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	<title>LM magazine &#187; Charleroi</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Ruud van Empel</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 06:20:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[A Perfect World]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Éclatants de couleurs et vibrants de lumière, les clichés de Ruud van Empel ont trouvé un écrin à la hauteur de leur beauté, sous les chapelles du Musée de la photographie de Charleroi. Toutefois, à y regarder de plus près, quelque chose cloche dans ces images trop parfaites, jusqu’à provoquer un certain trouble. C’est ici un reflet anormalement sombre dans le regard d’une adolescente allongée dans l’herbe. Là, les yeux un peu trop grands d’une petite fille noire posant dans une luxuriante forêt&#8230; Il faut dire que ces personnages et décors n’existent pas vraiment. <em>« C’est réel et en même temps ça ne l’est pas</em>, nuance le Néerlandais. <em>On pourrait croire que j’ai utilisé l’intelligence artificielle,</em> <em>mais ce n’est absolument pas le cas »</em>, précise l’intéressé, qui se présente comme <em>« un constructeur d’images photographiques »</em>. Ce natif de Breda s’est en effet révélé il y a plus de trente ans avec un procédé singulier. Pour cause : ses images sont des assemblages de centaines, voire de milliers de fragments de ses propres photographies&#8230;</p>
<div id="attachment_172323" style="width: 1010px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/06/019.jpg"><img class="size-full wp-image-172323" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/06/019.jpg" alt="Voyage pittoresque #11 © Ruud van Empel" width="1000" height="1157" /></a><p class="wp-caption-text">Voyage pittoresque #11 © Ruud van Empel</p></div>
<p><strong>Conte défait</strong></p>
<p><em>« C’est avant tout un collagiste</em>, confirme Xavier Canonne, le directeur de l’institution belge. <em>La technologie a certes évolué, mais il a conservé l’essence de son travail. Au début de sa pratique, il utilisait des scans, des photocopies&#8230; Aujourd’hui, il collecte toujours des détails avec son appareil photo, comme une feuille ou une goutte de rosée, qu’il réarticule cette fois avec un ordinateur »</em>. Émane alors de ces mosaïques une beauté mystérieuse, cette inquiétante étrangeté chère aux surréalistes, à mi-chemin entre le cauchemar et le conte de fées, à l’instar de cette biche surgissant d’un bois ténébreux. <em>« Oui, j’aime ce qui est un peu flippant ! »</em>, s’amuse Ruud van Empel, dont l’oeuvre interroge également, en filigrane, notre rapport sans cesse contrarié aux images&#8230; <em>« Il faudra toujours plus les soupçonner et tenter de les comprendre, surtout à l’ère de l’IA</em>, observe Xavier Canonne. <em>Voilà ce qui rend le travail de Ruud d’autant plus intéressant. Lui assume parfaitement cette construction, en la montrant. Il n’essaie pas de nous faire croire qu’il s’agit du réel »</em>. Comme un magicien dévoilant ses tours&#8230; pour mieux nous troubler.</p>
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		<title>Emerge !</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Apr 2025 00:46:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Festivals]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Charleroi]]></category>
		<category><![CDATA[eden]]></category>
		<category><![CDATA[Emerge !]]></category>
		<category><![CDATA[festival]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le principe est désormais bien connu, et toujours aussi détonant. Emerge !, c’est quatorze concerts d’une demi-heure pour le prix d’un, joués en une soirée sur sept scènes. <em>« Le déplacement est amorti ! »</em>, s’amuse Nathalie De Lattre, la programmatrice de cet événement faisant <em>« la part belle à la diversité des genres comme à celle des artistes »</em>. Concoctée avec moult partenaires aux oreilles attentives (labels, agences de booking&#8230;.), cette affiche révèle des talents émergents majoritairement issus du plat pays, <em>« par-delà les frontières linguistiques et musicales »</em>. Elle ménage aussi une place aux Français (ne ratez pas Please, power trio groove-rock adoubé par Justice !) et aux Américains, avec le cocktail dance-punk de Zookraught- sans droits de douane prohibitifs !</p>
<p><strong>Formule magique</strong></p>
