la composition »</em>, un <em>« esprit intrépide »</em> et <em>« un talent pour saisir à la fois la beauté et la brutalité »</em> du monde. À l’image de <em>Fire Masks</em>, où elle détourne des protections contre les bombardements allemands en objets de carnaval, tel un pied de nez à la barbarie.</p>
<div id="attachment_169201" style="width: 946px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/03/lee-miller1.jpg"><img class="size-full wp-image-169201" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/03/lee-miller1.jpg" alt="Bathing Feature, Vogue Studio, England 1941 by Lee Miller © Lee Miller Archives, England 2025 All rights reserved, www.leemiller.co.uk" width="936" height="1300" /></a><p class="wp-caption-text"><span style="color: #0000ff;">Bathing Feature, Vogue Studio, England 1941 by Lee Miller © Lee Miller Archives, England 2025 All rights reserved, www.leemiller.co.uk</span></p></div>
<p>_____________</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=169407" target="_blank">À lire ici / L’interview d’Anne Ruygt, commissaire de l&#8217;exposition</a></strong></p>
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		<title>Anne Ruygt</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Mar 2025 01:34:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comment définiriez-vous Lee Miller ? Que vous inspire-t-elle ?</strong> C&#8217;était une artiste aux multiples facettes et qui s&#8217;est constamment réinventée. Elle fut mannequin, muse des surréalistes, photographe, journaliste, correspondante de guerre. Elle était dotée d&#8217;une curiosité insatiable, d&#8217;un esprit intrépide et d&#8217;un talent pour saisir la beauté et la brutalité du monde. Sa vie a été marquée par le refus de se laisser enfermer dans un seul rôle. Elle inspire la résilience, l&#8217;exploration créative et un engagement sans faille à dire la vérité par l&#8217;image.</p>
<p><strong>Comment décririez-vous sa photographie ?</strong> Elle oscille entre expérimentation surréaliste et réalisme documentaire, mêlant parfois les deux. Son regard surréaliste est évident même dans ses reportages de guerre, où elle capture des compositions saisissantes et des juxtapositions inattendues. De même, ses clichés commerciaux et de mode ont souvent un caractère onirique ou inquiétant. Qu&#8217;il s&#8217;agisse d&#8217;une mise en scène ou des ravages de la guerre, son travail se caractérise par un sens aigu de la composition, un instinct de l&#8217;inattendu et une volonté d&#8217;expérimenter.</p>
<p><strong>Selon vous, quel fut son apport ?</strong> Elle a joué un rôle clé dans l&#8217;évolution des techniques photographiques, en particulier la solarisation, qu&#8217;elle a découverte lors de ses expériences en chambre noire et qu&#8217;elle a ensuite perfectionnée avec Man Ray. Cette méthode, qui inverse les zones claires et sombres, est devenue l&#8217;une des caractéristiques de la photographie surréaliste. Au-delà de l&#8217;innovation technique, sa plus grande contribution a été sa capacité à repousser les limites de la photographie, en l&#8217;utilisant à la fois comme un outil artistique pour remettre en question la perception, et comme un puissant moyen de raconter des histoires, en particulier dans ses reportages de guerre.</p>
<div id="attachment_169200" style="width: 1010px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/03/lee-miller.jpg"><img class="size-full wp-image-169200" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/03/lee-miller.jpg" alt="Fire Masks, Downshire Hill, London, England, 1941 by Lee Miller © Lee Miller Archives, England 2025. All rights reserved, www.leemiller.co.uk" width="1000" height="1002" /></a><p class="wp-caption-text"><span style="color: #ff0000;">Fire Masks, Downshire Hill, London, England, 1941 by Lee Miller © Lee Miller Archives, England 2025. All rights reserved, www.leemiller.co.uk</span></p></div>
<p><strong>Sur quels éléments de sa vie et de son œuvre mettez-vous l&#8217;accent à Anvers ?</strong> Cette rétrospective couvre l&#8217;ensemble de la carrière de Lee Miller et présente ses nombreuses évolutions. Elle se concentre sur la manière dont son travail a été perçu par les médias imprimés, qu&#8217;il s&#8217;agisse de magazines d&#8217;avant-garde, de publications de mode ou de reportages en temps de guerre. L&#8217;exposition présente ses premières expériences surréalistes, la photographie de mode commerciale et les reportages de guerre révolutionnaires, ainsi que ses derniers projets créatifs. En retraçant sa carrière à travers différents genres et contextes, le parcours offre une vue d&#8217;ensemble de son œuvre et de son influence.</p>
