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	<title>LM magazine &#187; Féministe</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Ranafout</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Mar 2025 06:45:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Féministe]]></category>
		<category><![CDATA[Humour]]></category>
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		<category><![CDATA[Ranafout]]></category>
		<category><![CDATA[Sabine Vincent]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a de la rage et un côté &#8220;anar&#8221; dans les pièces de Ranafout. Mais au fond, cette artiste de Seine-Saint-Denis est une crème. La preuve ? En voici deux : elle ne peut s’empêcher d’écrire &#8220;Balclito&#8221; en rose bonbon et &#8220;Va mourir&#8221; dans un tendre coeur, sur ses pulls ou ses tasses. Pour sûr, Sabine Vincent défend une certaine esthétique du féminisme. <em>« Je voulais lever les tabous, parler tout haut de vulve et de femme castratrice. Militer avec de l’humour et des couleurs</em> », résume la créatrice, qui a longtemps eu les cheveux bleus &#8211; et tient notamment la basse d’un groupe punk rock. Les accessoires à messages sont à la mode ? L’habitante de Saint-Denis se plaît à les bousculer en proposant des pin’s en forme de slips ou avec le mot &#8220;Ragnagnas&#8221; en lettres sanguinolentes. Le prochain <em>« évoquera peut-être la ménopause »,</em> puisqu’il faut rester créatif dans ce monde en pleine bourre de la phrase choc.</p>
<div id="attachment_169065" style="width: 310px" class="wp-caption alignright"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/03/ranafout.jpg"><img class="size-medium wp-image-169065" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/03/ranafout-300x300.jpg" alt="© Ranafout" width="300" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">© Ranafout</p></div>
<p><strong>Sans complexe</strong></p>
<p>Féministe, Sabine Vincent l’est vraiment devenue à la naissance de sa première fille. <em>« Il y a vingt ans, c’était une insulte. Aujourd’hui, les gens me remercient d’en parler sans complexe. L’essentiel, pour moi, c’est de rire ensemble »</em>, note <em>« madame Ranafout »</em>, comme l’appelaient les premiers à s’esclaffer sur les marchés de Saint-Denis, en 2017, devant les punchlines que cette graphiste exposait pour s’aérer l’esprit. En bon cheval de Troie, ses produits qui déconstruisent la pensée dominante ont utilisé la magie du capitalisme numérique pour exploser leurs ventes depuis un an. <em>« Mes tasses viennent de Chine et mes pin’s d’Espagne, mais je fabrique mes autres accessoires dans un fablab local. J’essaie de tout rapprocher peu à peu, pour créer de l’emploi dans le 9-3 »</em>, assure Ranafout. Elle reverse un euro à la Maison des femmes de sa ville à chaque pin’s &#8220;Ragnagnas&#8221; vendu, offre les bénéfices de son &#8220;Fuck Friday&#8221; à des associations et participe à un atelier de collages féministes le 8 mars. Derrière les mots, un vrai (et joyeux) combat.</p>
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		<title>Les Femmes au balcon</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Dec 2024 08:53:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
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		<category><![CDATA[Les Femmes au balcon]]></category>
		<category><![CDATA[Noémie Merlant]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Dès les premières minutes, le ton est donné : une dame se révolte contre son mari violent et le tue. Pour son...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Dès les premières minutes, le ton est donné : une dame se révolte contre son mari violent et le tue. Pour son deuxième long-métrage (après <em>Mi iubita, mon amour</em>), Noémie Merlant livre une œuvre subversive où les femmes reprennent le pouvoir et n’hésitent pas à se salir les mains, en trucidant les hommes coupables de violences sexistes et sexuelles. Loin de l&#8217;énième pochade pseudo-engagée, qui finalement tourne en dérision le sujet défendu, <em>Les Femmes au balcon</em> attaque le problème de front en mêlant comédie, horreur et fantastique. Ce mélange de genre autorise un certain décalage pour affronter des thèmes graves (et ô combien actuels), notamment lorsqu&#8217;il est question du fantôme d’un violeur. Celui-ci ne pourra reposer en paix qu’après avoir reconnu son crime&#8230;</p>
<p><strong>Métaphore de l&#8217;émancipation</strong></p>