<p>À l&#8217;Eden de Charleroi, on vibrionne ainsi d&#8217;un style à l&#8217;autre dans une vraie petite tour de Babel. Ici s&#8217;entremêlent textes entonnés en français, flamand, anglais&#8230; et même japonais, grâce à la saxophoniste Shoko Igarashi. En somme, ce festival, c&#8217;est de l&#8217;effervescence dispensée dans un cadre intimiste, et propice à toutes les surprises. De l&#8217;afro-pop de Mahina aux déflagrations eletro-punk de Landrose, en passant par la fusion jazz-folk d&#8217;Abel Ghekiere, la douceur des ballades guitare-voix de Benni ou la pop mâtinée de soul de Jaguare Affair, les coups de cœur s&#8217;annoncent encore une fois nombreux&#8230;</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/EIZ-IloRYCw?si=EKCxkfDzPo8bG1b1" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/ZyJP03m60yo?si=P9yTGGngp-3Hri14" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/fDi_NznbUcE?si=oq4MdKC9hTA71Nmq" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Studio Stone</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Mar 2025 05:42:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Charleroi]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Studio Stone]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Ils comptèrent parmi « les meilleurs photographes de leurs temps », aux côtés de Germaine Krull, László Moholy-Nagy ou Man Ray. Embrassant...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Ils comptèrent parmi <em>« les meilleurs photographes de leurs temps »</em>, aux côtés de Germaine Krull, László Moholy-Nagy ou Man Ray. Embrassant un large spectre de sujets, de l’architecture au monde du spectacle, de la publicité au reportage social, du nu au portrait de célébrités (dont Bertolt Brecht et Albert Einstein !), leurs images inondèrent les magazines et journaux d’avant-garde. D’abord au cœur du foisonnement artistique du Berlin des années 1920, alors en pleine ère de la Nouvelle objectivité (guidée par la volonté de représenter le réel sans fard) puis en Belgique où ils s’installèrent au début des années 1930. Ils furent même les &#8220;stars&#8221; de l’exposition internationale de la photographie de Bruxelles. La postérité, hélas, fut moins tendre avec Cami et Sasha Stone, ensevelis par les remous de l’Histoire. Sasha mourra en 1940, en fuyant l’avancée des nazis, et Cami ne produira ensuite plus rien. <em>« Elle a sans doute dû vendre une partie des négatifs du studio pour vivre »</em>, estime Charlotte Doyen, la commissaire de l’exposition. Leurs archives, elles, seront dispersées aux quatre vents&#8230;</p>
<p><strong>L’épreuve du temps</strong></p>
<p>C’est dire tout le travail de recherche qui a présidé à l’élaboration de cette exposition, nourrie de tirages et de documents issus de 17 institutions, dont 13 belges, notamment l’Amsab, l’Institut d’histoire sociale de Gand <em>« dont les archives sont remontées à la surface par hasard, après avoir dormi dans des boîtes durant des années »</em>, selon Kim Robensyn, la coordinatrice des collections. C’est donc une sacrée redécouverte qu’offre cet accrochage. Mais qu’est-ce qui rend les clichés du Studio Stone si particuliers ? L&#8217;utilisation de la lumière qui modèle littéralement les sujets (Sasha Stone fut d’abord sculpteur), cette contre-plongée donnant du mouvement à la composition et surtout ce regard sur le monde, empli d’humanisme et preuve d’un indéniable engagement social. En témoigne ce photomontage représentant un visage peu avenant de Rockefeller, enténébré par une forêt de tours de pétrole crachant leur fumée noire, dénonciation frontale des abus du capitalisme. L’œuvre date d’un siècle, mais résonne furieusement avec l’actualité, à l’heure où Trump ne pense plus qu’à « forer »&#8230;</p>
<hr />
<p>&nbsp;</p>
<h3 style="text-align: center;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Deux œuvres commentées par Charlotte Doyen, commissaire de l&#8217;exposition</strong></span></h3>
<p style="text-align: center;"><strong><em>Sans titre, </em></strong><strong><em>Studio Stone, 1920-1929</em></strong></p>
<div id="attachment_168971" style="width: 988px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/03/studio-stone-2.jpg"><img class="size-full wp-image-168971" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/03/studio-stone-2.jpg" alt="Sasha Stone, S.K.F. Roulements à billes, 1924-1929. Coll. Amsab-IHS" width="978" height="1300" /></a><p class="wp-caption-text">Sasha Stone, S.K.F. Roulements à billes, 1924-1929. Coll. Amsab-IHS</p></div>
