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	<title>LM magazine &#187; MAC&#8217;s</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Daniel Turner</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Feb 2025 03:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Belgique]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Daniel Turner a toujours nourri un rapport singulier avec la création. L&#8217;Américain fut d&#8217;abord peintre&#8230; avant de brûler toutes ses toiles, en...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Daniel Turner a toujours nourri un rapport singulier avec la création. L&#8217;Américain fut d&#8217;abord peintre&#8230; avant de brûler toutes ses toiles, en 2006. Cet autodafé marquera un bouleversement radical dans son processus. Depuis une dizaine d&#8217;années, il travaille ainsi à partir de sites désaffectés<em> « encore chargés de la présence de leurs anciens occupant</em>s, précise Denis Gielen, le directeur <a href="https://www.mac-s.be/fr" target="_blank">du MACS</a>. <em>Ce sont des endroits en général assez rudes, que l&#8217;on pourrait qualifier d&#8217;inhospitaliers</em> ». Par exemple des usines, des établissements psychiatriques voire des pénitenciers, à l&#8217;image de la prison de Forest, près de Bruxelles, inaugurée en 1910 et que le plasticien a exploré six mois après sa fermeture, en 2022.</p>
<p><strong>La capture des mots </strong></p>
<p>Sensible aux rebuts et matériaux métalliques (son père était soudeur et ferrailleur, récupérant des carcasses de bateaux sur un chantier naval), il a choisi un certain nombre d&#8217;objets sur place. Il les a ensuite &#8220;transformés&#8221;, par différentes méthodes chimiques ou mécaniques, pour révéler la présence humaine qui a peuplé ces lieux, comme autant de fantômes. C&#8217;est par exemple ces pupitres qu&#8217;on trouvait dans les cellules et dont le New-Yorkais a obtenu grâce à un procédé de distillation une huile noire, guidé par <em>« cette idée poétique et métaphysique d&#8217;extraire toute la mémoire dont ce bois s&#8217;est imprégné »</em>. L&#8217;artiste imagine ainsi que ce liquide contient les discussions qui ont pu avoir lieu autour de cette table &#8211; ou même les lettres qui y ont été écrites.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/DTZ3tn1NOKg?si=5fkySi7tT4MYcfeN" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>L&#8217;alchimiste</strong></p>
<p>Dans le même esprit, il a fait fondre une cinquantaine de radiateurs de l&#8217;ancienne prison (lesquels chauffaient aussi bien les détenus que les gardiens) pour en obtenir deux grandes barres métalliques de plus de 600 kilos. Il a aussi récupéré des poignées de portes en laiton, imprégnées de millions de contacts humains, qu&#8217;il a ensuite réduites en poussière puis frottées sur le mur du musée, révélant comme une ombre l&#8217;existence spectrale de ces <em>« parias de la société »</em>. S&#8217;il définit sa pratique comme étant <em>« archéologique »</em>, difficile de ne pas comparer Daniel Turner à un alchimiste, qui parvient à puiser de la spiritualité, et de l&#8217;émotion, dans la matière la plus triviale.</p>
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		<title>Daniel Turner</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Dec 2024 00:01:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Daniel Turner]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Les lieux que nous traversons ont-ils un esprit ? Quelle est leur influence sur nos vies ? Telles sont les questions soulevées...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les lieux que nous traversons ont-ils un esprit ? Quelle est leur influence sur nos vies ? Telles sont les questions soulevées par Daniel Turner. Depuis dix ans, l’Américain récupère des matériaux sur des sites abandonnés pour réaliser ses oeuvres. Pour sa première exposition dans <a href="https://www.mac-s.be/fr/expositions/daniel-turner" target="_blank">un musée belge,</a> il a collecté des poignées de porte ou des radiateurs dans l’ancienne prison de Forest pour les fondre, les dissoudre et ainsi décanter l’invisible.</p>
