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	<title>LM magazine &#187; Concerts</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Les Nuits d&#8217;été</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 06:53:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Délocalisée au Casino Barrière, cette édition des Nuits d&#8217;été prend les atours d&#8217;un vaste cabaret. Pas n&#8217;importe lequel : celui de l&#8217;immense <strong>Kurt Weill</strong>. Sous la baguette de Joshua Weilerstein, <a href="https://onlille.com/" target="_blank">l&#8217;Orchestre national de Lille </a>nous transporte (entre autres) dans l&#8217;Amérique des années 1930 avec <em>Les Sept péchés capitaux</em>. Coécrit avec Bertolt Brecht, ce ballet chanté satirique met en scène l&#8217;éternel conflit entre l&#8217;argent et la morale &#8211; non, toute ressemblance avec notre époque n&#8217;est pas totalement fortuite&#8230;</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/uXNEazCBZU8?si=LUKkZhfdEUp1ooLb" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Cactus Festival</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 06:49:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Festivals]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
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		<category><![CDATA[Cactus Festival]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>« Forêt silencieuse, aimable solitude, que j’aime à parcourir votre ombrage ignoré ! », déclame généralement François-René (de Chateaubriand), un chouïa exalté...</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>« <em>Forêt silencieuse, aimable solitude, que j’aime à parcourir votre ombrage ignoré !</em> », déclame généralement François-René (de Chateaubriand), un chouïa exalté en revenant du<a href="https://www.cactusfestival.be/" target="_blank"> Cactus Festival</a>, sis dans le magnifique Minnewater Park. Car c&#8217;est ici, dans la plus grande quiétude, qu&#8217;on peut assister aux concerts de quelques songwriters légendaires, tels <strong>Johnny Marr</strong> (The Smiths, Electronic) ou <strong>Richard Hawley</strong>, jadis compagnon de route de Pulp et auteur d&#8217;une discographie aussi intemporelle qu&#8217;inusable. C&#8217;est ici, aussi, que les géniaux marginaux anglais de <strong>Warmduscher</strong> percutent, à peu de choses près, le jazz mâtiné d&#8217;afrobeat de leurs compatriotes de <strong>Nubiyan Twist</strong>, ou la poésie échevelée de <strong>Kae Tempest</strong>. À raison de quelques concerts par soir, chacun peut se remettre de ses émotions, tranquille, tandis que notre ami Chateaubriand croit « <em>voir s’exhaler des arbres, des gazons une douce tristesse</em> ». Un torturé, pour sûr ! Nostalgique, il se plongera dans le shoegaze de <strong>Slowdive</strong>, ça lui rappellera ses années anglaises. Enfin, un set forcément abracadabrantesque de<strong> 2manydjs</strong> finira de mettre tout le monde d&#8217;accord : on ne voudrait jamais quitter ces lieux. « <em>Oh ! que ne puis-je, heureux, passer ma vie entière ici, loin des humains !</em> ». Non, François-René, vraiment, va falloir y aller. L&#8217;an prochain, promis, on reviendra.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/9_P5iSG_APE?si=x2cMZ3wn_3-3EGM7" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/G9RpHfPyEx8?si=jC4KADpQFaCryK8O" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Sam Sauvage</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/05/01/sam-sauvage/</link>
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		<pubDate>Thu, 01 May 2025 05:45:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Concerts]]></category>
		<category><![CDATA[Sam Sauvage]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Comment avez-vous débuté ? J’ai appris la guitare seul à 15 ans grâce à YouTube. C’étaient d’abord des reprises pour jouer avec...</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comment avez-vous débuté ?</strong> J’ai appris la guitare seul à 15 ans grâce à YouTube. C’étaient d’abord des reprises pour jouer avec les copains, puis ça a évolué quand j’ai découvert Bob Dylan. Dès mes 16 ans, je chantais dans la rue et dans des bars, notamment à Lille. Ensuite je suis parti à Paris où j’ai suivi des études d’ingénieur du son en écrivant des chansons à côté. J’ai autoproduit mon premier EP, donné des petits concerts puis un label et un tourneur sont arrivés.</p>
<p><strong>Il paraît que vous aviez un groupe de rock quand vous étiez plus jeune&#8230;</strong> Oui, je l&#8217;avais monté au lycée avec des amis, mais on m&#8217;en a viré parce que je n&#8217;écrivais pas de chansons assez &#8220;metal&#8221; pour eux ! C&#8217;est à ce moment-là que j&#8217;ai vraiment commencé à jouer seul.</p>