<p style="text-align: center;">« C’est une photographie publicitaire réalisée pour la société SKF. Elle fut présentée dans de prestigieuses expositions à Bruxelles en 1932, car assez avant-gardiste. Nous l’avons utilisée pour notre affiche, car elle résume bien la diversité de l’oeuvre des Stone. On y retrouve le thème du corps, représenté par ce pantin, mais aussi celui de l’architecture industrielle, avec le roulement à billes, qui évoque la modernité propre à l’époque. On observe également ce jeu de lumières modelant le sujet (Sasha Stone fut d’abord sculpteur) et puis ce mouvement ascendant, obtenu grâce à cette légère contre-plongée typique du Studio Stone ».</p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><em><strong>Portrait réalisé sur le tournage de film Misère au Borinage, Cami Stone, 1933</strong></em></p>
<div id="attachment_168972" style="width: 1010px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/03/studio-stone-21.jpg"><img class="size-full wp-image-168972" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/03/studio-stone-21.jpg" alt="Cami Stone, Borinage, Hainaut, 1933. Musée de la Photographie à Charleroi © DR" width="1000" height="1197" /></a><p class="wp-caption-text">Cami Stone, Borinage, Hainaut, 1933. Musée de la Photographie à Charleroi © DR</p></div>
<p style="text-align: center;">« Celle-ci a été prise sur le tournage de Misère au Borinage, un film muet réalisé en 1933 par Henri Storck et Joris Ivens et dénonçant les conditions de vie des mineurs. L’image montre un gros plan rapproché sur cette mère tenant son petit garçon. On remarque une nouvelle fois cette légère contre-plongée et surtout le visage de l’enfant, très détaillé, marqué par la saleté. Cette photo a été publiée dans des journaux de l’époque pour fustiger la pauvreté dans laquelle vivaient ces ouvriers. Les Stone étaient très engagés sur la question sociale. On n’a pas retrouvé d’écrits attestant de leurs positions mais leurs clichés parlent pour eux ».</p>
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		<title>En Vogue</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Feb 2025 03:14:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Charleroi]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[En Vogue]]></category>
		<category><![CDATA[festival]]></category>
		<category><![CDATA[post-internet]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le web n’est pas avare de défauts, mais l’une de ses grandes qualités réside sans doute dans sa force de partage. C&#8217;est une fenêtre sur le monde en temps réel révélant autant de communautés et de pratiques. Il fallait donc au moins un festival pour révéler les contours de cette &#8220;danse post-internet&#8221; longtemps accolée au collectif (La)Horde, féru de cultures numériques (tel le jumpstyle exalté via des vidéos YouTube) et surtout de mélanges. Le croisement des genres, c’est justement ce qui anime la Parisienne Isabelle Clarençon, aka Mab’ish. Cette danseuse, DJ, organisatrice de soirée et YouTubeuse nous convie dans son <em>Cosmic Circle</em>, soit une pièce pour quatre interprètes (féminines) célébrant la culture club, à grand renfort de hip-hop ou de house.</p>
<p><strong>TikTok sans modération</strong></p>
<p>Tandis que le New-Yorkais Jeremy Nedd ausculte la portée politique du &#8220;Milly Rock&#8221;, ce pas de danse décliné à l’infini sur les réseaux, Anna-Marija Adomaityte procède à une vertigineuse mise en abyme. À travers <em>TikTok-Ready Choreographies</em>, la Lituanienne dissèque les petites chorégraphies formatées et virales, taillées pour un écran vertical et qui fleurissent sur l’application chinoise. La pièce est jouée par sept adolescentes (les premières concernées), et interroge sur des rythmes hip-hop ou K-pop ce langage du corps très codifié. En somme, un nouveau folklore globalisé né dans nos chambres&#8230; et ne demandant qu’à être partagé sur scène !</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/Gxsc1uFBdRM?si=QmqpIA152DAcDXeM" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/ROJbCL84IqA?si=0nVNWFjO_xVxWLgW" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<hr />
<p>&nbsp;</p>
<h2 style="text-align: center;"><span style="text-decoration: underline;">La preuve par trois</span></h2>
<p style="text-align: center;"><strong><em>Maggie the Cat</em></strong></p>
<p style="text-align: center;">(Trajal Harrell)</p>