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		<title>Lionel Estève</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2023/12/01/lionel-esteve-2/</link>
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		<pubDate>Fri, 01 Dec 2023 04:58:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Grand-Hornu]]></category>
		<category><![CDATA[Les Saisons]]></category>
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		<category><![CDATA[MAC's]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Il se définit comme sculpteur. Mais Lionel Estève est avant tout un alchimiste. Ce Français installé à Bruxelles tire une indéniable beauté...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Il se définit comme sculpteur. Mais Lionel Estève est avant tout un alchimiste. Ce Français installé à Bruxelles tire une indéniable beauté de la banalité du quotidien. Au cours de ses promenades, dans la nature ou en ville, il glane une foule d’objets apparemment insignifiants puis les assemble pour former des oeuvres astucieuses, chargées de symboles et d&#8217;histoires. Entre ses mains, un collier de perles animé par une poulie automatique se transforme en cascade. Quelques tasses et soucoupes chinées auprès de l’Armée du Salut constituent un poisson. Posés sur un tapis de prière bleu, des fils de cuivre arrachés à des câbles électriques dessinent une comète&#8230; <em>« Je compose avec des choses qui sont là, devant nous »</em>, confie Lionel Estève qui, avec trois fois rien, parvient à bâtir un monde empli de couleurs et de douceur.</p>
<div id="attachment_154132" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/12/lionel-esteve-2.jpg"><img class="size-full wp-image-154132" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/12/lionel-esteve-2.jpg" alt="Vue d'exposition (c) Julien Damien" width="800" height="533" /></a><p class="wp-caption-text">Vue d&#8217;exposition (c) Julien Damien</p></div>
<p><strong>La légèreté</strong></p>
<p>Conçue comme une balade synesthésique, cette exposition réunit anciennes et nouvelles créations. <em>« J&#8217;ai remarqué que mon travail comportait une notion météorologique, où le soleil et la pluie ont leur importance. J&#8217;ai donc construit un parcours oscillant entre l&#8217;aride et l&#8217;humide »</em>, commente l&#8217;intéressé. Le visiteur est ainsi accueilli par une plume de perdrix (<em>« la plus légère des sculptures »</em>) voletant dans les airs face à un paysage d&#8217;hiver, soit une multitude de points piqués sur une vitre. Ceux-ci forment un relief, un volume, lorsqu&#8217;on observe leur ombre projetée sur une feuille blanche. <em>« Plus on s&#8217;approche de mon travail et plus sa perception change</em>, explique l&#8217;artiste. <em>J&#8217;aime la technique, l&#8217;aspect manuel, j&#8217;essaie toujours des choses »</em>. D&#8217;ailleurs, ses expérimentations relèvent souvent du jeu. En témoignent ces cailloux, trouvés au bord de la mer ou dans le lit des rivières. Subtilement imbriqués (comme des Lego), ils forment ici un visage, là une main&#8230; Autour de ces &#8220;sculptures-puzzles&#8221; brillent des soleils couchants ou levants, découpés dans des grandes toiles de tulle superposées, créant un effet de lumière vibrante – presqu&#8217;une sensation de chaleur.</p>
<div id="attachment_154133" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/12/lionel-esteve-21.jpg"><img class="size-full wp-image-154133" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/12/lionel-esteve-21.jpg" alt="Lionel Estève, Untitled, 2018 © Lionel Estève" width="800" height="514" /></a><p class="wp-caption-text">Lionel Estève, Untitled, 2018 © Lionel Estève</p></div>
<p><strong>La science des rêves<br />
</strong><br />
