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	<title>LM magazine &#187; Angleterre</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Marie Stuart</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 03:41:04 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Une intrigue royale à la cour d&#8217;Angleterre, écrite par un Allemand et adaptée par une Française ? Tel est le parcours de &#8221;Marie Stuart&#8221; de Chloé Dabert. La directrice de la Comédie de Reims porte sur les planches une pièce de Friedrich Schiller parue en 1800, qui transformait en récit à suspense la tragédie vécue par cette souveraine catholique du XVI<sup>e</sup> siècle. Son destin dépasse déjà la fiction : veuve d&#8217;un roi de France, la reine d&#8217;Écosse Marie Stuart est contrainte à l&#8217;abdication en 1567, puis jetée en prison par sa cousine Elisabeth 1<sup>re</sup>, reine d&#8217;Angleterre, qui la considère comme une menace pour son trône et le protestantisme. L&#8217;otage de marque finit exécutée en 1587 après dix-neuf ans de captivité, non sans avoir tout tenté pour recouvrer la liberté. Instrumentalisation religieuse, lutte de pouvoir&#8230; L&#8217;univers dans lequel évolue Marie Stuart résonne avec notre époque. Chloé Dabert y fait écho en plongeant les costumes bouffants de ses comédiens dans une scénographie sombre et clinique. Une immense cage mobile surplombe les débats, comme un piège prêt à se refermer sur les personnages. Cette réécriture haletante de l&#8217;histoire voit s&#8217;affronter deux héroïnes dont Chloé Dabert n&#8217;oublie pas de montrer les similitudes : toutes deux luttent pour garder leur pouvoir, dans un monde masculin et inhospitalier.</p>
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		<title>Obongjayar</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Nov 2025 03:52:12 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Steven Umoh, alias Obongjayar, a grandi au Nigeria avant de tenter sa chance à Londres. Pari gagnant ! L’Angleterre a rapidement succombé à ces sons qui ne relèvent ni totalement de l’afropop, ni de l’afrobeat, tout en en étant les rejetons. L’Africain à la voix haut-perchée (souvenez-vous du tube de Fred Again, Adore U) concocte un truc qui n’appartient qu’à lui, entre neo-soul aux accents princiers et pop expérimentale. Oui, il aime ça, bidouiller, essayer. Le tout avec méticulosité. Dès le début de la décennie, le tapis était déroulé : après une poignée d’EP remarqués dès 2017, on attendait l’album. Mais Umoh a pris son temps – on le devine control freak. Parus en 2022 et 2025, ses deux longs formats déploient une soul aux accents afrofuturistes, titillant volontiers le double sens, spirituel ou sexuel. D’aucuns y verront une réponse britannique aux visions science-fictionnelles de Janelle Monáe. Mais s’il fallait lui trouver un pendant féminin, c’est plutôt vers Little Simz qu’il faudrait se tourner : elle et lui ont souvent collaboré. Sur les planches, Obongjayar, solide gaillard, donne corps à ses chansons sans être prisonnier de la technique. Beaucoup de machines, certes, mais de l’âme, aussi.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/Q5hZRrci8h4?si=EAbPbcDviFSUaAhv" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>One To One :  John &amp; Yoko</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Sep 2025 22:45:21 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Angleterre]]></category>
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		<category><![CDATA[John Lennon]]></category>
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		<category><![CDATA[Rock]]></category>