<p><strong>À quoi ressemble la scène du Boulonnais, d&#8217;où vous êtes originaire ?</strong> Un vivier musical s&#8217;y développe grâce à de nouveaux dispositifs d&#8217;accompagnement, comme le Poulpa+. Cela m&#8217;a permis de tester de nouvelles choses, de me professionnaliser. Il y a aussi une nouvelle salle, L&#8217;Embarcadère.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/L7JHapGwS44?si=3W89aJ6UHekjE4ph" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Est-il vrai que vous jouiez de la guitare sur la Grand&#8217;Place de Lille à vos débuts ?</strong> Oui, et la rue pour moi a été le meilleur des apprentissages. Ça permet de tester des chansons, un public. Lille, c&#8217;est vraiment la ville la plus accueillante pour ça car les gens sont réceptifs&#8230; même si la police m&#8217;a viré plusieurs fois !</p>
<p><strong>D’où vient votre nom de scène ?</strong> C’était lors de la première soirée de ma vie. J’avais 15 ans et des potes avaient piqué de l’alcool à leurs parents. Moi, je n’avais pas osé, et ils m’ont appelé Sam en référence au slogan : &#8220;Sam, celui qui conduit c’est celui qui ne boit pas&#8221;. Puis j’ai gardé ce prénom en y accolant &#8220;Sauvage&#8221; car ça sonnait bien. J’aime cette idée de liberté qu’il véhicule.</p>
<p><strong>On remarque l’influence de la chanson française, notamment de Bashung, mais aussi celle de l’electro-pop anglaise. On pense à New Order&#8230;</strong> L’influence de la chanson française est évidente. Et puis, quand j’ai sorti <em>Les Gens qui dansent</em>, on m’a parlé de new wave alors que ce n’était pas ce que j’écoutais, malgré mon goût pour les batteries électroniques, le synthé&#8230; Mais j’écoute un peu plus Talking Heads ou New Order aujourd’hui.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/4ycFfioIey4?si=hHwsagz8r7j0tnGP" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>On pense aussi aux Jeunes Gens Mödernes, à Étienne Daho, Taxi Girl, Ellie et Jacno&#8230; Regardez-vous de ce côté ?</strong> Oui, je m&#8217;y suis intéressé car on m&#8217;a envoyé des messages à ce propos et ça me parlait beaucoup, donc je m&#8217;en suis inspiré. Ils ont des morceaux dansants qui racontent des choses terribles et je trouve ça génial. J&#8217;aborde des sujets graves avec humour, tendresse ou du rythme.</p>
<p><strong>Avez-vous d&#8217;autres inspirations ?</strong> Zaho de Sagazan m&#8217;a mis une sacrée claque. J&#8217;adore aussi Baxter Dury et Benjamin Biolay. La scène actuelle est très inspirante.</p>
<p><strong>Vous soignez une image assez désinvolte, avec le costume et les cheveux ébouriffés. Vous cultivez aussi l’autodérision dans vos chansons. S’agit-il de vous créer un personnage ?</strong> En fait, je m’habille très souvent comme ça, avec des vestes, des chemises&#8230; J’ai juste poussé un peu le truc pour la scène. Donc c’est une augmentation de ce que je suis plutôt qu’un personnage.</p>
<div id="attachment_171039" style="width: 801px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/05/sam-sauvage2.jpg"><img class="size-large wp-image-171039" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/05/sam-sauvage2-791x1024.jpg" alt="@ Hugo Lardenet" width="791" height="1024" /></a><p class="wp-caption-text">@ Hugo Lardenet</p></div>
<p><strong>Comment avez-vous apprivoisé votre voix ?</strong> Elle a toujours été un avantage, mais m&#8217;a parfois embêté. C&#8217;est une voix grave qui a ses humeurs, elle n&#8217;est pas très stable. Parfois, je suis inaudible dans des lieux publics ou bruyants. Par contre elle porte beaucoup dans un micro.</p>
<p><strong>Votre nouvel EP sort le 23 mai. Pouvez-vous nous en parler ?</strong> C&#8217;est une observation des gens et de moi-même. J&#8217;écris sur plein de choses différentes et assez sociétales. Par exemple, <em>Ali roule de nuit</em> présente un chauffeur de taxi que j&#8217;ai rencontré. Je décris ses conditions de travail, son quotidien. Je me mets très légèrement en avant sur<em> Dans le photomaton</em>. C&#8217;est le seul titre où j&#8217;évoque l&#8217;amour, et pour une fois qu&#8217;une histoire se termine bien, je voulais la mettre en chanson ! Après il y a des thèmes plus générationnels comme <em>La Fin du monde</em> ou <em>Pas bourré</em>.</p>
<p><strong>Pouvez-vous nous parler du morceau <em>Les Gens qui dansent (j&#8217;adore)</em> ?</strong> C&#8217;est un hommage à monsieur tout le monde. J&#8217;aime observer, regarder autour de moi comme le font les grands-mères et le raconter comme elles. Sauf que moi, c&#8217;est en chanson. J&#8217;ai donc écrit ce morceau naturellement.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/gUTaNiAiemk?si=R-mY36eWpkCGT5RU" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Dans le morceau <em>La Fin du monde</em>, vous parlez d&#8217;un sujet assez angoissant mais d&#8217;une manière très légère. Serait-ce ça, la &#8220;patte&#8221; Sam Sauvage ?</strong> Ce genre de sujets passe mieux avec de l&#8217;humour ou la danse, au-delà de l&#8217;information. Ça nous donne de l&#8217;espoir. En tout cas, je l&#8217;espère.</p>
