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	<title>LM magazine &#187; amiens</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Festival international de jardins Hortillonnages Amiens 2026</title>
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		<pubDate>Fri, 29 May 2026 03:33:35 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Aux Hortillonnages d’Amiens, l’art ne s’accroche pas aux murs : il flotte, pousse, s’enracine et parfois disparaît dans les reflets de l’eau....</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Aux <a href="http://artetjardins-hdf.com" target="_blank">Hortillonnages d’Amiens</a>, l’art ne s’accroche pas aux murs : il flotte, pousse, s’enracine et parfois disparaît dans les reflets de l’eau. Depuis 2010, le Festival international de jardins transforme un labyrinthe de canaux et d’îlots façonné depuis le Moyen Âge en un vaste musée à ciel ouvert où paysagistes, architectes et plasticiens dialoguent avec le vivant. D’année en année, l’événement a gagné en ampleur sans perdre son esprit pionnier : faire du paysage un terrain d’expérimentation poétique autant qu’écologique. Pour cette 17<sup>e</sup> édition, près de cinquante installations ponctuent les parcours à pied ou en barque. Parmi les nouvelles créations, <em>Sèves</em> de <strong>Meaghan Matthews</strong> impressionne par sa délicatesse : des formes de verre soufflé affleurent à la surface des canaux comme des bulles organiques. Plus troublante, <em>Eyes Wide Cut</em> d’É<strong>milie Breux</strong> fait surgir des regards au cœur de troncs tombés naturellement. Une œuvre discrète et presque fantastique, où le bois paraît observer les visiteurs autant qu’il raconte la mémoire du lieu. À Amiens, le festival continue surtout de rappeler une chose essentielle : la nature n’est jamais un décor figé. Ici, elle devient matière à création, espace de réflexion et invitation salutaire à ralentir.</p>
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		<title>30e  RDV de la bande dessinée d&#8217;Amiens</title>
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		<pubDate>Fri, 29 May 2026 03:30:05 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les salons du livre, et de la BD en particulier, sont devenus un ressort comique de nombreux auteurs. Bouzard, Boulet ou Sattouf ont tous évoqué les-à-côtés de ces rendez-vous : dédicaces à n’en plus finir ou désintérêt total du public, remarques lunaires, autographes vendus sur eBay dès le lendemain… On en viendrait presque à plaindre ces forçats du pinceau. Ceci dit, nous autres, simples lecteurs, allons égoïstement oublier cette situation et nous ruer à Amiens, qui n’a rien à voir avec la machine (enrayée) qu’est devenue Angoulême. Certes, le festival accueille une centaine de bédéastes, parmi lesquels<strong> Guy Delisle, Fanny Michaëlis, Vanyda, Matthieu Bonhomme, <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2016/03/01/marion-montaigne/" target="_blank">Marion Montaigne</a></strong> ou <strong>Terreur Graphique.</strong> Mais ces trois week-ends proposent également conférences et expositions consacrées aux artistes présents (<strong><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2018/09/01/emil-ferris/" target="_blank">Emil Ferris</a>, <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2016/03/01/penelope-bagieu/" target="_blank">Pénélope Bagieu</a></strong>…). Par conséquent, avoir un p’tit Mickey dessiné par <strong>François Schuiten</strong> sera finalement le cadet de nos soucis. De toute façon, on lui aurait demandé un Tintin.</p>
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		<title>Minuit avant la nuit 2026</title>
