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	<title>LM magazine &#187; femmes</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Les Ardentes 2026</title>
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		<pubDate>Fri, 29 May 2026 03:10:50 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Festivals]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Vingtième anniversaire pour Les Ardentes. Lancé comme un festival électro-rock avant d’opérer, en 2018, un virage radical, 100 % hip-hop. Est-ce un mal, un calcul opportuniste ? Une évolution, plutôt. Car si le rap est le genre le plus prisé des jeunes auditeurs, peu d’événements lui sont entièrement dédiés. Ceci posé, cette édition déroule une fois encore un vaste panorama à travers 180 artistes, dont quelques pointures venues d’Atlanta : citons<strong> Future</strong> et <strong>Playboi Carti</strong>, qui ne sont pas étrangers au renouveau d’un genre vieux de plus de cinquante ans. Notons également la part importante de femmes dans la programmation, à commencer par<strong> Aya Nakamura</strong>, dont la pop transversale (sans parler du racisme qu&#8217;elle subit) nous la rendent très sympathique. Même constat pour le bouyon 2.0 de <strong>Theodora</strong> ou l’hyperpop chromée de <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/11/02/miki/" target="_blank"><strong>Miki</strong></a>. De quoi rompre joliment avec l’image machiste du hip-hop. À propos de virilité fragile, le spectacle sera sur scène, et peut-être en coulisses, puisque notre ami <strong><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/12/28/booba/" target="_blank">Booba</a></strong> – le millionnaire le plus vénère de l’univers – partage l’affiche avec <strong>Rohff, La Fouine, Kaaris, <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/09/16/damso/" target="_blank">Damso</a></strong> ou <strong>Kalash Criminel,</strong> soit quelques-uns de ses meilleurs ennemis. Enfin, c’est <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2026/01/05/charlotte-de-witte/" target="_blank"><strong>Charlotte de Witte</strong></a> qui a l’honneur de clore cette édition avec un set techno maîtrisé. Tiens, et si Les Ardentes revenaient à l’électro ?</p>
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		<title>Vivantes !</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Oct 2024 02:59:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[colysée]]></category>
		<category><![CDATA[femmes]]></category>
		<category><![CDATA[invisibles]]></category>
		<category><![CDATA[photographies]]></category>
		<category><![CDATA[Vivantes]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>En France, jusqu’en 1963, elles furent interdites (par la loi Colbert) de monter à bord de navires de pêche. Dans la série <em>Les eaux-fortes</em>, Julie Bourges documente justement le quotidien de quatre femmes marins-pêcheurs d’aujourd’hui. Saisies dans le feu de l’action, des côtes bretonnes à la méditerranée, ses images montrent des héroïnes du quotidien bravant les éléments et, surtout, les préjugés, qui ont la peau dure dans ce monde masculin&#8230; Voici l’une des grandes réussites de cette exposition : <a href="https://www.institut-photo.com" target="_blank"><em>Vivantes !</em> </a>pose le regard là où il s’attarde rarement, et c’est souvent bouleversant. En témoignent les sublimes tableaux photographiques d’Olivia Gay, immortalisant le travail d’aides-soignantes qui accompagnent les derniers jours de personnes âgées, à leur domicile, ou encore les journées d’Amandine, dans cette campagne de la France dite périphérique. <em>« Elle a aujourd’hui 25 ans mais a l’impression d’en avoir déjà 40 »</em>, souligne Ulrich Lebeuf, qui la suit depuis son adolescence, sans misérabilisme et avec une sincère admiration. Pour cause, la jeune femme s’occupe de sa mère souffrant d’addictions, de son fils de quatre ans, cumule deux emplois, des études de lettres modernes par correspondance&#8230; et nous donne une sacrée leçon de courage.</p>
<p><strong>Et la lumière fut</strong></p>
<p>Dans un registre plus joyeux, mais tout aussi iconoclaste, <em>Stayin’ Alive</em> de Julie Glassberg révèle des &#8220;seniors&#8221; plutôt énergiques, loin de cet habituel regard chargé d’empathie &#8211; voire infantilisant. Ses photos montrent le désir, l’amour ou l’envie de s’amuser qui animent des personnes âgées, maquillées et apprêtées pour un bal ou un thé dansant&#8230; Au dernier étage du Colysée de Lambersart, l’installation de Mercedes Klausner offre enfin une superbe allégorie de &#8220;l’invisibilisation&#8221; des femmes. À travers son &#8220;filtre magique&#8221;, l’Argentine réhabilite des autrices, artistes ou scientifiques effacées de l’Histoire, grâce à un habile procédé. Plongées dans la pénombre, des plaques de verre sur lesquelles la plasticienne a gravé leur portrait attendent d’être éclairées par la lampe de nos téléphones. Ces visages oubliés apparaissent alors sur le mur, jaillissant littéralement de l’ombre pour briller en pleine lumière&#8230;</p>
