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	<title>LM magazine &#187; art</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>The Mastermind</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 03:59:33 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;était les années 1970, époque bénie où il était encore possible de chouraver deux Gauguin, un Rembrandt et un Picasso sans se prendre la tête. Inspiré par le cambriolage du Worcester Art Museum, la réalisatrice d&#8217;<em>Old Joy</em> et <em>First Cow</em> prend le contre-pied du genre. En guise de repérages, des visites en famille. Et pour la planification, une réunion à la cave pendant que le repas mijote. Ce qui intéresse Kelly Reichardt n&#8217;est de toute façon pas l&#8217;action (la preuve, le vigile roupille) mais ses conséquences. Que faire de ces tableaux – en l&#8217;occurence, du peintre abstrait Arthur Dove ? Peut-être d&#8217;abord les contempler. James Blaine Mooney (Josh O’Connor) les accroche dans son salon, lui qui n&#8217;a jamais pu s&#8217;accomplir en tant qu&#8217;artiste. Mais la police ne tarde pas à frapper à sa porte. En fuite, le jeune homme croise quelques vrais durs à cuire, et surtout des connaissances passées, qui lui rappelle quelles autres voies sa vie aurait pu emprunter. À la télévision, les échos de la guerre du Vietnam le poursuivent. Pas si simple d&#8217;échapper à son époque, quand bien même on traverserait l&#8217;existence avec des airs de touriste. Portée par la formidable partition de Rob Mazurek, du groupe de jazz Chicago Underground Trio, <em>The Mastermind</em> s&#8217;affirme comme une méditation sur le rapport au présent.</p>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/tjPbLXeAm-Y?si=-X4HBMBvdfwQ7s5h" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Art X Gender</title>
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		<pubDate>Sun, 30 Nov 2025 23:44:04 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Comment contester les stéréotypes de genre dans les collections muséales ? <a href="https://fine-arts-museum.be/fr/expositions/art-x-gender" target="_blank">Ce parcours y répond</a> en confrontant près de 30 œuvres. Du XVI<sup>e</sup> au XX<sup>e</sup> siècle, de Lucas Cranach à Roger Raveel, on observe comment l’art a renforcé ou critiqué l’image de l’homme brutal, de la femme maternelle ou tentatrice. Au-delà de cette salle dédiée, la réflexion se poursuit dans les collections permanentes. Une démarche salutaire, en accord avec l’ambition du musée de devenir un lieu attentif aux questions de société.</p>
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		<title>S’habiller en artiste</title>
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		<pubDate>Thu, 01 May 2025 05:30:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><em>« Je suis superficiel, avec une grande superficie »</em>, lança un jour Karl Lagerfeld, soignant son sens de la formule comme son goût pour la provocation. <em>« Pourtant, le vêtement va bien au-delà des apparences et n&#8217;a rien de futile. C&#8217;est même une grande affaire pour les artistes</em> », souligne Annabelle Ténèze, la nouvelle directrice du Louvre-Lens. <em>« Oui, la façon dont ils se représentent et s&#8217;habillent dit des choses fondamentales. En cela, cette exposition parle aussi bien de sociologie, d&#8217;anthropologie que de quête d&#8217;identité »</em>, renchérit Olivier Gabet, directeur du département des objets d&#8217;art du Louvre. En témoigne Rembrandt, dont on admire ici deux de ses 80 autoportraits, pour autant de nouvelles versions de lui-même et d&#8217;états psychologiques : en aristocrate bardé de colliers, en costume oriental ou&#8230; en peintre, tout simplement ! <em>« C’est vraiment le premier performer&#8230; le Cindy Sherman du XVIIe siècle ! »</em>, ose Annabelle Ténèze, faisant référence à<a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2024/10/01/cindy-sherman/" target="_blank"> la fameuse photographe-caméléon</a>. Depuis plus de 50 ans, cette Américaine multiplie les images d’elle-même dans des mises en scène se jouant des stéréotypes. À Lens, on la découvre d’ailleurs en <em>Madame Moitessier assise</em>, d’après une toile d’Ingres, alimentant toujours plus la réflexion sur l’évolution des canons de beauté. Pour ne rien gâcher, ce tirage en grand format dialogue avec des robes du couturier John Galliano, inspirées des tableaux d’Antoine Watteau et illustrant l’influence mutuelle entre les beaux-arts et la haute couture.</p>