<p style="text-align: center;"><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/l1HCklPFQfY?si=E5SzXAFz_Z-FUjIB" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p style="text-align: center;">Trajal Harrell téléporte <em>La Chatte sur un toit brûlant</em> de Tennessee Williams sur un catwalk enfiévré par la culture ballroom et voguing. À travers cette danse née dans la communauté afro-américaine et transgenre du New-York des années 1980, l&#8217;Américain célèbre la diversité et renverse les codes entre maîtres blancs et domestiques noirs&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><em>&gt;&gt; Charleroi, 29.01, Les Écuries, 19h30, 12 &gt; 5€</em></p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><strong><em>Nulle part est un endroit</em></strong></p>
<p style="text-align: center;">(Nach)</p>
<p style="text-align: center;"><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/hAOK1UaIlxw?si=eH7cJLVRnVXINJIR" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p style="text-align: center;">Figure française du krump, Nach raconte à travers une conférence-performance sa découverte de cette danse typique des banlieues de Los Angeles. Elle la décortique par le menu (vous serez incollables sur le &#8220;stomp&#8221; !), tout en revenant sur son propre parcours ô combien hétéroclite. Entre pas de flamenco ou de butô, la pédagogue-artiste nous emmène vers un &#8220;ailleurs&#8221; passionnant.</p>
<p style="text-align: center;"><em>&gt;&gt; Charleroi, 01.02, Les Écuries, 16h, 10 &gt; 5€</em></p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><strong><em>Raw</em></strong></p>
<p style="text-align: center;">(Sandrine Lescourant)</p>
<p style="text-align: center;"><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/TytttkigwYE?si=1kRvI-nXIHYE6CDR" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p style="text-align: center;">Raw, soit &#8220;brut&#8221; en anglais, est une ode à la spontanéité du moment présent et à la danse hip-hop comme vecteur de rencontre. Quatre jeunes femmes décrivent leur histoire, leur complicité, mais aussi la violence du monde et la manière dont leur art peut y injecter de la beauté. Une pièce à l&#8217;énergie contagieuse&#8230; invitant le public à monter sur scène !</p>
<p style="text-align: center;"><em>&gt;&gt; Charleroi, 08.02, Les Écuries, 18h, 10 &gt;5€ (+Sons of Wind &#8211; Bounce + Mounia Nassangar &#8211; Stuck)</em></p>
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		<title>Alain Séchas</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Nov 2024 07:33:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Séchas]]></category>
		<category><![CDATA[BPS22]]></category>
		<category><![CDATA[Charleroi]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Il semble surpris autant que nous de se trouver là, un gros revolver à la main et « prêt à faire une...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Il semble surpris autant que nous de se trouver là, un gros revolver à la main et <em>« prêt à faire une grosse bêtise »</em>. Le face-à face avec cette sculpture est d’autant plus étonnant que notre personnage, habillé d’un pantalon baggy, est affublé d’une tête de chat&#8230; Voilà plus de 40 ans qu’Alain Séchas pose un regard amusé sur le monde en usant de ce motif félin, dont les grands yeux exorbités traduisent une perpétuelle sidération. Cet ancien professeur de dessin s’est révélé dans les années 1990 avec ses silhouettes humaines longilignes au faciès de minous, <em>« plus facile à réaliser qu’un portrait humain »</em>, mais très expressif. Héroïne de saynètes humoristiques, cette faune humanoïde pointe avec tendresse ou ironie les péripéties de notre pauvre espèce, dans une esthétique pop des plus charmantes. <em><span class="has-pullquote" data-pullquote="« Chacune de mes créations est un petit piège visuel, il faut se laisser attraper »">« Chacune de mes créations est un petit piège visuel, il faut se laisser attraper »</span>.</em></p>
<p><strong>De l’art et du cochon</strong></p>
<p>D’ailleurs, il n’y a pas que des chats dans son oeuvre. Au fil de cette exposition, on tombe nez-à nez sur d’autres figures tout aussi cartoonesques, par exemple un martien visiblement heureux de manger un hamburger (<em>« cette merde »</em>, précise le bonhomme vert) ou un &#8220;professeur suicide&#8221; à tête de ballon de baudruche. Au centre d’une installation, celui-ci enseigne à ses élèves, en vidéo, 40 façons de s’éclater la caboche avec une aiguille, dans un grinçant snuff movie. Faut-il en rire ou en pleurer ? Sans doute un peu des deux, et c’est bien sur cette ligne de crête, entre burlesque et tragédie, qu’avance Alain Séchas, semant à travers son art autant de <em>« questions laissées sans réponses</em>, dit-il. <em>Tout mon projet est une histoire d’élévation, et même de suspension »</em>. À l’image de ce cochon volant dans la grande halle du <a href="https://www.bps22.be/" target="_blank">BPS22</a>. Baptisée <em>Jurassik Pork III</em>, la sculpture mécanisée lévite au rythme de ses battements d’ailes de chauve-souris, ses yeux-phares brillant comme des diamants. Cette bizarrerie porcine offre alors un peu d’allégresse à une humanité pas franchement assurée, elle, de retomber sur ses pattes&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Surréalisme, pour ainsi dire&#8230;</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2024/11/01/surrealisme-ainsi-dire-2/</link>