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		<title>Collective Ces Filles-Là</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Jun 2024 05:55:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Festivals]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Collective Ces filles-là]]></category>
		<category><![CDATA[femmes]]></category>
		<category><![CDATA[héroïnes]]></category>
		<category><![CDATA[sport]]></category>
		<category><![CDATA[Starting-block]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Quelle est histoire de votre compagnie ? Nous sommes une dizaine de copines et avons créé la Collective en 2020, suite à...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quelle est histoire de votre compagnie ?</strong> Nous sommes une dizaine de copines et avons créé la Collective en 2020, suite à notre première pièce, <em>Ces Filles-là.</em> Il était question du harcèlement en milieu scolaire, des phénomènes de groupe&#8230; Audelà de nos spectacles, nous animons des ateliers et des formations.</p>
<p><strong>Quelle est votre ligne directrice ?</strong> Toutes celles qui dirigent la compagnie sont plus ou moins engagées dans des associations féministes. Ça se ressent dans nos sujets et la manière de &#8220;faire groupe&#8221; entre femmes. La place du collectif est primordiale. On a toutes notre mot à dire sur l’écriture, la mise en scène&#8230; Ce n’est pas toujours facile, mais c&#8217;est en créant le débat qu’on parvient à écouter tout le monde.</p>
<p><strong>Comment écrivez-vous ?</strong> On se renseigne énormément, notamment à travers des &#8220;résidences-missions&#8221;. On interviewe de nombreuses personnes en rapport avec notre thème. Pour <em>Starting-block</em> par exemple, on a rencontré des sportives, amatrices ou professionnelles, des coachs, des élèves, deux sociologues&#8230;</p>
<p><strong>Quel est le sujet de ce spectacle ?</strong> <strong>Vous donnez voix à des héroïnes méconnues, n’est-ce pas ?</strong> Oui, celles qui ont fait évoluer le droit des femmes et des sportives, les pionnières mais aussi des athlètes actuelles. Le combat ne s’est pas arrêté dans les années 1970 ou 2000. Il concerne aussi de nombreuses nationalités, car ce n’est pas l&#8217;affaire d’un seul pays.</p>
<div id="attachment_160247" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/06/collective-ces-filles-la.jpg"><img class="size-full wp-image-160247" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/06/collective-ces-filles-la.jpg" alt="© Kalimba © Jue Jadis. R." width="800" height="533" /></a><p class="wp-caption-text">© Kalimba © Jue Jadis. R.</p></div>
<p><strong>Il s’agit donc d’un &#8220;match-spectacle&#8221;&#8230;</strong> Oui, ce format plonge le public dans une ambiance de stade, les spectateurs deviennent des supporters. La disposition en quadrifrontal <em>[ndlr : quatre gradins autour de la scène]</em> rappelle le décorum d&#8217;un match. On s’est posé la question quant au choix du terrain : de tennis ? De foot ? Est-ce qu’on met des cages ? Un panier de basket ? On a décidé d&#8217;ouvrir le jeu. Le placement des gradins ou les lignes au sol renvoient à tous les codes du sport sans être spécifiques. De la même façon, on est toutes sur scène en permanence, endossant une multitude de rôles, comme une équipe.</p>
<p><strong>Concrètement, que verra-t-on ?</strong> La forme a été induite par le fond, nos recherches. On progresse avec des &#8220;vignettes&#8221;, des scènes successives : il y a les skateuses, celles qui se sont battues pour le droit de choisir leur tenue, le sport collectif… On compte les points pour chaque avancée du droit des femmes. Le format du match nous permet d’adopter les mêmes règles pour aborder des sujets différents, car le spectacle est rythmé par une alternance de sports collectifs et individuels.</p>
<p><strong>Quelles sont les sportives qui vous ont marquée ?</strong> Il y a Maria Toorpakai Wazir, que j’interprète. C’est une joueuse de squash pakistanaise. Elle a le même âge que moi, et a dû se travestir pour pratiquer son sport. Elle a fini par quitter son pays pour le Canada. On avait très envie d’aborder la notion d’exil, mais comment présenter un spectacle joyeux et qui donne de l’espoir en ouvrant avec les histoires de ces femmes, qui ont dû renoncer à quelque chose, leur pays et leur famille ? On a choisi de raconter son enfance, l&#8217;amour pour son sport. Aujourd’hui, elle a monté une association pour défendre sa pratique par les filles dans sa région natale.</p>
<div id="attachment_160250" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/06/collective-ces-filles-la2.jpg"><img class="size-full wp-image-160250" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/06/collective-ces-filles-la2.jpg" alt="© Kalimba © Jue Jadis. R." width="800" height="533" /></a><p class="wp-caption-text">© Kalimba © Jue Jadis. R.</p></div>
