Jasmine not Jafar
De ce « brat girl power », comme elles présentent leur musique, on laissera de côté le girl power — ce féminisme marchandisé depuis les Spice Girls — pour ne retenir que le brat, soit “sale gosse”. Car oui, on perçoit un bouillonnement dans ces sons saturés, dans cette techno réalisée à l’aide de synthés modulaires aux mille contraintes, et dont les deux Tourangelles tirent habilement partie. Expertes ès-basses retorses et mélodies tourneboulantes, le tandem — dont le nom de scène est emprunté à Aladdin — privilégie le format single, mais maîtrise la scène avec ardeur et transforme chaque set en… rave bleue, évidemment.



