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	<title>LM magazine &#187; portraits</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>ULISES MENDICUTTY</title>
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		<pubDate>Sat, 28 Feb 2026 23:18:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Portfolio]]></category>
		<category><![CDATA[espagne]]></category>
		<category><![CDATA[Illustration]]></category>
		<category><![CDATA[Mexique]]></category>
		<category><![CDATA[portraits]]></category>
		<category><![CDATA[rose]]></category>
		<category><![CDATA[Ulises Mendicutty]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Pouvez-vous nous parler de votre parcours ? Comment êtes-vous devenu illustrateur ? J’ai toujours baigné dans le monde de l’art, mais pas...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pouvez-vous nous parler de votre parcours ? Comment êtes-vous devenu illustrateur ?</strong></p>
<p>J’ai toujours baigné dans le monde de l’art, mais pas nécessairement dans le dessin. J’ai longtemps travaillé à la radio, pratiqué la sculpture… puis je me suis progressivement rapproché du milieu de l’illustration. Et là, ça a été le coup de foudre.</p>
<p><strong>Quel rôle votre grand-père a-t-il joué dans votre carrière artistique ?</strong></p>
<p>Écrire et illustrer un livre sincère sur mon grand-père a été le déclic dont j’avais besoin pour commencer à dessiner des personnages. Je n’ai aucune formation professionnelle en art ou en dessin : j’ai tout appris sur le tas. Créer des personnages pour ce livre — que je n’ai d’ailleurs jamais terminé — m’a amené à réaliser des portraits, devenus depuis ma marque de fabrique.</p>
<p><strong>Vivez-vous toujours à Barcelone ? Qu&#8217;est-ce que cette ville vous apporte ?</strong></p>
<p>Oui, j’y vis toujours, et je l’adore. C’est une ville créative, qui regorge d’artistes, même si le tourisme et le modèle économique qu’il engendre sont devenus insupportables pour les habitants. Barcelone reste à la pointe de la modernité : il s’y passe toujours quelque chose de nouveau, et elle demeure une source d’inspiration constante. Après tant d’années, certaines choses me sont devenues indispensables — surtout les gens, plus que la ville elle-même.</p>
<p><strong>Comment définiriez-vous votre travail à quelqu&#8217;un qui ne vous connaît pas ?</strong></p>
<p>Je le décrirais comme une fête rose clandestine où la musique cumbia est jouée à plein volume.</p>
<p><strong>Vous faites souvent référence au Mexique. Est-ce une source d&#8217;inspiration centrale ?</strong></p>
<p><span class="has-pullquote" data-pullquote="Le Mexique est sans aucun doute une source d’inspiration inépuisable pour moi. ">Le Mexique est sans aucun doute une source d’inspiration inépuisable pour moi. </span>J’ai à cœur d’en dessiner toutes les facettes : ses habitants, ses coutumes, sa culture, ses rues.</p>
<p><strong>Pourquoi concentrez-vous le plus souvent votre attention sur les visages ?</strong></p>
<p><span class="has-pullquote" data-pullquote="Chaque visage raconte une histoire.">Chaque visage raconte une histoire.</span> Je suis attentif aux expressions, aux regards, à la peau, aux cheveux. Je tiens à ce que le spectateur s&#8217;identifie à certains d&#8217;entre eux.</p>
<p><strong>Et le rose : pourquoi cette couleur ? Que vous permet-elle d&#8217;exprimer ?</strong></p>
<p>Le choix du rose est plutôt technique. Je ne dessine jamais personne en train de sourire, beaucoup de mes personnages pleurent&#8230; Le rose atténue donc ce côté dramatique.</p>
<p><strong>Que représentent les nombreux symboles qui apparaissent dans vos images : larmes, flammes, paillettes, fleurs, chaînes, tatouages ?</strong></p>
<p>Ils traduisent ce que je suis : la passion, le drame, la culture, la rue, le quartier, les gens. C’est un langage global. Chaque symbole possède sa propre signification, mais tous dialoguent entre eux.</p>
<p><strong>Plus précisément, comment décririez-vous votre processus créatif ? Comment vos images prennent-elles forme ?</strong></p>
<p>Je commence toujours par l’écriture : je note des idées, des synopsis. Ensuite, je passe à l’esquisse, très librement. La finalisation arrive assez vite. J’utilise presque toujours un iPad, même si je m’en éloigne progressivement pour revenir à des techniques plus manuelles, comme la peinture ou le dessin.</p>
<p><strong>Quels sont vos projets pour l&#8217;avenir ? Avez-vous un projet d&#8217;exposition ou de publication en cours ?</strong></p>