<p><strong>Les réseaux sociaux ont aussi joué un rôle prépondérant dans votre carrière. Était-ce pour vous un média naturel ?</strong> C&#8217;est une amie qui m&#8217;a conseillé de m&#8217;y inscrire même si au début j&#8217;étais réticent. Finalement, j&#8217;ai posté une vidéo par jour. Je sortais les pires comme les meilleurs morceaux, je m&#8217;habillais d&#8217;une manière ringarde puis super distinguée, je tournais en studio et dans la rue&#8230; J&#8221;utilise les réseaux sociaux de manière spontanée, car plus on réfléchit et moins ça fonctionne.</p>
<p><strong>À quoi ressemble un concert de Sam Sauvage ?</strong> Je dirais que c’est une tempête d’émotions, du rire aux larmes. Un bon moment n’est pas forcément joyeux, il peut aussi être triste et libérateur. Il y a beaucoup d’improvisation, par exemple lorsque je joue <em>Les Gens qui dansent.</em> En live, tout peut fonctionner et la minute d’après se casser la gueule !</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Rap Line</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/04/11/rap-line/</link>
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		<pubDate>Thu, 01 May 2025 00:16:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Concerts]]></category>
		<category><![CDATA[H JeuneCrack]]></category>
		<category><![CDATA[Jeshi]]></category>
		<category><![CDATA[Rejjie Snow]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Rejjie Snow Après une virée américaine entre les buildings de New-York et les plages de Los Angeles, c’est au Brésil que l’Irlandais...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/6DgeNzoQMH4?si=DGU-y5Ofoq3i77fU" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Rejjie Snow</strong></p>
<p style="text-align: center;">Après une virée américaine entre les buildings de New-York et les plages de Los Angeles, c’est au Brésil que l’Irlandais a posé ses valises pour son album <em>Peace 2 Da World</em>. En résulte un rap lo-fi teinté de samples bossa nova et traversé de questions existentielles sur le temps qui passe, l’amour et la quête de soi grâce à la paternité. <em>L-A.S</em>.</p>
<p style="text-align: center;"><em>&gt;&gt; Lille, 13.05, L’Aéronef, 20h, 25 &gt; 19€, <a href="https://aeronef.fr/" target="_blank">aeronef.fr</a></em></p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/iOFF1a4tGZ0?si=orsQRJt11Sl-poZP" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p style="text-align: center;"><strong>H JeuneCrack</strong></p>
<p style="text-align: center;">Derrière ce blase fleurant bon l’ego trip, on trouve un rappeur aux textes ciselés, débordant de dérision. H JeuneCrack, c’est une première trilogie impeccable (les &#8220;cycles&#8221;), des samples à foison (par exemple de chants grégoriens !), un goût prononcé pour l’expérimentation et surtout un flow mitraillette qui rate rarement sa cible, surtout sur scène. <em>L-A.S. </em></p>
<p style="text-align: center;"><em>&gt;&gt; Lille, 15.05, Le Splendid, 20h, 28€ // Bruxelles, 22.05, La Botanique, 17h30 36 &gt; 33€ (Les Nuits Botanique)</em></p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/lz7hsXgHmzg?si=9PkzpSD5p1LrsTFr" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Jeshi</strong></p>
<p style="text-align: center;">Le rap anglais va bien, merci pour lui. La preuve avec Jeshi, qui dépeint une Angleterre inégalitaire. Lui-même se présente sans frime ni storytelling gangstérisant. Avare de mots, le Londonien préfère la formule qui percute aux métaphores éculées. Ce flow économe se pose parfaitement sur un hip-hop plus riche qu’il s’en donne l’air, entre beats sombres, piano aérien et apparitions d’Obongjayar ou Chassol. <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/02/01/jeshi/" target="_blank">Un nom à suivre</a>… <em>T.A. </em></p>
<p style="text-align: center;"><em>&gt;&gt; Bruxelles, 20.05, Ancienne Belgique, 19h, 17€</em></p>
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		<title>Étienne de Crécy</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/02/09/etienne-de-crecy-2/</link>
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		<pubDate>Sat, 01 Mar 2025 01:02:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Bruxelles]]></category>
		<category><![CDATA[Concerts]]></category>
		<category><![CDATA[Etienne de Crécy]]></category>
