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	<title>LM magazine &#187; Livres</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>UBER Life</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 05:05:31 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Avant d’entrer dans une école d’art, Tassiana Aït-Tahar a surtout connu les horaires décalés, les petits boulots et les fins de mois...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Avant d’entrer dans une école d’art, Tassiana Aït-Tahar a surtout connu les horaires décalés, les petits boulots et les fins de mois incertaines. Ménage, restauration, intérim, animation… et puis Uber Eats. Un choix d’abord pragmatique, presque banal, attiré par la promesse d’indépendance. «<em> Avant d’être artiste, j’étais livreuse Uber Eats</em> », écrit-elle simplement, comme pour rappeler que tout part de là. Avec Uber Life, cette expérience devient la matière d’un livre inclassable, à mi-chemin entre le carnet de bord, le témoignage social et le projet artistique. On y entre par fragments, par images, par anecdotes, mais avec une impression immédiate de réel, comme on arrive sur une zone de livraison. Parkings de fast-food, scooters alignés, téléphones branchés sur des batteries externes, discussions qui tournent en rond en attendant la prochaine course. Le quotidien d’un livreur s’y révèle dans ce qu’il a de plus répétitif et de plus addictif.</p>
<h3>Cuisine et dépendance</h3>
<p>Car le piège, raconte Tassiana, tient justement dans cette illusion de liberté. On se connecte quand on veut, on travaille pour soi, on gère son temps… du moins en apparence. En pratique, tout dépend de l’algorithme, des bonus, des notations, des zones plus ou moins favorables. <span class="has-pullquote" data-pullquote="« Tu dors, tu manges, tu bosses »">« Tu dors, tu manges, tu bosses »</span>, résume-t-elle, décrivant ces journées qui s’étirent jusqu’à la nuit parce qu’on veut atteindre les 100 euros par jour, puis un peu plus, puis encore une course. Le livre montre avec une précision presque clinique comment ce système use les corps et les nerfs. Attente non payée, courses mal rémunérées, comptes bloqués sans explication, accidents à la charge du livreur, concurrence permanente. Le sociologue Fabien Lemozy parle d’un travail dominé par l’endurance, où l’on finit par se rendre « <em>corvéable </em>» pour une plateforme qui évalue en permanence les performances sans jamais se montrer.</p>
<h3><img class="alignright size-medium wp-image-179774" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/uber-life-2--tassiana-aït-tahar-300x200.jpg" alt="Uber Life 2 -© Tassiana Aït-Tahar" width="300" height="200" /><br />
Matière brute</h3>
<p>La violence est diffuse, mais constante. Mépris de certains clients, tensions avec les restaurateurs, contrôles de police, vols, agressions, harcèlement. Pendant le Covid, les livreurs deviennent indispensables sans être protégés, visibles sans être reconnus. Tassiana raconte cette sensation d’être partout et nulle part à la fois, coincée dans une activité dont tout le monde profite mais que personne ne regarde vraiment.<span class="has-pullquote" data-pullquote=" « On a pitié de nous dans les films, mais dans la vraie vie, ce n’est pas pareil »"> « On a pitié de nous dans les films, mais dans la vraie vie, ce n’est pas pareil »</span>, note-t-elle. Ce qui frappe pourtant, dans <em>Uber Life</em>, ce n’est pas seulement la dureté du constat, mais la manière dont il se transforme en forme artistique. Les photos sont prises sur le vif, au milieu des vélos, des trottoirs, des néons. Les cadrages changent sans cesse, comme si le livre refusait de se poser. On y trouve aussi des captures d’écran de l’application, des tickets de commande, des messages de clients, des restes de repas, des témoignages de livreurs. Tout ce qui se perd habituellement devient ici matière à récit.</p>
<p><img class="alignright size-medium wp-image-179775" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/uber-life-3--tassiana-aït-tahar-300x200.jpg" alt="Uber Life 3 -© Tassiana Aït-Tahar" width="300" height="200" /></p>
<h3>A bonne école</h3>
