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	<title>LM magazine &#187; Guy Cassiers</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Face à la mère</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 02:14:27 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Deuil]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Comme un funeste symbole, Jean-René Lemoine répétait <em>Richard III</em> lorsqu&#8217;il a appris le décès de sa mère. Après une vie passée en Afrique puis en Europe pour élever ses enfants, celle-ci avait choisi de retourner sur sa terre natale, à Haïti, dont elle avait fui la violence. Elle y sera sauvagement assassinée, à l&#8217;âge de 75 ans&#8230; Comment exorciser sa peine, ailleurs que sur la scène d&#8217;un théâtre ? L&#8217;acteur et auteur décidait de s&#8217;adresser à elle par-delà la mort, dans ce qui s&#8217;apparente à une lettre d&#8217;adieu comme un long poème d&#8217;amour. Il lui confie en la vouvoyant «<em> des choses qui n&#8217;ont pu être dites de son vivant</em> ». Il évoque, aussi, le chaos dans lequel a sombré cette ancienne colonie française, toujours plus engagée, assène-t-il d&#8217;un ton feutré, «<em> sur le chemin ultime de la barbarie</em> »&#8230; Vingt ans plus tard, la douleur est intacte, « <em>parce que l&#8217;amour ne finit pas</em> ». Mais cette fois, Jean-René Lemoine est accompagné par l&#8217;impressionnante mise en scène de Guy Cassiers, tout en jeux de miroirs et faisceaux lumineux découpant les zones d&#8217;ombre de la mémoire. Grâce à un usage minutieux, au plus près de l&#8217;interprète, de la vidéo et du son, le Flamand transforme le plateau « <em>en chambre mentale</em> », dans laquelle ce drame intime résonne comme un récit universel du deuil.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/UDYy8Rh1gSE?si=S8lYzb9c0yFGEINB" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Face à la mère</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Sep 2025 22:28:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Deuil]]></category>
		<category><![CDATA[Guy Cassiers]]></category>
		<category><![CDATA[seul en scène]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Comme un funeste symbole, Jean-René Lemoine répétait <em>Richard III</em> lorsqu&#8217;il a appris le décès de sa mère. Après une vie passée en Afrique puis en Europe pour élever ses enfants, celle-ci avait choisi de retourner sur sa terre natale, à Haïti, dont elle avait fui la violence. Elle y sera sauvagement assassinée, à l&#8217;âge de 75 ans&#8230; Comment exorciser sa peine, ailleurs que sur la scène d&#8217;un théâtre ? L&#8217;acteur et auteur décidait de s&#8217;adresser à elle par-delà la mort, dans ce qui s&#8217;apparente à une lettre d&#8217;adieu comme un long poème d&#8217;amour. Il raconte le destin de cette femme, lui confie en la vouvoyant « <em>des choses qui n&#8217;ont pu être dites de son vivant</em> ». Il évoque, aussi, le chaos dans lequel a sombré cette ancienne colonie française, toujours plus engagée, assène-t-il d&#8217;un ton feutré, «<em> sur le chemin ultime de la barbarie</em> »&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-174321" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/09/face-à-la-mère-guy-cassiers-et-jean-rené-lemoine--christophe-berlet-noir-paysage-300x200.jpg" alt="Face à la mère - Guy Cassiers et Jean-René Lemoine © Christophe Berlet - noir paysage" width="300" height="200" /></p>
<p><strong>Chambre d&#8217;échos</strong></p>
<p>Vingt ans plus tard, les mots sont les mêmes et la douleur est intacte, «<em> parce que l&#8217;amour ne finit pas</em> ». Mais cette fois, Jean-René Lemoine est accompagné par l&#8217;impressionnante mise en scène de Guy Cassiers, tout en jeux de miroirs et faisceaux de lumière découpant les zones d&#8217;ombre de la mémoire et de la tragédie. Grâce un usage minutieux, au plus près de l&#8217;interprète, de la vidéo et du son, le Flamand transforme le plateau «<em> en chambre mentale</em> », dans laquelle ce drame intime résonne comme un récit universel du deuil.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/UDYy8Rh1gSE?si=eGh7kjmFeKrUJaeo" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Don Giovanni</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Oct 2023 05:30:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Don Giovanni]]></category>
		<category><![CDATA[Guy Cassiers]]></category>