<p>J&#8217;aimerais peindre de grands tableaux un peu plus abstraits. Je souhaite expérimenter des techniques manuelles, mais en racontant toujours des histoires qui parlent de moi et auxquelles les gens peuvent s&#8217;identifier.</p>
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		<title>La Dame qui colle</title>
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		<pubDate>Thu, 20 Mar 2025 16:38:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[La Dame qui colle]]></category>
		<category><![CDATA[Lille]]></category>
		<category><![CDATA[portraits]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Quel est votre parcours ? J’ai toujours dessiné, donc décidé de suivre des études d’art. Mon travail est guidé par les questions...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quel est votre parcours ?</strong> J’ai toujours dessiné, donc décidé de suivre des études d’art. Mon travail est guidé par les questions d’injustice ou de rapports de domination. Puis je suis passée dans l’espace public. L’idée était de coller dans la rue le portrait d’une femme ordinaire ayant subi des violences et qui va se défendre, nous défendre. Ce sont des &#8220;Gardiennes de rue &#8220;.</p>
<p><strong>Quel est votre parti pris esthétique ?</strong> Mes modèles choisissent leur pose et leurs vêtements, cela offre à ces images un aspect très ordinaire. Je n’interroge pas du tout la question de l’esthétique ni la beauté des femmes. Je les dessine pour ce qu’elles sont, en tant que survivantes, pas pour ce qu’elles représentent.</p>
<p><strong>Comment choisissez-vous vos modèles ?</strong> Lors de mes sorties, j’en rencontre une, puis d’autres&#8230; J’ai une bonne oreille, donc j’obtiens pas mal de confidences. J’écoute la colère des autres et j’y entends aussi la mienne. Cela est arrivé que l’une d’entre elles connaisse déjà mon travail, mais la plupart du temps je choisis mes portraits.</p>
<div id="attachment_169042" style="width: 1310px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/03/la-dame-qui-colle3.jpg"><img class="size-full wp-image-169042" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/03/la-dame-qui-colle3.jpg" alt="© La Dame qui colle" width="1300" height="975" /></a><p class="wp-caption-text">© La Dame qui colle</p></div>
<p><strong>Comment se déroulent les séances ?</strong> Elles débutent toujours par un moment de discussion, le temps que la personne raconte de nouveau son histoire, comment la chose a été subie&#8230; C’est assez lourd, et en même temps sororal. Ayant aussi vécu des violences, on est alors dans un rapport de partage. Ensuite, la séance photo prend environ quinze minutes. Je capture l&#8217;instant où elle est le plus elle-même, dans ses gestes de gêne ou de confiance.</p>
<p><strong>Techniquement, comment procédez-vous ?</strong> Je dessine d’après la photographie car la question du réalisme m’importe beaucoup. Le rendu n’est pas le même qu’un dessin à main levée. Je ne travaille pas l’expression, mais vraiment l’identité. Et c’est avec la couleur que je donne du mouvement à la composition.</p>
<div id="attachment_169046" style="width: 1310px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/03/la-dame-qui-colle1.jpeg"><img class="size-full wp-image-169046" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/03/la-dame-qui-colle1.jpeg" alt="© La Dame qui colle" width="1300" height="1269" /></a><p class="wp-caption-text">© La Dame qui colle</p></div>
<p><strong>Comment déterminez-vous les lieux où coller ?</strong> Je ne touche pas aux murs classés ni aux lieux publics. J’évite aussi les propriétés privées. Je recherche des ruelles, des endroits ayant une histoire, qui sont des passages et représentent un scénario possible d’agression ou en tout cas de rencontre avec la femme que j’ai portraitisée, afin que cela donne la sensation qu’elle est vraiment en ville : elle se cache, sort d’un parking, guette&#8230; Lors du collage, ça se passe souvent bien. Les femmes me remercient, m’indiquent des rues problématiques et font même des selfies devant mes portraits !</p>
<p><strong>Vous qualifieriez-vous d’artiste féministe ?</strong> Mon travail est hyper politique, pas tant féministe que cela. La part d’injustice est globale, elle ne touche pas que les femmes. Je compte aussi autour de moi des femmes transgenres, mais ce n’est pas le même combat. Elles ne font donc pas partie de la série des <em>Gardiennes de rue</em>, mais cela pourrait arriver, pourquoi pas !</p>