		<category><![CDATA[Yoko Ono]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Être au centre de tous les regards, et pourtant coupé du monde commun : tel est le fardeau de la célébrité. Les Beatles le subirent au point de renoncer à se produire en concert, faute de s’entendre jouer. Après la dissolution du groupe, John Lennon aurait pu aspirer à la tranquillité. Or, il n’aura eu de cesse de se préoccuper de l’actualité sociale et politique des États-Unis. Des protestations contre la guerre du Vietnam à l’insurrection dans la prison d’Attica, le couple qu’il forme avec Yoko Ono entend se faire le porte-voix de toutes les causes. Le deux-pièces qu’ils habitent dans le Village apparaît alors comme une plateforme multimédia, à la fois studio d’enregistrement, galerie d’art contemporain, centre d’appels téléphoniques et chambre à coucher, où les amoureux baignent dans le flux télévisuel.</p>
<p><strong>Métamorphose</strong><br />
Le documentaire de Kevin Macdonald et Sam Rice-Edwards en tire un principe de montage casse-gueule : le zapping, manié en l’occurrence avec sagacité. Au centre des archives, un concert flamboyant durant lequel le duo déroule ses hymnes utopistes (<em>Imagine</em>) et ses introspections douloureuses (<em>Mother</em>). À travers Lennon s’esquisse un glissement plus général, de l’artiste engagé au chanteur charitable, des années 1970 aux années 1980. Quant à Ono, elle assume crânement d’être passée dans l’opinion publique de la « <em>bitch </em>» à la «<em> witch </em>». Cela s’entend peut-être mieux encore aujourd’hui.</p>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/3qFXNhpO3ZI?si=zlBdayR9L_VhIi9u" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Ditz</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Mar 2025 04:00:21 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Angleterre]]></category>
		<category><![CDATA[Brighton]]></category>
		<category><![CDATA[Ditz]]></category>
		<category><![CDATA[rock revêche]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Squid, Lambrini Girls, Ditz… Décidément Brighton, charmante bourgade de l’English Riviera, est en passe de devenir le repaire de tout ce que l’Angleterre compte de misfits et de rockers déviants. Formé voici dix ans, Ditz s’était fait remarquer avec <em>The Great Regression</em> (2022). Soit un condensé de quarante ans de rock revêche, qui les plaçait dans la lignée d’une scène américaine portée sur le boucan amené au rang d’art majeur – songez à Shellac, à The Jesus Lizard. L’ensemble combla également les petits cœurs sensibles, puisque ce gros nounours de Joe Talbot (Idles) ne tarit pas d’éloges sur ce quintette. Les Anglais radicalisent la formule et un deuxième essai, mixé par le légendaire Seth Manchester (Battles, Lightning Bolt) donne à entendre ce dont la bande est capable sur scène. En l’occurrence une mécanique implacable, une écriture au cordeau, des cathédrales soniques aux multiples coins et recoins – quelque chose qu’on n’avait guère entendu depuis 1998 et <em>The Shape Of Punk To Come </em>de Refused. Bref, une nouvelle pierre de touche d’une certaine idée du bruit.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/F91hzV6pXgE?si=UYw_cjmAh97UdcZg" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/wJVTMz7n55c?si=_d0danU5yp1L7ZAJ" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>The Poison Garden</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Oct 2024 06:05:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Il faut d’abord franchir un portail noir affublé de deux têtes de mort. Derrière cette sinistre entrée se dévoile alors le plus mortel des jardins. Pour cause, le Poison Garden regroupe une centaine de plantes toxiques, hallucinogènes et même létales&#8230; Cet étrange lieu a vu le jour en 2005 à l’initiative de la duchesse de Northumberland. Propriétaire d’un mirifique château (surnommé &#8220;le Versailles du Nord&#8221;) la noble dame a souhaité donner à son jardin un petit côté &#8220;piquant&#8221; en y cultivant des espèces vénéneuses. Elle s’est notamment inspirée de la &#8220;tradition&#8221; de la maison Médicis, où une certaine Catherine usait de poisons naturels pour se débarrasser des gêneurs et s’emparer du pouvoir. Charles III aurait-il du souci à se faire ? En tout cas, <em>« la duchesse savait que les visiteurs seraient intrigués par une flore susceptible de tuer »</em>, assure Fiona Mitcheson, chargée de la communication du site.</p>