		<category><![CDATA[Lille]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis sa création en octobre 1787, Don Giovanni a vu fleurir au fil des siècles les productions, les déclinaisons. Son protagoniste, Don Juan, incarnation du mythe du séducteur, fut tour à tour dépeint en anarchiste, en libertin, voire en romantique désabusé… <em>« C’est un écran sur lequel chaque époque se projette</em> », selon <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2018/03/01/guy-cassiers/" target="_blank">Guy Cassiers</a>, qui met en scène ce chef-d’oeuvre. À l’ère de MeToo, s’attaquer à cette figure n’a donc rien d’anodin. <em>« On ne peut pas montrer sur scène un personnage qui abuse des femmes sans se poser de questions »</em>, poursuit le Flamand, qui voit dans cette figure <em>« le contemporain d’individus comme Harvey Weinstein ou Jeffrey Epstein »</em>. Soit un homme riche et puissant qui manipule les foules pour parvenir à ses fins. L’histoire, pour rappel, est des plus explicites : Don Juan agresse Donna Anna, puis tue son père, le Commandeur. Loin de se repentir, il poursuit son entreprise de séduction, transgresse toutes les règles, berne son monde jusqu’à sa chute.</p>
<div id="attachment_152036" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/10/don-giovanni1.jpg"><img class="size-full wp-image-152036" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/10/don-giovanni1.jpg" alt="© Simon Gosselin" width="800" height="534" /></a><p class="wp-caption-text">© Simon Gosselin</p></div>
<p><strong>En écho</strong></p>
<p>Pour autant, il ne s’agit pas de faire de cette oeuvre un manifeste féministe. La vision de Guy Cassiers est bien plus large. Il voit plutôt en Don Juan le symptôme d’un monde en déclin. Soit un individu <em>« malade, incapable d’empathie »</em>, et dont les excès traduisent un comportement autodestructeur, dans une civilisation où les passions, les pulsions ont pris le pas sur la réflexion – et même la morale. <em>« Don Giovanni évoque un sujet très actuel, celui de la séduction comme prise de pouvoir, qui peut être violente</em> », souligne Caroline Sonrier, la directrice de l’opéra de Lille. Toute ressemblance avec notre époque, lardée de fake news et de populisme, ne serait donc pas fortuite…</p>
<p><strong>Surconsommation</strong></p>
<p>Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que Guy Cassiers s’attaque à une figure &#8220;borderline&#8221;, focalisant sur un homme moralement douteux pris dans l’engrenage d’une époque troublée. On se souvient de son adaptation des <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/01/01/les-bienveillantes/" target="_blank"><em>Bienveillantes</em></a> de Jonathan Littell ou de son Caligula. Ce n’est pas non plus un hasard si l&#8217;Anversois dit s’être inspiré de <em>La Grande Bouffe</em> de Marco Ferreri – le film raconte le suicide collectif d’un groupe de bourgeois, s’empiffrant jusqu&#8217;à ce que mort s&#8217;ensuive. Sur le plateau, l’omniprésence de la viande et de la nourriture traduit l’appétit sexuel, le désir, la dévoration des femmes comme le capitalisme.</p>
<div id="attachment_152038" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/10/don-giovanni2.jpg"><img class="size-full wp-image-152038" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/10/don-giovanni2.jpg" alt="© Simon Gosselin" width="800" height="534" /></a><p class="wp-caption-text">© Simon Gosselin</p></div>
<p><strong>Écran large</strong></p>
<p>Bien sûr, on sait aussi l’appétence du Guy Cassiers pour les écrans. L’artiste est passé maître dans l&#8217;art de marier théâtre et vidéo. Il imagine donc un dispositif coupant la scène en deux parties, avec en haut des images figurant l’aristocratie, une classe supérieure <em>« bercée d’illusions »</em>, puis en bas le monde réel, plus <em>« brut »</em> : celui du petit peuple. Les deux se rejoindront lors d’une <em>« danse macabre »</em> orchestrée par Don Juan. Le sol laisse deviner des ruines, un espace <em>« annonciateur du déclin, comme un abîme qui s’ouvre lentement »</em>. Et qui à coup sûr devrait aussi nous emporter.</p>