Le clou du spectacle survient dans la dernière salle, immense, du MACS. Sur ses parois sont accrochées des milliers de gouttes en fil de fer coloré, qui tombent jusqu&#8217;à une ligne symbolisant une inondation. Celle-ci est précisément tracée à 60 centimètres au-dessus du sol. Elle court le long du mur ou sur quelques pierres posées sur une estrade, comme si une eau &#8220;arc en ciel&#8221; venait de se retirer de la pièce. En progressant, on découvre des nénuphars en aluminium, qui semblent onduler sur une surface invisible, à hauteur de genoux. <em>« Peut-être pataugeons-nous dans une rivière imaginaire ? »</em>, sourit Lionel Estève, avec qui tous les rêves sont décidément permis.</p>
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		<title>Angel Vergara</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2023/04/01/angel-vergara/</link>
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		<pubDate>Fri, 31 Mar 2023 22:00:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Angel Vergara]]></category>
		<category><![CDATA[Dans l'instant]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Né en 1958, Angel Vergara a fui avec sa famille la répression franquiste pour s&#8217;installer en Belgique, en 1964. Il s’est révélé...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Né en 1958, Angel Vergara a fui avec sa famille la répression franquiste pour s&#8217;installer en Belgique, en 1964. Il s’est révélé dès les années 1980 avec ses &#8220;films peints&#8221; réalisés en super 8, puis sous le nom de Straatman : caché sous un drap blanc, il dessinait en temps réel ce qui se passait autour de lui, dans la ville. Sa pratique n’a depuis cessé d’évoluer, entre performance, vidéo, installation… Intitulée Dans l’instant, cette rétrospective dessine le parcours d’un homme capturant le flux de la vie.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Les Fabriques du cœur et leur usage</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 05:33:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Les Fabriques du cœur et leur usage]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le premier chef-d&#8217;oeuvre qui s&#8217;offre aux yeux du visiteur, c&#8217;est le musée lui-même. Inauguré en 2002, le MACS est situé dans l&#8217;ancien charbonnage du Grand-Hornu. Ce joyau industriel du XIXe siècle à l&#8217;architecture néogothique prend la forme d&#8217;un espace circulaire tout en briques et arcades. Il fut inscrit il y a pile 10 ans au Patrimoine mondial de l’Unesco. <em>« C&#8217;est un musée qui ne ressemble à aucun autre, et même un endroit assez métaphysique, avec son ouverture vers le ciel</em>, appuie son directeur, Denis Gielen. <em>C&#8217;est d&#8217;ailleurs une source d&#8217;inspiration pour les artistes que nous accueillons »</em>. Parmi les noms exposés ici, citons bien sûr <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/04/01/christian-boltanski/" target="_blank">le regretté Christian Boltanski,</a> dont <em>Les Registres du Grand-Hornu</em> reste la première pièce produite et acquise pour la collection du MACS. Longue de près de 40 mètres, cette installation constituée de boîtes métalliques empilées rend hommage aux travailleurs qui ont péri dans les mines de charbon locales. Une pièce symbolique de l&#8217;institution wallonne, jadis lieu de souffrance et désormais écrin culturel.</p>
<div id="attachment_141956" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/12/fabriques-coeur-usage-31.jpg"><img class="size-full wp-image-141956" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/12/fabriques-coeur-usage-31.jpg" alt="David Claerbout, the Close, 2022" width="800" height="600" /></a><p class="wp-caption-text">David Claerbout, the Close, 2022</p></div>
<p><strong>Fresque existentielle </strong></p>
<p>L&#8217;autre particularité du MACS, c&#8217;est la physionomie de son parcours, constitué d&#8217;espaces immenses, de petites cachettes et de passages en dénivelé reliés par des escaliers. Surtout, <em>« ce trajet est linéaire, donc narratif, avec un début et une fin »</em>, observe Denis Gielen. Une configuration propice à tous les bons conteurs d&#8217;histoire. C&#8217;est justement le cas de Laurent Busine qui a choisi, pour marquer cet anniversaire, de narrer celle de l&#8217;humanité. Son exposition est ainsi organisée en 12 chapitres, illustrant chacun un thème universel, de la genèse au paradis, en passant par la solitude, la maison, la nudité, le trépas&#8230;</p>