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		<pubDate>Fri, 29 May 2026 03:28:49 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Avec une soixantaine de concerts en tous genres programmés chaque année, La Lune des Pirates demeure une salle précieuse pour le paysage amiénois. En 2017, à l’occasion de ses 30 ans, elle fêtait dignement son anniversaire en investissant le parc Saint-Pierre. Face au succès, un festival fut imaginé, qui s’installerait dans ce parc urbain situé au pied de la cathédrale, tandis que les célèbres Hortillonnages seraient l’occasion de balades musicales en barque.</p>
<h3>Quartier libre</h3>
<p>Depuis, la formule (magique) n’a pas changé et Minuit avant la nuit ne ressemble à aucun autre festival. On y croise des artistes singuliers, à commencer par <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2026/02/02/sebastien-tellier-2/" target="_blank"><strong>Sébastien Tellier</strong></a>, folle tête chercheuse de la pop française, ou <strong><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2026/02/10/bertrand-belin-5/" target="_blank">Bertrand Belin</a></strong>, dont le folk de jadis se modernise peu à peu. On ne ratera pas non plus l’électronique voyageuse (Sibérie, Namibie…) de <strong>Thylacine</strong> ni la déflagration club de <strong>Vladimir Cauchemar</strong>, l’un des beatmakers les plus réjouissants du moment. La Lune est une éclaireuse, et ne pouvait ignorer la techno live modulaire de<strong> <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2026/05/01/jasmine-not-jafar/" target="_blank">Jasmine Not Jafar</a></strong> ou le punk rock inclassable des New-Yorkais de <strong>TVOD</strong>. Reste évidemment une inconnue : la météo. Car on conserve un excellent souvenir de l’édition passée – en dépit d’un vendredi soir annulé pour cause de déluge. Espérons que cette année, le ciel nous donne la permission de… minuit !</p>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/yKUutUd9BiA?si=AFtGjp2SgFQInF6h" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/rTCXaUhFdSc?si=RADptz93dhDkFm3T" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>LES SAFRA&#8217;NUMERIQUES</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Mar 2026 02:27:17 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Chaque printemps, pendant cinq jours, installations, spectacles et expériences immersives dessinent une cartographie sensible des usages artistiques du numérique. Ici, la technologie n’écrase pas le propos, elle le rend tangible, souvent ludique, parfois troublant. Le public utilise son corps comme une interface &#8211; avec <em>Le Pong</em>, jeu circulaire où l’on devient raquette vivante &#8211; ou compose une fresque collective en temps réel avec <em>Let’s Draw</em>, projetant sur la façade du Safran une somme d’imaginaires partagés. L’édition 2026, anniversaire oblige, adopte le virage du low-tech et de la durabilité. À rebours du tout-IA et du toujours-plus, les Safra’Numériques interrogent nos manières de produire et de consommer. <em>In a City of Flowers</em> propose ainsi une rencontre bouleversante avec des papillons holographiques, rappelant la précarité du vivant face au dérèglement climatique. Autre singularité du festival : une médiation omniprésente. Plus de 70 intervenants guident scolaires et habitants, novices comme curieux avertis. Une manière d’affirmer que l’art numérique n’est pas réservé à quelques initiés, mais bien un langage commun, à décrypter ensemble.</p>
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		<title>Ça roule mon poulpe !</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Apr 2025 00:32:36 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Diantre, un monstre surgi des profondeurs envahit <a href="https://www.amiens.fr/" target="_blank">Amiens</a> ! Pas de panique, il s’agit du <em>Nauti-poulpe.</em> Conçue par le dessinateur belge François Schuiten et le sculpteur alsacien Pierre Matter, cette pièce en bronze de 12 tonnes et 9,5 mètres de long a pris ses quartiers en face de la halle Freyssinet, temple des <a href="https://rdvbdamiens.com/" target="_blank">RDV de la BD</a>. Inaugurée le 24 mars, la créature mêle les traits du kraken de <em>Vingt mille lieues sous les mers</em> à ceux du Nautilus, rendant à Jules Verne un hommage des plus tentaculaires.</p>