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		<title>Kelu Abstract</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Dec 2024 06:25:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[anonymes]]></category>
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		<category><![CDATA[Marcq en Baroeul]]></category>
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		<category><![CDATA[portraits]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les murs ont des oreilles, paraît-il&#8230; et plus sûrement des yeux. Difficile en effet de ne pas se laisser happer par le regard perçant de ces personnages surgissant au coin de la rue, et dont l’expression intrigue. Sont-ils mélancoliques, fiers, voire dédaigneux! ? <em>« Ça, c’est à vous de décider, suggère Kelu Abstract. Ils n’affichent pas d’émotions marquées, à chacun d’y projeter les siennes »</em>. De notre côté, c’est plutôt un sentiment d’émerveillement qui domine devant ces oeuvres exécutées dans différentes nuances de blanc, de noir et de gris – avec parfois de subtiles touches de couleur ajoutées au pinceau. Ces portraits mêlent le réalisme de la photographie (l’un des dadas de l’artiste) à l’éclat de la peinture, marquant le style littéralement humaniste (et le succès) du prénommé Luc – les plus malins auront compris une partie de son blase.</p>
<div id="attachment_166360" style="width: 1010px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/12/kelu-abstract1.jpg"><img class="size-full wp-image-166360" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/12/kelu-abstract1.jpg" alt="(c) Kelu Abstract" width="1000" height="1000" /></a><p class="wp-caption-text">(c) Kelu Abstract</p></div>
<p><strong>Entre-deux</strong></p>
<p>Celui-ci fut éducateur spécialisé durant une quinzaine d’années avant de vivre de son art, façonné en autodidacte. <em>« En parallèle de mon boulot, je peignais dans la cave de ma maison, au départ des toiles plutôt abstraites, d’où la seconde moitié du pseudo</em>, explique ce père de cinq enfants. <em>Un jour, je me suis mis à les poser dans la rue pour voir les réactions des gens. Certains les déplaçaient, d’autres les ramenaient chez moi&#8230; j’aimais bien ces interactions. Ensuite, je suis passé aux affiches sur papier »</em>. Puis, de fil en aiguille, au pochoir, désormais sa technique de prédilection, à l’instar de Jef Aérosol, <em>« le maître », </em>dit-il, avec qui il collabore régulièrement (et joue de la basse au sein du groupe folk-rock Open Road). Dans le même temps, il a aussi délaissé l’abstraction pour la figuration.</p>
<div id="attachment_166361" style="width: 1010px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/12/kelu-abstract2.jpg"><img class="size-full wp-image-166361" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/12/kelu-abstract2.jpg" alt="(c) Kelu Abstract" width="1000" height="1000" /></a><p class="wp-caption-text">(c) Kelu Abstract</p></div>
<p><strong>En haut de l’affiche</strong></p>
<p>Ses portraits subliment essentiellement des anonymes, <em>« afin que les passants y retrouvent un peu d’eux-mêmes »</em>. Des « tronches » qu’il prend photo, au détour d’une rencontre, ou déniche au hasard de ses pérégrinations sur le web avec une préférence pour <em>« les personnages un peu androgynes, des mecs avec des traits féminins ou des nanas aux cheveux courts, toujours un peu entre deux »</em>. Mais pile à l’endroit de la beauté, à l’image du <em>Harlem Dude</em>, son <em>« portrait totem ».</em> En constante évolution, ses créations dressent un pont entre l’atelier et l’espace urbain grâce à <em>« des tons un peu &#8220;béton&#8221;, des textures rugueuses rappelant celles des murs »</em>. À Marcq-en-Baroeul où il expose ces jours-ci, on découvre ainsi de nouvelles séries, soit des peintures agencées sur des fonds constitués d’affiches découpées et collées, au fil de couloirs recouverts de graffs ou de tags, <em>« histoire de ramener la rue dans la galerie »</em>. Et de l’épater, sans aucun doute.</p>
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		<title>Yasmin Gross</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Oct 2024 06:10:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portfolio]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[Fleurs]]></category>
		<category><![CDATA[IA]]></category>