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		<title>Antigone à Molenbeek</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Apr 2022 00:00:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’Antigone de Guy Cassiers s’appelle Nouria. Elle ne vit pas à Thèbes mais à Molenbeek. De l&#8217;héroïne de Sophocle, cette étudiante en droit a hérité du même désir de révolte. Dans cette relecture moderne de la tragédie antique, l&#8217;Anversois met en scène une jeune femme de confession musul- mane dont le frère a rejoint Daesh, avant de se livrer à un attentat suicide. Nouria veut l&#8217;enterrer pour faire son deuil mais les autorités refusent de lui restituer son corps. Elle va alors s’efforcer de retrouver ses &#8220;restes&#8221; pour lui accorder une sépulture&#8230; La pièce, adaptée d’un texte du Flamand Stefan Hertmans, ne donne la parole qu’à Nouria, ici interprétée par la comédienne Ikram Aoulad. Elle est accompagnée d&#8217;une musique de Chostakovitch, jouée par le quatuor Debussy, et filmée par des caméras renvoyant les images sur grand écran. Un dispositif qui traduit au plus près le tiraillement entre le besoin d’obéir à sa propre morale et l’impossibilité de transgresser la loi. Fidèle à sa volonté de «<em> confronter un public qui croit déjà savoir à d&#8217;autres points de vue</em> », Guy Cassiers pose ici des questions brûlantes : quel sort réservons-nous aux proches des kamikazes ? Ont- ils suffisamment droit à notre compassion ? Qui mérite de porter le titre d’être humain ? Un spectacle coup-de-poing.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/i7R8jPeLWuc" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Antigone à Molenbeek &amp; Tirésias</title>
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		<pubDate>Fri, 31 Dec 2021 23:17:33 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
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		<category><![CDATA[Antigone]]></category>
		<category><![CDATA[attentat]]></category>
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		<category><![CDATA[Classique]]></category>
		<category><![CDATA[différence]]></category>
		<category><![CDATA[Guy Cassiers]]></category>
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		<category><![CDATA[Stefan Hertmans]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Metteur en scène inspiré et engagé, Guy Cassiers s&#8217;empare de deux figures mythologiques : Antigone, qui se bat pour accorder une sépulture...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2022/01/01/antigone-a-molenbeek-tiresias/">Antigone à Molenbeek &#038; Tirésias</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Metteur en scène inspiré et engagé, Guy Cassiers s&#8217;empare de deux figures mythologiques : Antigone, qui se bat pour accorder une sépulture à son frère, et Tirésias, devin aveugle révélant aux hommes ce qu&#8217;ils préfèrent ignorer. Sous la plume de Stefan Hertmans, Antigone devient Nouria, une jeune femme musulmane cherchant à enterrer son frère, un terroriste mort dans un attentat suicide. Kate Tempest fait elle de Tirésias un ado de 15 ans qui change de sexe&#8230; Interprétés par deux femmes, ces solos fustigent les préjugés et le rejet de la différence.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/i7R8jPeLWuc" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2022/01/01/antigone-a-molenbeek-tiresias/">Antigone à Molenbeek &#038; Tirésias</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
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		<title>Guy Cassiers</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2018/03/01/guy-cassiers/</link>
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		<pubDate>Thu, 01 Mar 2018 04:15:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Guy Cassiers]]></category>
		<category><![CDATA[La Petite fille de Monsieur Linh]]></category>
		<category><![CDATA[Phénix]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Claudel]]></category>
		<category><![CDATA[Toneelhuis]]></category>
		<category><![CDATA[Valenciennes]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>En quoi ce roman vous a-t-il séduit ? Je travaille depuis un an sur la question des réfugiés, notamment à travers Borderline,...</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En quoi ce roman vous a-t-il séduit ?</strong> Je travaille depuis un an sur la question des réfugiés, notamment à travers <em>Borderline</em>, pièce adaptée d&#8217;un texte d&#8217;Elfriede Jelinek. Celui-ci est assez provocant et politique. Le livre de Philippe Claudel se situe à l&#8217;opposé, fondé sur une anecdote. C&#8217;est une parabole. Il raconte l&#8217;histoire d&#8217;un homme ayant fui son pays en guerre pour offrir un avenir meilleur à sa petite fille en Europe. Les gens sont plutôt généreux avec lui, mais cela ne fonctionne pas, il ne parvient pas à entrer en connexion avec eux. Ce court récit permet de ressentir ce que vit une personne débarquant dans notre société sans en comprendre la langue ni les codes, il nous invite dans son corps.</p>