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		<title>Les Safra’Numériques</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/03/01/les-safranumeriques-5/</link>
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		<pubDate>Sat, 01 Mar 2025 01:31:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>En 2025, Amiens commémore les 120 ans de la mort de Jules Verne. Pour l’occasion, le Safran met les petits plats dans...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/03/01/les-safranumeriques-5/">Les Safra’Numériques</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>En 2025, Amiens commémore les 120 ans de la mort de Jules Verne. Pour l’occasion, le Safran met les petits plats dans les énormes, entre installations, spectacles, concerts&#8230; jusqu’à décrocher la Lune ? Eh oui,<a href="https://www.amiens.fr/Vivre-a-Amiens/Culture-Patrimoine/Etablissements-culturels/Le-Safran/Les-Safra-Numeriques" target="_blank"> le festival des arts numériques et des nouvelles technologies</a> expose <em>Museum of the Moon</em>, du Britannique Luke Jerram, soit une sphère de sept mètres de diamètre reproduisant notre satellite avec une précision stratosphérique. Durant cette édition très spéciale (et spatiale), on se pose aussi sur le soleil grâce à Guillaume Marmin qui met en scène plus de 15 000 images de l’astre du jour (<em>Oh Lord</em>), tandis que le collectif Lab 212 nous propulse très loin dans le cosmos. Constituée de faisceaux de lumière, son oeuvre immersive (<em>Novae</em>) nous emmène au plus près des étoiles, de leur naissance à leur mort&#8230; Après avoir dialogué avec une météorite (!), on découvre aussi de nouvelles formes de vies. À travers <em>Bleen</em>, la plasticienne Caroline Delieutraz imagine en effet de troublantes hybridations, révélant des créatures couvertes d’écailles, de vaisseaux sanguins ou dormant dans des oeufs, quelques part entre Moebius et David Cronenberg. Voilà qui n’aurait sans doute pas déplu à l’auteur de <em>Voyage au centre de la Terre</em>&#8230;</p>
<blockquote class="instagram-media" style="background: #FFF; border: 0; border-radius: 3px; box-shadow: 0 0 1px 0 rgba(0,0,0,0.5),0 1px 10px 0 rgba(0,0,0,0.15); margin: 1px; max-width: 540px; min-width: 326px; padding: 0; width: calc(100% - 2px);" data-instgrm-captioned="" data-instgrm-permalink="https://www.instagram.com/reel/Cq5yWJ2oLnc/?utm_source=ig_embed&amp;utm_campaign=loading" data-instgrm-version="14">
<div style="padding: 16px;"><a style="background: #FFFFFF; line-height: 0; padding: 0 0; text-align: center; text-decoration: none; width: 100%;" href="https://www.instagram.com/reel/Cq5yWJ2oLnc/?utm_source=ig_embed&amp;utm_campaign=loading" target="_blank"><br />
</a></p>
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<div style="color: #3897f0; font-family: Arial,sans-serif; font-size: 14px; font-style: normal; font-weight: 550; line-height: 18px;">Voir cette publication sur Instagram</div>
</div>
<p style="color: #c9c8cd; font-family: Arial,sans-serif; font-size: 14px; line-height: 17px; margin-bottom: 0; margin-top: 8px; overflow: hidden; padding: 8px 0 7px; text-align: center; text-overflow: ellipsis; white-space: nowrap;"><a style="color: #c9c8cd; font-family: Arial,sans-serif; font-size: 14px; font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 17px; text-decoration: none;" href="https://www.instagram.com/reel/Cq5yWJ2oLnc/?utm_source=ig_embed&amp;utm_campaign=loading" target="_blank">Une publication partagée par WAVELENGTHMUSEUM (@wavelengthexhibition)</a></p>
</div>
</blockquote>
<p><script src="//www.instagram.com/embed.js" async=""></script></p>
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		<title>Dakh Daughters</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Sep 2024 05:20:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[amiens]]></category>