<div id="attachment_171077" style="width: 1010px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/05/shabiller-en-artiste-211.jpg"><img class="size-full wp-image-171077" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/05/shabiller-en-artiste-211.jpg" alt=" (c) Julien Damien" width="1000" height="667" /></a><p class="wp-caption-text">(c) Julien Damien</p></div>
<p><strong>La fée électricité</strong></p>
<p>Parmi les autres thèmes abordés dans cette exposition, citons celui du genre, par exemple symbolisé avec ce portrait très masculin de George Sand, signé Delacroix, ou à l’inverse les <em>Self-Portraits in Drag</em> d’Andy Warhol. <em>« Chef-d&#8217;œuvre absolu de la peinture »</em>, selon Olivier Gabet,<em> Un Atelier aux Batignolles</em> de Fantin-Latour immortalise de son côté de grandes figures du XIXe siècle (Monet, Zola, Renoir&#8230;) qui, et on l&#8217;observe désormais sous un autre jour, sont toutes vêtues de teintes sombres. <em>« Il s&#8217;agit de se détacher des couleurs de l&#8217;Ancien Régime, c&#8217;est très politique. Le costume noir apparaît alors comme une possibilité égalitaire »</em>. C&#8217;est également un code bien ancré de l&#8217;élégance masculine&#8230; qu&#8217;Yves Saint Laurent détournera avec une grâce infinie à travers sa pièce la plus iconique : le smoking noir féminin. Car oui, aujourd’hui le vêtement s’est lui aussi imposé comme une oeuvre d’art, au même titre que la sculpture ou la peinture. C’est la <em>Robe électrique</em> d’Atsuko Tanaka toute en ampoules, le <em>Veston aphrodisiaque</em> de Dalí (sur lequel sont cousus des petits verres remplis de liqueur !) ou encore les costumes du duo <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/12/01/gilbert-george/" target="_blank">Gilbert &amp; George</a>, aussi guindés que ces trublions anglais sont subversifs&#8230; l’habit ne faisant décidément pas le moine !</p>
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		<title>Nick Veasey</title>
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		<pubDate>Thu, 01 May 2025 00:25:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
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		<category><![CDATA[radiographie]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pourquoi utilisez-vous cette technique ?</strong> D&#8217;abord, révéler l’intérieur des objets permet de réfléchir à la façon dont ils sont conçus. Et puis, de nos jours, les gens sont tellement vaniteux&#8230; Chacun suit la vie filtrée d&#8217;Instagram. Nous sommes obsédés par l’apparence. Je trouve ça ridicule. Ce qui compte vraiment, c&#8217;est la substance, ce qu’il y a en notre for intérieur. Les deepfakes, les effets spéciaux et les filtres ne sont que des illusions. De mon côté, je souhaite simplement montrer les choses de manière honnête, sans artifices et d&#8217;un œil neuf. Il y a aussi un peu d&#8217;ironie dans mon travail.</p>
<p><strong>Quel est votre processus technique ?</strong> Je réalise beaucoup de petites radios de chaque partie du sujet. Je les développe dans une chambre noire, les scanne puis compose l&#8217;image principale. C&#8217;est comme un puzzle. J&#8217;utilise une machine à rayons X à haute tension, dans une salle protégée contre les radiations.</p>
<p><strong>Beaucoup de vos œuvres mettent en scène une forme humaine. Comment vous y prenez-vous ?</strong> Je me sers d&#8217;un squelette que j&#8217;ai acheté sur Amazon. Je le radiographie seul puis saisit ensuite, séparément, les vêtements, avant de les replacer sur sa position initiale. C&#8217;est assez complexe, il nous a d&#8217;ailleurs fallu près de cinq ans d&#8217;expérimentations pour parvenir à ce résultat. Ce genre de procédé peut prendre des mois, voire des années, comme pour le Boeing, un puzzle avec beaucoup, beaucoup de pièces ! Il y a de nombreuses contraintes techniques avec les rayons X. Le sujet doit être immobile car l’exposition aux rayons dure plusieurs minutes. Il ne peut pas être vivant (sinon je tuerais le modèle avec les radiations) et doit pouvoir être déplacé dans une pièce protégée… Nous sommes donc guidés par mon imagination.</p>