<p><strong>Ces deux spectacles seraient-ils les deux faces d&#8217;une même pièce ?</strong> Oui, <em>Borderline</em> nous renvoie à notre responsabilité. Dans <em>La Petite fille de Monsieur Linh</em>, c&#8217;est le contraire : on cherche l&#8217;empathie du spectateur. Les médias présentent généralement les réfugiés sans se mettre à leur place. A la télévision ou dans les journaux flamands, on évoque par exemple un &#8220;tsunami de migrants&#8221;,  jouant avec la peur. Ce spectacle adopte un angle opposé et soulève des questions importantes, notamment sur la situation dans le Nord de la France.</p>
<p><iframe src="https://player.vimeo.com/video/209724090?color=ffffff&amp;byline=0&amp;portrait=0" width="640" height="360" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><a href="https://vimeo.com/209724090">Grensgeval (Borderline) &#8211; Teaser</a> from <a href="https://vimeo.com/toneelhuis">Toneelhuis</a> on <a href="https://vimeo.com">Vimeo</a>.</p>
<p><strong>Comment cela se traduit-il ?</strong> On découvre un seul acteur sur scène qui manipule tous les outils du théâtre, exécute de petits morceaux de musique, joue avec la lumière… Le plateau très épuré est traversé de projections, non pas d&#8217;images mais de texte. Par exemple, lorsque le comédien rencontre le médecin, on lit tous le mot &#8220;docteur&#8221; ainsi que ses propos sur l&#8217;écran sauf monsieur Linh… On souligne une distance car il ne comprend pas ce que les autres lui disent.</p>
<p><strong><img class="alignleft size-medium wp-image-82789" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/02/repetitiefoto-fr-linh_kurt-van-der-elst-300x218.jpg" alt="Photos répétition © Kurt Van der Elst" width="300" height="218" />N&#8217;y a-t-il pas un autre personnage important dans le roman de Philippe Claudel ?</strong> Si. Monsieur Linh rencontre monsieur Bark qui devient son ami. Ils ne parlent pas la même langue mais leur dialogue se situe au-delà, dans les expressions. Notre acteur incarne ici les deux personnages grâce à des caméras, comme s&#8217;il jouait avec lui-même.</p>
<p><strong>Quel est votre objectif ?</strong> Au début, le comédien s’adresse au public, comme le narrateur d&#8217;un roman. Puis, il devient progressivement monsieur Linh se perdant dans la ville. Le théâtre se transforme alors en une &#8220;chambre mentale&#8221;. Le spectateur voit avec les yeux et entend avec les oreilles du personnage, percevant mieux ses difficultés.</p>
<p><strong>Qui incarne Mr Linh ?</strong> Pour la version française, Jérôme Kircher. D&#8217;ailleurs, j&#8217;aimerais concevoir un spectacle spécifique à chaque pays, car les réfugiés ne sont pas les mêmes en France, en Belgique, en Angleterre… Enfin, je rassemblerais ces propositions pour créer un monsieur Linh européen voire universel.</p>
<p><iframe src="https://player.vimeo.com/video/250443947?color=ffffff&amp;byline=0&amp;portrait=0" width="640" height="360" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><a href="https://vimeo.com/250443947">Trailer Het kleine meisje van meneer Linh</a> from <a href="https://vimeo.com/toneelhuis">Toneelhuis</a> on <a href="https://vimeo.com">Vimeo</a>.</p>
<p><strong>Justement, quelle est votre lecture de la politique migratoire européenne ?</strong> Le dialogue entre les pays reste stérile. On rejette ce qu&#8217;on ne connaît pas. Cela fait le jeu du populisme et de l&#8217;extrême-droite. Comme je l&#8217;ai expliqué dans <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/01/01/les-bienveillantes/" target="_blank"><em>Les Bienveillantes</em></a>, il y a un monstre qui se terre dans notre coeur. A tout moment, il peut être pris dans des jeux de pouvoir… Sans craindre le retour imminent du fascisme en Europe, je regrette le rétablissement de toutes ces frontières, traduisant un manque total de responsabilité politique.</p>
<p><strong>Le problème de l&#8217;Europe n&#8217;est-il pas son manque d&#8217;empathie ?</strong> Exactement. Comprendre une personne, c&#8217;est déjà beaucoup. Nouer une relation avec un seul être humain permet de comprendre un groupe entier. C&#8217;est l&#8217;une des leçons du roman de Claudel. Sans détenir la solution, je pense aussi que l&#8217;Europe doit renforcer le dialogue.</p>
<p><strong>Comment concevez-vous votre théâtre ? Doit-il être nécessairement engagé</strong> ? Pas forcément. Par exemple en ce moment, j’adapte le roman de l&#8217;écrivaine A. M. Homes, Puissionsnous être pardonnés, qui est une comédie. Cela dit, je pense que Toneelhuis a une responsabilité. On ne se contente pas de monter de beaux spectacles, mais de repenser l&#8217;histoire et d’imaginer le futur.</p>