<p><strong>Vous évoquez aussi Annet Negesa, cette athlète ougandaise qui a subi une ablation des organes sexuels internes sans son consentement, en 2012, parce son taux de testostérone naturel était jugé anormal, ce qui a mis fin à sa carrière&#8230;</strong> Oui, elle a d’ailleurs intenté un procès, qu’elle a perdu. Au début de ce passage, on cite plein d’autres femmes dans son cas, et on l’a choisie comme porte-parole parce que son histoire est particulièrement horrible. On peut aussi citer Caster Semenya. C’est une coureuse sud-africaine très médiatisée. La fédération internationale d’athlétisme, redoutant qu’elle gagne toutes les compétitions, a mis en place des règles clairement contre elle, interdisant les femmes ayant un certain taux de testostérone de concourir au 200 m, puis au 800 m, puis au 1000 m… exactement les épreuves qu’elle avait gagnées.</p>
<p><strong>Vous abordez finalement assez peu le sujet des violences sexuelles. Pourquoi ?</strong> On voulait présenter un spectacle assez rythmé et qui donne de l’espoir. On ne pouvait pas aborder ce sujet sans pousser un coup de gueule. Dans les premières versions, on mettait en scène une interview de bord de terrain, avec une arbitre féminine évoquant les abus… et c’était très plombant. C’est un manque, et on se demande comment l’aborder à nouveau, surtout quand on sait que 94% des plaintes pour viol sont classées sans suite…</p>
<p><strong>Le public est aussi mis à contribution, n’est-ce pas ?</strong> Oui, avec cette ambiance sportive, la forme participative allait de soi. On ne demande pas au public de tenir un rôle, mais il est pris dans l’action, comme quand on lève la pancarte pour l’inciter à nous encourager. Dans le passage du Double Dutch, ça nous semblait important de faire venir des femmes sur scène pour marquer des points. Si un garçon veut venir, on lui dit : « D’accord, mais viens avec ta sœur, ta copine ».</p>
<div id="attachment_160248" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/06/collective-ces-filles-la1.jpg"><img class="size-full wp-image-160248" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/06/collective-ces-filles-la1.jpg" alt="© Kalimba © Jue Jadis. R." width="800" height="533" /></a><p class="wp-caption-text">© Kalimba © Jue Jadis. R.</p></div>
<p><strong>Certains spectacles se terminent par des &#8220;prolongations &#8220;. De quoi s’agit-il ?</strong> L’idée est de valoriser des sportives du territoire où l’on joue, en invitant par exemple l’équipe féminine de handball du coin. Pour le moment, on a organisé des rencontres avec des femmes en section sportive au lycée, on a aussi mis à l’honneur une équipe de rugbywomen dans le Lot&#8230; et invité les pom-pom boys de l’équipe de roller-derby de Lille !</p>
<p><strong>Vous vous produisez dans des endroits qui ne sont pas forcément dédiés au théâtre. Pourquoi ?</strong> L’espace public favorise la rencontre. C&#8217;est important de jouer dans des festivals, dans la rue, devant une école. De nombreuses femmes sont discriminées dans les sports urbains parce qu’elles ne peuvent pas occuper le terrain. Le fait d’être visible dans la rue ou des salles de sport souligne notre propos.</p>
<p><strong>Dans<em> Starting-block</em> il y a d’ailleurs cette scène où une fille dénonce le fait que les skateparks sont monopolisés par les garçons. On pense aussi à cette étude sur l’occupation des cours de récréation, montrant que celle-ci n’est pas égalitaire&#8230;</strong> Oui. Cette scène, c’est quasiment mot pour mot la retranscription d’interviewes de skateuses rencontrées à Lyon et à Paris. C’est un des déclencheurs du spectacle. Il y a deux ou trois ans, beaucoup d’articles et de podcasts ont en effet dénoncé fait que les garçons occupaient beaucoup l’espace, notamment avec le foot, et que les filles restaient en périphérie. C’est souvent le cas en primaire comme au collège. L’architecture même de l’école n’est pas faite pour une répartition égalitaire de l’espace. Il n’y a pas d’un côté le terrain et de l’autre la cour. Ça nécessite une remise en question, une prise de conscience collective.</p>
<div id="attachment_160252" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/06/collective-ces-filles-la3.jpg"><img class="size-full wp-image-160252" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/06/collective-ces-filles-la3.jpg" alt="© Kalimba © Jue Jadis. R." width="800" height="533" /></a><p class="wp-caption-text">© Kalimba © Jue Jadis. R.</p></div>
<p><strong>Comment donner toute la place qu&#8217;elle mérite aux sportives ?</strong> Il y a d’abord l’accompagnement. Beaucoup de filles s’éloignent d’un sport à la puberté, lorsque le corps change. Ces problématiques ne sont pas prises en compte. La médiatisation a aussi son importance, on ne peut pas nier l’impact des réseaux sociaux, des représentations dans les films. Il faut mettre en avant des femmes fortes, dans toutes les disciplines mais surtout celles historiquement plus masculines, pour ouvrir la voie. Il y a des progrès sur certains plans, par exemple des commentateurs ont été évincés à cause de leurs propos sexistes. D’ailleurs, des athlètes se reconvertissent en consultantes. Il faut aussi donner des moyens matériels et adapter les conditions d’accès aux salles. Enfin, beaucoup de professionnelles se battent pour la prise en charge du congé maternité, car elles se retrouvent déclassées. Il s’agit de garder son rang, comme dans d’autres métiers où elles continuent de percevoir leur salaire.</p>