<p><strong>Évoquez-vous aussi les expériences traumatisantes de l&#8217;artiste, son errance en Europe après la Deuxième Guerre mondiale ?</strong> L&#8217;exposition n&#8217;élude pas les aspects les plus sombres de la vie de Lee Miller, notamment les traumatismes dont elle a été témoin et qu&#8217;elle a documentés. Ses photographies des camps de concentration sont par exemple présentées avec un contexte historique et un avertissement sur le contenu. L&#8217;exposition aborde également les luttes qu&#8217;elle a menées après la guerre et l&#8217;exil qu&#8217;elle s&#8217;est imposée dans le domaine de la photographie. <span class="has-pullquote" data-pullquote="Il s'agit d'un portrait honnête d'une artiste extraordinaire, qui a capturé sans crainte la beauté et les horreurs du monde.">Il s&#8217;agit d&#8217;un portrait honnête d&#8217;une artiste extraordinaire, qui a capturé sans crainte la beauté et les horreurs du monde.</span></p>
<p><strong>Combien de pièces exposez-vous ?</strong> Une centaine de tirages modernes et anciens, ainsi qu&#8217;une riche sélection de publications originales et de documents d&#8217;archives. Cette combinaison offre une vue d&#8217;ensemble du travail de Lee Miller tel qu&#8217;il a été présenté à l&#8217;origine sous forme imprimée, et permet de comprendre comment ses images ont atteint et influencé le public tout au long de sa carrière.</p>
<p><strong>Comment avez-vous conçu le parcours ?</strong> Il est chronologique, structuré autour du travail de Lee Miller dans la presse écrite. L&#8217;exposition retrace sa carrière, depuis ses débuts en tant que mannequin jusqu&#8217;à ses reportages de guerre révolutionnaires et ses projets créatifs ultérieurs. La scénographie est également soignée : les murs ont la forme de livres ouverts et de grands tirages agrandis illustrent le processus de création et de publication de son travail. La conception architecturale est l&#8217;œuvre de Samyra Moumouh et la conception graphique celle d&#8217;Hans Gremmen, qui ont tous deux contribué à donner vie au concept en mettant l&#8217;accent sur la façon dont les photos de Lee Miller ont été expérimentées à l&#8217;origine par le biais de l&#8217;impression.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/zRK2X6wBXWI?si=QRnSGdzLJHTeEBgg" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Sur quelles œuvres pourrions-nous attirer l&#8217;attention ?</strong> Parmi les images les plus marquantes, il y a ses expériences surréalistes avec Man Ray, ses reportages de guerre saisissants (tels que <em>Revenge on Culture</em> et les images des camps de concentration) et ses photographies de mode en temps de guerre, qui mêlent l&#8217;élégance de ses sujets aux paysages déchirés par la guerre.</p>
<p><strong>Exposez-vous aussi cette fameuse photo d&#8217;elle dans la baignoire d&#8217;Hitler ?</strong> Oui, il s&#8217;agit d&#8217;un moment fort et symbolique de sa carrière, qui résume sa présence dans des événements historiques clés. Parmi les autres images importantes, citons aussi ses photographies de Dachau et de Buchenwald&#8230;</p>
<p><strong>Finalement, qu&#8217;allons-nous découvrir sur elle que nous ne savions pas déjà ?</strong> Cette exposition offre un nouvel éclairage sur la manière dont le travail de Miller a été perçu par le public contemporain, principalement par le biais de la presse écrite. Elle révèle la tension entre ses clichés artistiques, commerciales et documentaires, et montre comment elle a navigué dans différents mondes tout en restant fidèle à sa vision. En se concentrant sur son héritage publié, l&#8217;exposition ne met pas seulement en lumière son impact durable sur l&#8217;histoire de la photographie, mais livre également un aperçu de la fabrication de ses images emblématiques et de la manière dont elles ont été diffusées.</p>