		<category><![CDATA[Dakh Daughters]]></category>
		<category><![CDATA[spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[Ukraine Fire]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Comment votre compagnie est-elle née ? Comédiennes depuis plus de 20 ans, nous avons créé notre compagnie en 2012, sur une idée...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comment votre compagnie est-elle née ?</strong> Comédiennes depuis plus de 20 ans, nous avons créé notre compagnie en 2012, sur une idée de l’une d’entre nous, Anna Nikitina. On a lancé cette sorte de girls band à la suite d’une représentation dans un cabaret à Paris. On a ensuite choisi notre nom et un maquillage distinctif : visages blancs, joues rouges et yeux noirs avec de longs cils. Au début, on portait des robes, mais aujourd’hui on préfère des t-shirts, des tutus noirs et de grosses chaussures. On ne ressemble plus à des jeunes filles, plutôt à des guerrières !</p>
<p><strong>Comment définir votre pratique ?</strong> Chacune de nos performances comporte de la musique. On sait toutes chanter et jouer d’un instrument. C’est l’une des grandes idées de Vladislav Troitskyi, le directeur du théâtre Dakh fondé à Kyiv en 1994. Pour lui, les artistes doivent être polyphoniques, toujours en mouvement. On tient beaucoup à ce mélange entre le théâtre et la musique.</p>
<p><strong>Dans votre spectacle, vous mêlez aussi différents genres : les chants traditionnels, le punk, le reggae, le rap… Pourquoi ?</strong> Parce qu’ils n’ont pas de frontières. On cherche justement à encourager le dialogue. On a le sentiment qu’il est de plus en plus difficile de se parler, et c’est ce qu’on souligne sur scène&#8230; Par ailleurs, on a toujours utilisé les chansons traditionnelles ukrainiennes car elles reflètent nos racines. Ces chants polyphoniques sont uniques.</p>
<p><strong>Que vous permet ce cabaret ? De parler de choses très concrètes, à coeur ouvert : de la douleur, de la vie&#8230;</strong> Nos spectacles sont sous-titrés pour que le public perçoive la beauté de notre langue, l’âme de notre peuple, à la fois classique et moderne. Comment êtes-vous arrivées en France ? Une de nos amies, Lucie Berelowitsch (<em>directrice du Préau, centre dramatique national de Normandie-Vire, ndlr</em>) a tenu à nous accueillir dans son théâtre. On avait passé les dix dernières années à tourner en Europe, à partager notre culture. On savait qu’on pouvait continuer notre combat en France. En mars 2022, on a donc quitté notre pays pour la rejoindre.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/Nd79bnGn5Ww?si=-ymm8uupDVXraz_2" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Vous avez multiplié ici les représentations de votre spectacle, n’est-ce pas ?</strong> Oui, on a aussi créé de nouvelles chansons, sans nous présenter comme des victimes. Notre travail pouvait toucher beaucoup de monde, sans avoir forcément connu la guerre. En tant qu’Ukrainiennes, on mesure simplement l’importance des notions de liberté et de démocratie. Certains pays ayant défendu ces valeurs en oublient aujourd’hui le sens. Nombreux sont ceux qui réduisent cela au fait de pouvoir faire ce que l’on veut. Mais ce n’est pas ça, la liberté !</p>
<p><strong>Dans votre spectacle, vous montrez aussi des images de manifestations contre Poutine. S’agit-il de dénoncer la barbarie actuelle ?</strong> Oui, c’est ça. L’une de nos chansons n’a par exemple pas beaucoup de sens, mais elle suscite l’émotion. Derrière nous, une vidéo nous permet de comparer le nazisme et le racisme. On y voit différents groupes de personnes, à différentes époques, qui se comportent de la même façon. Cela montre que les hommes ne tiennent pas compte des tragédies du passé.</p>