<p>Visuellement, le film détone tout autant. Nourri de références, il renvoie aux couleurs saturées chères à Pedro Almodóvar, au cinéma d’épouvante japonais, sans oublier un clin d’œil à <em>Fenêtre sur cour</em> d&#8217;Alfred Hitchcock, avec ces personnages s’observant d’un balcon à l’autre&#8230; Noémie Merlant flirte en permanence avec le mauvais goût et le burlesque. Un choix totalement assumé, permettant à ses héroïnes de se libérer des diktats de la bienséance et de la délicatesse qui leur est souvent imposé. En définitive, <em>Les Femmes au balcon</em> tend un miroir à une société où la domination masculine demeure omniprésente. Un résultat à la fois grinçant et profondément cathartique.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/K9I5443NczM?si=IKCqRupOdjgS-s8i" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>____________________</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2024/12/12/noemie-merlant-2/" target="_blank"><strong>A LIRE ICI / L&#8217;interview de Noémie Merlant</strong></a></p>
<div id="attachment_166751" style="width: 251px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/12/1-noemie-merlant_copyright-kit-harrington.jpg"><img class="size-medium wp-image-166751" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/12/1-noemie-merlant_copyright-kit-harrington-241x300.jpg" alt="© Kit Harrington" width="241" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">© Kit Harrington</p></div>
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		<title>Noémie Merlant</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2024/12/01/noemie-merlant-2/</link>
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		<pubDate>Sun, 01 Dec 2024 06:47:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Engagé]]></category>
		<category><![CDATA[Féministe]]></category>
		<category><![CDATA[Noémie Merlant]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Quand ce film est-il né ? Lorsque je me suis installée chez Sanda Codreanu, après une rupture. Elle incarne Nicole dans le film...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quand ce film est-il né ? </strong>Lorsque je me suis installée chez Sanda Codreanu, après une rupture. Elle incarne Nicole dans le film et c&#8217;est aussi ma meilleure amie depuis 15 ans. Nous nous sommes rencontrées au cours Florent. Sur son balcon, j’ai réalisé que c’était la première fois de ma vie où je me sentais vraiment détendue, pas oppressée ni obligée de jouer un rôle. Cela m’a permis d’évoquer des traumatismes et m’a inspiré ce film. J’ai commencé à l&#8217;écrire sur ce fameux balcon en compagnie de Sanda et de son humour.</p>
<p><strong>Céline Sciamma a également participé à l&#8217;écriture, n&#8217;est-ce pas ? </strong>Oui, c&#8217;était déjà une amie proche. Je l’avais rencontrée lors du tournage de <em>Portrait d’une jeune fille en feu</em>. Alors que je rencontrais des difficultés elle m’a aidée à structurer le scénario, à affirmer mes idées. C’est d’ailleurs grâce à elle que la figure du fantôme du violeur <em>(ndlr : qui ne pourra reposer en paix seulement après avoir avoué ses crimes)</em> est restée, malgré les réticences potentielles de certains financeurs.</p>
<p><strong>Pourquoi avoir choisi de mêler comédie, fantastique et horreur ?  </strong>Dans ma vie, j’évoque mes traumatismes avec humour. Cela me permet de prendre du recul et de me réapproprier ces expériences. Il était donc logique pour moi d’insuffler au récit ce côté comique. Le fantastique et l’horreur étaient eux essentiels pour explorer ces thèmes de façon cathartique.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/K9I5443NczM?si=W_BDqFIttoythKb5" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Oui, d&#8217;ailleurs le film est assez gore&#8230;</strong> C&#8217;est vrai, le gore symbolise la violence que j&#8217;ai accumulée et qui finit par exploser. Et puis, j’ai toujours aimé les films de genre. Ils reflètent une liberté totale, y compris celle d’embrasser le mauvais goût et la vulgarité. C&#8217;est libérateur, surtout en tant que femme. <span class="has-pullquote" data-pullquote="En montrant des personnages imparfaits, vivants et incarnés, j’espère briser les clichés de la figure féminine figée et glacée.">En montrant des personnages imparfaits, vivants et incarnés, j’espère briser les clichés de la figure féminine figée et glacée.</span></p>
<p><strong>A</strong><strong>viez-vous déjà une idée du casting durant l’écriture ? </strong>Dès le début, je savais que Sanda jouerait Nicole. J’ai écrit ce personnage en pensant à elle. Pour interpréter Élise, j’ai puisé dans ma propre vie et mes expériences, tout en accentuant certains traits. Trouver Ruby a été plus difficile. De nombreuses actrices ont refusé, à cause de la nudité et de potentielles critiques sur les réseaux sociaux. Mais Souheila Yacoub ne craint pas d’utiliser son corps comme une arme de revendication. Une alchimie s’est tout de suite créée entre nous trois.</p>