<div id="attachment_171009" style="width: 1010px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/05/nick-veasey5.jpg"><img class="size-full wp-image-171009" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/05/nick-veasey5.jpg" alt="© Nick Veasey" width="1000" height="1000" /></a><p class="wp-caption-text">© Nick Veasey</p></div>
<p><strong>Retravaillez-vous les images que vous avez obtenues ?</strong> L&#8217;idée est que chaque scan ait le plus de détails et de contraste possible. Les éléments non liés au cliché d’origine sont ajoutés à partir d&#8217;autres radiographies.</p>
<p><strong>Travailler de cette manière comporte-t-il des risques pour la santé ?</strong> Lorsque j&#8217;ai dit à ma femme que je voulais en faire mon métier, elle était inquiète et m&#8217;a lancé : <em>« Tu es fou ! Tu auras des testicules de la taille de melons et nos enfants auront trois têtes</em> ». Aujourd’hui, j&#8217;ai deux enfants, chacun avec une tête et mes testicules sont de taille normale. Bien sûr, je prends des précautions, je suis conscient des risques. Mais mon atelier est suréquipé pour contrôler les radiations et je travaille avec un compteur Geiger.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/_io_NP5ljg4?si=VAGihe2Faxx1IN5a" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Parmi les images de notre sélection, pourriez-vous commenter l&#8217;une d&#8217;elles ? </strong> J&#8217;ai une affection particulière pour <em>Hi Fi Man</em>. C&#8217;est une sorte d&#8217;autoportrait. Parmi toutes les formes d&#8217;art, la musique est celle offrant la connexion émotionnelle la plus forte. En tant qu&#8217;artiste, j&#8217;essaie donc de me connecter avec les gens. Il y a encore de la beauté dans ce monde fou. Et parfois, il suffit de regarder d’un peu plus près pour la trouver.</p>
<p><strong>Quels sont vos projets ?</strong> J&#8217;aimerais publier un autre livre, le dernier datant de 2018. J&#8217;adore l&#8217;impression et les ouvrages bien conçus. J’ai des expositions en cours, mais surtout en Amérique. Je suis représenté par OA Fine Art qui a deux sites à Paris, et par la Galerie Leclair à Anvers. Enfin, je souhaite aider les jeunes artistes à saisir leur chance et continuer à réaliser des œuvres de plus en plus belles. Mon but est de laisser un héritage constitué de la plus grande collection possible de radiographies.</p>
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		<title>Fiesta</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/04/01/fiesta/</link>
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		<pubDate>Tue, 01 Apr 2025 05:40:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[expositions]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>« Les formes de l’art n’ont d’autre origine que la fête ». Cette réflexion de Georges Bataille sied comme un gant à...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><em>« Les formes de l’art n’ont d’autre origine que la fête »</em>. Cette réflexion de Georges Bataille sied comme un gant à la nouvelle thématique de <a href="https://lille3000.com/" target="_blank">lille3000,</a> qui décline la bringue dans tous ses états. <em>« Pas seulement pour s’envoyer des confettis ou jouer de l’accordéon, mais surtout pour se retrouver »</em>, précise Martine Aubry, la désormais ex-maire de Lille. <em>« </em>Fiesta<em>, c’est un moyen de contrecarrer la furia du monde et de se poser des questions »</em>. Notamment celles de la source de cet art de vivre, au rôle éminemment fédérateur. <em>« Faire la fête revient à faire société »</em>, résume Juliette Singer, la directrice du Palais des beaux-arts de Lille, qui se penche sur les célébrations flamandes des XVIe et XVIIe siècles. À cette époque, les anciens Pays-Bas (Nord-Pas de Calais et Belgique) sont déchirés par la guerre de Quatre-Vingts Ans. Pour conjurer les massacres et la famine, <em>« la fête arrive comme un exutoire, un sursaut de vie »</em>. Cette exposition plonge ainsi dans les racines de ce rituel unifiant le plat pays et les Hauts-de-France à travers des toiles signées Bruegel, Rubens, Jordaens&#8230;</p>