<p>Ce regard, Tassiana Aït-Tahar l’a affirmé en entrant à l’école Kourtrajmé, presque par effraction, en collant ses images sur les murs pour se faire remarquer. Le photographe JR se souvient d’une candidate sans parcours académique classique mais avec une énergie impossible à ignorer. Elle avait, dit-il, accès à «<em> un terrain auquel personne n’avait accès</em> ». C’est sans doute ce qui donne à <em>Uber Life</em> sa force particulière. Le livre ne parle pas des livreurs, il parle depuis leur monde. Un monde fait d’attente, de fatigue, de débrouille, d’humour aussi, et d’une impression tenace d’être coincé dans une partie dont les règles changent sans prévenir. À l’heure où tout s’accélère, Tassiana impose un arrêt sur image sur un travail que l’on croise tous les jours sans vraiment le voir.</p>
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		<title>Rosso Sangue</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 01:12:39 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les années de plomb commencent en 1969 avec l&#8217;attentat de la Piazza Fontana, à Milan, et s’achèvent, selon les historiens, en 1978 avec l&#8217;exécution d’Aldo Moro, ou en 1980 avec l&#8217;attentat de la gare de Bologne. Occupations d’usines, grèves, affrontements entre extrême-gauche et néo-fascistes… Cette guerre civile de basse intensité imprégna profondément le cinéma transalpin. À côté de chefs-d’œuvre auscultant le passé signés Fellini (<em>Roma</em>, 1972) ou Bertolucci – <em>Le Conformiste</em> (1970) ou 1900 (1976) – le cinéma populaire hérite du néo-réalisme d’après-guerre tout en absorbant la tension (élevée) de la société contemporaine. La comédie se fait plus désabusée (<em>Rapt à l’italienne</em>, 1973 de Dino Risi), tandis que le poliziottesco, cousin fauché et ultra-violent de Dirty Harry, explore les bas-fonds des grandes villes (<em>Roma violenta</em>, 1975 ou <em>Napoli violenta</em>, 1976). Le giallo, à l’esthétique plus léchée, mêle horreur et érotisme pour disséquer les mœurs et les mutations sociales (Torso, 1973, précurseur du slasher). Avec ce livre, gorgé de magnifiques illustrations, Jean-François Rauger pose un regard à la fois cinéphile, politique, historique sur ce cinéma italien qui connut, dans les années de plomb, son dernier âge d’or.</p>
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		<title>QUENTIN MÉVEL, SANDRA ONANA, LUCAS AUBRY</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 23:56:48 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Éditée par Playlist Society, la collection s’est déjà frottée au cinéma de genre (<em>Un Genre à soi</em>, 2025) comme à la comédie française (<em>Des Gens drôles</em>, 2024). Ici, les trois auteurs auscultent une école typiquement américaine, la comédie romantique, à travers des entretiens avec six réalisateurs, parmi lesquels Mourad Winter (<em>L’amour c’est surcoté</em>), Amélie Bonnin (<em>Partir un jour</em>), Martin Jauvat (<em>Baise-en-ville</em>) ou Alice Vial (<em>L’Âme idéale</em>). Cette jeune génération évoque son rapport à la rom-com et à ses aînés et, surtout, la façon dont elle s’est emparée du genre pour mieux le détourner. De quoi (re)voir certaines de leurs œuvres, sans oublier les classiques – à commencer par <em>Mary à tout prix</em>.</p>
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		<title>ANTHONY HOROWITZ</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 23:53:57 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Écrivain jeunesse à succès (la série <em>Alex Rider</em>), scénariste prolixe (<em>Hercule Poirot, Inspecteur Barnaby</em>), Anthony Horowitz annonçait, en 2014, travailler sur le prochain Tintin de Spielberg. De ce fait bien réel, il tire son dernier roman – une fiction, donc. Où Horowitz voit débarquer dans sa vie un certain Daniel Hawthorne, ex-flic brillant mais peu amène, qui lui propose de devenir le narrateur de son enquête sur la mort très étrange d’une femme. Résultat : un page-turner jubilatoire, fidèle aux codes du polar (tandem à la Sherlock-Watson, secrets familiaux, fausses pistes…) mais dont la mise en abyme brouille sans cesse, et avec humour, les frontières entre fiction et réalité. Une réussite totale !</p>