<p><strong>Vous êtes désormais installées à Vire, en Normandie. Avez-vous des retours sur votre spectacle de la part d’autres réfugiés ?</strong> Oui, c’est d’ailleurs l’un des moments les plus difficiles. En voyant ce spectacle, ils peuvent voir et toucher quelque chose d’ukrainien très loin de chez eux. Ils nous disent qu’ils ressentent un trou dans leur âme, un vide étrange et qui n’a pas de nom. On peut essayer de cacher ce sentiment, mais vous savez… On leur donne à la fois de l’espoir, de la force, on partage des larmes et de l’amour. Avant la guerre, notre public était surtout composé d’Européens, d’Américains ou de Canadiens. Aujourd’hui, on retrouve de plus en plus d’Ukrainiens. Ils sont si fiers de voir des compatriotes sur scène. C’est très important pour eux.</p>
<div id="attachment_162526" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/09/dakh-daughters1.jpg"><img class="size-full wp-image-162526" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/09/dakh-daughters1.jpg" alt="Dakh Daughters / Photo : Oleksandr Kosmach" width="800" height="533" /></a><p class="wp-caption-text">Dakh Daughters / Photo : Oleksandr Kosmach</p></div>
<p><strong>Votre spectacle est-il une façon de préserver l’histoire et l’art de votre pays ?</strong> En voyageant avec les Dakh Daughters, nous nous sommes rendu compte que, pour beaucoup de gens, l’Ukraine n’existe pas. C’était donc très important pour nous d’en parler. On montre au monde entier que nous défendons la démocratie car, pour nous, ce n’est pas un vain mot, c’est une question de vie ou de mort. Les Ukrainiens sont en conflit depuis des siècles avec la Russie. Notre littérature est marquée par beaucoup de moments douloureux, mais notre spectacle dépasse notre histoire. Il nous permet de partager cette force avec le reste du monde.</p>
<p><strong>Quel message souhaitez-vous véhiculer à travers <em>Ukraine Fire</em> ?</strong> Il est très court : « réveillez-vous ! ». Ouvrez les yeux, prenez vos responsabilités, car le monde devient fou et personne ne vous aidera, à part vous-même. Il n’y a qu’à voir ce qui se passe ici en Europe, par exemple avec la montée de l’extrême droite&#8230;</p>
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		<title>Festival international de Jardins &#8211; Hortillonnages Amiens</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Jun 2024 05:58:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Festivals]]></category>
		<category><![CDATA[amiens]]></category>
		<category><![CDATA[Festival international de Jardins Hortillonnages]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>« Un excellent jardinier vaut un excellent poète », disait le romancier Alphonse Karr, dont l&#8217;œuvre n&#8217;est pas exactement passée à la...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><em>« Un excellent jardinier vaut un excellent poète »</em>, disait le romancier Alphonse Karr, dont l&#8217;œuvre n&#8217;est pas exactement passée à la postérité. En tout cas, cette fulgurance sied parfaitement au sujet qui nous occupe. Le <a href="https://www.artetjardins-hdf.com/directory-project/festival-international-jardins-hortillonnages-amiens/" target="_blank">Festival international de jardins</a> s&#8217;appréhende comme une balade artistique au cœur des hortillonnages d&#8217;Amiens. Cette déambulation s&#8217;effectue à pied ou (le must) en barque électrique au fil de l&#8217;eau, dans un espace naturel de plus de 300 hectares parsemé d îlots. Depuis 2010 ce décor sert de terrain de jeux à de jeunes plasticiens, paysagistes ou architectes venus des quatre coins du globe. Entre installations, sculptures ou jardins flottants, on admire ici une cinquantaine d&#8217;œuvres, dont 14 créées pour cette 15e édition. Citons les <em>What floats</em> du Sud-Coréen <strong>Kihan Kim</strong>, soit des anneaux métalliques protégeant des colonies de lentilles d&#8217;eau (comme si la nature elle-même peignait le paysage) ou encore les <em>Utopies entomologiques</em> de <strong>Raphaël Emine</strong>. Grâce à l&#8217;impression 3D, ce Français a conçu de véritables palais en céramique à destination des insectes et des végétaux. Il harmonise ainsi, dans un geste ô combien symbolique, création, environnement et technologie.</p>