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		<title>Cindy Sherman</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Oct 2024 05:45:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Elle est à la fois tout le monde et unique, déclinée à l’infini mais bien cachée. Voilà plus d’un demi-siècle que Cindy Sherman réalise des autoportraits sans rien révéler d’elle-même. Depuis ses débuts, l’Américaine demeure son propre modèle, utilisant son visage pour créer une foultitude de personnages, toujours seule.<em> « Elle endosse tous les rôles, est à la fois styliste, maquilleuse, coiffeuse, mannequin et photographe</em> », détaille Rein Deslé, curatrice au FoMu. Elle est ici grimée en clown chatoyant (et un peu inquiétant), là femme mystérieuse comme échappée d’un film d’Hitchcock ou apparaît en homme, façon flâneur androgyne. Au-delà de la performance technique (et de l’amusement manifeste), Cindy Sherman a surtout initié avant tout le monde une réflexion sur la construction de l’identité et le rôle de l’image dans celle-ci. Sans jugement ni satire, mais avec une bonne dose d’ironie (voire de grotesque), cette artiste caméléon nous tend un miroir. Elle interroge les canons de beauté comme les stéréotypes (de genre, d’âge) imposés par la mode, la publicité, le cinéma et désormais les réseaux sociaux.</p>
<p><strong>Je t’aime moi non plus</strong></p>
<p>À Anvers, une exposition introductive présente les fameux Untitled Film Stills, qui l’ont révélée dans les années 1970. Soit des clichés en noir et blanc où elle incarne des archétypes féminins (la vierge effarouchée, la bourgeoise solitaire) véhiculés par les films des années 1950 et 60. Ensuite, place à Anti-Fashion. Ce second accrochage explore cette fois son travail <em>« à travers le prisme de la mode »</em>, dévoilant des collaborations avec les magazines <em>Vogue</em> ou <em>Harper’s Bazaar</em>, les maisons Balenciaga ou Comme des garçons. Des relations longtemps fragiles : <em>« ses créations ont d’abord choqué. Beaucoup de commandes, considérées comme laides, &#8220;anti-mode&#8221;, furent refusée</em>s, explique Rein Deslé. <em>Puis, dans les années 1990, les marques ont compris que ses photographies pouvaient servir leur image »</em>. Vous avez dit cynique ? Au fil d’une scénographie parsemée de miroirs se déploie ainsi une oeuvre ambivalente, où les apparences sont plus que jamais trompeuses&#8230; et trompées !</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/6LCoQK2c23w?si=vI7-TAub7XKbKntt" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Willy Vanderperre</title>
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		<pubDate>Wed, 01 May 2024 05:30:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[MoMu]]></category>
		<category><![CDATA[Willy Vanderperre]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Le style romantique ou minimaliste de ses portraits et l’atmosphère parfois inquiétante de ses prises de vue ont assis sa réputation. Teintées...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le style romantique ou minimaliste de ses portraits et l’atmosphère parfois inquiétante de ses prises de vue ont assis sa réputation. Teintées d&#8217;influences pop ou rétro, oscillant entre l&#8217;ombre et la lumière, ses compositions raffinées, parfois provocantes, se situent à mille lieues d&#8217;un glamour longtemps de circonstance. Elles traduisent à merveille cet esprit de rébellion (et de liberté) propre à la jeunesse, son sujet phare, séduisant nombre de grandes marques et de magazines &#8211; comme Dior, Prada, <em>i-D</em> ou <em>Vogue</em>… entre autres ! Et pourtant, <em>« 80% des gens qui vont pousser les portes du MoMu ne me connaissent pas »</em>, reconnaît avec modestie Willy Vanderperre. Une bonne raison de visiter son exposition.</p>
<p><strong> Mickey maousse</strong></p>
<p>S’il avoue préférer « l’instant présent » au fait de <em>« regarder en arrière »</em>, cet ancien étudiant des sections &#8220;mode&#8221; puis &#8220;photo&#8221; de l’Académie royale des Beaux-Arts d’Anvers a soigneusement replongé dans trois décennies de carrière, pour sélectionner les 200 images et quelques films montrés au MoMu, en évitant la simple approche chronologique. <em>« Dans chacune des sept salles, il y a une image directrice »</em>, précise l&#8217;intéressé, citant par exemple le tirage <em>Mickey Mouse</em>. Celui-ci montre le mannequin Robbie Snelders posant pour V magazine avec la célèbre souris dessinée sur le visage, qui a participé à bâtir la renommée de l&#8217;artiste.</p>