<p><strong>Et concernant les rôles masculins ? </strong>Par contre, là, nous avons galéré pour trouver l’acteur incarnant le fameux voisin. La plupart des hommes avaient peur de jouer un violeur et d’être montrés comme un monstre. Il y aussi cette réticence d&#8217;accepter un rôle secondaire, de laisser de la place aux femmes. Lucas Bravo, lui, cherchait au contraire à briser son image de beau gosse dans <em>Emily in Paris</em>.</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/12/3-les-femmes-au-balcon_-2024-nord-ouest-films-france-2-cinéma.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-166733" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/12/3-les-femmes-au-balcon_-2024-nord-ouest-films-france-2-cinéma.jpg" alt="© 2024 NORD-OUEST FILMS - FRANCE 2 CINÉMA" width="1300" height="731" /></a></p>
<p><strong>Quel est le principal message du film ? Que la honte et la peur doivent changer de camp ?  </strong>Oui. Aujourd’hui, les femmes ressentent constamment de la peur, que ce soit dans la rue ou ailleurs. Virginie Despentes disait : « Si les hommes avaient peur de se faire lacérer la bite, ils contrôleraient peut-être leurs pulsions ». Elle a raison, si les agresseurs craignaient les conséquences, ils ne passeraient pas à l’acte. <span class="has-pullquote" data-pullquote="Il faut savoir que le féminisme n’a jamais tué.">Il faut savoir que le féminisme n’a jamais tué.</span> On nous traite d’hystériques, certains nous trouvent chiantes, mais nous ne sommes en rien effrayantes. D&#8217;ailleurs, cela explique peut-être pourquoi les choses n’évoluent pas&#8230; Le film explore cette peur et propose une caricature des agresseurs, reflétant comment les femmes finissent par les voir. Il y a aussi la question des aveux&#8230;</p>
<p><strong>C&#8217;est-à-dire ? </strong>Rares sont les violeurs qui reconnaissent leurs actes, on le voit très bien avec l’affaire de Mazan. À part le mari, qui a fini par avouer, quasiment aucun des 50 accusés n’a eu ce courage. J’ai donc voulu insister là-dessus. J&#8217;ajoute que les représentations changent le monde. dans notre société, les images jouent un rôle clé. En changeant les récits, on peut transformer la perception des choses. Plus une représentation devient récurrente (comme une femme torse nu sur un balcon) plus elle est acceptée. C’est un des objectifs du film et du cinéma en général.</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/12/7-les-femmes-au-balcon_-2024-nord-ouest-films-france-2-cinéma8.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-166755" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/12/7-les-femmes-au-balcon_-2024-nord-ouest-films-france-2-cinéma8.jpg" alt="© 2024 NORD-OUEST FILMS - FRANCE 2 CINÉMA8" width="1300" height="731" /></a></p>
<p><strong>Pourquoi avoir choisi d’utiliser la figure de Marilyn Monroe dès le début ? </strong>Pour moi, elle représente l’icône absolue. On sait bien comment elle a été façonnée par les studios, par les hommes et pour les hommes, avec ce côté fantasmatique et mystérieux. Et elle en a souffert, sa vie lui a été volé. J’ai donc voulu casser ce mythe, lui rendre une certaine liberté, notamment via la vanne du pet<em> (ndlr : dans une scène Noémie Merlant est grimée en Marilyn, et pète)</em>. Ce n’est pas anodin, car cette blague est généralement acceptée seulement quand c&#8217;est un homme qui la fait. Il fallait que je passe par cette démystification.</p>
<p><strong>Marilyn n’est d’ailleurs pas la seule figure à être convoquée, il y a d&#8217;autres références dans votre film, n’est-ce pas ? </strong>Dès l’écriture je voulais, à mon petit niveau, appuyer un clin d’œil à <em>Fenêtre sur cour</em> d’Hitchcock, l’un de mes films préférés. J’ai souhaité tordre cette histoire : ici ce n’est pas le photographe qui &#8220;rentre&#8221; dans l’intimité des femmes mais l’inverse. Les filles regardent ainsi un homme se trimballer à poil dans son appartement.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/f9fz8q962Dc?si=MzIP951AYjhbJ1eW" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>On pense aussi aux films d&#8217;Almodóvar, notamment par l&#8217;emploi de la palette saturée de votre long-métrage&#8230;</strong> Oui, il est aussi une très grande source d’inspiration, les couleurs qu’il utilise sont magnifiques. Il a cette capacité incroyable à filmer des femmes avec leurs convictions, leurs doutes mais aussi un côté &#8220;farfelu&#8221;. J’ai aussi beaucoup pensé à <em>Boulevard de la mort</em> de Tarantino pour le côté horrifique, tout comme au cinéma d’épouvante japonais et coréen. Et puis, plus surprenant, <em>Le Père Noël est une ordure</em> a aussi joué un rôle important.</p>