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		<category><![CDATA[Yasmin Gross]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Dites-le avec des fleurs&#8230; mais aussi des papillons, des méduses et toute une collection de plantes et d’animaux ! Née à Francfort, désormais installée à Paris, <a href="https://www.yasmingross.com" target="_blank">Yasmin Gross</a> n’aime rien tant que marier humanité et nature, laquelle n’est jamais avare de couleurs et de formes improbables. On remarque au passage que ses sujets, souvent féminins, ont parfois les yeux clos ou masqués (quand ils n’arborent pas un troisième oeil). Serait-ce pour traduire une forme d’introspection, voire d’harmonie avec l’environnement ? <em>« C’est un choix inconscient, je pense, l’identité du modèle demeure ainsi plus ambiguë</em>, confie l’intéressée. <em>Plus largement, je souhaite exprimer l’idée d’une fusion dans mes images »</em>. Pour parvenir à ce résultat, cette artiste multidisciplinaire n’hésite pas à utiliser tous les outils à disposition. <em>« Mes projets sont généralement un mélange de photographie, de design et d’intelligence artificielle »</em>. Cette dernière lui permet d’ailleurs de <em>« repousser les limites de la création. Aujourd’hui, il n’a jamais été aussi facile de combiner des idées »</em>. Encore faut-il savoir dompter cette technologie, qui lui offre une certaine liberté. <em>« Grâce à l’IA, je peux sélectionner mon casting, être à la fois styliste, photographe et directrice artistique »</em>. Sans oublier le choix des accessoires et des tenues, reflétant un goût certain pour l’habillement : ici une robe à col claudine façon Jain, là un pull-marinière rehaussé de fourrure, des boucles d’oreilles en forme d’astres&#8230; <em>« Après avoir vécu à Paris pendant plus de 10 ans, on finit par vivre et respirer la mode d’une manière ou d’une autre »</em>. Naturellement !</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=164290" target="_blank">A LIRE ICI / L&#8217;INTERVIEW DE YASMIN GROSS</a></strong></p>
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		<title>Elliot Ross</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Apr 2024 05:50:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[animaix]]></category>
		<category><![CDATA[Charleroi]]></category>
		<category><![CDATA[Elliot Ross]]></category>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Ici les murs n’ont pas d’oreilles, mais des yeux. Par dizaines. Et ils semblent nous scruter. On s’arrête devant l’une de ces silhouettes. Regard mélancolique, bras repliés sur les genoux, posture légèrement recroquevillée… c&#8217;est à n&#8217;en pas douter un joli portrait, très expressif. Sauf qu&#8217;il s’agit là d’un singe. Oui, nous sommes à mille lieues de la photographie animalière classique, façon <em>National Geographic</em>. <em>« C&#8217;est même totalement différent</em>, confirme Xavier Canonne, le directeur du musée. <em>Ces animaux sont photographiés exactement comme des êtres humains le seraient dans un studio, et leurs &#8220;visages&#8221; dévoilent des caractères</em> ». En témoignent cette autruche boudeuse nous tournant le dos, ou ce requin grimaçant.</p>
<p><strong>Félin pour l’autre</strong></p>
<p>Elliot Ross a démarré cette déstabilisante série un peu par hasard. <em>« Il y a quelques années, mon épouse a perdu un chat, auquel elle était très attachée</em>, confie-t-il. <em>Elle avait accroché une photo de lui dans la maison, et celle-ci m’a beaucoup frappé. J’ai ressenti beaucoup de similarités avec cet animal, et en même temps des différences. Cette ambiguïté parcourt mon travail »</em>. Lequel s’apprécie uniquement en noir et blanc. <em>« Cela permet de mettre en avant le sujet. Même si c’est le regard qui ressort le plus, cette monochromie souligne aussi les plumes, les poils&#8230; »</em>.</p>
<div id="attachment_158655" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/04/elliot-ross.jpg"><img class="size-full wp-image-158655" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/04/elliot-ross.jpg" alt="Animal (196), 2011 © Elliot Ross" width="800" height="614" /></a><p class="wp-caption-text">Animal (196), 2011 © Elliot Ross</p></div>
<p><strong>Miroir déformant</strong></p>