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		<title>Jonathan Petit</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Jun 2024 05:57:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Style]]></category>
		<category><![CDATA[amiens]]></category>
		<category><![CDATA[Football Shirt Vintage]]></category>
		<category><![CDATA[Jonathan Petit]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>D’où vous vient cet intérêt pour les maillots vintage ? J’ai toujours été un passionné de foot et de brocantes. J’ai commencé...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>D’où vous vient cet intérêt pour les maillots vintage ?</strong> J’ai toujours été un passionné de foot et de brocantes. J’ai commencé à vendre des maillots en 2002. Je travaillais alors dans l’automobile, en tant qu’alternant. Le salaire n’étant pas mirobolant, j’essayais d’arrondir les fins de mois. Tout ce que je ne gardais pas je le proposais à l’achat. Il faut se remettre dans le contexte. À l’époque, Le Bon coin venait de se lancer, Vinted, Instagram ou Facebook n’existaient pas. Si on voulait démarrer une collection, c’était plus compliqué.</p>
<p><strong>Vous avez depuis ouvert votre boutique à Amiens, n’est-ce pas ?</strong> Oui, pendant longtemps j’ai vendu sur eBay, puis j’ai créé un site et ouvert le magasin, car tout ça commençait à prendre beaucoup de place, j’avais plus de 10 000 maillots chez moi ! Depuis quatre ou cinq ans je participe aussi à des événements, avec le magazine <em>So Foot</em> par exemple, et puis j’organise des boutiques éphémères partout en France, notamment à Lille en juin.</p>
<p><strong>Combien de maillots possédez-vous ?</strong> J’en ai environ 3 000 en magasin, c’est un stock tournant, sans cesse renouvelé. Dans ma collection personnelle, j’en compte près de 600, quasiment tous portés par des joueurs. Il y en a beaucoup de l’équipe d’Amiens, le club de ma ville, dont celui de la finale de la coupe de France, perdue en 2001 aux tirs aux buts face à Strasbourg, alors qu’on évoluait encore en National 1. Ensuite, c’est plus au coup de cœur. Au final, j’ai vu passer près de 70 000 maillots.</p>
<p><strong>Quelles seraient vos pépites ?</strong> J’ai par exemple le maillot de Jorge Campos, gardien du Mexique durant la coupe du Monde 1994, et puis j’aime les anciennes tenues de l’équipe de France. J’ai un exemplaire signé par Zidane avec le Variétés club de France, d’autres plus récents de Benzema, Griezmann ou encore de Djibril Cissé et Peter Luccin lorsqu’ils évoluaient en Espoirs.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/abo3ZfeE6t4?si=vmdfAoFsj7Lb7mMK" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Où les dénichez-vous ?</strong> Au début, c’était beaucoup de bouche-à-oreille. Il y a toujours les brocantes, mais aujourd’hui je travaille avec les grossistes de fripiers, les clubs pros et amateurs aussi, avec lesquels il faut entretenir des contacts. Je cible aussi les sites spécialisés mais il faut être très rapide, car désormais il y a beaucoup de concurrence. Quand j’ai commencé on était peut-être cinq gros vendeurs en France, maintenant il y en a cinq nouveaux tous les jours ! Même Adidas a créé sa propre boutique éphémère durant la Fashion Week pour vendre des maillots vintage, car il y a une grande demande.</p>