<div id="attachment_141957" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/12/fabriques-coeur-usage-32.jpg"><img class="size-full wp-image-141957" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/12/fabriques-coeur-usage-32.jpg" alt="Roni Horn, Dead Owl, v. 2, 2009 © Photo : Julien Damien" width="800" height="533" /></a><p class="wp-caption-text">Roni Horn, Dead Owl, v. 2, 2009 © Photo : Julien Damien</p></div>
<p><strong>Par la grâce de Dieu </strong></p>
<p>Au fil de ces contes tantôt étranges ou émouvants, on trouve des oeuvres de Giuseppe Penone, James Ensor, Louise Bourgeois, Lewis Carroll, Luc Tuymans&#8230; et puis quelques curiosités, comme ce tableau d&#8217;un peintre amateur. <em>« Je l&#8217;ai déniché dans un vieux marché</em>, explique le commissaire. <em>Cette petite toile représente assez maladroitement un bout de ciel et un morceau de montagne, mais demeure troublante car signée &#8220;Dieu&#8221;, un nom courant dans le Borinage, certes, mais trouver une esquisse de la création du monde avec ce nom, ça l&#8217;est moins ! »</em>. Une affaire de coeur, donc. <em>« Ce mot est important pour le musée, c&#8217;est la marque de fabrique de nos expos</em>, souligne Denis Gielen. <em>On a toujours été plus sensible à la dimension affective qu&#8217;au concept. Il y a des sentiments ici »</em>. Et pas mal de rebondissements.</p>
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		<title>Aline Bouvy</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Apr 2022 03:00:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Aline Bouvy]]></category>
		<category><![CDATA[hétéronormativité]]></category>
		<category><![CDATA[MAC's]]></category>
		<category><![CDATA[tabous]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Adeptes des discours policés et des ambiances &#8220;bon chic bon genre&#8221;, passez votre chemin. Si vous aimez être bousculés par contre, alors...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Adeptes des discours policés et des ambiances &#8220;bon chic bon genre&#8221;, passez votre chemin. Si vous aimez être bousculés par contre, alors vous êtes au bon endroit. « <em>La démarche d’Aline Bouvy flirte avec le mauvais goût, la crudité,</em> confirme Denis Gielen, le directeur du MACS.<em> Elle s’intéresse aux tabous moraux, donc ce qui a trait au sexe, au corps et à ses fluides, travaillant avec des matériaux parfois dépréciés</em> ». Sa propre urine, par exemple, avec laquelle elle lie ses plâtres, ou qu’elle représente en jets avec des grands néons jaunes façon &#8220;golden shower&#8221; – on vous expliquera plus tard. Cette position un brin trash  n’a rien d’innocent. À l’ère de la fluidité des genres, il s&#8217;agit de rudoyer la bien-pensance, l&#8217;hétéronormativité et le patriarcat. En somme, de contester toute forme d&#8217;entrave au désir, dans une ode décomplexée à la liberté.</p>
<p><strong>Dure à queer </strong></p>
<p>Lors de cette «<em>parade sauvage</em> », on admire par exemple des sculptures de policiers androgynes dénudés sous leurs képis et gilets pare-balles, dans des postures érotisées convoquant l&#8217;imagerie queer, voire SM. « <em>Elle dépouille ces corps de leur uniforme autoritaire, mais c&#8217;est réalisé habilement, avec humour, un sens certain du grotesque et de la parodie</em> », commente Denis Gielen. Pendant ce temps-là, au sol, de petites voitures automatiques traquent les visiteurs trop pudibonds, comme une maraude qui aurait dégénéré. « <em>Finalement, l&#8217;exposition est une sorte d’opéra-comique, un cabaret déjanté. <span class="has-pullquote" data-pullquote="Aline Bouvy n’est pas une donneuse de leçon ni une activiste. Elle est avant tout insolente ">Aline Bouvy n’est pas une donneuse de leçon ni une activiste. Elle est avant tout insolente </span></em>». Et ne s’interdit rien, renversant par exemple des urinoirs publics, par essence dévolus aux hommes, pour leur donner l’aspect de vulves, ici accrochées au mur comme autant d’éléments architecturaux – non, Marcel Duchamp n&#8217;est pas loin&#8230; Après avoir croisé quelques canidés se léchant les parties intimes sans pudeur (ni laisse), on aperçoit de gigantesques pieds posés sur le sol, à flanc de mur, tandis qu’un gros piercing traverse la brique, métamorphosant le musée lui-même en corps vibrant.</p>