<p><strong>Comment ? </strong>Pour son côté très théâtral dans le jeu, qui selon moi manque un peu dans le cinéma. Nous avons volontairement accentué bien des aspects du film : l&#8217;interprétation, les décors, les costumes, les maquillages…</p>
<p><strong>Ne craignez-vous pas que votre film soit taxé de &#8220;misandre&#8221; ?  </strong>La question de l’absence de figure masculine positive revient souvent. Il y a plusieurs raisons à cela. Tout d’abord, le temps me manquait. Je devais déjà réussir à caractériser parfaitement mes trois héroïnes et leurs agressions respectives. Ajouter ce type de personnage aurait affaibli la construction des autres. Ensuite, en l&#8217;ajoutant, beaucoup d’hommes se seraient identifiés à lui, ce qui aurait empêché l&#8217;introspection.</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/12/5-les-femmes-au-balcon_-2024-nord-ouest-films-france-2-cinéma.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-166754" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/12/5-les-femmes-au-balcon_-2024-nord-ouest-films-france-2-cinéma.jpg" alt="© 2024 NORD-OUEST FILMS - FRANCE 2 CINÉMA" width="1300" height="731" /></a></p>
<p><strong>Dans quel sens ? </strong><span class="has-pullquote" data-pullquote="Il ne s'agit pas d'accuser tous les hommes d'être des violeurs, mais de les inviter à réfléchir.">Il ne s&#8217;agit pas d&#8217;accuser tous les hommes d&#8217;être des violeurs, mais de les inviter à réfléchir.</span> Peut-être s&#8217;interrogeront-ils sur leurs propres comportements ? En tout cas, l’idée est de mieux comprendre ce que les femmes subissent au quotidien. Créer un personnage masculin positif aurait donc sabré une fonction essentielle du film : sa capacité à provoquer le dialogue et une prise de conscience.</p>
<p><strong>Quelles sont les réactions du public ? </strong>Elles diffèrent selon les genres. Les femmes sont profondément touchées et viennent souvent se confier à moi, y compris sur les réseaux sociaux. Du côté des hommes, il y a trois grandes catégories. Ceux qui apprécient de voir des femmes prendre de la place et se défendre contre leurs agresseurs. D’autres se sentent mal à l’aise par moments, mais ils ressortent du film enrichis. Par exemple, le thème du viol conjugal leur a permis de découvrir une réalité qu’ils ignoraient. Enfin, certains considèrent cette histoire comme une attaque et assurent que &#8220;tous les hommes ne sont pas comme ça&#8221;. J’essaie alors d’engager la conversation, expliquant que, dans de nombreux films, les personnages féminins sont soit idiotes, soit machiavéliques, et pourtant nous arrivons à les regarder sans nous sentir visées. Enfin je sais, évidemment, que tous les hommes ne sont pas mauvais.</p>
<p><strong>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;</strong></p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2024/12/11/les-femmes-au-balcon/" target="_blank">A LIRE ICI / LA CHRONIQUE DU FILM</a></strong></p>
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		<title>Ma bimbosophie</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Nov 2024 02:01:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Daphné Huynh]]></category>
		<category><![CDATA[Engagée]]></category>
		<category><![CDATA[Féministe]]></category>
		<category><![CDATA[One woman show]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Actrice, modèle, chroniqueuse, danseuse, scénariste&#8230; Daphné Huynh est une hyperactive à l’humour corrosif. Son compte Instagram, &#8220;itsdaphnebitchhh&#8220;, cumule près de 25 000...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Actrice, modèle, chroniqueuse, danseuse, scénariste&#8230; Daphné Huynh est une hyperactive à l’humour corrosif. Son compte Instagram, &#8220;<a href="https://www.instagram.com/itsdaphnebitchhh/?hl=fr" target="_blank">itsdaphnebitchhh</a>&#8220;, cumule près de 25 000 followers. Son plaisir coupable ? Prendre beaucoup de selfies. Mais elle a beau se tirer le portrait un peu trop souvent, elle n’épargne pas sa propre image. Trop sexy pour être féministe ? Non, on peut défiler contre les féminicides et poser nue (ce qui lui a valu d’être bloquée par les réseaux…). Mêlant narcissisme et autodérision, Ma bimbosophie aborde le rapport au corps, à la séduction ou à la sexualité, via une féminité exacerbée et décomplexée. <em>« C’est complètement féministe de jouer ainsi de ces sujets, tant qu’on est à l’aise avec sa tête et son corps</em> », insiste-t-elle, assumant une part de superficialité. Et de citer Pamela Anderson, Anna Nicole Smith ou <em>La Revanche d’une blonde</em> et <em>Mean Girls</em> (<em>Lolita malgré moi</em>). La Belge en est convaincue,<em> « il y a une bimbo en chacun de nous et ce spectacle permet de l’accepter !