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		<title>Les Bienveillantes</title>
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		<pubDate>Sat, 31 Dec 2016 23:37:22 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[amiens]]></category>
		<category><![CDATA[Guy Cassiers]]></category>
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		<category><![CDATA[max aue]]></category>
		<category><![CDATA[nazi]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p><em>« Je ne regrette rien : j’ai fait mon travail, voilà tout »</em>. Seul face au public, Max Aue nous prend à témoin. <em>« Je suis comme vous »</em> assure l’ex-SS, avant de nous emmener dans ses souvenirs nauséabonds. Pour condenser ce roman de 1 000 pages en une pièce de trois heures et demie, Guy Cassiers s’est focalisé sur trois moments clés du parcours du nazi. On le suit d’abord à Kiev, où il décrit les massacres des Juifs, puis dans la bataille (perdue) de Stalingrad et enfin à Berlin. C’est là que Max assiste à l’organisation de la « solution finale » avec Eichmann et Himmler.</p>
<p><strong>Echo </strong></p>
<p>Sur un plateau épuré, traversé par des rails, le metteur en scène flamand dresse le portrait d’un homme aux prises avec ses cauchemars, lesquels sont vidéoprojetés sur un écran descendant du plafond. L’horreur, elle, n’est jamais montrée mais suggérée, notamment par cette montagne de chaussures de morts. Car la violence est ailleurs. Elle réside dans le langage qui déresponsabilise les bourreaux (on ne dit pas « on décide » mais « il a été décidé… ») et déshumanise les victimes, en l’occurrence les Juifs, ces « virus » qui pourraient aussi bien être des migrants… En insistant sur l’identification du spectateur au monstre, Guy Cassiers explique comment un homme ordinaire, cultivé, peut participer aux pires atrocités. Décortiquant les mécanismes du Mal, il nous invite à rester vigilants à l’heure de la résurgence des extrémismes.</p>
<p><iframe src="https://player.vimeo.com/video/160107331?color=ffffff&amp;byline=0&amp;portrait=0" width="640" height="300" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Caligula</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Dec 2015 12:14:35 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[dictature]]></category>
		<category><![CDATA[drame philosophique]]></category>
		<category><![CDATA[Guy Cassiers]]></category>
		<category><![CDATA[Toneelhuis]]></category>
		<category><![CDATA[tragédie]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>« <em>C’est drôle. Quand je ne tue pas, je me sens seul</em> ». Ainsi parle le plus cruel des empereurs romains. Ce sont du moins les mots que lui prête Albert Camus dans sa tragédie publiée en 1944. L’histoire est connue : à la mort de sa sœur et maîtresse Caligula prend conscience de la finitude de l’existence. Refusant cette absurdité, il se confond en violence pour balayer les illusions de son entourage. Guy Cassiers s’empare de cette figure du pouvoir pour livrer un réquisitoire contre la dictature, doublé d’un drame philosophique.</p>
<p><iframe src="https://player.vimeo.com/video/144881272" width="995" height="560" frameborder="0" title="Een impressie van de repetities van Caligula" webkitallowfullscreen mozallowfullscreen allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Hamlet vs Hamlet</title>
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		<pubDate>Wed, 30 Apr 2014 13:45:17 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Guy Cassiers]]></category>
		<category><![CDATA[Shakespeare]]></category>
		<category><![CDATA[Tom Lanoye]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">Il faut de l&#8217;ambition, du talent et, avouons-le, un peu d&#8217;inconscience pour s&#8217;attaquer ainsi au personnage phare du corpus shakespearien. Tom Lanoye et Guy Cassiers se penchent ici sur la psyché du prince du Danemark. Personnage tragique et tourmenté, celui- ci annonce les cas de conscience de Lorenzaccio (1834). Tiraillé entre la pureté de ses sentiments et la cruauté des hommes, Hamlet se perd entre l&#8217;orgueil et la haine de soi. Au son d&#8217;une musique angoissante et minimale, plongés dans la pénombre, les comédiens déploient un jeu sec et violent sur une scène transparente et surélevée &#8211; comme si les secrets, trahisons et mensonges étaient visibles, là-dessous. Cette âpreté donne du coffre et de la chair aux souffrances du jeune homme. Hamlet doit s&#8217;imposer et, comme dirait Freud, « <em>tuer le père</em> ». Comment faire, lorsqu&#8217;on est orphelin ?</p>
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