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		<pubDate>Fri, 01 Nov 2024 03:44:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Surréalisme]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a le titre de l’exposition d’abord, aussi intriguant que son propos :<em> Surréalisme, pour ainsi dire&#8230;</em> Empruntée à Paul Nougé, la formule traduit <em>« la difficulté de définir une photographie surréaliste »</em>, justifie Xavier Canonne. Cette prudence n’a pas empêché le directeur du musée de la photographie de s’en donner à coeur joie. Puisant dans les riches collections de l’institution belge, celui-ci a orchestré un parcours en 12 chapitres (le corps, les objets&#8230;) révélant un foisonnement d’approches et, surtout, une immense liberté.</p>
<p><strong>Mots croisés</strong></p>
<p>Au cours de cette déambulation, les techniques de brûlage ou de surimpression de Raoul Ubac (provoquant autant d’apparitions fantomatiques) répondent par exemple aux fulgurances de Marcel Mariën, qui croisaient mots et images avec un plaisir contagieux. Pour preuve ce facétieux cliché, montrant une femme nue, vue de dos et sur lequel est inscrite une phrase : &#8220;Muette et aveugle, me voici habillée des pensées que tu me prêtes&#8221;. Entre collages et photomontages, les figures marginales (Pierre Molinier et ses autoportraits travestis) côtoient des oeuvres devenues iconiques. Ainsi de la fameuse <em>Subversion des images.</em> Réalisées par Paul Nougé à l’aide d’un petit Kodak à la fin des années 1920, ces 19 photographies dévoilent des buveurs trinquant sans verre, des poètes écrivant sans plume, les yeux fermés&#8230; Un monde étrange et un peu magique, pour ainsi dire.</p>
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		<title>Laura Henno</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2024/07/01/laura-henno-4/</link>
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		<pubDate>Mon, 01 Jul 2024 02:25:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Slab City]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Laura Henno n’a pas froid aux yeux ! La photographe et cinéaste retourne chaque hiver à Slab City, en plein désert californien....</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://laurahenno.com" target="_blank">Laura Henno </a>n’a pas froid aux yeux ! La photographe et cinéaste retourne chaque hiver à Slab City, en plein désert californien. S’y trouve une ancienne base de l’armée de l’air américaine, désaffectée depuis la fin des années 1950, avec ses anciennes dalles de béton (d’où le nom, &#8220;Slab&#8221;), son cagnard (plus de 50 degrés l’été), de la poussière et aucune végétation. Ce campement de fortune est investi par des laissés-pour-compte de l’Amérique, qui n’en manque pas. <em>« C’est le dernier espace de liberté des États-Unis »</em>, assure l’intéressée. De fait, la police n’y vient pas, l’US Army, propriétaire du site, ferme les yeux tout en filmant soigneusement ce qui s’y passe. Car juste à côté s’y entraînent des GI’s, dans un biotope rappelant les terres de conflit du Moyen-Orient, avec vols de F16 en rase-motte et tirs de roquettes à la clef.</p>
<p><strong>Au crépuscule</strong></p>
<p><em>« Ce n’est pas évident, il n’y a pas d’eau ni d’électricité, c’est dangereux car les 1 000 à 1 500 Slabers qui y passent l’hiver ont un parcours des plus chaotiques », </em>reconnaît Laura Henno. Dans cette cour des miracles, elle a trouvé sa place, accueillie par Solar Mike, un vétéran de Slab City. Elle y a réalisé des portraits, avec l’accord des sujets, dans des lumières chaudes et douces de fin de journée. Le résultat est aussi saisissant qu’émouvant. Il émane de ces images de singulières beautés, une forme de majesté, de condensé d’humanité, malgré les turpitudes endurées.</p>
<hr />
<h2 style="text-align: center;">Œuvres commentées par Laura Henno</h2>
<h3 style="text-align: center;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Zender</strong></span></h3>