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		<title>Olivier Esteves  et Linn Washington</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 23:51:48 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le 13 mai 1985, après des heures d&#8217;assaut, la police de Philadelphie largue une bombe sur une maison. À l&#8217;intérieur, des hommes, des femmes et des enfants que les tirs nourris empêchent de sortir. Bilan : 11 morts, 2 survivants, un quartier ravagé par les flammes. Cette histoire saisissante est le point de départ d&#8217;une passionnante enquête sur le racisme systémique aux États-Unis, ainsi que sur un groupuscule largement oublié, MOVE. Ce sont certains de ses membres qui étaient en effet visés par ce déchaînement de violence. Mené par John Africa, MOVE prônait notamment une forme d&#8217;autonomie radicale pour les Afro-Américains. Outre la reconstitution des faits et du contexte, l&#8217;approche mémorielle s&#8217;avère elle aussi éclairante.</p>
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		<title>PHILIPPE BROSSAT</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 23:48:30 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>« Seules les pensées que l’on a en marchant valent quelque chose », disait Nietzsche, qui n’a jamais connu les joies du permis B....</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>«<em> Seules les pensées que l’on a en marchant valent quelque chose </em>», disait Nietzsche, qui n’a jamais connu les joies du permis B. Le philosophe ajoutait que «<em> sans musique, la vie est une erreur</em> ». Deux aphorismes que Philippe Brossat, mélomane globe-trotter, pourrait reprendre à son compte. Après des guides consacrés à Chicago, New York ou Los Angeles (entre autres), voici Manchester. L’intérêt de cet ouvrage ? C’est un anti-<em>Guide du Routard</em> : on ne vous dit pas où dormir ni boire un coup (pour ça, débrouillez-vous). En revanche, on y trouve toutes les adresses cultes (l’Apollo, le Wigan Casino, l’Haçienda), légendaires (les maisons de John Mayall ou Ian Curtis), lieux immortalisés (le salon de la pochette du premier LP d’Oasis) ou méconnus (le disquaire où travailla un certain Morrissey). De vieilles histoires radotées par un boomer ? Même pas ! Richement documenté et illustré, ce récit encyclopédique est parsemé d’anecdotes rares. Il dresse en creux un portrait complet de la cité, des balbutiements du rock au hip-hop et à l’électro actuels. Bref, un livre indispensable lors de votre prochaine virée mancunienne.</p>
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		<title>MARIANNE GARNIER-SURLES</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 23:00:21 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Tout commence à l&#8217;orée d’un bois. Lia et Eva s’apprêtent à rentrer au lycée, dans quelques semaines, mais Lia ira seule&#8230; Car...</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Tout commence à l&#8217;orée d’un bois. Lia et Eva s’apprêtent à rentrer au lycée, dans quelques semaines, mais Lia ira seule&#8230; Car après cette escapade boisée, où l’on devine un amour entre les deux adolescentes, Eva a disparu. Alors Lia, ado mal dans sa peau (pléonasme ?), entame sa rentrée, rencontre Ingrid, s’intègre peu à peu… mais l&#8217;absence d’Eva la hante. D’autant qu’au bahut, les rumeurs vont bon train. Dans ce récit intimiste ancré en milieu rural, Marianne Garnier-Surles mêle teen drama et body horror pour dresser un joli portrait de groupe. Si le mystère n’est pas totalement résolu, le plaisir de lecture est là, rappelant, dans le fond comme dans la forme, l’étrangeté de Charles Burns.</p>
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		<title>COMBATTANTES !</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Mar 2026 04:50:30 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Ouvrez un dictionnaire : &#8220;combattant&#8221;, nom masculin. Le féminin apparaît à la marge. Pourtant, l&#8217;histoire ne manque pas de femmes qui ont...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2026/03/01/combattantes/">COMBATTANTES !</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Ouvrez un dictionnaire : &#8220;combattant&#8221;, nom masculin. Le féminin apparaît à la marge. Pourtant, l&#8217;histoire ne manque pas de femmes qui ont lutté dans la rue, au tribunal, en prison ou sur scène sans toujours trouver leur place dans le récit officiel. Ce sont ces engagements que le livre rassemble et met à l&#8217;honneur. On croise la rappeuse afghane Sonita Alizadeh, qui dénonce les mariages forcés ; la résistante Lucie Aubrac, stratège face à la Gestapo ; la philosophe Angela Davis, devenue icône mondiale après son procès politique. Plus près de nous, l&#8217;écrivaine Virginie Despentes dynamite les normes avec <em>King Kong Théorie</em>, quand Beth Ditto érige son corps et sa voix en manifeste queer et anti-grossophobie.</p>