<p>Pour parvenir à ce résultat, l&#8217;Américain élabore ses clichés avec un procédé qu’il compare à la sculpture : pixel par pixel, il efface l’arrière-plan pour mieux sublimer ses modèles. Ici une hyène surgit de la pénombre, là un phoque nage dans des eaux insondables… comme autant d’apparitions nocturnes, voire oniriques.<em> « Je me suis rendu compte que mes images ressemblaient à des rêves. J’isole ces créatures comme celles apparaissant dans nos songes</em> ». Mais elles sont bien réelles. Elliot Ross les trouve entre San Francisco et New York où il vit, en ville ou dans les zoos. Ces photos seraient-elles des reflets de notre propre espèce ? <em>« Je reste sceptique vis-à-vis de l’anthropomorphisme. Je n’imagine pas du tout ces animaux parler ou jouer aux cartes, comme chez Walt Disney ! »</em>, rétorque l’artiste, qui parle d’abord de respect face à cette faune. Ces mammifères, poissons ou oiseaux sont-ils si différents de nous ? À l’heure où l’Homme détruit doucement mais sûrement la nature, la question mérite d’être posée&#8230;</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2024/04/01/thomas-jean/" target="_blank">A LIRE ICI / THOMAS JEAN, LE REGNE ANIMAL</a></strong></p>
<div id="attachment_158629" style="width: 310px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/04/thomas-jean11.jpg"><img class="size-medium wp-image-158629" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/04/thomas-jean11-300x200.jpg" alt="© Thomas Jean" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">© Thomas Jean</p></div>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2024/04/01/elliot-ross/">Elliot Ross</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
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		<title>Kaloian Toshev</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Feb 2024 01:34:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[beauté]]></category>
		<category><![CDATA[femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Kaloian Toshev]]></category>
		<category><![CDATA[portraits]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Pouvez-vous nous parler votre parcours ? Je dessine depuis que je suis enfant. Mon père m&#8217;a poussé très tôt dans cette voie...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pouvez-vous nous parler votre parcours ?</strong> Je dessine depuis que je suis enfant. Mon père m&#8217;a poussé très tôt dans cette voie et je remercie mes deux parents de m&#8217;avoir toujours encouragé. J&#8217;ai utilisé les outils numériques assez rapidement, développant mon propre style, et je me suis fait un nom. J&#8217;ai par exemple réalisé des illustrations pour des clients comme Coca Cola ou Fast Company. Lorsque les NFT sont apparus, je suis tombé amoureux de ce concept, et j&#8217;ai commencé à vendre mon travail sous sa forme la plus pure. Cela m&#8217;a permis de devenir artiste à plein temps.</p>
<p><strong>Comment définiriez-vous votre style, en quelques mots ?</strong> Clean, coloré et un peu abstrait.</p>
<p><strong>Pourquoi vos modèles sont-ils des femmes ?</strong> Je suis fascinée par la beauté féminine. Je me concentre sur les visages parce qu&#8217;ils ont quelque chose de spécial, difficile à saisir, et c&#8217;est ce qui les rend encore plus désirables. Le regard peut transmettre tellement de choses&#8230; Les femmes sont des muses, elles influencent grandement ma vie.</p>
<div id="attachment_156356" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/02/kaloian-toshev5.jpg"><img class="size-full wp-image-156356" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/02/kaloian-toshev5.jpg" alt="Série Hello " width="800" height="1000" /></a><p class="wp-caption-text">Série Hello</p></div>
<p><strong>Que cherchez-vous à travers ces portraits ?</strong> J&#8217;aime surtout expérimenter. Parfois, il s&#8217;agit de saisir la beauté telle que notre monde la perçoit. D&#8217;autres fois, j&#8217;en propose une vision futuriste, imaginant ce que seront les canons de beauté dans 100 ans. Ou alors, c&#8217;est simplement une expérience abstraite, comme dans ma dernière série.</p>
<p><strong>Concrètement, comment travaillez-vous ?</strong> J&#8217;ai suivi tellement de processus ! Cela dépend du résultat souhaité. Généralement, je commence par tracer quelques croquis pour voir s&#8217;ils fonctionnent. S&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un travail personnel, je m&#8217;assois avec une simple petite idée en tête et j&#8217;expérimente jusqu&#8217;à ce que j&#8217;obtienne quelque chose d&#8217;intéressant. Mais je ne dessine plus sur papier, et cela ne me manque pas vraiment.</p>
<p><strong>Quelles sont vos influences artistiques ?</strong> L&#8217;inspiration vient de partout. Je crée souvent en écoutant de la musique, pour installer une ambiance. La peinture classique peut également être une grande source d&#8217;inspiration, car les œuvres anciennes recouvrent généralement un sens plus profond. Mais je regarde aussi beaucoup d&#8217;artistes modernes, comme Felipe Pantone, Oelhan, Peter Tarka, Ash Thorp, Hedi Xandt, Dom Qwek et bien d&#8217;autres encore !</p>