		<category><![CDATA[Lille]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Pansoul Un coup d’essai comme un coup de maître. En 1995, l’ingénieur du son publie avec Philippe Zdar (rencontré&#8230; lors d’un enregistrement...</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong>Pansoul</strong></p>
<p style="text-align: center;">Un coup d’essai comme un coup de maître. En 1995, l’ingénieur du son publie avec Philippe Zdar (rencontré&#8230; lors d’un enregistrement pour Niagara) ce qui sera l’une des pierres angulaires de la French Touch. <em>Pansoul</em>, c’est tout simplement <em>« de la techno mixée par des mecs qui faisaient du hip-hop »</em>, selon l’intéressé.</p>
<p style="text-align: center;"><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/ZTFZqMSlf2g?si=zo2fpBDhrwIaMRkz" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><strong>Super Discount</strong></p>
<p style="text-align: center;"><em>Le Patron est devenu fou, Prix choc</em> (et son refrain enfumé : &#8220;Sinsemilla, marijuana&#8221;)&#8230; C’est avec ces intitulés anti-inflation, et surtout une house gracieuse, qu’Étienne de Crécy lance l’aventure <em>Super Discount</em>, qui deviendra une trilogie loin d’être au rabais !</p>
<p style="text-align: center;"><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/IUNS6xU-kt0?si=7uw6ozlow_Uo-Ei7" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><strong>Vision périphérique</strong></p>
<p style="text-align: center;">Baxter Dury, Pos &amp; Dave (De la Soul), Keren Ann, <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2022/01/27/damon-albarn-3/" target="_blank">Damon Albarn</a>, Alex Gopher, Air, DJ Mehdi&#8230; Voici un (petit) échantillon des artistes ayant collaboré avec Étienne de Crécy &#8211; qui a débuté ingénieur du son pour Bashung ou Daho !</p>
<div id="attachment_168993" style="width: 1010px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/03/etienne-de-crecy-2.jpg"><img class="size-full wp-image-168993" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/03/etienne-de-crecy-2.jpg" alt="(c) Marie de Crecy" width="1000" height="996" /></a><p class="wp-caption-text">(c) Marie de Crecy</p></div>
<hr />
<p style="text-align: center;"><strong>Show devant !</strong></p>
<p style="text-align: center;">Étienne de Crécy sait comme peu d’autres mettre sa musique en scène. Ce fut l’échafaudage cubique habillé de filets-écrans de <em>Square Cube</em>, ou encore le maelstrom visuel et sonore de <em>Space Echo</em>. À quoi s’attendre pour la tournée de <em>Warm Up</em> ? Mystère&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/pl16wAcGwIo?si=WXLwCd5wSRECEaxN" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><strong>Warm Up</strong></p>
<p style="text-align: center;">Plus &#8220;chill&#8221; (non, on ne dira pas &#8220;de la maturité&#8221;), ce nouvel album est présenté par son auteur comme <em>« une invitation à l’expérience »</em> composée <em>« avec des artistes dont je suis absolument fan »</em>. Où l&#8217;on retrouve Peter Von Poehl (pour un son très Mr. Oizo sur Brass Band), le rappeur Frank Leone ou encore&#8230; Damon Albarn !</p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><strong>Rock Against the Machine</strong></p>
<p style="text-align: center;">Serait-ce là qu’il puise l’énergie de ses sets ? Pour la petite histoire, Étienne de Crécy fut d&#8217;abord fan de hard-rock, et notamment d&#8217;Iron Maiden, avant de monter son premier groupe, Louba (du nom de sa chienne). Il bifurquera vers l&#8217;electro après avoir vécu sa première rave avec Philippe Zdar. On connaît la suite&#8230;</p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><strong>Un p&#8217;tit opéra ?</strong></p>
<p style="text-align: center;">Un opéra techno avec, entre autres, Damon Albarn et Keren Ann dans le rôle d&#8217;une femme à deux cœurs ? Vrai que ça aurait eu de la gueule. Un projet jamais abouti hélas, dont ne subsiste que la ballade electro <em>Only One Mind</em>. Mais il n&#8217;est jamais trop tard&#8230;</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/PBYr7GGeYiI?si=RL0SPZBS2oyDdQ1c" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>La Grande récré</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2024/12/01/la-grande-recre/</link>
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		<pubDate>Sun, 01 Dec 2024 04:00:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Aldebert]]></category>
		<category><![CDATA[Concerts]]></category>
		<category><![CDATA[Grégoire Gerstmans]]></category>
		<category><![CDATA[The Wackids]]></category>
		<category><![CDATA[Typotypex]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Typotypex « A noir, E blanc, I rouge, U vert, O bleu… » Ainsi débute Voyelles, d’Arthur Rimbaud. Un poème symboliste annonciateur du...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/qOjkhiPVxgY?si=_bNOUPgvp_-LE_k9" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Typotypex</strong></p>