<div id="attachment_161169" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/07/laura-henno-4.jpg"><img class="size-full wp-image-161169" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/07/laura-henno-4.jpg" alt="Zender, Slab City, USA, 2024. © Laura Henno courtesy Galerie Nathalie Obadia Paris-Bruxelles" width="800" height="534" /></a><p class="wp-caption-text"><span style="color: #0000ff;">Zender, Slab City, USA, 2024. © Laura Henno courtesy Galerie Nathalie Obadia Paris-Bruxelles</span></p></div>
<p>« Zender a 14 ans. Il est arrivé à Slab City avec sa mère, son frère et sa soeur il y a deux ans. Je l’ai vite repéré en sachant qu’il est farouche et donc difficile à photographier. J’ai attendu de mieux le connaître avant de lui proposer de réaliser son portrait. Il y a un petit festival de skate ici. Le skatepark est un des lieux emblématiques du campement. J&#8217;ai profité de cet événement pour filmer les jeunes et tisser un lien avec lui. J’ai pris cette photo au coucher du soleil, à cet endroit qui surplombe légèrement le paysage, avec au loin les Chocolate Mountains et de la végétation, plutôt rare dans ce désert. La lumière était belle ».</p>
<hr />
<p>&nbsp;</p>
<h3 style="text-align: center;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Sue</strong></span></h3>
<div id="attachment_161170" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/07/laura-henno-41.jpg"><img class="size-full wp-image-161170" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/07/laura-henno-41.jpg" alt="Sue, Slab City, USA, 2023. © Laura Henno courtesy Galerie Nathalie Obadia Paris-Bruxelles" width="800" height="642" /></a><p class="wp-caption-text"><span style="color: #0000ff;">Sue, Slab City, USA, 2023. © Laura Henno courtesy Galerie Nathalie Obadia Paris-Bruxelles</span></p></div>
<p>« Sue a 66 ans, a travaillé dans le secteur de l’électricité et voyageait en camping-car. Elle était donc mobile contrairement à beaucoup de Slabers dont les véhicules sont sans roues ou ensablés. Je lui ai demandé si je pouvais la photographier et de choisir le lieu de la prise de vue. Ce fut Hot Spring, la source d&#8217;eau chaude naturelle à l&#8217;entrée de Slab City, le seul endroit où l’on peut se laver. C’est un lieu d’intimité et de nudité, où il n’est donc pas évident de réaliser des images. On y est allées trois soirs de suite pour capter la bonne lumière et faire en sorte que Sue soit seule. J’étais dans l’eau avec elle, puis elle a fermé les yeux ».</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2019/10/02/laura-henno-2/" target="_blank">A LIRE ICI / L&#8217;INTERVIEW DE LAURA HENNO</a></strong></p>
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		<title>Elliot Ross</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2024/04/01/elliot-ross/</link>
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		<pubDate>Mon, 01 Apr 2024 05:50:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[animaix]]></category>
		<category><![CDATA[Charleroi]]></category>
		<category><![CDATA[Elliot Ross]]></category>
		<category><![CDATA[êtres humains]]></category>
		<category><![CDATA[Musée]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>
		<category><![CDATA[portraits]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Ici les murs n’ont pas d’oreilles, mais des yeux. Par dizaines. Et ils semblent nous scruter. On s’arrête devant l’une de ces...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Ici les murs n’ont pas d’oreilles, mais des yeux. Par dizaines. Et ils semblent nous scruter. On s’arrête devant l’une de ces silhouettes. Regard mélancolique, bras repliés sur les genoux, posture légèrement recroquevillée… c&#8217;est à n&#8217;en pas douter un joli portrait, très expressif. Sauf qu&#8217;il s’agit là d’un singe. Oui, nous sommes à mille lieues de la photographie animalière classique, façon <em>National Geographic</em>. <em>« C&#8217;est même totalement différent</em>, confirme Xavier Canonne, le directeur du musée. <em>Ces animaux sont photographiés exactement comme des êtres humains le seraient dans un studio, et leurs &#8220;visages&#8221; dévoilent des caractères</em> ». En témoignent cette autruche boudeuse nous tournant le dos, ou ce requin grimaçant.</p>
<p><strong>Félin pour l’autre</strong></p>