<div id="attachment_164178" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/10/the-poison-garden5.jpg"><img class="size-full wp-image-164178" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/10/the-poison-garden5.jpg" alt="Picture Phil Wilkinson / The Alnwick Garden " width="800" height="588" /></a><p class="wp-caption-text">Picture Phil Wilkinson / The Alnwick Garden</p></div>
<p><strong>Mortelle campagne</strong></p>
<p>Et pas besoin de parcourir le monde pour la dénicher. <em>« La majorité de ces végétaux se trouve à l’état sauvage dans la campagne britannique et européenne</em>, poursuit madame Mitcheson. Les plus dangereuses sont ici conservées dans une cage ou une armoire fermée à clé ». Parmi ces beautés fatales, on trouve par exemple l’<em>Atropa belladonna</em>, plus connue sous le nom de Belladone. L’ingestion de quelques-unes de ses baies suffit à entraîner la mort. Attention donc, car celle-ci pousse allègrement dans nos clairières&#8230; Certaines plantes sont plus exotiques : <em>« elles ont besoin de chaleur et se développent sous verre, comme la Gympie Gympie, une ortie qui vient d’Australie »</em>. S’y frotter, <em>« c’est comme se faire incendier et électrocuter en même temps&#8230; On la surnomme d’ailleurs &#8220;plante du suicide&#8221;, tant la douleur est intense, et ce supplice peut durer des mois ! »</em>.</p>
<div id="attachment_164174" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/10/the-poison-garden1.jpg"><img class="size-full wp-image-164174" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/10/the-poison-garden1.jpg" alt="Cynoglossum officinale ou Langue des chiens. Elle peut soigner les hémorroïdes !" width="800" height="536" /></a><p class="wp-caption-text">Cynoglossum officinale ou Langue des chiens. Elle peut soigner les hémorroïdes !</p></div>
<p><strong>Quelques gouttes suffisent&#8230;</strong></p>
<p>Au cours de la visite, de grandes stars se révèlent, telles que la Ciguë ou le Ricinus communis, à l’origine de la production de la ricine. Celle-ci est considérée par le <em>Guinness Book</em> comme le poison végétal le plus toxique du monde, et fut longtemps le préféré du KGB. Les fans de la série <em>Breaking Bad</em> auront aussi reconnu là le péché mignon d’un certain Walter White, qui en usait pour occire ses rivaux. En parlant de paradis artificiels, sachez que le Poison Garden possède également une belle panoplie de plantes narcotiques, du cannabis en passant par l’opium. Aucun trafic en vue, ces cultures sont utilisées pour prévenir des méfaits de la drogue, dans l’une des régions les plus touchées par sa consommation.</p>
<p><strong>Des visites sans pépins </strong></p>
<p>Aussi dangereuses soient-elles, ces plantes jouissent d’un indéniable pouvoir d’attraction. Pour cause, plus de 80 000 visiteurs se pressent tous les ans pour les admirer. <span class="has-pullquote" data-pullquote="Avant chaque excursion, les guides rappellent qu’il est évidemment interdit de toucher, sentir ou goûter quoi que ce soit.">Avant chaque excursion, les guides rappellent qu’il est évidemment interdit de toucher, sentir ou goûter quoi que ce soit.</span> Dès lors, cette balade s’avère sans danger. «<em> Mais, chaque année, une centaine de touristes s’évanouissent quand même. Ils mesurent le nombre de fois où ils ont déjà croisé ces végétaux en liberté. En imaginant leur danger potentiel, ils finissent par tourner de l’oeil… »</em>. Alors, mieux vaut ouvrir le bon !</p>
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		<title>Gazon béni</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Jul 2024 00:52:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Angleterre]]></category>