<div id="attachment_170081" style="width: 1010px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/04/fiesta2.jpg"><img class="size-full wp-image-170081" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/04/fiesta2.jpg" alt="© Shen Özdemir" width="1000" height="1000" /></a><p class="wp-caption-text">© Shen Özdemir</p></div>
<p><strong>Les sens de la fête</strong></p>
<p>Pour autant, <em>« comment s’amuser dans un monde qui vacille, entre crise climatique et incertitudes politiques ? »</em>, s’interroge Siegrid Demyttenaere, commissaire de <em>The Distorted Party</em>. Présenté au musée de l’Hospice Comtesse, ce parcours d’oeuvres contemporaines s’annonce des plus ambivalents. <em>« Ici l’euphorie flirte avec l’inquiétude, la beauté côtoie le chaos et la célébration devient un espace de questionnement »</em>. À l’image des installations du Guadeloupéen Kenny Dunkan, s’inspirant du carnaval pour renverser les rapports de domination, quels qu’ils soient.</p>
<div id="attachment_170079" style="width: 1010px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/04/fiesta.jpg"><img class="size-full wp-image-170079" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/04/fiesta.jpg" alt="Musée de l’Hospice Comtesse, The Distorted Party, Willkommens Kultur, 2024 © Willehad Eilersde léopard rose ou de fleurs, les" width="1000" height="762" /></a><p class="wp-caption-text">Musée de l’Hospice Comtesse, The Distorted Party, Willkommens Kultur, 2024 © Willehad Eilersde</p></div>
<p>De retournement de sens, il est également question au Tripostal, qui présente &#8220;un récit renversant de l’art moderne&#8221;, mais aussi à la Gare Saint Sauveur, qui nous convie à une introspection collective ou tout simplement dans l’espace public. Outre des spectacles et une grande parade habillée d’or, de léopard rose ou de fleurs, les artistes s’emparent des rues et de lieux iconiques. Ce sont les bonshommes &#8220;mignons&#8221; de l’impayable <a href="https://www.lm-magazine.com/?p=170023&amp;preview=true" target="_blank">Philippe Katerine</a> sur la Grand’Place, les aphorismes lumineux de l’Italienne Marinella Senatore, les lanternes et masques asiatiques monumentaux du duo Benoit + Bo&#8230; entre autres surprises !</p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><span style="text-decoration: underline;"><span style="font-size: 18pt;"><strong>Focus sur deux événements</strong></span></span></p>
<p style="text-align: center;"><em><strong>La fête : une expérience intérieure</strong></em></p>
<div id="attachment_170084" style="width: 1010px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/04/fiesta3.jpg"><img class="size-full wp-image-170084" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/04/fiesta3.jpg" alt="Courtesy of the artist © Alex Cecchetti" width="1000" height="667" /></a><p class="wp-caption-text">Courtesy of the artist © Alex Cecchetti</p></div>
<p style="text-align: center;">Comment la fête agit-elle sur nos membres, notre respiration, notre cerveau ou notre coeur ? Telle est la question de cette nouvelle exposition de Fabrice Bousteau. Dans une Gare Saint Sauveur <em>« transformée en labyrinthe et augmentée à la dopamine »</em>, une vingtaine d’artistes émergents font rimer introspectif et collectif. Ici, des oeuvres s’animent grâce à la chaleur du public, nous invitent à des danses acrobatiques non loin de robots-aspirateurs en pleine transe techno-paillettes !</p>
<p style="text-align: center;"><em>&gt;&gt; Lille, 26.04 &gt; 27.07, Gare Saint Sauveur, mer &gt; dim : 10h-19h, gratuit</em></p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><em><strong>Pom Pom Pidou</strong></em></p>