<p>Elliot Ross a démarré cette déstabilisante série un peu par hasard. <em>« Il y a quelques années, mon épouse a perdu un chat, auquel elle était très attachée</em>, confie-t-il. <em>Elle avait accroché une photo de lui dans la maison, et celle-ci m’a beaucoup frappé. J’ai ressenti beaucoup de similarités avec cet animal, et en même temps des différences. Cette ambiguïté parcourt mon travail »</em>. Lequel s’apprécie uniquement en noir et blanc. <em>« Cela permet de mettre en avant le sujet. Même si c’est le regard qui ressort le plus, cette monochromie souligne aussi les plumes, les poils&#8230; »</em>.</p>
<div id="attachment_158655" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/04/elliot-ross.jpg"><img class="size-full wp-image-158655" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/04/elliot-ross.jpg" alt="Animal (196), 2011 © Elliot Ross" width="800" height="614" /></a><p class="wp-caption-text">Animal (196), 2011 © Elliot Ross</p></div>
<p><strong>Miroir déformant</strong></p>
<p>Pour parvenir à ce résultat, l&#8217;Américain élabore ses clichés avec un procédé qu’il compare à la sculpture : pixel par pixel, il efface l’arrière-plan pour mieux sublimer ses modèles. Ici une hyène surgit de la pénombre, là un phoque nage dans des eaux insondables… comme autant d’apparitions nocturnes, voire oniriques.<em> « Je me suis rendu compte que mes images ressemblaient à des rêves. J’isole ces créatures comme celles apparaissant dans nos songes</em> ». Mais elles sont bien réelles. Elliot Ross les trouve entre San Francisco et New York où il vit, en ville ou dans les zoos. Ces photos seraient-elles des reflets de notre propre espèce ? <em>« Je reste sceptique vis-à-vis de l’anthropomorphisme. Je n’imagine pas du tout ces animaux parler ou jouer aux cartes, comme chez Walt Disney ! »</em>, rétorque l’artiste, qui parle d’abord de respect face à cette faune. Ces mammifères, poissons ou oiseaux sont-ils si différents de nous ? À l’heure où l’Homme détruit doucement mais sûrement la nature, la question mérite d’être posée&#8230;</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2024/04/01/thomas-jean/" target="_blank">A LIRE ICI / THOMAS JEAN, LE REGNE ANIMAL</a></strong></p>
<div id="attachment_158629" style="width: 310px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/04/thomas-jean11.jpg"><img class="size-medium wp-image-158629" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/04/thomas-jean11-300x200.jpg" alt="© Thomas Jean" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">© Thomas Jean</p></div>
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		<title>Emerge !</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2024/04/01/emerge/</link>
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		<pubDate>Mon, 01 Apr 2024 03:05:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Festivals]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Charleroi]]></category>
		<category><![CDATA[eden]]></category>
		<category><![CDATA[Emerge !]]></category>
		<category><![CDATA[festival]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Aux autoroutes musicales pavées de noms ronflants, Nathalie De Lattre a toujours préféré les chemins de traverse. « Je m&#8217;éclate plus en...</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Aux autoroutes musicales pavées de noms ronflants, Nathalie De Lattre a toujours préféré les chemins de traverse. <em>« Je m&#8217;éclate plus en découvrant de petites pépites »</em>, confirme la programmatrice. Ça tombe bien, nous aussi, et c&#8217;est tout le charme de ce festival aux allures de <em>« laboratoire »</em>. Au programme ? 14 groupes ou artistes pour la plupart belges et peu connus mais qui ne devraient pas le rester. À l&#8217;Eden, chacun se succède au rythme d&#8217;un showcase d&#8217;une demi-heure, dans six salles. Le public peut ainsi papillonner d&#8217;un style à l&#8217;autre. Jusqu&#8217;au &#8220;coup de coeur&#8221;, qui sait ?</p>
<p><strong>Pulsions éclectiques</strong></p>
<p>La programmation, élaborée avec des partenaires aux oreilles attentives (labels, agences de booking&#8230;), est très ouverte, concernant <em>« l&#8217;origine des artistes comme les sons »</em>, à l&#8217;image de l&#8217;electro iranienne de Floèmee. Ce duo mêle au chant et à l&#8217;IDM les cordes soyeuses du setâr, un luth perse ancestral, plongeant l&#8217;assistance dans une ambiance de &#8220;rêve party&#8221;. Dans un autre genre, le trio flamand ILA nous rappelle qu&#8217;au pays de dEUS, on n&#8217;a pas besoin de leçon de rock, tandis que le Français Solone regarde vers le clubbing avec des sets aux accents UK garage. On pourrait aussi vanter l&#8217;electro tropicale de RaqL ou les envolées afro-futuristes de M I M I, mais le mieux, c&#8217;est encore de les découvrir vous-mêmes, non ?</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/-OJSb9L_s2g?si=rtSdXtnhYHtY5-g5" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/jttLcEMPlgU?si=XRV9ZImYafa0BmFk" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/eObHvGd-_NM?si=q-0_ao9de-dvZ8PI" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/zbt8hLxwTxI?si=FflfDT-rJpm8PTpC" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Peter Knapp</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2024/03/01/peter-knapp-2/</link>