<p><strong>Parmi les images de cette sélection, quelle serait votre préférée ?</strong> La fille orange avec les pyramides parsemant son visage. J&#8217;aime beaucoup la simplicité et la puissance de cette image. J&#8217;étais justement en train de m&#8217;amuser et d&#8217;expérimenter lorsque je l&#8217;ai réalisée, et ça a fait tilt !</p>
<div id="attachment_156353" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/02/kaloian-toshev2.jpg"><img class="size-full wp-image-156353" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/02/kaloian-toshev2.jpg" alt="Série Color Queens" width="800" height="1000" /></a><p class="wp-caption-text">Série Color Queens</p></div>
<p><strong>Il paraît que vous aimez les sports extrêmes, mais aussi les arts martiaux Pouvez-vous nous en dire plus ?</strong> Oui, je pratique le snowboard depuis 25 ans et j&#8217;adore ça. Malheureusement, les conditions d&#8217;enneigement en Bulgarie se dégradent d&#8217;année en année et je n&#8217;ai plus que rarement l&#8217;occasion de m&#8217;adonner au freeride dans l&#8217;arrière-pays. C&#8217;est pour cette raison que je me suis dirigé vers une nouvelle activité et j&#8217;ai découvert le &#8220;dirt bike&#8221; <em>(ndr : du motocross)</em>. C&#8217;est maintenant mon principal sport extrême et j&#8217;aime vraiment sa complexité et ses exigences. Et puis, il y a six, sept ans, des amis m&#8217;ont initié au Ving Tsun, et j&#8217;ai été séduit par la simplicité et l&#8217;efficacité de cet art martial.</p>
<p><strong>Cette pratique se reflète-t-elle d&#8217;une manière ou d&#8217;une autre dans votre travail ?</strong> Oui, les arts martiaux m&#8217;ont aidé dans tous les domaines de la vie. De la façon de penser à celle de manger, de s&#8217;asseoir, de marcher, de dormir, de faire face aux défis, de se concentrer&#8230; Les arts martiaux, c&#8217;est génial !</p>
<p><strong>Quels sont vos projets ?</strong> Je me concentre sur le changement de mon style et des mes sujets. J&#8217;espère que cela débouchera sur un grand projet et, peut-être, une exposition&#8230;</p>
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		<title>Mink Couteaux</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Sep 2021 05:00:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portfolio]]></category>
		<category><![CDATA[couleurs]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Enfant, Mink Couteaux a passé beaucoup de temps auprès de son père, dans une ancienne usine reconvertie en ateliers d’artistes où il a fourbi ses premières armes. <em>« Il était peintre et sculpteur</em>, raconte le Néerlandais. <em>En fait, c’était assez dangereux quand on y repense, il y avait des étincelles volant dans tous les sens et des produits chimiques qui traînaient un peu partout… »</em>. Mais Mink a survécu, et c’est désormais à son tour de briller. Prisés par les plus grandes marques (Nike, Adidas, Netflix…), hyper colorés, ses portraits crèvent littéralement l’écran, comme les sujets qui les ont inspirés. Notre graphiste sublime leur énergie vitale (leur âme ?) à travers des compositions éclatées (et éclatantes) dans une palette faisant, paradoxalement, la part belle à des teintes sombres comme le bleu et le violet. À bien y regarder, ses modèles sont pour la plupart issus de séries, du cinéma, du sport ou de la musique. <em>« En fait, tout ce que je trouve cool »</em>, confie le natif de Den Bosch, où il vit toujours et a fondé le studio <a href="https://mergedvisible.com" target="_blank">Merged Visible</a>. Dans son panthéon personnel, on trouve beaucoup de joueurs de NBA, sa première marotte (il s’est fait la main en reproduisant des cartes à collectionner, en classe) et pas mal de rappeurs américains d’hier et d’aujourd’hui. <em>« Durant mon adolescence, ma bande de copains et moi étions fans du hip-hop East Coast et ressemblions un peu à la version blanche du Wu-Tang Clan »</em>, s’amuse-t-il. Blague à part, vous aurez sans doute reconnu ici, Tyler, The Creator, J Dilla et peut-être la bobine de DaBaby ornant notre couverture. Soit l’autoproclamé <em>« artiste le plus chaud des États-Unis »</em>. Une belle tête de l’art.</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2021/09/01/mink-couteaux-2/" target="_blank">A LIRE AUSSI / L&#8217;INTERVIEW DE L&#8217;ARTISTE</a></strong></p>