<div id="attachment_159472" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/05/willy-vanderperre.jpg"><img class="size-full wp-image-159472" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/05/willy-vanderperre.jpg" alt="Robbie, V, #0, 2019. Modèle : Robbie Snelders © Willy Vanderperre" width="800" height="1087" /></a><p class="wp-caption-text">Robbie, V, #0, 2019. Modèle : Robbie Snelders © Willy Vanderperre</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p>Parmi ses modèles fétiches, on trouve aussi la star des podiums, Natasha Poly, ou Clément Chabernaud, qu’il photographie depuis ses 15 ans. Le Belge est en effet du genre fidèle, et il aime travailler en confiance. En l’occurrence avec son styliste d&#8217;époux, Olivier Rizzo, et son compatriote Raf Simons, qui fit basculer la mode masculine dans une autre dimension en arrivant chez Dior, en 2012. <em>« Nous nous sommes retrouvés tous les trois autour d&#8217;une fascination pour la jeunesse »</em>, s’exclame le quinquagénaire, qui sublime la spontanéité des corps autant que leur esprit. Attentif, justement, à parler à ce jeune public, Willy Vanderperre a misé avec sa co-commissaire Romy Cockx sur une expérience interactive. Dès l&#8217;entrée de l’exposition, le visiteur est invité à scanner un QR code renvoyant à une playlist concoctée par l’artiste, renouvelée tous les quinze jours. Une autre façon enthousiasmante de découvrir son monde.</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=159633" target="_blank">A LIRE ICI / L&#8217;INTERVIEW DE WILLY VANDERPERRE</a></strong></p>
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		<title>Air</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2024/02/01/air-2/</link>
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		<pubDate>Thu, 01 Feb 2024 06:30:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[25 ans]]></category>
		<category><![CDATA[Air]]></category>
		<category><![CDATA[Anvers]]></category>
		<category><![CDATA[conert]]></category>
		<category><![CDATA[de roma]]></category>
		<category><![CDATA[Moon Safari]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Moon Safari Un coup d&#8217;essai comme un coup de maître. Publié en 1998, Moon Safari est le premier album du duo Versaillais....</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/wouKI_myXxk?si=D1DjUbCrSTDU8deb" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Moon Safari</strong></p>
<p>Un coup d&#8217;essai comme un coup de maître. Publié en 1998, <em>Moon Safari</em> est le premier album du duo Versaillais. Enregistré entre Montmartre et les studios londoniens d’Abbey Road, il est porté par des tubes intergalactiques comme <em>Kelly Watch the Stars</em> et <em>Sexy Boy</em>.</p>
<hr />
<p style="text-align: right;"><strong>Des garçons dans le vent</strong></p>
<p style="text-align: right;">À l&#8217;aube des années 2000, le tandem fait figure de pionnier, inaugurant un son nouveau, &#8220;aérien&#8221; (d&#8217;où le nom du groupe), propice à la méditation, regardant à la fois le passé et l&#8217;avenir. Leur musique est nourrie d&#8217;influences seventies (de Pink Floyd au <em>Melody Nelson</em> de Gainsbourg), cinématographiques, de synthés, de vocoders et nimbée d&#8217;une douce mélancolie. Rétro-futuriste, quoi.</p>
<hr />
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/NAgX1jO3No0?si=AovmjHWRCFhb8rHg" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Mortel spleen</strong></p>
<p>En 1999, Sofia Coppola souhaite utiliser l&#8217;intégralité de <em>Moon Safari</em> pour son premier film. Air refuse&#8230; et lui propose d&#8217;en composer une bande originale. Ce sera celle de <em>Virgin Suicides</em>, à notre sens le meilleur album du groupe, contenant l&#8217;indépassable <em>Playground Love</em> – écrit avec Thomas Mars (Phoenix). En 2003, l&#8217;Américaine les sollicitera à nouveau pour <em>Lost in Translation</em>.</p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><strong>Toujours plus près des étoiles</strong></p>
<p style="text-align: center;">En 2012, le duo foule à nouveau notre satellite naturel, cette fois en créant une BO pour <em>Le Voyage dans la Lune,</em> de Georges Méliès. Soit 31 minutes de douceur psychédélique et de rêveries éveillées &#8211; le tout sans rien consommer !</p>
<hr />
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/kRLXbYNSCEY?si=JD-F8Q1JQaBAOqqR" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>C&#8217;est Versailles ici !</strong></p>