		<category><![CDATA[British Lawnmower Museum]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>C&#8217;est évidemment en Angleterre qu&#8217;on admire les pelouses les plus &#8220;clean&#8221;. Alors, faut-il s&#8217;étonner d&#8217;y trouver le British Lawnmower Museum, soit le...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est évidemment en Angleterre qu&#8217;on admire les pelouses les plus &#8220;clean&#8221;. Alors, faut-il s&#8217;étonner d&#8217;y trouver le <a href="https://www.lawnmowerworld.co.uk/" target="_blank">British Lawnmower Museum</a>, soit le musée de la tondeuse à gazon ? C&#8217;est en 1988, dans la petite ville balnéaire de Southport, que cette noble institution a vu le jour. Outre une histoire de cette merveille de technologie (née en 1830), on y découvre quelque 1 700 machines, dont certaines ont appartenu à des célébrités, comme Charles III&#8230; Royal !</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/O5RoBE5ILdQ?si=YvzJ4YNAk3JSzwnw" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>SantaCon</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Dec 2020 14:07:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[Angleterre]]></category>
		<category><![CDATA[Noël]]></category>
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		<category><![CDATA[Tradition]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>« Cela doit faire six ou sept ans que je me déguise en Santa », révèle Tane, 42 ans. « J&#8217;adore l&#8217;ambiance...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>« <em>Cela doit faire six ou sept ans que je me déguise en Santa</em> », révèle Tane, 42 ans. « <em>J&#8217;adore l&#8217;ambiance et l&#8217;esprit bon enfant du Santacon</em> », poursuitelle. « <em>En fait, il s&#8217;agit simplement d&#8217;un pub crawl </em>(une tournée des pubs)<em> dans Londres, mais déguisé en Santa</em> ». Né à San Francisco en 1994, l&#8217;évènement a traversé l&#8217;Atlantique en 2000. Aujourd&#8217;hui, il a lieu dans 298 villes de 41 pays. Mais ce sont surtout chez les anglo-saxons que les Santacons font florès. «<em> <span class="has-pullquote" data-pullquote="C'est sûrement dû à la tradition du pub crawl, qu'on ne retrouve pas en Europe continentale par exemple.">C&#8217;est sûrement dû à la tradition du pub crawl, qu&#8217;on ne retrouve pas en Europe continentale par exemple.</span> Et puis, les Anglais adorent se déguiser !</em> » souligne Tane.</p>
<p><strong>Dress Code</strong><br />
Mais qui se cache derrière toutes ces barbes et déguisements bon marché ? «<em> N&#8217;importe qui, c&#8217;est gratuit !</em> poursuit-elle.<em> Le site web donne le point de départ</em> <em>et, parfois, des éclaireurs indiquent le chemin à suivre</em> ». Si tout le monde est bienvenu, quelques règles basiques sont à respecter : «<em> Un simple chapeau ou une barbe ne suffisent pas. Il faut vraiment être costumé de pied en cap. Les elfes et autres tenues liées à Noël sont acceptées</em> » concède Ian, en charge du website fédérateur des Santacons. Seconde règle importante : être aussi généreux que le vrai Père Noël. D&#8217;où ces hottes remplies de petits cadeaux distribués en cours de route. Un chemin rythmé par des chants de Noël aux paroles un tantinet paillardes&#8230;</p>
<div id="attachment_7161" style="width: 245px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2013/12/report_santacon6elisabeth-blanchet_ll91.jpg"><img class=" wp-image-7161" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2013/12/report_santacon6elisabeth-blanchet_ll91-150x150.jpg" alt="© Elisabeth Blanchet" width="235" height="235" /></a><p class="wp-caption-text">© Elisabeth Blanchet</p></div>
<p><strong>Juste pour rire</strong><br />