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		<title>Lexicon Love</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Dec 2020 07:00:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portfolio]]></category>
		<category><![CDATA[collages]]></category>
		<category><![CDATA[Nourriture]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Jouer avec la nourriture, c’est mal. Mais apparemment, ça amuse beaucoup Lexicon Love (et nous aussi). Depuis 2017, cette collagiste installée à Sydney plaque des aliments sur des portraits, principalement féminins. à la faveur de ces joyeuses collisions, elle déconstruit les canons de la beauté. Au menu, on trouve un visage sur œufs de lump (souriant sans en faire des tartines) ou cette femme garnie de crevettes en tenue de cocktail. Plus loin, notre cheffe remet le couvert avec cet homme-dinde dressé à la perfection. <em>« Je suis d’origine grecque, notre attachement à la bonne chère est profond. Cela constitue notre identité culturelle, la base de nos relations »</em>, confie-t-elle. Inspiré des dadaïstes, de l’absurde Maurizio Cattelan ou encore du génial John Stezaker, ce travail (réalisé sans excès numérique) est un grand mezze d’humour et de tragédie, deux notions intimement liées selon l’Australienne. Le tout saupoudré comme il se doit d’une pincée de folie : <em>« Je veux perturber le regard du spectateur, et susciter de l’empathie pour mes sujets et leurs potentielles histoires</em> ». A la recherche de pépites, Lexicon Love arpente régulièrement les rayons des banques d’images. Sa matière iconographique favorite provient du milieu du XXe siècle. Une fois sélectionnée, elle imagine instantanément les combinaisons &#8220;photos-objets&#8221; idéales. <em>« Mais attention ! Je n’incorpore jamais plus de trois ingrédients, pour atteindre cet équilibre entre l’harmonie et le chaos. Le plus compliqué étant de préserver de légères imperfections, le caractère fait-main de chaque oeuvre »</em>. Un festin visuel à déguster sans modération.</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=108069" target="_blank"><strong>A LIRE AUSSI : L&#8217;INTERVIEW DE L&#8217;ARTISTE</strong></a></p>
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		<title>Jean-Marie Dessard</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Dec 2020 06:40:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Style]]></category>
		<category><![CDATA[Chocolat]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Marie Dessard]]></category>
		<category><![CDATA[portraits]]></category>
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		<category><![CDATA[Tableaux]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>De Belmondo à Dustin Hoffman, en passant par Lady Gaga ou Leonardo Di Caprio, voilà plus de 30 ans que ce Liégeois...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>De Belmondo à Dustin Hoffman, en passant par Lady Gaga ou Leonardo Di Caprio, voilà plus de 30 ans que ce Liégeois croque ses stars préférées. Pas n&#8217;importe comment : en immortalisant leur bobine&#8230; avec du chocolat. <em>« Je voulais leur laisser un petit souvenir de Belgique, mais autre chose que des pralines, voyez ? »</em>. Dans son atelier de Lantremange, un village près de Liège, ce jeune retraité de 68 ans a inventé une technique unique. Il fixe d&#8217;abord une pâte en sucre sur une planche, puis utilise ce support comme une toile. Il la peint ensuite en trempant son pinceau dans un chocolat liquide, noir et pur. <em>« Avec cette difficulté que le sucre boit très vite la matière, comme l&#8217;aquarelle est absorbée par le papier. On ne peut donc revenir en arrière&#8230; J&#8217;avance ainsi graduellement, du plus clair au plus foncé, laissant régulièrement sécher »</em>. Pour le reste, il travaille à partir de photos, <em>« même si j&#8217;aurais bien demandé à Sharon Stone de poser pour moi quelques heures&#8230;»</em>.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-92807" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/11/dos_noel_jeanmariedessard_brel-225x300.jpg" alt="Jacques Brel, bien sûr !" width="225" height="300" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Merci pour le chocolat</strong></p>