<p><strong>Il y a aussi d’autres discriminations qui se jouent. On peut penser aux débats autour de l’intégration des personnes transgenres ou intersexes dans les compétitions sportives&#8230; </strong>C’est un débat passionnant. On s’est rendu compte que le sport était encore un endroit de ségrégation des sexes. Il faudrait se remettre en question. Au lieu d’effacer les catégories, les fédérations pensent à en ajouter, par exemple pour les personnes trans, sauf que cette nouvelle section, si elle était créée, se trouverait en opposition avec les autres&#8230; Certes, il y a des évolutions, mais le changement est difficile dans certaines disciplines historiquement dominées par les hommes, parce qu’ils ont été médiatisés… En France comme dans d’autres pays, ça reste un combat difficile.</p>
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		<title>Kaloian Toshev</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Feb 2024 01:34:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[beauté]]></category>
		<category><![CDATA[femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Kaloian Toshev]]></category>
		<category><![CDATA[portraits]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Pouvez-vous nous parler votre parcours ? Je dessine depuis que je suis enfant. Mon père m&#8217;a poussé très tôt dans cette voie...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pouvez-vous nous parler votre parcours ?</strong> Je dessine depuis que je suis enfant. Mon père m&#8217;a poussé très tôt dans cette voie et je remercie mes deux parents de m&#8217;avoir toujours encouragé. J&#8217;ai utilisé les outils numériques assez rapidement, développant mon propre style, et je me suis fait un nom. J&#8217;ai par exemple réalisé des illustrations pour des clients comme Coca Cola ou Fast Company. Lorsque les NFT sont apparus, je suis tombé amoureux de ce concept, et j&#8217;ai commencé à vendre mon travail sous sa forme la plus pure. Cela m&#8217;a permis de devenir artiste à plein temps.</p>
<p><strong>Comment définiriez-vous votre style, en quelques mots ?</strong> Clean, coloré et un peu abstrait.</p>
<p><strong>Pourquoi vos modèles sont-ils des femmes ?</strong> Je suis fascinée par la beauté féminine. Je me concentre sur les visages parce qu&#8217;ils ont quelque chose de spécial, difficile à saisir, et c&#8217;est ce qui les rend encore plus désirables. Le regard peut transmettre tellement de choses&#8230; Les femmes sont des muses, elles influencent grandement ma vie.</p>
<div id="attachment_156356" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/02/kaloian-toshev5.jpg"><img class="size-full wp-image-156356" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/02/kaloian-toshev5.jpg" alt="Série Hello " width="800" height="1000" /></a><p class="wp-caption-text">Série Hello</p></div>
<p><strong>Que cherchez-vous à travers ces portraits ?</strong> J&#8217;aime surtout expérimenter. Parfois, il s&#8217;agit de saisir la beauté telle que notre monde la perçoit. D&#8217;autres fois, j&#8217;en propose une vision futuriste, imaginant ce que seront les canons de beauté dans 100 ans. Ou alors, c&#8217;est simplement une expérience abstraite, comme dans ma dernière série.</p>
<p><strong>Concrètement, comment travaillez-vous ?</strong> J&#8217;ai suivi tellement de processus ! Cela dépend du résultat souhaité. Généralement, je commence par tracer quelques croquis pour voir s&#8217;ils fonctionnent. S&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un travail personnel, je m&#8217;assois avec une simple petite idée en tête et j&#8217;expérimente jusqu&#8217;à ce que j&#8217;obtienne quelque chose d&#8217;intéressant. Mais je ne dessine plus sur papier, et cela ne me manque pas vraiment.</p>
<p><strong>Quelles sont vos influences artistiques ?</strong> L&#8217;inspiration vient de partout. Je crée souvent en écoutant de la musique, pour installer une ambiance. La peinture classique peut également être une grande source d&#8217;inspiration, car les œuvres anciennes recouvrent généralement un sens plus profond. Mais je regarde aussi beaucoup d&#8217;artistes modernes, comme Felipe Pantone, Oelhan, Peter Tarka, Ash Thorp, Hedi Xandt, Dom Qwek et bien d&#8217;autres encore !</p>
<p><strong>Parmi les images de cette sélection, quelle serait votre préférée ?</strong> La fille orange avec les pyramides parsemant son visage. J&#8217;aime beaucoup la simplicité et la puissance de cette image. J&#8217;étais justement en train de m&#8217;amuser et d&#8217;expérimenter lorsque je l&#8217;ai réalisée, et ça a fait tilt !</p>