Subversif, le Santacon ? « <em>Non. Rien de très politique</em>, modère Ian. <em>Il s&#8217;agit surtout d&#8217;un joyeux rassemblement qui s&#8217;époumone sur des couplets coquins</em> ». Il y a quelques années, certains y ont vu un pied de nez au consumérisme de masse. Mais selon Tane, l&#8217;achat de costumes cheap et la forte consommation d&#8217;alcool démontre plutôt le contraire&#8230; Covid oblige, des mlilliers de Santas resteront à quai cette année. Des manèges de Leicester Square aux fontaines de Trafalgar Square, Londres pleure ses petits hommes rouges et leurs drôles d’habitude. <em>« Une fois, un Santa a demandé une Santa en mariage devant tous les autres au pied de la colonne de Nelson »</em>, se souvient Santa Tane. Ce n’est que partie remise !</p>
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		<title>Baxter Dury</title>
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		<pubDate>Sat, 21 Mar 2020 01:00:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Disques]]></category>
		<category><![CDATA[Angleterre]]></category>
		<category><![CDATA[Arcade Fire]]></category>
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		<category><![CDATA[Baxter Dury]]></category>
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		<category><![CDATA[David Bowie]]></category>
		<category><![CDATA[Gainsbourg]]></category>
		<category><![CDATA[Happy Soup]]></category>
		<category><![CDATA[I'm Not Your Dog]]></category>
		<category><![CDATA[Ian Dury]]></category>
		<category><![CDATA[Let's dance]]></category>
		<category><![CDATA[Slumford]]></category>
		<category><![CDATA[The Night Chancers]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p><em>« I&#8217;m not your fucking friend »</em>, martèle d&#8217;emblée Baxter Dury. Voilà l&#8217;Angleterre comme on l&#8217;aime : méchante, rugueuse, faussement flegmatique. Portée par un rythme electro nerveux, cette ouverture (<em>I&#8217;m Not Your Dog</em>) donne parfaitement le ton du sixième album du fils de Ian, avec son chœur féminin en Français, ses violons, son spoken word éraillé… Il y a du Gainsbourg chez cet Anglais. Mais pas seulement. Produit par Craig Silvey (Arcade Fire, Arctic Monkeys), qui l&#8217;avait remis en selle en 2011 avec <em>Happy Soup</em>, le disque déroule une bande son foisonnante. On y entend de la pop italienne, du rap old school (<em>The Night Chancers</em>), du disco (la ligne de basse de <em>Lets&#8217; Dance</em> de Bowie sur <em>Slumford</em>)… Du fucking grand art.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/x_x9tB2Qsyk" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/KWbVIv7DrU8" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/ChjkFtLwiK8" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Les scooterists</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Jun 2019 03:04:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[Angleterre]]></category>
		<category><![CDATA[Les scooterists]]></category>
		<category><![CDATA[Mods]]></category>
		<category><![CDATA[scooter]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Comme la plupart des jeunes de sa génération, John a rêvé d&#8217;un scooter dès sa prime adolescence. « Ça ne coûtait pas...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Comme la plupart des jeunes de sa génération, John a rêvé d&#8217;un scooter dès sa prime adolescence. <em>« Ça ne coûtait pas cher, permettait de se rendre rapidement au travail, et puis ça impressionnait les filles… »</em>. Leurs conducteurs étaient surnommés les mods (abréviation de &#8220;modernes&#8221;) et, jusqu’au milieu des années 1970, régnaient sur les mouvements underground britanniques. Ils cultivaient une certaine élégance, s’inspirant du dandysme transalpin ou édouardien, associé à la parka kaki typique des surplus de l’armée américaine – pour résister au climat local.</p>
<p>Mais ces jeunes gens motorisés ne séduisaient guère tout le monde. Les rockers, notamment, détestaient cette sophistication, ces couleurs vives et le design italien de leurs engins qu&#8217;ils comparaient à des sèche-cheveux ! En 1964, une baston mémorable a d&#8217;ailleurs éclaté entre les deux clans sur la plage de Brighton. Cette rixe impliquant près de 3 000 personnes a choqué toute l&#8217;Angleterre. John y était. <em>« J’avais 16 ans. J’ai vu la bagarre démarrer sur la jetée</em>, se souvient ce membre du Foresters Scooter Club (créé en 1957 à Londres). <em>Des rockers couraient après les mods. Ils braillaient : &#8220;Les mecs, trouvez-vous de vraies bécanes !&#8221;</em> ».</p>