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		<pubDate>Fri, 01 Mar 2024 04:39:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Charleroi]]></category>
		<category><![CDATA[Elle]]></category>
		<category><![CDATA[magazine]]></category>
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		<category><![CDATA[Musée de la Photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Peter Knapp]]></category>
		<category><![CDATA[Photo]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Faire tout l&#8217;inverse de ce que propose Harper&#8217;s Bazaar, le magazine chic de la bourgeoisie américaine. Voici, en résumé, le projet présenté...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2024/03/01/peter-knapp-2/">Peter Knapp</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Faire tout l&#8217;inverse de ce que propose<em> Harper&#8217;s Bazaar,</em> le magazine chic de la bourgeoisie américaine. Voici, en résumé, le projet présenté à Peter Knapp par Hélène Lazareff, la fondatrice de <em>Elle</em>, lorsqu&#8217;elle l&#8217;engage comme directeur artistique. Nous sommes en 1959, l&#8217;époque est au changement. En France, les femmes ont obtenu le droit de vote il y a 15 ans, et aspirent à plus de liberté. L&#8217;hebdomadaire doit se métamorphoser pour accompagner cette révolution. Il ouvre alors ses colonnes à des intellectuelles comme Simone de Beauvoir ou Marguerite Duras. Cette mutation passe également par l&#8217;image, le vêtement : il faut tourner la page d&#8217;une presse corsetée, peuplée de modèles d&#8217;une inatteignable beauté et vitrines de la haute couture – tout aussi inaccessible. Knapp ne se fera pas prier. Graphiste de formation, peintre, le Suisse ne connaît pas grand-chose à la photographie de mode, mais va en exploser les codes…</p>
<p><strong>En apesanteur</strong></p>
<p>Travaillant avec les plus grands couturiers (Courrèges, Cardin&#8230;), ce <em>« faiseur d&#8217;images »</em> soutient la généralisation du prêt-à-porter. Sous son regard, les mannequins traduisent cette évolution culturelle au fil de compositions dynamiques. Exit les poses statufiées. Ici, les femmes sourient, bougent et donnent l&#8217;impression de voler, photographiées par en-dessous alors qu&#8217;elles sont allongées sur des tables transparentes ou sautant sur des trampolines.<em> « Il les saisit aussi dans la rue, comme si elles se promenaient entre copines, sans artifice</em> », observe Peter Pfrunder, le directeur de la Fondation suisse pour la photographie, à l&#8217;origine de cet accrochage.</p>
<div id="attachment_157653" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/03/peter-knapp-21.jpg"><img class="size-full wp-image-157653" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/03/peter-knapp-21.jpg" alt="Peter Knapp Pour Courrèges, Thoiry, 1979 © Peter Knapp" width="800" height="800" /></a><p class="wp-caption-text"><span style="color: #ffffff;">  Pour Courrèges, Thoiry, 1979 © Peter Knapp</span></p></div>
<p><strong>Pages mouvantes</strong></p>
<p>Avec Peter Knapp, les mannequins s&#8217;échappent du studio, de la pesanteur terrestre&#8230; mais également du cadre. Pour cause, elles débordent sur le texte et jouent avec les lettres, les portant parfois autour de leur bras comme de gros bracelets ! Car <em>Elle</em> connaît aussi un sérieux lifting, s&#8217;orne d&#8217;une typographie plus &#8220;pop&#8221;, d&#8217;une maquette sans cesse renouvelée (qui fera des émules dans la presse française). <em>« Il y a une adéquation entre cette période d&#8217;émancipation et le mouvement insufflé dans les pages du magazine</em>, ajoute Xavier Canonne, le directeur du Musée de la photographie de Charleroi. <em>Ce n&#8217;est pas pour rien que l’exposition s’appelle </em>Mon temps<em>, car Peter Knapp a véritablement incarné cette époque »</em>. Et inspire toujours la nôtre.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2024/03/01/peter-knapp-2/">Peter Knapp</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
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