<div id="attachment_156353" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/02/kaloian-toshev2.jpg"><img class="size-full wp-image-156353" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/02/kaloian-toshev2.jpg" alt="Série Color Queens" width="800" height="1000" /></a><p class="wp-caption-text">Série Color Queens</p></div>
<p><strong>Il paraît que vous aimez les sports extrêmes, mais aussi les arts martiaux Pouvez-vous nous en dire plus ?</strong> Oui, je pratique le snowboard depuis 25 ans et j&#8217;adore ça. Malheureusement, les conditions d&#8217;enneigement en Bulgarie se dégradent d&#8217;année en année et je n&#8217;ai plus que rarement l&#8217;occasion de m&#8217;adonner au freeride dans l&#8217;arrière-pays. C&#8217;est pour cette raison que je me suis dirigé vers une nouvelle activité et j&#8217;ai découvert le &#8220;dirt bike&#8221; <em>(ndr : du motocross)</em>. C&#8217;est maintenant mon principal sport extrême et j&#8217;aime vraiment sa complexité et ses exigences. Et puis, il y a six, sept ans, des amis m&#8217;ont initié au Ving Tsun, et j&#8217;ai été séduit par la simplicité et l&#8217;efficacité de cet art martial.</p>
<p><strong>Cette pratique se reflète-t-elle d&#8217;une manière ou d&#8217;une autre dans votre travail ?</strong> Oui, les arts martiaux m&#8217;ont aidé dans tous les domaines de la vie. De la façon de penser à celle de manger, de s&#8217;asseoir, de marcher, de dormir, de faire face aux défis, de se concentrer&#8230; Les arts martiaux, c&#8217;est génial !</p>
<p><strong>Quels sont vos projets ?</strong> Je me concentre sur le changement de mon style et des mes sujets. J&#8217;espère que cela débouchera sur un grand projet et, peut-être, une exposition&#8230;</p>
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		<title>Women in Games</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2022/12/01/women-in-games/</link>
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		<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 05:50:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Style]]></category>
		<category><![CDATA[association]]></category>
		<category><![CDATA[femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Harmonie Freyburger]]></category>
		<category><![CDATA[jeu vidéo]]></category>
		<category><![CDATA[mixité]]></category>
		<category><![CDATA[parité]]></category>
		<category><![CDATA[Women in Games]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Qu’est-ce que Women in Games ?</strong> Une association professionnelle créée en 2017 par Audrey Leprince et Julie Chalmette, travaillant toutes deux dans le milieu du jeu vidéo et déplorant la faible représentativité des femmes dans cette industrie. Women in Games regroupe aujourd’hui 150 membres. On accueille bien sûr les hommes, considérant qu’on ne peut pas changer les choses en se privant de la moitié de l’humanité !</p>
<div id="attachment_141939" style="width: 275px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/12/women-in-games1.jpg"><img class="size-medium wp-image-141939" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/12/women-in-games1-265x300.jpg" alt="Harmonie Freyburger (c) Aude Freyburger" width="265" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Harmonie Freyburger (c) Aude Freyburger</p></div>
<p><strong>Quel constat dressez-vous ?</strong> Selon des études réalisées, notamment, par les syndicats SNJV* et SELL**, on recensait en France 22 % de femmes dans les studios en 2021, contre 14% en 2019 et 10,6% en 2014. Il y a donc une progression, mais c&#8217;est encore trop faible. Notre objectif est de doubler leur présence d&#8217;ici 2027.</p>
<p><strong>En comparaison, qu&#8217;en est-il du nombre de joueuses ?</strong> C’est bien simple, dans le monde, un joueur sur deux est une femme, soit un milliard et demi de gameuses ! On observe donc une grande différence entre les personnes qui utilisent ce média et celles qui le fabriquent. Dès lors, comment concevoir des histoires représentatives ?</p>
<p><strong>Concrètement, comment ce manque de mixité se traduit-il ?</strong> Eh bien la majorité des personnages que l’on peut incarner dans les jeux sont des hommes, les femmes n’ayant généralement pas d’histoire à part entière, ni de compétences. Elles sont rarement &#8220;jouables&#8221;. On dénonce aussi des lacunes au niveau de la diversité ethnique ou des communautés LGBT. L’autre conséquence de cette inégalité réside dans la représentation d’héroïnes stéréotypées, hypersexualisées, dénudées&#8230;En gros, le héros du jeu vidéo, c’est surtout un homme blanc, âgé de 20 à 40 ans, souvent très musclé et à qui il arrive des aventures incroyables. Un cliché de la masculinité, finalement. Évidemment, ça n’empêche pas les filles de jouer avec ce type d’avatar, mais l’expérience serait tout de même plus agréable si l’on pouvait s’identifier à quelqu’un de notre genre&#8230;</p>
<div id="attachment_141940" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/12/women-in-games2.jpg"><img class="size-full wp-image-141940" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/12/women-in-games2.jpg" alt="Événement Wig esport Lyon 2020 Niceuu © Michal Konkol" width="800" height="534" /></a><p class="wp-caption-text">Événement Wig esport Lyon 2020<br />Niceuu © Michal Konkol</p></div>