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		<title>Fiona Tan</title>
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		<pubDate>Sun, 31 Mar 2019 22:04:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Fiona Tan]]></category>
		<category><![CDATA[L’Archive des ombres]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Fiona Tan place les images au cœur de ses préoccupations, et notamment leur impact. <em>« Je regarde comment on regarde »</em>, ditelle. Cette exposition s’intéresse toutefois à un autre (et récent) versant de son œuvre : les raisons poussant l’Homme à collecter et archiver. Articulé en deux parties, ce parcours révèle les trésors dénichés au sein de divers musées de sciences naturelles, puis son travail au <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/03/01/mundaneum/" target="_blank">Mundaneum de Mons</a> (&#8220;le Google de papier&#8221;). Un fascinant cabinet de curiosités.</p>
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		<title>Summer Grand-Hornu</title>
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		<pubDate>Sat, 30 Jun 2018 23:01:31 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Ateliers, jeux, pique-niques… Non, pas moyen de s&#8217;ennuyer cet été au Grand-Hornu. En marge de l&#8217;installation végétale de Jef Geys (<em>Quadra)</em>, il est question de plantes (et même d&#8217;un apéro floral…), mais aussi de design responsable. L&#8217;exposition <em>Halte à la croissance !</em> offre ainsi une belle réflexion sur notre société de (sur) consommation. Oui, il serait temps de ralentir un peu, par exemple en piochant un bon roman dans la &#8220;boîte à livres&#8221;, allongé dans le &#8220;carré des transats&#8221;. Là, on est bien…</p>
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		<title>Jef Geys. Quadra</title>
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		<pubDate>Thu, 31 May 2018 22:02:33 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Décédé le 12 février à 83 ans, Jef Geys fut l’un des plus grands artistes belges de l’après-guerre. Conceptuelle, son oeuvre multiplie...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Décédé le 12 février à 83 ans, Jef Geys fut l’un des plus grands artistes belges de l’après-guerre. Conceptuelle, son oeuvre multiplie les liens entre le quotidien et la politique. <em>Quadra</em> prend la forme de huit &#8220;jardins&#8221;. Implantés au printemps sur le site du Grand-Hornu, ces bacs reproduisent les frontières de huit pays européens. Le Flamand y a semé des plantes typiques de ces territoires. Observant leur évolution naturelle, nous réfléchissons ainsi aux rapports de force entre les nations et les enjeux écologiques.</p>
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		<title>Adel Abdessemed</title>
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		<pubDate>Sat, 31 Mar 2018 22:41:43 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Adel Abdessemed]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition-manifeste]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est l&#8217;un des artistes les plus en vue. L&#8217;un des plus sulfureux, aussi. En témoigne la polémique entourant son exposition se tenant en parallèle de celle du Mac&#8217;s, à Lyon. Parmi la quarantaine d’œuvres présentées dans le Rhône, on voit une vidéo de poules brûlées vives, certes réalisée avec trucage, mais déclenchant l&#8217;ire des défenseurs de la cause animale. Voilà tout le propos de ce Franco-Algérien de 47 ans : traduire la férocité de notre temps. Le grand public l’avait découvert en 2012, à l&#8217;occasion de sa gigantesque statue immortalisant le coup de boule donné par Zidane à Materazzi. Pourquoi la violence ? <em>« Parce que notre monde l’est. Comment peut-on aujourd&#8217;hui créer quoi que ce soit sans s&#8217;en faire l&#8217;écho ? </em>répond l&#8217;intéressé.<em> Ces images me hantent, je dois les exorciser »</em>. Sans doute moins provocante que son équivalente française, mais tout aussi pertinente, l&#8217;exposition présentée au Grand-Hornu est ainsi envisagée comme <em>« un manifeste contre la barbarie et pour la liberté »</em>.</p>