<p><iframe src="https://player.vimeo.com/video/310324854" width="640" height="360" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Le son de la discorde </strong></p>
<p>Au-delà des apparences, la musique soulève aussi un sacré contentieux entre rockers et mods. Ces derniers ont des goûts plus nuancés. Ils écoutent de la <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2016/10/01/northern-soul-fever/" target="_blank">northern soul</a>, née dans le nord de l’Angleterre à la fin des sixties ou du ska (Madness, <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2019/03/01/the-specials/" target="_blank">The Specials…</a>). Mais leur groupe phare demeure The Who, dont la sortie en 1973 du double album <em>Quadrophenia</em> est une pierre angulaire de leur histoire. Nos gonzes sont certes des esthètes, mais ne renient pas leurs racines &#8220;Working Class&#8221;. <em>« Oui, c’est un lifestyle, selon le très distingué Dave</em>, également membre du Foresters Scooter Club. <em>Aujourd’hui, je reste un mod. Ce n’est pas le cas de tout le monde, mais une chose est sûre : ce qui nous rassemble, c’est le scooter »</em>. Le calendrier des rallyes multiplie d&#8217;ailleurs les occasions de se retrouver…</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/9NEQb6LdHGQ" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/QmxcW23nWho" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<div id="attachment_100310" style="width: 210px" class="wp-caption alignright"><img class="size-medium wp-image-100310" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/05/t68b9590-200x300.jpg" alt="Photo Elisabeth Blanchet" width="200" height="300" /><p class="wp-caption-text">Photo Elisabeth Blanchet</p></div>
<p><strong>Rétros, c&#8217;est trop !</strong></p>
<p>Ce dimanche 5 mai, ils sont tous là, sur la mythique Carnaby Street à Londres, pour exhiber leurs deux-roues. Originaux ou modernes, ils arborent toujours les marques Vespa ou Lambretta. Baptisé &#8220;Buckingham Palace Ride Out&#8221;, ce rallye annuel attire des scooterists de tout le pays, pour une petite virée en ville. Les regards s’attardent sur les machines les plus extravagantes, comme celle de Dell, dédiée à Madness : selle en damier noir et blanc, figurines du chanteur, extraits des morceaux… Autour, chacun devise sur la qualité des bécanes dont la majorité date de la fin des années 1950 ou début 1960. Les puristes les restaurent en choisissant les teintes et accessoires d’époque. D’autres, plus aventuriers, tentent des couleurs contemporaines et pétantes, des &#8220;customisations&#8221; avec ajouts de rétroviseurs façon &#8220;palais des glaces&#8221;.</p>
<div id="attachment_100311" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><img class="size-full wp-image-100311" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/05/t68b0003.jpg" alt="Photo Elisabeth Blanchet" width="800" height="533" /><p class="wp-caption-text">Photo Elisabeth Blanchet</p></div>
<p><strong>Scoot toujours ?</strong></p>
<p>Après quelques pétarades et pannes éphémères, nos cavaliers se mettent en route. Ils progressent dans une belle cacophonie vers leur destination finale : le Strongroom. Bière, concerts et barbecue s&#8217;invitent dans ce pub de Shoreditch, à l’est de Londres. L&#8217;assemblée est essentiellement masculine.<em> « Oui, les femmes sont la plupart du temps nos compagnes. On les surnomme les &#8220;Dorises&#8221;, pluriel du prénom Doris »</em>, explique Andrew, 44 ans.</p>