</em> ». Lucide, elle sait que son physique excuse l&#8217;humour graveleux, qu’elle décrit comme <em>« mi-beauf, mi-intello »</em>. En tout cas, sur scène, elle prend un malin plaisir à dézinguer la misogynie la plus crasse&#8230; à grands coups de twerk et de pole dance !</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/vXGIvrkMuPo?si=yZvwTIvm8Gr2vjCJ" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>La Mère coupable</title>
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		<pubDate>Thu, 31 Dec 2020 23:01:46 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Moins connue que Le Barbier de Séville et Le Mariage de Figaro, cette pièce clôt la trilogie du &#8220;roman de la famille...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Moins connue que<em> Le Barbier de Séville</em> et <em>Le Mariage de Figaro</em>, cette pièce clôt la trilogie du &#8220;roman de la famille Almaviva&#8221;, signée Beaumarchais. On retrouve le Comte et Rosine, Figaro, Suzanne et les autres, qui ont quitté le Mexique pour Paris… en pleine révolution. Où il sera question d’émancipation féminine, de rapports de classes, d’enfants déshérités, de corruption… Laurent Hatat et Thomas Piasecki s’en donnent ici à cœur joie pour ballotter ce classique entre le drame et la comédie.</p>
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		<title>Princess Nokia</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Mar 2020 01:00:23 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La reconnaissance de &#8220;misfits&#8221; comme Billie Eilish ou Lizzo devrait, on l&#8217;espère, bénéficier à une autre jeune fille, un chouïa plus âgée, nommée Princess Nokia. Cette New-Yorkaise féministe joue avec les codes (<em>Tomboy</em>, soit &#8220;garçon manqué&#8221;) et n&#8217;a pas son pareil pour torcher des merveilles bondissantes (<em>Sugar Honey Iced Tea</em>). Un peu moins convaincante lorsqu&#8217;elle calme le jeu (<em>Balenciaga</em>), on compte sur elle pour lâcher les chiens – on n&#8217;est pas près de se remettre de la puissance de feu de Kitana.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/AH-LyInSNYw" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe><br />
<iframe src="https://www.youtube.com/embed/B7o8EGUTqwI" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>King Kong Théorie</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Mar 2016 16:19:32 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Féministe]]></category>
		<category><![CDATA[femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Manifeste]]></category>
		<category><![CDATA[Virginie Despentes]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>« Je parle de chez les moches, pour les moches, les vieilles, les camionneuses, les frigides, les mal-baisées (…), toutes les exclues...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>«<em> Je parle de chez les moches, pour les moches, les vieilles, les camionneuses, les frigides, les mal-baisées (…), toutes les exclues du grand marché à la bonne meuf. Et (…) je ne m’excuse de rien !</em> » Les premiers mots de Virginie Despentes donnent le ton de <em>King Kong Théorie</em> (Grasset, 2006) : provoc’, intransigeant mais drôle, assurément. Ce sont aussi les premiers que prononce Salima Boutebal, délicieuse d’ironie en manteau vinyle, perruque blonde et maquillage outrancier. Pour transposer l’essai sur les planches, la comédienne et la metteure en scène ont procédé par fragments : déclamations gouailleuses pour les éléments d’analyse, sur les inégalités hommes-femmes ou les représentations imposées de la féminité, voix plus mesurée pour les passages autobiographiques, dont celui sur le viol. Expurgé de certains extraits, le spectacle se transforme en one-woman show porté par une bande-son 100% féminine, qui inclut une reprise punk de <em>All by Myself</em> par Babes in Toyland. « <em>Plusieurs chansons viennent de la compilation de rap féminin Fly Girls, note la directrice de la Comédie de Béthune, c’est donc le nom que j’ai donné à la soirée de clôture qui célèbre la liberté des femmes, pas mal, non ?</em> ». Ce n’est pas Virginie Despentes qui dira le contraire.</p>
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