<p>Phoenix, Motorbass, Alex Gopher&#8230; et Air, donc. On ne compte plus les groupes electro ayant vu le jour à Versailles, berceau de la French Touch. Mais pourquoi ? Dans le documentaire <em>Why Versailles ?</em>, Marc Collin, fondateur de Nouvelle Vague, explique : <em>« C’était une ville où, à l’époque, il n’y avait rien à faire. Pas de bars ni de salles de concert. Donc il fallait faire de la musique nous-mêmes »</em>. Tout simplement !</p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><strong>Sur bonne écoute</strong></p>
<p style="text-align: center;">À la question &#8220;qui sont les fans de Air ?&#8221;, Jean-Benoît Dunckel répondra : <em>« des artistes, des nerds, des étudiants et des gens de la classe moyenne qui travaillent dans la science et la recherche »</em>. Du beau monde, quoi.</p>
<hr />
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/dM3EbEsYKMg?si=aPgijT8oU5SyU1Ef" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Home Sweet Home Studio</strong></p>
<p>Comme Jimi Hendrix, Prince ou U2, Air s&#8217;est fait construire son propre studio ! Baptisé Atlas, inauguré en 2009 à Paris, Belleville et les Buttes-Chaumont, le lieu a notamment vu l&#8217;accouchement de l&#8217;album <em>Love 2</em>.</p>
<hr />
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/ChOBWlD3h2A?si=f6vQ8rdTvjlQzB2X" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Lille aux trésors</strong></p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2014/04/30/open-museum-air/" target="_blank">En 2014, le Palais des beaux-arts de Lille assistait à une première mondiale</a> : Air composait la BO du musée, rien que ça ! Pour cette première édition d&#8217;<em>Open Museum</em>, le tandem créait des morceaux uniques s&#8217;harmonisant avec les œuvres et l&#8217;architecture du lieu, ce qui donnera naissance à l&#8217;album <em>Music for Museum</em>.</p>
<hr />
<p style="text-align: right;"><strong>Bandes à part</strong></p>
<p style="text-align: right;">Un duo, c&#8217;est un peu comme un couple. <em>« Si vous cassez quelque chose, c&#8217;est fini »</em>, explique Jean-Benoît Dunckel. Ainsi, depuis 2016, chacun trace sa route de son côté. Et &#8220;JB&#8221; de s&#8217;acoquiner avec Jonathan Fitoussi (entre autres escapades) tandis que Nicolas Godin s&#8217;éclate en solo dans un registre tantôt jazz, tantôt classique&#8230; Pas sûr qu&#8217;ils signent un jour un nouvel album ensemble, mais qui sait ?</p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><strong>Give Me 5</strong></p>
<p style="text-align: center;"><em>All I Need, Sexy Boy, How Does It Make You Feel ?, Playground Love, Electronic Performers</em></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/i0vl-7L-2Ow?si=v5MKpXSLXcSmwNL0" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Joe Unknown</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Feb 2024 01:33:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Anvers]]></category>
		<category><![CDATA[Joe Unknown]]></category>
		<category><![CDATA[Trix]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Originaire de Glasgow, biberonné à la Motown et au punk par des parents mélomanes, notre lad à couettes s&#8217;est révélé il y...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Originaire de Glasgow, biberonné à la Motown et au punk par des parents mélomanes, notre lad à couettes s&#8217;est révélé il y a deux ans avec le morceau <em>Ride</em>. S&#8217;ouvrant avec la ligne de basse de <em>Neat Neat Nea</em>t de The Damned, ces trois minutes de hargne pure condensent une certaine idée de la British Way of Life, avec ce qu&#8217;elle suppose d&#8217;énergie du désespoir et de sales coups. La sortie de son premier album en juin dernier, <em>For Better, For Worse,</em> confirmait qu&#8217;on n&#8217;avait pas affaire à un one-hit wonder, mais bien à la promesse d&#8217;un phénomène. Du genre fougueux, le phénomène.</p>
<p><strong>Baston</strong></p>