<p><strong>Il y a aussi un côté historique, non ?</strong> <strong>La coupe du monde française en 1998 a par exemple marqué les esprits&#8230;</strong> C’est vrai, par contre celle de 2002 ne fut pas franchement une réussite, donc le maillot ne se vend pas… sauf celui de Zidane. Les noms sont aussi importants que l’histoire. La tenue blanche qu’il portait durant la finale du mondial 2006, soit son dernier match, avec le fameux coup de boule, est un hit. Cantona est aussi très recherché, notamment le maillot de Manchester avec le flocage jaune, celui de 1995, quand il fait du kung-fu avec un supporter de Crystal Palace.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/enMqvwtjJrs?si=a1eb7CMvRYSwehUG" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Et du côté belge ?</strong> On a beaucoup de demandes pour des équipes du début des années 2000 floqués Eden Hazard, comme à Lille d’ailleurs, où il a laissé de bons souvenirs. Et puis il y a les clubs mythiques comme Anderlecht, Bruges ou Standard de Liège.</p>
<p><strong>Observez-vous une évolution dans les achats ?</strong> C’est très cyclique. Il y a 10 ans je ne vendais aucun maillot du PSG, que du Marseille ! Depuis l’ère qatarie, tout le monde veut du Paris&#8230; Mais il y a des modèles qui restent mythiques, peu importe l’actualité.</p>
<p><strong>Pourquoi ?</strong> Parce qu&#8217;ils sont historiques, comme ceux du premier titre de champion du Paris Saint-Germain, dans les années 1980, et l’arrivée de Daniel Hechter. Ils sont difficiles à obtenir, car les gens les gardent. Ils sont très beaux, en coton épais avec les flocages en feutrine, souvent à manches longues avec la fameuse bande Hechter, qui a d’ailleurs été reprise cette année.. Généralement, les collectionneurs cherchent des maillots qu’ils ne verront pas sur tout le monde. Depuis quelques temps, je m’oriente vers des pièces sortant de l’ordinaire.</p>
<p><strong>Par exemple ?</strong> Je travaille avec l’équipementier Macron&#8230; qui a d’ailleurs changé un peu son logo pour ne pas trop évoquer le président français, qui rebute certains acheteurs ! Cette marque soutient beaucoup d’équipes mineures, avec un design incroyable, comme les maillots de la ligue canadienne, très colorés. Citons le modèle rose du club de Vancouver, avec des motifs inspirés des fleurs de cerisier du Japon, magnifique. Macron fournit aussi des équipes nationales peu cotées comme le Groenland, dont le maillot est très recherché. Quand Orelsan en a parlé dans une chanson (<em>ndlr : Casseurs Flowters Infinity</em>) tout le monde se l’est arraché, c’est improbable ! Dans le même genre, celui de l’équipe du Stevenage FC, en troisième division anglaise, est aussi très couru&#8230; parce qu’il affiche Burger King en sponsor !</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/RbQ2ethvuzQ?si=dJL5j5wOmYAaqKEY" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Comment jugez-vous les maillots de cet Euro ?</strong> Comme en 2018, celui de l’équipe de France n’est pas fou, avec ce gros coq. Celui de l’Allemagne est vraiment pas mal, avec ses coloris et le lettrage vintage des numéros. Il y a aussi celui de l’Italie, avec le drapeau en liseré, et puis celui de la Belgique avec toutes les formes géométriques qui reprennent le blason, et ce rouge très poussé, bordeaux&#8230;</p>
<p><strong>Avec un maillot extérieur qui fait polémique aussi, en reprenant la tenue de Tintin&#8230;</strong> Oui, mais il peut devenir collector à terme. Les maillots un peu décriés sont, avec le temps, généralement adorés. Mais oui, c’est étrange d’afficher cette couleur bleue&#8230; comme le maillot de l’équipe de France !</p>
<p><strong>Votre pronostic pour cet Euro ?</strong> La France, forcément ! Au-delà du chauvinisme, notre équipe compte de très bons joueurs. Une finale France-Belgique serait parfaite !</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2 style="text-align: center;">Joli doublé</h2>
<h3 style="text-align: center;">Jorge Campos, 1994</h3>
<p style="text-align: center;"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/06/jonathan-petit.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-160206" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/06/jonathan-petit.jpg" alt="" width="800" height="1198" /></a></p>