<div id="attachment_100312" style="width: 310px" class="wp-caption alignleft"><img class="size-medium wp-image-100312" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/05/t68b9876-300x200.jpg" alt="Photo Elisabeth Blanchet" width="300" height="200" /><p class="wp-caption-text">Photo Elisabeth Blanchet</p></div>
<p>Quelques rayons de soleil égayent l’atmosphère familiale tandis que les premiers accords de guitare résonnent. Au milieu de la foule des plus de 40 ans, quelques têtes blondes émergent. <em>« Il y a un côté intergénérationnel. On emmène ses enfants aux rallyes, on les initie, ils perpétuent notre culture »</em>, explique Martin &#8220;Sticky&#8221; Round, ancien rédacteur en chef de<em> Scootering Magazine</em>. Mais l&#8217;avenir est incertain : les scooters ne sont plus du tout bon marché – comptez entre 2 500 et 9 000 euros pour une Vespa retapée. Dans le même temps, les vieux modèles s’épuisent, et ne représentent plus le meilleur moyen pour aller bosser. Enfin, les fans rechignent à investir dans de nouveaux engins plus fiables et moins polluants… En attendant la relève, les pionniers du scooter impressionnent toujours, et pas seulement les filles !</p>
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		<title>Cooper&#8217;s Hill Cheese-Rolling and Wake</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2019/05/01/coopers-hill-cheese-rolling-and-wake/</link>
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		<pubDate>Wed, 01 May 2019 07:00:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[Angleterre]]></category>
		<category><![CDATA[Cheese Roll]]></category>
		<category><![CDATA[Cooper's Hill]]></category>
		<category><![CDATA[Eric Cantona]]></category>
		<category><![CDATA[Gloucestershire]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Chris Anderson est une gloire locale du village de Brockworth, dans le Gloucestershire. Depuis 2004, il a couru 24 courses de la Cooper&#8217;s Hill Cheese-Rolling and Wake, et a gagné 22 fois. Un record. <em>« Les deux autres, je suis arrivé deuxième et troisième,</em> poursuit ce jeune homme de 31 ans. <em>Et pourtant je n’aime pas le Double Gloucester, le fromage qu’on gagne »</em>. Mais qu&#8217;est-ce qui pousse cet ancien soldat reconverti dans le bâtiment à participer chaque année à cette &#8220;compétition&#8221; ? <em>« Avant tout, j&#8217;adore l’atmosphère qui règne ici. C’est vraiment un rendez-vous génial, avec tous ces gens qui assurent l&#8217;ambiance ».</em> Et apparemment, il n’est pas le seul à apprécier la Cheese Roll…</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/cvuktushEhY" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Casse-cou</strong></p>
<p><a href="https://officialcheeserolling.com/" target="_blank">Cet événement </a>unique au monde attire tous les ans, chaque dernier lundi de mai (férié en Grande-Bretagne) plus de 15 000 visiteurs, et près de 200 participants. On distingue plusieurs épreuves : <em>« Trois pour les hommes, une pour les femmes, une adulte mixte mais dans le sens inverse, en remontant la pente, et enfin une pour les enfants, également de bas en haut »</em>, explique Sara Stevens, la co-organisatrice. Elle pointe fièrement du doigt le sommet de la fameuse colline de Cooper&#8217;s Hill, et la personnalise par un &#8220;she&#8221; et non un &#8220;it&#8221;, comme s’il s’agissait d’une divinité . <em>« On la respecte et on aimerait d&#8217;ailleurs trouver un peu de sous pour arranger</em> <em>quelques dénivelés, car elle s’affaisse un peu par endroits. Cela rendrait la course un peu moins, comment dire… casse-gueule ! »</em>.</p>
<div id="attachment_99598" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><img class="wp-image-99598 size-full" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/05/coopers-hill-cheese-rolling-and-wake4.jpg" alt="Sara Stevens © Elisabeth Blanchet" width="800" height="533" /><p class="wp-caption-text">Sara Stevens © Elisabeth Blanchet</p></div>