<p>Évidemment, le zeitgeist du millénaire y est pour beaucoup dans la dureté du bonhomme. Au cynisme de l&#8217;époque, Joe Unknown oppose une violence absurde et une ironie propre à la perfide Albion (&#8220;Images futuristes en accéléré sur ma Playstation 4. Tirer sur des enfants en ligne fait passer le temps mais ma copine déteste ça&#8221;, clame-t-il sur le précité <em>Ride</em>). Fan de The Streets comme de Joy Division, l&#8217;Écossais a surtout le chic pour balancer d&#8217;imparables bangers (citons <em>Gang</em> ou <em>Silent</em>) mais aussi des titres plus apaisés (<em>Hennessy Brown</em>) évoquant la douceur slamée d&#8217;une <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2022/04/18/kae-tempest/" target="_blank">Kae Tempest</a>. Lors de ses concerts en tout cas, Joe ne fait pas dans la demi-mesure. Adepte du <em>mosh pit</em> (ou &#8220;pogo&#8221;), il assène des &#8220;fuck&#8221; à tire-larigot et passe plus de temps à jouer des coudes dans le public que sur scène. Ça tombe bien, nous aussi on aime la bagarre.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/9pl6Atbh9Xo?si=JeThVS8phnNcThCK" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/qdbEOOLVoV0?si=CvMhwTm_l3OaEK6t" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>James Barnor</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Dec 2023 06:08:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Anvers]]></category>
		<category><![CDATA[FoMu]]></category>
		<category><![CDATA[James Barnor]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Une jeune femme noire, robe courte turquoise et coupe sixties, plante son regard vers l’objectif. Dans les mains, à ses pieds, des bidons rouges, roses, vert tilleul, répondent chromatiquement au mur devant lequel elle pose, et à des stores siglés Agfa. <em>« Ce cliché de James Barnor, pris au Ghana vers 1970, est pour moi l’un des plus forts de l’exposition. La composition est superbe ! »</em>, s’exclame Pamela Peters, conservatrice au musée de la photographie (FoMu) d’Anvers. C’est en découvrant un accrochage aux Rencontres d’Arles 2022, consacré au travail de l&#8217;Africain, que la commissaire a eu l’idée de ce focus. Il faut dire que l&#8217;homme, né en 1929 à Accra, la capitale ghanéenne, où il ouvre à 20 ans son premier studio photo, n’a eu de cesse de parcourir le monde pour nourrir son art.</p>
<p><strong>Around the World</strong></p>
<p>L&#8217;artiste crapahute à Londres, où il immortalise la diaspora noire à partir de 1959. Puis à Mortsel, près d’Anvers, où il séjourne quelques mois une décennie plus tard. C&#8217;est là qu&#8217;il découvre le procédé unique de développement d’Agfa-Gevaert. De retour à Accra en 1970, il ouvre le premier laboratoire de photos couleur pour capter l’esprit de l’époque… Cette exposition retrace donc la trajectoire d’un pionnier de l’argentique, attentif aux évolutions techniques de sa discipline.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/SKAU7IOn80c?si=xk7zFMQO0xeY5Mzz" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Le révélateur</strong></p>
<p>Les clichés, en noir et blanc ou en couleur, démontrent au fil de la visite l’influence artistique et journalistique de James Barnor. Il fut le premier photoreporter ghanéen reconnu dans son pays. Il saisit ainsi la beauté des femmes noires, dans des scènes de rue emplies de joie au Ghana, ou des portraits glamour destinés aux couvertures de magazines. Dans une scénographie à la fois épurée et colorée rappelant l’esthétique d’un studio, c’est enfin la fibre musicale de Barnor qui se révèle. En effet, ses images des figures du courant Highlife, devenues des pochettes de disques iconiques, complètent le profil d’un touche-à-tout, et surtout d&#8217;une légende de la photo.</p>
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		<title>Diana Ross</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2023/09/15/diana-ross/</link>
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		<pubDate>Sun, 01 Oct 2023 00:11:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Anvers]]></category>
		<category><![CDATA[Diana Ross]]></category>
		<category><![CDATA[palais des Sports]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>De la suite dans les idées Née en 1944 à Détroit, la petite Diana Ross a une voix jugée &#8220;nasillarde et agaçante&#8221;...</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/9_y6nFjoVp4?si=AUiVGsp-Q2ZnpLJ4" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe><br />
<strong>De la suite dans les idées</strong></p>
<p style="text-align: center;">Née en 1944 à Détroit, la petite Diana Ross a une voix jugée &#8220;nasillarde et agaçante&#8221; mais sait déjà ce qu&#8217;elle fera de sa vie : star internationale ! Avec deux voisines, elle fonde The Primettes qui deviendra The Supremes en 1961, tête de gondole du jeune label Motown, avec les hits que l&#8217;on sait – <em>Where Did Our Love Go</em>, <em>Baby Love</em>&#8230; En 1969, elle décide de voler de ses propres ailes. Ses débuts en solo se traduisent par le bien-nommé <em>Ain&#8217;t No Mountain High Enough</em> (reprise du hit interprété par Marvin Gaye et Tammi Terrel).</p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/F1ehMxQdCtQ?si=sNRhyQt7HcFiv_Jh" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Hit Machine</strong></p>