<p><img class="size-medium wp-image-178904 alignright" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2026/02/combattantes_hd_beth-ditto-227x300.jpg" alt="Beth Ditto,  une voix au service du féminisme et des droits LGBT+" width="227" height="300" /></p>
<h3>Délivrez-vous du mâle</h3>
<p>Le principe est limpide : un portrait, une vie, un combat. Pas d&#8217;hagiographie, prévient l’autrice, mais « <em>quatre-vingt-dix pièces à conviction</em> » pour rappeler que des droits « <em>arrachés de haute lutte</em> » ne tombent jamais du ciel. L&#8217;angle est pédagogique sans être scolaire, incarné sans être idolâtre. La partie graphique prolonge cette intention. Les illustrations d’Anna Wanda Gogussey dialoguent avec le texte, donnent des visages à ces noms parfois oubliés. Couleurs franches, lignes expressives : l’image ne décore pas, elle affirme. L&#8217;ouvrage s’ouvre sur une préface d’Anne-Cécile Mailfert, présidente de la Fondation des femmes, qui confie avoir retrouvé « <em>souffle</em> » à sa lecture. Elle y regrette une forme d&#8217;amnésie : « <em>Nous oublions nos aînées. Nous leur reprochons leurs erreurs au lieu de cultiver leurs audaces et de bâtir sur leurs épaules</em> ».</p>
<h3>Rage against the machisme</h3>
<p>Impossible d&#8217;ailleurs de ne pas s&#8217;arrêter sur Gisèle Halimi, qui transforma le procès de Bobigny en tribune pour le droit à l’avortement, répétant toute sa vie : <span class="has-pullquote" data-pullquote="« Ne vous résignez jamais »">« Ne vous résignez jamais »</span>. Chez Marie Kirschen, ces mots résonnent comme un fil rouge. À l&#8217;heure des reculs réactionnaires et des mémoires morcelées, Combattantes ! agit comme un antidote au découragement. Il ne promet pas des lendemains qui chantent, mais rappelle une évidence : vivre, pour beaucoup de femmes, a toujours signifié lutter.</p>
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		<title>Antoine Compagnon</title>
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		<pubDate>Sat, 28 Feb 2026 23:50:14 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[1966]]></category>
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		<category><![CDATA[sociologie]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Des briquets jetables, des porte-clés et de la querelle entre Antoine et Johnny Hallyday, il est bien question dans l&#8217;essai d&#8217;Antoine Compagnon. Mais il ne faudrait pas croire que l&#8217;académicien abandonne son terrain d&#8217;enquête habituel. Pour l&#8217;essentiel, <em>1966</em> s&#8217;attache aux grands débats intellectuels de ce moment particulièrement fécond, qui voit s&#8217;affronter Sartre et Foucault, Sollers et Robbe-Grillet, mais aussi se rapprocher Lacan et Althusser. Tant de noms illustres pourraient intimider, si Compagnon n&#8217;avait l&#8217;art de rendre limpides des questions complexes. Ce faisant, ce sont aussi les rouages matériels et sociologiques de la pensée qui, à travers la vie des revues ou les conflits de générations se font jour. Autant dire que c&#8217;est palpitant !</p>
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		<title>Samah Karaki</title>
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		<pubDate>Sat, 28 Feb 2026 23:48:14 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;autorité dont il est question dans cet essai stimulant est avant tout artistique et culturelle. Samah Karaki interroge en effet la figure de l&#8217;auteur telle qu&#8217;elle existe depuis la modernité et surtout le romantisme – un génie solitaire et tourmenté, généralement un homme blanc. Signe que la réflexion porte ses fruits, le lecteur est tenté de passer au crible de ses analyses le livre lui-même. Ne faudrait-il pas y voir un petit effet d’autorité quand la chercheuse parsème ici sa réflexion de références aux neurosciences ? Toujours est-il que ce petit ouvrage pousse à questionner le crédit et l’attention que l’on accorde spontanément à tel auteur plutôt qu’à tel autre. Et cette invitation au décentrement est précieuse.</p>
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