<p>Descendre une pente à 50 % sur un peu moins de 100 m pour attraper un gros frometon qui roule, présente certes quelques dangers… « <em>Mais pas tant que ça, assure Sara. Depuis 2011, on ne compte que six hospitalisations pour des luxations ou des déboîtements »</em>. D’ailleurs, c’est surtout hors-compétition que les accidents surviennent : lorsque les gens s&#8217;élancent comme des fous. <em>« Je me souviens d’un Espagnol dont le pied s’est retrouvé</em> <em>presqu’à l’envers »</em>, poursuit Candis Philips, sa comparse.</p>
<p>Cette drôle de manifestation remonterait au XVIIIe siècle. <em>« On ne connaît pas exactement la date de la première édition,</em> raconte Candis. <em>Toutefois, cette tradition comporte une dimension sociale. Les propriétaires terriens voulaient offrir une journée de fête à leurs paysans pour qu’ils se défoulent… »</em>. Mais pourquoi donc courir après un fromage rond dévalant une pente ? Qui plus est des Double Gloucester de 3,6 kg chacun ? <em>« On ne sait pas, certains disent que <span class="has-pullquote" data-pullquote="les gars voulaient impressionner les filles du coin.">les gars voulaient impressionner les filles du coin.</span> Sur le mode : &#8220;c’est moi qui descends le plus vite… voulez-vous m’épouser ?&#8221; Vous voyez le genre ? »</em>, continue Candis avant d’éclater de rire avec Sara.</p>
<p>Depuis 2010, ces deux habitantes de Brockworth chapeautent bénévolement les festivités. <em>« Les anciens organisateurs ont voulu vendre notre course à une boîte d’événementiel, vous vous rendez compte ? Devant le succès de la manifestation, ils ont pris la grosse tête. Ils voulaient même faire payer l’entrée… »</em>, s’offusque Sara. Les deux amies se sont alors battues pour conserver l&#8217;esprit de Brockworth. Elles ont lancé la &#8220;Save the Cheese Roll Campaign&#8221;, une campagne préservant ses règles ancestrales. <em>« J&#8217;ai même failli acheter un vrai squelette sur internet aux Etats-Unis pour l’enterrer sur la colline. Une fouille aurait tout annulé ! »</em>, avoue Candis. Mais elles n’eurent pas besoin d’en arriver là. Soutenue par la population locale, leur démarche l&#8217;a emporté et la formule vénale fut annulée. Dès 2011, la Cheese Roll reprit d’assaut la colline de Cooper&#8217;s Hill. Depuis, Candis et Sara veillent au grain…</p>
<div id="attachment_99334" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><img class="wp-image-99334 size-full" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/04/gilbert-a-turner-0396.jpg" alt="© Gilbert A Turner  LRPS" width="800" height="536" /><p class="wp-caption-text">© Gilbert A Turner LRPS</p></div>
<p><strong> Cantona est de la partie</strong></p>
<p>Aujourd&#8217;hui, on se précipite du monde entier pour se mesurer à cette descente, ou tout simplement pour assister au spectacle. <em>« Des Européens, mais aussi des Américains, des Australiens… il y en a même un qui a dévalé en maillot de bain »</em>, constate Candis.</p>
<p>Mais le grand champion reste Chris.<em> « J’adore l’adrénaline que procurent les courses, galoper à une allure dingue »</em>, dit-il avant de dévoiler sa technique. <em>« J’essaye de courir le plus vite possible tout en me penchant en arrière pour garder l&#8217;équilibre »</em>. Et tout ça pour franchir la ligne d&#8217;arrivée en moins d&#8217;une minute ! Mais, pour la première fois depuis 15 ans, Chris, <em>« blessé à la cheville »</em>, ne participera pas au concours.</p>
<p>Qui prendra la relève ? Rendez-vous le 27 mai au pied de la colline de Coopers Hill. En attendant, jetez donc un œil à cette publicité de Paddy Power, une entreprise de bookmakers irlandais mettant en scène Eric Cantona dans un bunker au milieu de la Manche. Pour éviter les commentaires incessants sur le Brexit, il regarde la télé et tombe sur la… Cheese Roll ! Le fromage érigé en symbole britannique ? Qui l&#8217;eût cru…</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/v2OsF-tmGpQ" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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