<p><strong>Le jeu vidéo serait-il abusivement perçu comme un milieu d’hommes ?</strong> En effet, on le considère comme un truc de garçons. On les imagine s’amuser entre eux dans le salon autour de la télé ou durant des heures à des jeux de guerre. Or, les filles font la même chose ! Surtout, elles se mettent des barrières au moment de choisir une formation, un métier. Les créatrices de jeux vidéo n’étant pas mises en avant, elles ne se projettent pas. Elles se heurtent aussi à un autre cliché : les étudiantes sont sous-représentées dans les filières scientifiques et techniques, indispensables dans ces métiers, notamment pour la programmation. Aujourd’hui, seulement 26% de jeunes femmes sortent des écoles de jeux vidéo.</p>
<p><strong>Cette représentation évolue-t-elle ?</strong> Oui, on note une belle amélioration ces trois dernières années. En 2019, seulement 5% des jeux annoncés lors de l’E3, l’un des plus grands salons du genre au monde, présentaient une héroïne. Ce chiffre a atteint 18% en 2020. Les choses évoluent lentement, mais rappelons qu’il faut du temps pour créer un jeu vidéo, jusqu’à cinq ans. Parmi ces titres, on peut citer la série <em>Horizon Zero Down</em> qui met en scène une guerrière aux longs cheveux roux, ou encore <em>The Last of Us Part II</em>, le premier blockbuster dont le personnage central, Ellie, est une femme puissante et homosexuelle.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/3z64nkhNxGg" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>De quelle façon luttez-vous pour atteindre la parité ?</strong> À travers la communication, en sensibilisant les studios. Nous accompagnons aussi le développement de carrière des jeunes femmes et agissons dès l’orientation, pour les encourager à choisir ce métier. Pour cela, nous invitons par exemple des créatrices de jeu vidéo, tous les mois, dans une émission sur Twitch. Cerise sur le gâteau, la cofondatrice de Women in Games, Audrey Leprince, a été faite chevalière des arts et des lettres lors de la dernière Paris Games Week par la ministre de la Culture.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/rRTiC1o3aLY" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Parmi vos actions, on se souvient aussi de l&#8217;opération <em>Gender swap</em>…</strong> Oui, il s’agissait de dénoncer les attitudes hypersexualisées des personnages féminins. On démontrait que celles-ci étaient inutiles pour le déroulement du jeu, voire grotesques, en les appliquant à des héros masculins comme Batman ou Superman. Dans cette vidéo, ils affichent des postures sensuelles et tout en minauderies.</p>
<p><strong>Qu’en est-il de l’autre côté de l’écran ?</strong> Lorsque l’on joue entre soi, à la maison, tout va bien, c’est en ligne que les choses se gâtent. On le constate par exemple sur Twitch où de nombreuses streameuses, dans le sillage de Maghla, l&#8217;une des plus suivies en France, dénoncent le sexisme, le harcèlement et la violence dont elles sont victimes. D’ailleurs, concernant le jeu en réseau, des études montrent que plus de la moitié des filles dissimulent leur identité, c’est-à-dire leur genre, allant jusqu’à utiliser des filtres de voix pour éviter les railleries.</p>
<p><strong>Compte-t-on aussi des championnes d’e-sport ?</strong> Elles sont pour l’heure moins nombreuses que les garçons, mais il y a de grandes joueuses. On peut citer Kayane, spécialiste des jeux de combats, ou encore Laure Valée, qui s’est imposée comme une figure du journalisme de l’e-sport. Au final, c’est un cercle vertueux : plus il y aura de jeux conçus par des femmes et plus les gameuses pourront s’identifier aux personnages. Mieux, elles pourront envisager une carrière dans cette industrie, et ensuite jouer les premiers rôles.</p>
<div id="attachment_141944" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/12/women-in-games4.jpg"><img class="size-full wp-image-141944" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/12/women-in-games4.jpg" alt="(c) Women in Games" width="800" height="800" /></a><p class="wp-caption-text">(c) Women in Games</p></div>
<p><em>* Syndicat national du jeu vidéo</em></p>
<p><em> ** Syndicat des éditeurs de logiciels de loisirs</em></p>
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		<title>Clémence Gouy</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Sep 2022 05:45:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portfolio]]></category>
		<category><![CDATA[Clémence Gouy]]></category>