<p style="text-align: center;"><em>« A noir, E blanc, I rouge, U vert, O bleu… »</em> Ainsi débute <em>Voyelles</em>, d’Arthur Rimbaud. Un poème symboliste annonciateur du surréalisme, qualifié de mystique, scientifique, voire érotique. Toutes ces interprétations tiennent la route, comme celle, musicale et visuelle, proposée par Chamberlain, la scénographe Sophie Cusset et les projections de Patrick Chevalvert. Armés d’un écran géant, d’un piano, de machines, de pinceaux et d’encre de Chine, ces artistes proposent un concert graphique qui prouve que l’oeuvre rimbaldienne n’a pas fini de nous fasciner !</p>
<p style="text-align: center;"><em>&gt;&gt; Faches-Thumesnil, 04.12, Les Arcades, 17h30, 6€, <a href="https://www.ville-fachesthumesnil.fr/Temps-libre/Centre-Musical-Les-Arcades" target="_blank">ville-fachesthumesnil.fr </a>// Tourcoing, 07.12, Le Grand Mix, 15h &amp; 17h, 5€, <a href="https://legrandmix.com/" target="_blank">legrandmix.com</a></em></p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/F8ZpSGjteSg?si=eW5jIwicy19jYU4p" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Grégoire Gerstmans</strong></p>
<p style="text-align: center;">À l’instar d’une Vanessa Wagner ou d’un Dorian Dumont, Grégoire Gerstmans est de ces pianistes classiques nourris à Philip Glass, Steve Reich, Arvo Pärt, Aphex Twin… À ce minimalisme sonore, cette économie de l’épure et cette recherche éperdue de suspendre le temps, le musicien ajoute des travaux vidéo inspirés de ses totems – Bill Viola ou Yves Klein. Nul doute que les marmots seront séduits par les douces mélopées de ce doux géant liégeois, doté de battoirs aux doigts de fée.</p>
<p style="text-align: center;"><em>&gt;&gt; Bruxelles, 08.12, Botanique, 10h, complet !, <a href="https://botanique.be/fr" target="_blank">botanique.be</a> (+ pour les grands : 17h30, 16,50&gt;10,50€)</em></p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/3C2Nhy55n7c?si=gS6kgd2Po6WFp0sp" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Aldebert</strong></p>
<p style="text-align: center;">Du hard-rock pour enfants ? Et pourquoi pas ! Aldebert a touché à tout (chanson, jazz manouche, electro, musette, dub, zouk) et passé les 90’s au sein de White, formation metal qui connut sa petite heure de gloire. Il renoue donc ici avec ses premières amours : le Bisontin se voit &#8220;remplacé&#8221; par son jumeau, Hell’debert : un metalleux, un vrai, un dur, un tatoué, mais surtout un grand enfant qui aime jouer à (se) faire peur avec des blasts de batterie et des riffs saignants.<em> Highway To Hell’debert</em> !</p>
<p style="text-align: center;"><em>&gt;&gt; Bruxelles, 13.12, Cirque royal, 19h, 43 &gt; 30€, <a href="https://www.cirque-royal-bruxelles.be/" target="_blank">cirque-royal-bruxelles.be </a>// Lille, 21 &amp; 22.12, Théâtre Sébastopol, sam : 15h &amp;19h • dim : 11h &amp; 15h, 39 /29€, <a href="https://theatre-sebastopol.fr/" target="_blank">theatre-sebastopol.fr</a></em></p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/AMm98Gr9ZNc?si=5cN6CPqJVqg2lZsi" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p style="text-align: center;"><strong>The Wackids</strong></p>
<p style="text-align: center;"><em>Futur 2000</em>, de The Wackids, se situe quelque part entre un juke-box géant et un karaoké décalé. Nos trois compères réinterprètent des tubes avec des jouets musicaux, des instruments pour enfants. Grâce à ce concert, spectacle humoristique et blind-test intergénérationnel, les gamins se rendront compte qu’ils en savent plus qu’ils ne le pensent sur le rock. Et leurs ancêtres s’apercevront que, non, ils ne sont pas trop largués – enfin, on leur souhaite !</p>
<p style="text-align: center;"><em>&gt;&gt; Oignies, 17.12, Le Métaphone, 19h, 10 &gt; 5€, <a href="https://9-9bis.com/" target="_blank">9-9bis.com</a> // Douai, 14 &amp; 15.03.2025, Hippodrome, ven : 19h • sam : 15h, 25 &gt; 5€,<a href="https://tandem-arrasdouai.eu/" target="_blank"> tandem-arrasdouai.eu</a></em></p>
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		<title>Sustain</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2024/10/23/sustain/</link>
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		<pubDate>Wed, 23 Oct 2024 15:25:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Aeronef]]></category>
		<category><![CDATA[Concerts]]></category>
		<category><![CDATA[écologiques]]></category>
		<category><![CDATA[Lille]]></category>