<p style="text-align: center;">« Jorge Campos, gardien de l’équipe du Mexique, a dessiné lui-même son maillot pour la coupe du monde 1994, aux USA. C’est assez unique dans l’histoire du football. Il voulait déstabiliser les attaquants avec des couleurs flashy et un tas de formes géométriques. Le vêtement est en toile enduite, donc très lourd, pesant près de 800 grammes contre 150 pour un modèle normal. Vous ne pouvez pas le porter dans la rue&#8230; et encore moins jouer un match de foot avec ! Il devait en changer à chaque mi-temps. Je l’ai récupéré via une association pour les orphelins qu’il parrainait.»</p>
<hr />
<h3 style="text-align: center;">Les Bleus, 1998</h3>
<p style="text-align: center;"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/06/jonathan-petit1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-160208" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/06/jonathan-petit1.jpg" alt="" width="731" height="1300" /></a></p>
<p style="text-align: center;">« Forcément, le maillot de l’équipe de France 1998, pour l’histoire. C’est le premier titre mondial des Bleus, le doublé de Zidane en finale&#8230; Il a un petit côté rétro qui lui va bien, car c’est la réédition du maillot de 1984, lorsque la France a remporté son premier Euro à la maison. La coupe très large, les élastiques aux manches et le petit col façon polo qui se remonte lui donnent tout son charme. Sinon, j’adore aussi celui de la coupe du monde 1982, en Espagne, dont les petites bandes ont été reprises pour la version blanche actuelle, avec le gros coq brodé. Peut-être un signe&#8230; ».</p>
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		<title>Minuit avant la nuit</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Jun 2024 05:53:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Festivals]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[amiens]]></category>
		<category><![CDATA[festival]]></category>
		<category><![CDATA[Minuit avant la Nuit]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Minuit avant la nuit, mais toujours à la bonne heure. Si <strong>Eddy de Pretto</strong> fait figure de tête d&#8217;affiche (avec <strong>Zaho de Sagazan</strong>, qu&#8217;on ne présente déjà plus), on se souvient que La Lune des Pirates l&#8217;avait accueilli dès ses débuts, en 2017. Auréolé depuis d&#8217;une palanquée de disques d&#8217;or, le &#8220;kid&#8221; de Créteil débarque à Amiens avec une autre carrure, mais la même sensibilité brute. Au rayon &#8220;coeur de rappeur&#8221;, <strong>Disiz</strong> se pose aussi là. <em>L’Amour</em>, son dernier album, le voit assumer ses failles, à rebours de la misogynie qui hante le game… que <strong>Winnterzuko</strong> fait déraper vers l&#8217;hyperpop. Voici résumée toute la cohérence de cette programmation, qui mélange aussi les genres sans complexe, mais pas n&#8217;importe comment.</p>
<p><strong>L&#8217;été sera show</strong></p>
<p>Car au-delà des étiquettes, &#8220;MALN&#8221;, pour les intimes, est avant tout affaire d&#8217;ambiance. En cela on peut compter sur la pop taillée pour l&#8217;été de la Montréalaise <strong>Charlotte Cardin</strong>, celle de <strong>L&#8217;Impératrice</strong>, nimbée d&#8217;effluves disco, ou encore sur<strong> Sam Quealy</strong>. L&#8217;Australienne n&#8217;est pas en terre inconnue : l&#8217;an passé, l&#8217;autoproclamée &#8220;princesse de la techno-pop&#8221; avait enflammé le Parc-Saint-Pierre aux côtés de La Femme &#8211; et s&#8217;était même jetée dans la foule. Entre deux flibusteries, ce festival ménage aussi des parenthèses enchantées, avec des <strong>balades musicales en barque</strong> dans les hortillonnages. À l&#8217;abri du bruit du monde, mais pas d&#8217;un instant de grâce.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/bpu_JEa9DC8?si=AJTMK71VGpQ-iG79" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/pap6c-9_7pU?si=xqlZXN_sANCqrwbe" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/_eUYB7M4EDE?si=T8vIpo6q4b_hQxp1" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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