		<category><![CDATA[femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Illustratrice]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>À l&#8217;heure où les droits des femmes sont bafoués un peu partout dans ce bas monde, des États-Unis à l&#8217;Afghanistan, les oeuvres de <a href="https://clemgouy.com/" target="_blank">Clémence Gouy </a>s&#8217;apprécient d&#8217;autant plus. Diplômée de l&#8217;École de communication visuelle de Nantes, désormais installée à Amsterdam, cette illustratrice n&#8217;aime rien tant que célébrer <em>« l&#8217;empowerment féminin »</em> dans des compositions aux couleurs vibrantes – avec une appétence pour le rose, le rouge et le violet. Dans son portfolio, on trouve ainsi l&#8217;iconique Angèle, des sorcières ou une ribambelle de dames épiques fendant les airs sur leur skateboard. Ces filles de toutes cultures et morphologies sont magnifiées à travers des aplats qui (comme elles) ne manquent jamais de relief. <em>« J&#8217;utilise souvent une légère texture poudrée, comme si on soufflait de la peinture sur les images, ça me permet d&#8217;offrir du volume à ces formes très plates »</em>, explique la native de Vannes, ellemême fille d&#8217;illustratrice – <em>« eh oui, les chiens ne font pas des chats ! » </em>Inspirée par le graphisme épuré de la Française <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2012/07/12/malika-favre/" target="_blank">Malika Favre (qui faisait la &#8220;une&#8221; de <em>LM</em> il y a pile 10 ans)</a> ou par le psychédélisme rétro de l&#8217;Américain Milton Glaser, Clémence Gouy avoue aussi un penchant pour l&#8217;astrologie, et surtout la mythologie. <em>« Je suis un peu une &#8220;nerd&#8221; dans ce domaine »</em>, s&#8217;amuse l&#8217;intéressée, qui cite aussi bien Lilith, soit la première femme d&#8217;Adam <em>« bannie du jardin d&#8217;Éden car trop indépendante »</em>, que la Gorgone Méduse, capable de pétrifier les hommes en un regard – à ce propos, ne fixez pas trop longtemps notre couverture…</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=137933" target="_blank">A LIRE ICI / L&#8217;INTERVIEW DE L&#8217;ARTISTE</a></strong></p>
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		<title>Naranjalidad</title>
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		<pubDate>Sun, 01 May 2022 05:00:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portfolio]]></category>
		<category><![CDATA[crayon]]></category>
		<category><![CDATA[espagnole]]></category>
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		<category><![CDATA[Naranjalidad]]></category>
		<category><![CDATA[nature]]></category>
		<category><![CDATA[orange]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>« Si la vie te donne des citrons, fais-en de la citronnade », dit l’adage. Beatriz Ramo, elle, tirerait plutôt son inspiration...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><em>« Si la vie te donne des citrons, fais-en de la citronnade »</em>, dit l’adage. <a href="https://www.naranjalidad.com" target="_blank">Beatriz Ramo</a>, elle, tirerait plutôt son inspiration de <em>« l’essence même de l’orange »</em>, soit une théorie développée par Woody Allen pour décrire une idée de façon originale, et qu&#8217;il a baptisée &#8220;orangeness&#8221;, soit &#8220;naranjalidad&#8221; en espagnol. Voilà pour le surnom, qui dénote tout autant que l&#8217;oeuvre. L&#8217;illustratrice aligne en effet des portraits de femmes singuliers, privilégiant la douceur du fusain, la vivacité des couleurs et une surabondance de motifs relatifs à la nature, confinant parfois au mystique. <em>« Ces décors me permettent d’installer une atmosphère particulière. La palette révèle l’état d’esprit des personnages autant que mes sentiments du moment »</em>, indique la native d’Alicante, qui entretient un rapport fusionnel avec son art. D’aussi loin qu’elle se souvienne, Beatriz a toujours aimé dessiner. Quand d’autres s’épanouissent dans la musique ou la danse à la sortie de l’école, elle se forme auprès d’un peintre du quartier, apprend les tracés, la composition. Et si la jeune femme associe désormais le digital à la plupart de ses créations, exposées dans de grandes villes comme Madrid, Barcelone ou Shanghai, <em>« rien ne vaut la qualité du crayon pour obtenir de subtils mélanges »</em>. La force de ses toiles, entre rêve et réalité, ont tapé dans l’oeil de nombreuses maisons d’édition mais aussi de grandes marques, telles Oysho ou Lenovo. De quoi soutenir ses projets personnels et de déployer, sur les réseaux ou dans les musées, ce qu’elle nomme son <em>« espace de liberté »</em>. L&#8217;essence de la réussite, sans doute.</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2022/05/01/naranjalidad-2/" target="_blank">A LIRE ICI : L&#8217;INTERVIEW DE L&#8217;ARTISTE</a></strong></p>