		<category><![CDATA[Sustain]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Il s’agit ici, rien de moins, de changer notre façon de &#8220;consommer&#8221; la musique live et, plus précisément, d’organiser un concert, afin d’en réduire au maximum l’empreinte carbone. Comment ? En conviant d’abord le public à favoriser les transports en commun, le vélo ou le co-voiturage (grâce à l’ &#8220;Aéro Easy Go&#8221;, déjà existant, qui permet un remboursement du ticket aller-retour, met en relation piétons et automobilistes&#8230;) mais pas seulement. Désormais, les spectateurs pourront aussi (s’ils le souhaitent) verser une somme (la &#8220;contribution carbone volontaire&#8221;) compensant leur mode de déplacement (jusqu’à 14 euros par exemple, si vous avez pris l’avion jusqu’ici&#8230; ça arrive !). Pour l’occasion, l’équipe de l’Aéro a même conçu un &#8220;concert-score&#8221; permettant d’évaluer l’impact environnemental de chaque date. L’idée est également de repenser une mobilité plus douce des artistes en les incitant à transporter moins de matériel, à privilégier les solos, les duos, les talents locaux (Benjamin Collier, pour n’en citer qu’un) ou en les invitant à prendre le temps de rester dans la métropole plusieurs jours, et d’imaginer d’autres formats – pour autant de surprises.</p>
<p><strong>Demandez le programme !</strong></p>
<p>Pour cette première, beaucoup ont d’ailleurs joué le jeu, soutenant une programmation loin d&#8217;être au rabais ! On apprécie par exemple le folk intimiste de Raoul Vignal à Bondues puis le lendemain à la Ferme La Renarde de Loos. On prend son vélo jusqu’à Forest-sur-Marque pour assister au Bruit du blé, mêlant musique et danse sur des textes de Giono. On découvre le projet solo du leader de Suuns, Ben Shemie, et puis des alliances inattendues, par exemple entre le pianiste Joep Beving et le violoncelliste Maarten Vos, au Palais des beaux-arts de Lille. Bref, on ralentit (ça devient urgent) et on prend le temps de savourer. D’abord testé sur trois jours, Sustain pourrait se déployer plus longuement la saison prochaine, voire devenir un label&#8230; Pourvu que ça dure !</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/G5korvKp-BU?si=ymLHDnQgP24w8UDx" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/hYTBej5cZxo?si=rMDNrqw9cxpYXq29" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/4BX7aRZLEL0?si=_j0isGbbXwpGedh-" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Quoi de neuf ?</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Sep 2024 03:34:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Concerts]]></category>
		<category><![CDATA[The House of Love]]></category>
		<category><![CDATA[The Pretenders]]></category>
		<category><![CDATA[The The]]></category>
		<category><![CDATA[the undertones]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>The Pretenders The Pretenders, c’est d’abord une histoire d’embûches. Et Chrissie Hynde, 72 ans aujourd’hui, en a vu de toutes les couleurs...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/7l79Fkex1RA?si=6s5F_3wzNGWhJfzY" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p style="text-align: center;"><strong>The Pretenders</strong></p>
<p style="text-align: center;">The Pretenders, c’est d’abord une histoire d’embûches. Et Chrissie Hynde, 72 ans aujourd’hui, en a vu de toutes les couleurs ! La native d’Akron (Ohio) a traîné ses guêtres à Londres, où elle pige au <em>NME</em>. À Paris elle joue avec les Frenchies d’un certain Jean-Marie Poiré (de là vient l’inspiration du film <em>Mes Meilleurs copains</em>), côtoie Nick Kent, Sex Pistols, tout le gotha punk et court d’échecs en ratages jusqu’en 1978. Depuis, à quelques décès près (de la formation originale, ne restent qu’elle et le batteur), The Pretenders perpétuent la tradition d’un rock mélodieux qui refuse toute médiocrité.</p>
<p style="text-align: center;"><em>&gt;&gt; Seraing, 14.09, OM, complet ! // Bruxelles, 15.09, Cirque royal, complet !</em></p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/PinCg7IGqHg?si=NuADWTSaapEi2RYS" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p style="text-align: center;"><strong>The Undertones</strong></p>
<p style="text-align: center;">On connaît la légende : un beau soir de 1978, John Peel (le Michka Assayas de la BBC, en plus radical) diffusa cinq fois de suite <em>Teenage Kicks</em>, premier single de The Undertones. Jusqu’en 1983, c’est l’orgie avec des albums de pop nerveuse, véloce et mélodique, avant que l’inimitable falsetto de Feargal Sharkey ne vole de ses propres ailes. Reformés depuis, nos Irlandais ont publié deux disques dont tout le monde se fiche, tandis que le remplaçant Paul McLoone tente de faire oublier Sharkey. En vain.</p>
<p style="text-align: center;"><em>&gt;&gt; Gand, 10.09, De Vooruit, 19h30, 30 /27€, <a href="https://www.viernulvier.gent/" target="_blank">viernulvier.gent</a></em></p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/Nxazmzy0vAo?si=VccHn7Ea-Ha-tEK2" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p style="text-align: center;"><strong>The The</strong></p>