<p><strong>Sur le tapis </strong></p>
<p><img class="alignright size-medium wp-image-83987" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/03/files_fichier_10927_macs-otchi-tchiornie-adel-abdessemed-photo-ph-de-gobert-04--300x200.jpg" alt="View Of The Show © Adel Abdessemed © Ph. De Gobert © MAC's" width="300" height="200" /> Entre formes monumentales ou touches plus intimistes, vidéos, sculptures, installations ou dessins, les sept pièces composant ce parcours forment «<em> une oeuvre totale, une conversation s’établissant entre chacune des salles</em> ». Parmi elles, on trouve un ensemble de 27 effigies en bois calciné. Elles représentent les membres des Chœurs de l&#8217;Armée Rouge, tués lors d&#8217;un crash d&#8217;avion en décembre 2016, alors qu&#8217;ils se rendaient en Syrie pour soutenir les troupes de Poutine. L&#8217;ensemble est baptisé <em>Otchi Tchiornie</em>, soit &#8220;les yeux noirs&#8221; en russe, titre d&#8217;une chanson du répertoire desdits Chœurs. <em>« Quand ces gens sont morts, les Chinois, les Coréens et de nombreux pays leur ont rendu hommage avec cet air&#8230; Même mon père le connaissait. Je me suis rendu compte qu&#8217;il était universel tout en touchant à l&#8217;intime. C&#8217;est rare dans notre société globalisée</em> ».</p>
<p><em>« Adel est un artiste en phase avec une actualité violente</em>, selon Denis Gielen, le directeur du Mac&#8217;s. <em>Il nous entraîne dans les enfers un peu à la manière des poètes de l&#8217;Antiquité, comme Virgile ou plus tard Dante »</em>. Au Grand-Hornu, le visiteur foule un long tapis rouge, un symbole du pouvoir pour celui qui dit <em>« marcher sur des braises »</em>. <em>« C&#8217;est un chemin de croix qui, de station en station, nous confronte à différentes formes de mort »</em>.</p>
<p><strong>Au charbon </strong></p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-83986" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/03/files_fichier_10367_soldaten-2014-2-c-abdessemed-adel-c-courtesy-de-l-artiste--210x300.jpg" alt="files_fichier_10367_soldaten-2014-2-c-abdessemed-adel-c-courtesy-de-l-artiste-" width="210" height="300" />Y compris celle de la démocratie ? On se pose la question devant ces dizaines de dessins au fusain représentant des soldats (<em>Soldaten</em>). «<em> Ils dénoncent l&#8217;omniprésence des militaires dans nos villes</em> ». Vrai qu’ils nous sont désormais aussi familiers que des pigeons. Abdessemed en a d’ailleurs posé un là, sur un banc public, mais l’oiseau est harnaché d&#8217;une charge explosive, tel un kamikaze ailé (<em>Bristow</em>). L&#8217;autre fil rouge de ce parcours, c&#8217;est le charbon, renvoyant au Mac&#8217;s lui-même, un ancien site minier du XIXe siècle. <em>« <span class="has-pullquote" data-pullquote="Pour Adel, l'histoire du Grand-Hornu est empreinte de souffrance, de cette domination de l'homme par l'homme">Pour Adel, l&#8217;histoire du Grand-Hornu est empreinte de souffrance, de cette domination de l&#8217;homme par l&#8217;homme</span> »</em>. Ce matériau est ainsi prisé par l&#8217;artiste, qui l’emploie pour dessiner ou sculpter. « <em>J&#8217;aime sa légèreté, sa noirceur et sa profondeur</em> », dit-il, résumant sans le vouloir son travail.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2018/04/01/adel-abdessemed-2/">Adel Abdessemed</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
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