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		<title>Elles en rient encore</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Mar 2020 02:00:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Les clownesses seraient-elles les sorcières d’aujourd’hui ? « En tout cas, elles font toujours peur aux directeurs de scènes nationales », remarque...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les clownesses seraient-elles les sorcières d’aujourd’hui ? <em>« En tout cas, elles font toujours peur aux directeurs de scènes nationales »</em>, remarque Gilles Defacque, le Monsieur Loyal du Prato. Envoûtantes, pourchassées hier et désormais symbole d’émancipation, ces figures (libres) étaient toutes trouvées pour évoquer ces artistes &#8220;invisibles&#8221;. Pourtant, comment ne pas remarquer autant de talent(s) ? À commencer par celui de <strong>Patricia Buffet</strong>. Dans <em>ISF sans frontière</em>, la Réunionnaise débarque sur scène avec son gilet de sauvetage et son nez rouge, revenue d&#8217;on ne sait où, pour décrire la migration et sa créolité retrouvée. <strong>Stéphanie Campagnie</strong> aborde quant à elle le sujet de l&#8217;enfantement. Elle explique pourquoi elle n’est pas encore maman lors d’une lecture replaçant le corps féminin au centre des débats. Car sur scène ou en société, <em>« il faut croire qu&#8217;il dérange toujours. On lui reproche d&#8217;être trop visible ou de se laisser aller… »</em>. À travers <em>Adieu Trapèze</em>, <strong>Isabelle Munoz</strong> s’amuse des traces du temps laissées sur sa chair, la quarantaine passée, avec mélancolie mais humour. Eh oui, <em>« malgré tout ce qu’elles subissent, ces femmes en rient encore »</em>. Nous aussi.</p>
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		<title>Projet. PDF</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Mar 2020 01:00:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
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		<category><![CDATA[Saltos]]></category>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le spectacle débute par un accouchement. On vous laisse la surprise, mais disons qu&#8217;il est assez burlesque, et donne d&#8217;emblée le ton. De fait, on va parler des femmes et de leur corps, sans tabou mais avec un sacré décalage. Sur scène, une quinzaine de circassiennes questionnent leur indépendance et leur liberté. Elles traitent de la maternité comme de la prostitution avec force tableaux. Construit collectivement autour de la metteuse en scène Virginie Baes, et détricotant tous les stéréotypes, le <em>Projet. PDF</em> (pour &#8220;portés de femmes&#8221;) enchaîne les acrobaties, saltos, pyramides humaines ou même un ballet de natation synchronisée – mais sans eau. Ces clownesses, voltigeuses ou contorsionnistes démontrent alors la puissance du groupe. En filigrane, ces filles de l&#8217;air se dénudent pour renforcer le propos. Elles prouvent qu&#8217;elles savent (sup)porter maints fardeaux sans l&#8217;aide de personne, et surtout pas des hommes.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/S8h7fXficak" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Laurence Winram</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Mar 2019 05:00:25 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Portfolio]]></category>
		<category><![CDATA[femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Laurence Winram]]></category>
		<category><![CDATA[Magie]]></category>
		<category><![CDATA[modèle]]></category>
		<category><![CDATA[nature]]></category>
		<category><![CDATA[Paysages]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Shadow]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Fils et petit-fils de prestidigitateurs, <a href="http://www.lwinram.com/" target="_blank">Laurence Winram</a> aurait pu suivre un chemin tout tracé. Mais <em>« la magie était un art en voie de disparition dans les années 1970 »</em>, sourit-il. Pas de lapin jaillissant d’un chapeau ni de tours de cartes, donc. C’est appareil photo en main que <a href="https://www.instagram.com/winram/" target="_blank">l’artiste installé à Édimbourg</a> distord la réalité, composant dans son studio encombré <em>« de branches, tissus et morceaux de bois »</em> de délicates rêveries. La série <em>Shadow</em> cherche ainsi la beauté dans les contrastes, mariant anatomie humaine et paysages. <em>« J’aime la forme naturelle du corps, ses changements de tons et courbes</em>, confie l’Ecossais. <em>Il s’équilibre parfaitement avec les lignes plus nettes de la nature, le sous-bois enchevêtré et les pins »</em>. Sous l’épiderme féminin, les branchages deviennent veines et veinules. Par transparence, les chevelures se muent en de timides frondaisons, tandis que le noir et blanc recouvre de velours cette fusion du vivant. On serait tenté de voir dans ces portraits une défense de notre planète. Laurence Winram préfère parler de <em>« toiles vierges »</em>, laissant place à l’interprétation de chacun. Il met aussi en avant une part d’improvisation partagée avec ses modèles au moment du shooting. Exposé l’été dernier à la Royal Scottish Academy, le quinquagénaire multiplie les projets, entre affiches de théâtre et reportages dans des distilleries écossaises. Un sacré parcours depuis ses premiers tirages, à 16 ans, avec le vieil Olympus familial, qui n’a pas altéré son envie <em>« d’expérimenter et de casser les habitudes »</em>. Histoire d’injecter toujours plus de magie dans notre quotidien.</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=96999" target="_blank">A LIRE AUSSI : L&#8217;INTERVIEW DE LAURENCE WINRAM</a></strong></p>
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