<p style="text-align: center;">Depuis 1981, Matt Johnson, dépositaire du nom de groupe le plus absurde du monde, déroule un sens du songwriting qui fait mouche à chaque fois. On en revient toujours à l’intemporel <em>This is The Day</em> et à des albums de la trempe de Soul Mining and Infected, pierres de touche d’une certaine idée de la pop indépendante, mélodieuse et engagée. Pourtant, son succès n’a jamais franchi les rives du Royaume-Uni, en dépit de la qualité constante de son travail. L’occasion, donc, de réparer une belle injustice !</p>
<p style="text-align: center;"><em>&gt;&gt; Bruxelles, 19.09, Ancienne Belgique, complet ! // Anvers, 21.09, De Roma, complet !</em></p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/rxUv79hejRU?si=paPzlGa74pYBra7I" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p style="text-align: center;"><strong>The House of Love</strong></p>
<p style="text-align: center;">Né en 1986, The House of Love fut l’un des fers de lance de la seconde vague indie pop britannique – juste avant le raz-de-marée baggy, puis Britpop. Guy Chadwick et les siens ont signé quelques classiques (<em>Shine On</em>, <em>Christine</em>…). Un temps hébergée chez Creation Records (My Bloody Valentine, Oasis) la troupe file chez Fontana pour signer trois albums, entre 1990 et 1993, qui furent récemment réédités. C’est à cette occasion qu’elle remonte sur scène. Une nostalgie assumée, et la célébration d’un âge d’or.</p>
<p style="text-align: center;"><em>&gt;&gt; Amiens, 21.09, La Lune des Pirates, 20h30 15/10€,<a href="http://www.lalune.net/" target="_blank"> lalune.net</a></em></p>
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		<title>Cabaret de curiosités</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2024/03/01/cabaret-de-curiosites-10/</link>
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		<pubDate>Fri, 01 Mar 2024 06:20:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Cabaret de curiosités]]></category>
		<category><![CDATA[Concerts]]></category>
		<category><![CDATA[Phénix]]></category>
		<category><![CDATA[réparatins]]></category>
		<category><![CDATA[spectacles]]></category>
		<category><![CDATA[Valenciennes]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Qu&#8217;on se le dise : en mars, dans le Valenciennois, on refait le monde ! « Durant une semaine, nous créons une...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Qu&#8217;on se le dise : en mars, dans le Valenciennois, on refait le monde ! <em>« Durant une semaine, nous créons une mini-communauté utopique »</em>, s&#8217;enthousiasme Romaric Daurier, le directeur du Phénix, qui peut s&#8217;appuyer sur des créations inédites (et largement régionales) pour ouvrir de nouveaux horizons artistiques et culturels. C&#8217;est par exemple Carine Goron qui, à travers <em>Noue</em>, met en scène des histoires d&#8217;amitiés féminines recueillies dans les Hauts-de-France, célébrant la sororité et <em>« une parole invisibilisée sur les plateaux »</em>.</p>
<p><strong>Folie douce </strong></p>
<p>Tandis que Nicolas Girard-Michelotti tente de déconstruire les fantasmes sur le grand amour, inculqués par le cinéma et les jouets Mattel (<em>Barbie sur le récif</em>), Philémon Vanorlé nous parle&#8230; de la mort. Plus précisément, il nous invite dans un drôle de cercueil. Pour cause, l&#8217;objet a été conçu pour recevoir un défunt aux jambes écartées, évoquant le manspreading, cette habitude prise par les &#8220;mâles dominants&#8221; dans les transports en commun. Au fil d&#8217;une conférence déjantée, il nous raconte les aventures suscitées par son oeuvre. Enfin, histoire de resserrer les rangs, on rallie le <em>Beste Cantate</em> de Juliette Chevalier. Hommage jubilatoire au carnaval de Dunkerque, cette chorégraphie tout en perruques et paillettes renoue avec l&#8217;essence même de la fête. <em>« Et il sera difficile de ne pas les rejoindre pour danser »</em>, prévient Romaric Daurier. Le monde peut bien attendre un peu&#8230;</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/-TgTnIiWqZI?si=uN5mImHgUD-Xn7ay" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><strong><span style="text-decoration: underline; font-size: 18pt;">La preuve par trois</span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><em><strong>Fisica dell’aspra comunione</strong> </em></p>
<p style="text-align: center;">(Claudia Castellucci / Cie Mòra)</p>