<div id="attachment_170087" style="width: 988px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/04/fiesta4.jpg"><img class="size-full wp-image-170087" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/04/fiesta4.jpg" alt="Kiki Kogelnik, It Hurts with a Scissor, 1974-1976 - Centre Pompidou, MNAM-CCI - Philippe Migeat - Dist. GrandPalaisRmn © Kiki Kogelnik Foundation" width="978" height="1300" /></a><p class="wp-caption-text">Kiki Kogelnik, It Hurts with a Scissor, 1974-1976 &#8211; Centre Pompidou, MNAM-CCI &#8211; Philippe Migeat &#8211; Dist. GrandPalaisRmn © Kiki Kogelnik Foundation</p></div>
<p style="text-align: center;">Du cubisme orphique de Robert Delaunay aux oeuvres algorithmiques de Vera Molnár, en passant par le mouvement Dada, les ready-made de Marcel Duchamp, les Futuristes italiens ou le Pop Art, cette exposition offre &#8220;un récit renversant de l’art moderne&#8221;. Nourri de plus de 200 oeuvres parmi les plus importantes du Centre Pompidou, ce parcours célèbre sur trois étages celles et ceux qui ont chamboulé l’histoire de la création et, in fine, notre façon de percevoir le monde.</p>
<p style="text-align: center;"><em>&gt;&gt; Lille, 26.04 &gt; 09.11, Tripostal, mer &gt; dim : 11h-18h, 12/8€ (gratuit -18 ans)</em></p>
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		<title>Bekir Ceylan</title>
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		<pubDate>Sun, 02 Mar 2025 01:58:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Bekir Ceylan]]></category>
		<category><![CDATA[détournement]]></category>
		<category><![CDATA[Humour]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Ici une Frida Kahlo tatouée et un poil irrévérencieuse, là une Mona Lisa légèrement &#8220;bling-bling&#8221; derrière ses lunettes fumées&#8230; Pas de doute, <a href="https://www.behance.net/bekirceylan?locale=fr_FR" target="_blank">Bekir Ceylan</a> excelle dans le détournement d’icônes avec ce qu’il faut d’humour et de décalage. Tant mieux, on a tous besoin de se détendre un peu, non ? Né en Turquie, aujourd’hui installé à Gand, ce graphiste revisite «<em> des œuvres vieilles de plusieurs dizaines voire centaines d&#8217;années, les adaptant au monde moderne »</em>, avec <em>« un point de vue légèrement ironique »</em>. S&#8217;il a débuté en transformant <em>« des monuments symboliques en objets du quotidien »</em> (par exemple le Capitole en presse agrume), notre artiste s’attaque désormais aux héros de la pop culture (son <em>Duck Vader</em> se passe de commentaire), historique et à la peinture classique. De Napoléon à <em>La Jeune Fille à la perle</em> de Johannes Vermeer, en passant par <em>L’Ange déchu</em> de Cabanel, ces personnages ont été relookés à la mode du XXIe siècle, ici sortant de soirée, là en plein &#8220;date&#8221; ou réagissant à une notification sur leur smratphone. À travers ses astucieuses (re)compositions, Bekir Ceylan offre ainsi <em>« l&#8217;impression que ces figures sont toujours parmi nous »</em>. Et ne se prive jamais d&#8217;un savoureux jeu de mots, comme <em>Vincent Van Ghost</em>, <em>Monday Lisa</em> ou <em>Tinder Surprise</em> !</p>
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		<title>Lille Art Up !</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Mar 2025 02:09:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
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		<category><![CDATA[contemporain]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>À chaque édition son thème. Après le dessin l’an passé, <a href="https://www.instagram.com/lilleartup/" target="_blank">Lille Art Up ! </a>entend &#8220;libérer la matière&#8221;. Concrètement ? <em>« Il s’agit de remettre au premier plan la technique et le matériau, sous toutes ses formes, qu’il soit naturel ou de récupération »</em>, explique Marie- Françoise Bouttemy. La directrice artistique prend en exemple les sculptures en carton recyclé (et confondantes de réalisme) du Français Olivier Bertrand. Dans le même esprit, citons aussi les animaux préhistoriques de l’Allemande Ule Ewelt, conçus avec des éléments archaïques, comme la roche sédimentaire ou le charbon, joignant ainsi