<p>Celui que Franquin baptisa <em>« le virtuose du chocolat »</em> affiche quelque 200 tableaux au compteur, et a rencontré plus de la moitié de ses modèles (<em>« certains sont plus sympas que d&#8217;autres&#8230; »</em>). Cette passion lui offre surtout <em>« une belle revanche sur l&#8217;éphémère</em>, ajoute cet ancien professeur de cuisine spécialisé dans l&#8217;ornementation. <em>Dans ce métier, on passe des heures à préparer un joli buffet, à dessiner le portrait des mariés sur un gâteau&#8230; Mais en moins de temps qu&#8217;il ne faut pour le dire, tout est englouti</em> ».</p>
<p><img class="alignright size-medium wp-image-92809" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/11/dos_noel_jeanmariedessard_avec-renaud-300x225.jpg" alt="Avec Renaud" width="300" height="225" />Désormais, ses œuvres sont certes immangeables, mais impérissables. <em>« Jean-Paul Belmondo conserve son portrait depuis 28 ans</em> ». Détenteur de plusieurs records inscrits dans le Guinness Book (dont celui de la plus grosse cloche en sucre : 8 mètres de haut, 1 tonne et demie), Jean-Marie Dessard n&#8217;est jamais avare de défis. En 1993, il s&#8217;était illustré sur la plateau de<em> Coucou, c&#8217;est nous !</em> (où il a rencontré Dustin), en taillant une chaîne de plus d&#8217;un mètre de long dans une simple pomme de terre. Pas de doute : la vedette, c&#8217;est lui !</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=92776&amp;preview=true" target="_blank">A LIRE AUSSI : DISGUSTING FOOD MUSEUM</a></strong></p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=92821" target="_blank">A LIRE AUSSI : LE NOBLE ART DE LA BROUILLE</a></strong></p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2018/12/01/psychologie-de-connerie/" target="_blank">A LIRE AUSSI : PSYCHOLOGIE DE LA CONNERIE</a></strong></p>
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		<title>Erika Iris Simmons</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Nov 2020 06:00:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portfolio]]></category>
		<category><![CDATA[bande magnétique]]></category>
		<category><![CDATA[Bob Dylan]]></category>
		<category><![CDATA[cassettes audio]]></category>
		<category><![CDATA[Erika Iris Simmons]]></category>
		<category><![CDATA[Ghost in The Machine]]></category>
		<category><![CDATA[Jimi Hendrix]]></category>
		<category><![CDATA[John Lennon]]></category>
		<category><![CDATA[portraits]]></category>
		<category><![CDATA[Prince]]></category>
		<category><![CDATA[The Clash]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme – oui, parfois on cite des chimistes guillotinés dans nos articles....</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme – oui, parfois on cite des chimistes guillotinés dans nos articles. En tout cas, <a href="https://www.iri5.com" target="_blank">Erika Iris Simmons </a>a bien fait de conserver son bric-à-brac. C’était il y a une dizaine d’années. <em>« Je n’avais plus d’argent et devais créer quelque chose pour m’en sortir</em>, se rappelle-t-elle. <em>J’ai fouillé tous les tiroirs de ma maison pour trouver du matériel. Je suis alors tombée sur une vieille cassette&#8230; »</em>. Et voilà le résultat ! Vous l’aurez compris, cette Américaine déroule des bandes magnétiques antédiluviennes (audio ou vidéo) pour brosser le portrait des artistes qui les hantent. Intitulée <em>Ghost in The Machine</em>, cette série célèbre les fantômes de Jimi Hendrix (sa première œuvre), Bob Dylan, Prince, The Clash, John Lennon&#8230; Nostalgiques (difficile de trouver une K7 de &#8220;millennials&#8221;), ces images sont réalisées sans trucage numérique (ça aurait été un comble). Un peu de colle, une paire de ciseaux, et le tour est joué. Comme son sujet, la tech- nique est donc &#8220;old school&#8221;. La Chicagoane nourrit ainsi une certaine fas- cination pour ces totems pop archaïques, cherchant à <em>« inscrire le passé dans l’avenir »</em>. Auteure de compilations dans sa jeunesse (comme tout le monde dans les années 1980), elle juge ces reliques <em>« plus humaines, et même interactives »</em>. Et peut toujours compter sur quelques dons pour se procurer sa matière première. <em>« Eh oui, l’heure est au recyclage</em>, dit-elle. <em>D’ailleurs, on devrait tous réutiliser un peu plus nos déchets, ils ont tellement de potentiel »</em>. Promis, on arrête de tout jeter !</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=117815&amp;preview=true" target="_blank"><strong>A LIRE AUSSI : MAGNETO AVEC DADDY K7</strong></a></p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2020/11/01/mulann/" target="_blank">A LIRE AUSSI : MULANN, CHAMP MAGNETIQUE</a></strong></p>
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