<p style="text-align: center;"><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/JOWsSAaEE_A?si=TsB3xur3GnDnGI-B" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p style="text-align: center;">Attention, événement : voici 15 ans que Claudia Castellucci n&#8217;était pas venue en France. Pour cette création, la soeur de Romeo s&#8217;est appuyée sur le <em>Catalogue d’oiseaux</em> du compositeur Olivier Messiaen, soit une partition pour piano inspirée par des chants de volatiles. En résulte une chorégraphie pour dix interprètes, traduisant toute la grâce de la nature.</p>
<p style="text-align: center;"><em>&gt;&gt; Aulnoye-Aymeries, 15.03, Théâtre Léo Ferré 20h, 10/6€</em></p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><em><strong>Danse &#8220;Delhi&#8221; </strong></em></p>
<p style="text-align: center;">(Gaëlle Hermant / Ivan Viripaev)</p>
<p style="text-align: center;"><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/XoKK0rJlwH4?si=ek7McxfOYYMEakKe" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p style="text-align: center;">Dans la salle d&#8217;attente d&#8217;un hôpital, six personnes font successivement face à la perte d&#8217;un proche. Écrite en sept parties, comme autant de variations autour d&#8217;un même drame, la pièce ausculte notre rapport au deuil. Orchestrées par une musicienne (le septième personnage), ces scènes oscillent entre les larmes et les rires, nouant des ponts invisibles entre la vie et la mort.</p>
<p style="text-align: center;"><em>&gt;&gt; Valenciennes, 13.03, Le Phénix, 20h, 10/6€</em></p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><strong><em>La Trouée</em></strong></p>
<p style="text-align: center;">(Cécile Morelle / Cie Le Compost)</p>
<p style="text-align: center;"><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/lI3ObIGn3QQ?si=a_OyvLtM-Hm-k-60" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p style="text-align: center;">À l&#8217;heure où le monde agricole s&#8217;embrase, ce road-trip rural tombe à pic. Dans ce one-woman-show, Cécile Morelle évoque ses origines paysannes et ce <em>« désert culturel »</em> où elle a poussé. Tour-à-tour tragique et comique, juchée sur un mont de terre ou fourche à la main, elle interroge la place des femmes dans les campagnes, la sienne, et finalement la nôtre.</p>
<p style="text-align: center;">&gt;&gt; Douchy-les-Mines, 14.03, L&#8217;Imaginaire 14h30 &amp; 20h, 9/6€</p>
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		<title>Whispering Sons</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Mar 2024 00:30:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[album]]></category>
		<category><![CDATA[Concerts]]></category>
		<category><![CDATA[The Great Calm]]></category>
		<category><![CDATA[Whispering Sons]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Soyons clairs, ces &#8220;fils chuchotant&#8221; n’ont pas inventé la poudre, mais ils savent la faire parler. Révélé en 2018 avec l’album <em>Image</em>, le quintette venu du Limbourg s’est depuis imposé comme l’un des meilleurs groupes post-punk du moment. Évidemment, les références se bousculent au portillon, de Joy Division à Interpol. Un oeil dans le rétro, certes, mais l&#8217;avenir devant eux. Car ces Flamands tirent leur épingle du jeu grâce à un songwriting inspiré, une interprétation virtuose et surtout la voix grave et profonde de leur chanteuse, Fenne Kuppens. Sur les planches, leurs performances habitées traduisent à merveille cette énergie du désespoir propre à notre époque.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/fxskhBnJL9M?si=8gydLjZYEryCrZyq" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><strong>Whispering Sons</strong></p>
<p style="text-align: center;"><em>The Great Calm</em></p>
<p style="text-align: center;">( [PIAS] )</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/03/whispering-sons-2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-157784" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/03/whispering-sons-2.jpg" alt="" width="800" height="800" /></a></p>
<p style="text-align: center;">Annoncé par les synthés glacials de <em>Cold City</em>, ce troisième album confirme tout le bien qu’on pensait de Whispering Sons. Mieux, il nous surprend. Contrairement à ce que promet le titre du disque, ces 12 morceaux tempétueux témoignent d&#8217;une maîtrise totale de leur sujet comme d&#8217;un perpétuel renouvellement. Le jeu de guitare stupéfiant de Kobe Lijnen sur <em>Something Good</em> renvoie au meilleur de Sonic Youth, quand <em>Still Disappearing</em> ou <em>Poor Girl</em> évoquent le rock gothique de Nick Cave. La comparaison vaut pour la voix d’outre-tombe de Fenne Kuppens, mais aussi pour ces envolées et ruptures dignes de Tupelo, du précité Australien. Un chef-d’oeuvre sombre et lumineux.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/zTIeoU0t2As?si=zlvr73iBem75P2e-" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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