dans un même mouvement le fond et la forme. Le Nigérian Oriolowo Henry (dit &#8220;Henry James&#8221;) mêle quant à lui peinture et tissu dans des portraits célébrant les beautés de l’Afrique. Et illustre mine de rien une tendance prégnante dans la création contemporaine : le mariage avec l’artisanat, longtemps dénigré, mais dont les techniques sont aujourd’hui réactivées, entre textile, céramique, verre&#8230; Autre retour en force : celui de la figuration, <em>« comme si les artistes s’attachaient à une forme de réalité »</em>, à l’heure où celle-ci est remise en cause par l’avènement de l’IA. En témoignent les huiles sur toile de la Parisienne Lara Bloy, splendides mises en scène du corps et de ses états intérieurs.</p>
<p><strong>Vive Leroy !</strong></p>
<p>Parmi les temps forts de la foire, il y a bien sûr l’exposition <em>Thema</em>, focalisant sur un artiste bien connu de la région. En l’occurrence Eugène Leroy, maestro de la matière et de la lumière, et dont le <a href="https://www.muba-tourcoing.fr/" target="_blank">MUba de Tourcoing</a> présente une trentaine d’oeuvres, entre peintures sculpturales ou fusains. On découvre également l’avant-garde de l’art contemporain grâce à <em>Révélation</em>, nourrie par les travaux d’étudiants de l’Eurorégion, ou encore <em>Interface</em>, présentant de jeunes créateurs internationaux. On y admire notamment les <em>Frictions</em> de Tobias Krämer, qui insuffle de la vie à des tableaux en caoutchouc grâce à de petits robots. L’Allemand explore ici la relation entre résistance et fragilité, offrant plus que jamais&#8230; matière à réflexion.</p>
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		<title>Egle Plytnikaite</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Nov 2024 07:45:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portfolio]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>On connaissait la femme chocolat, pas encore la femme champignon ! En l’occurrence, c’est une chanterelle qui coiffe cet intrigant personnage&#8230; faisant un peu office d’autoportrait. <em>« C’est une oeuvre très personnelle. J’ai grandi dans une région où la tradition de la cueillette des champignons est très ancrée</em>, confie <a href="https://www.instagram.com/egle.plytnikaite/" target="_blank">l’artiste</a>.<em> C’est d’ailleurs comme ça que j’ai gagné mes premiers sous. Je continue d’en ramasser aujourd’hui, mais seulement pour les manger »</em>. Née en Lituanie <em>« dans une petite ville entourée de forêt »</em>, désormais installée à Vilnius, <a href="https://egle.plytnikaite.com/" target="_blank">Eglė Plytnikaitė</a> a toujours nourri une passion pour l’art et la nature, qu’elle sublime dans des compositions minimalistes aux couleurs vibrantes&#8230; lesquelles manquent parfois à son pays, <em>« surtout pendant les saisons froides »</em>. Saupoudrées d’une texture granulée qui leur offre un aspect délicieusement vintage (<em>« et de la chaleur »</em>), ses images ne sont pas non plus dénuées d’humour, voire d’ironie. <em>« Absolument ! Cela reflète vraiment qui je suis. Je n’aime pas prendre les choses trop au sérieux. La vie est courte, et le rire souvent le meilleur des remèdes »</em>. Ce sens du décalage demeure aussi une bonne façon de pointer les maux de ce bas monde, des atteintes aux droits des femmes à la guerre en Ukraine, en passant par le péril climatique. Cet ours polaire au visage craquelé comme une banquise à cause d’une bouteille en plastique en est la parfaite illustration.<em> « L’art est pour moi une arme puissante qui peut, je le crois, contribuer à un avenir meilleur »</em>, assure cette bénévole pour diverses organisations environnementales. On ne peut qu’acquiescer : le temps de ce portfolio, elle a déjà illuminé notre journée.</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=165428" target="_blank">A LIRE ICI / L&#8217;INTERVIEW DE L&#8217;ARTISTE</a></strong></p>