<p style="text-align: center;">Au milieu des années 1970, la diva soul se transforme en disco queen et signe un premier tube, <em>Love Hangover</em>, rivalisant avec une certaine Donna Summer (avec qui on la confond parfois !). Mais c&#8217;est l&#8217;album <em>Diana</em>, produit en 1980 par les incontournables Nile Rodgers et Bernard Edwards (Chic), qui la fait exploser. Le disque contient son lot d&#8217;incunables, comme <em>Upside Down</em>.</p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/F-mjl63e0ms?si=maYvMBOP-QDNJXpY" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Gay-friendly</strong></p>
<p style="text-align: center;">Sorti en août 1980, écrit, produit et joué par Chic, <em>I&#8217;m Coming Out</em> est bien plus qu&#8217;un hit : il devient un hymne de la communauté gay. Les paroles sont sans équivoque : <em>I&#8217;m coming out</em> (&#8220;Je me dévoile&#8221;), <em>I want the world to know</em> (&#8220;Je veux que le monde le sache&#8221;), <em>Got to let it show</em> (&#8220;Je dois le montrer&#8221;)&#8230; Tout est dit.</p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/ip7qQGLGuxg?si=WhtjnOg5k7Gd6Hg-" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Avoir un bon copain</strong></p>
<p style="text-align: center;"><em>« Une mère, une amante et une sœur, le tout réuni en une seule femme extraordinaire »</em>. C&#8217;est ainsi que Michael Jackson parlait de Diana Ross, qu&#8217;il imitait depuis son enfance et idolâtrait – c&#8217;est d&#8217;ailleurs à elle qu&#8217;il doit ses mythiques &#8220;Aouw&#8221;. Les deux stars se sont rencontrées dans les bureaux de la Motown. Elle brillait avec les Supremes et lui débutait avec les Jackson 5. Ils resteront proches jusqu&#8217;à la mort du roi de la pop.</p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/07RujwfP7hA?si=Ib5VIUDypJ6PAzVY" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Jeux de rôle</strong></p>
<p style="text-align: center;">Voilà une sacrée mise en abyme : En 1972, Diana Ross fait ses premiers pas au cinéma avec <em>Lady Sings the Blues</em>, de Sidney J. Furie, dans lequel elle incarne&#8230; Billie Holiday. Le rôle lui vaudra un Golden Globe, une nomination aux Oscars et même un César d&#8217;honneur en compagnie d&#8217;Ingrid Bergman. Pour l&#8217;anecdote, on la verra ensuite dans <em>The Wiz</em> de Sidney Lumet, aux côtés de Michael Jackson, pour un succès plus mitigé.</p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><strong>Give me 5</strong></p>
<p style="text-align: center;"><em> My Baby Love</em> (avec The Supremes), <em>Ain&#8217;t No Mountain High Enough</em>, <em>Love Hangover</em>, <em>I&#8217;m Coming Out</em>, <em>Upside Down</em></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/EjCz_sUVZ5U?si=lnOEkP4Yu9c5N5K6" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Daisy the Great</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2023/08/10/daisy-the-great/</link>
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		<pubDate>Fri, 01 Sep 2023 00:28:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Anvers]]></category>
		<category><![CDATA[Daisy the Great]]></category>
		<category><![CDATA[Lille]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Mené par Kelley Nicole Dugan et Mina Walker, ce sextette né à Brooklyn compose une pop folk luxuriante et délicate. Le genre...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Mené par Kelley Nicole Dugan et Mina Walker, ce sextette né à Brooklyn compose une pop folk luxuriante et délicate. Le genre de chansons qui oblige à marcher (voire à danser) sur la pointe des pieds. On y cause d’émois (post) adolescents, de romances insensées, d’amours impossibles et de coeurs brisés. Des histoires vieilles comme le monde, sublimées par un sens de la mélodie certain et une interprétation intimiste et feutrée.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/Bgf1SOtqah0?si=TwuTc1r9vHWx49Mg" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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