<div id="attachment_165434" style="width: 222px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/11/egle-plytnikaite-2.jpg"><img class="size-medium wp-image-165434" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/11/egle-plytnikaite-2-212x300.jpg" alt="Amanita Muscaria (c) Eglė Plytnikaitė" width="212" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Amanita Muscaria (c) Eglė Plytnikaitė</p></div>
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		<title>Yasmin Gross</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Oct 2024 06:10:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[art]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Dites-le avec des fleurs&#8230; mais aussi des papillons, des méduses et toute une collection de plantes et d’animaux ! Née à Francfort, désormais installée à Paris, <a href="https://www.yasmingross.com" target="_blank">Yasmin Gross</a> n’aime rien tant que marier humanité et nature, laquelle n’est jamais avare de couleurs et de formes improbables. On remarque au passage que ses sujets, souvent féminins, ont parfois les yeux clos ou masqués (quand ils n’arborent pas un troisième oeil). Serait-ce pour traduire une forme d’introspection, voire d’harmonie avec l’environnement ? <em>« C’est un choix inconscient, je pense, l’identité du modèle demeure ainsi plus ambiguë</em>, confie l’intéressée. <em>Plus largement, je souhaite exprimer l’idée d’une fusion dans mes images »</em>. Pour parvenir à ce résultat, cette artiste multidisciplinaire n’hésite pas à utiliser tous les outils à disposition. <em>« Mes projets sont généralement un mélange de photographie, de design et d’intelligence artificielle »</em>. Cette dernière lui permet d’ailleurs de <em>« repousser les limites de la création. Aujourd’hui, il n’a jamais été aussi facile de combiner des idées »</em>. Encore faut-il savoir dompter cette technologie, qui lui offre une certaine liberté. <em>« Grâce à l’IA, je peux sélectionner mon casting, être à la fois styliste, photographe et directrice artistique »</em>. Sans oublier le choix des accessoires et des tenues, reflétant un goût certain pour l’habillement : ici une robe à col claudine façon Jain, là un pull-marinière rehaussé de fourrure, des boucles d’oreilles en forme d’astres&#8230; <em>« Après avoir vécu à Paris pendant plus de 10 ans, on finit par vivre et respirer la mode d’une manière ou d’une autre »</em>. Naturellement !</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=164290" target="_blank">A LIRE ICI / L&#8217;INTERVIEW DE YASMIN GROSS</a></strong></p>
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		<title>Il était 200 fois</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Sep 2024 00:29:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a dix ans, nous étions déjà étonnés d’inscrire le nombre 100 sur notre magazine. C’est dire la surprise, et tout de même la fierté, de vous présenter cette 200<sup>e</sup> édition de <em>LM</em>&#8230; avant de souffler nos 20 bougies en 2025 ! À l’heure où le papier n’a plus vraiment bonne presse, où l’information est toujours plus dématérialisée (d’autres plus imposants que nous ont cessé d’imprimer), nous tenons encore à la beauté de l’objet, au fond et à la forme. Un peu comme des artisans remettant mille fois (ou au moins 200) l’ouvrage sur le métier, nous prenons soin de peser chaque mot et virgule, de débattre de chaque argument, de trouver la meilleure image. Et cela en toute indépendance. Distribué gratuitement (sans aide financière) dans les Hauts-de-France et en Belgique, ce livre de poche sonde l’actualité culturelle par tous les bouts, mais pas n’importe comment. En proposant des reportages, des portraits, des chroniques, des interviews au coin de la rue ou au-delà des mers, observant notre époque avec du recul et un petit pas de côté. Bref, en privilégiant la nuance aux idées toutes faites et aux clivages systématiques, en empruntant les chemins de traverse plutôt que les autoroutes du &#8220;j’aime&#8221; ou &#8220;j’aime pas&#8221;. Tout cela ne serait pas possible sans le dynamisme de notre Eurorégion, la fidélité de nos partenaires, les propositions pertinentes de nos contributeurs et bien sûr vous, qui nous lisez. Alors rien que pour ça, 200 fois merci !</p>
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