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	<title>LM magazine &#187; série</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Entretien : Pupa Neumann</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 10:47:27 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Interview]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Comment êtes-vous devenue photographe et réalisatrice ? Vers treize ans, ma sœur avait un petit ami qui la photographiait sans arrêt. J’étais...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comment êtes-vous devenue photographe et réalisatrice ?</strong><br />
Vers treize ans, ma sœur avait un petit ami qui la photographiait sans arrêt. J’étais fascinée. Cet objet capable de créer un lien avec l’autre me paraissait presque magique. Par chance, il m’a offert son appareil photo. J’ai commencé la photographie comme d’autres commencent la guitare. Très vite, cet appareil est devenu mon compagnon quotidien.</p>
<p><strong>A quoi vos premiers travaux ressemblaient-ils ?</strong><br />
Au lycée, je photographiais mes amis. Un élève avait fondé un club pour nous familiariser avec les négatifs, la chambre noire, la lumière rouge… Cette atmosphère avait quelque chose d’envoûtant. J’ai débuté en noir et blanc avec des passants. Je concevais alors la photo comme un témoignage. J’ai d’ailleurs commencé à travailler pour <em>Libération.</em> Plus tard, à New York, j’ai eu la chance d’assister pendant quelques semaines la grande Martine Barrat. Nous allions ensemble à Harlem et dans le Bronx pour immortaliser des enfants boxeurs.</p>
<p><strong>Comment votre carrière a-t-elle évolué ?</strong><br />
De retour à Paris, j’ai trouvé étonnamment facile de réaliser des portraits, et je me suis rapidement fait un nom. J’ai photographié la moitié des comédiens français d’une époque. Puis j’ai senti que mon travail ronronnait. J’avais envie d’aller plus loin. <span class="has-pullquote" data-pullquote="La simple réalité ne me suffisait plus.">La simple réalité ne me suffisait plus.</span></p>
<p><strong>Quel fut le déclic ?</strong><br />
Je me suis offert un superbe appareil d’occasion (un Hasselblad) et ma pratique a basculé. En feuilletant des photos de mon enfance, j’ai remarqué que ma mère m’habillait comme ma sœur, de six ans mon aînée. De là est née la série <em>Doppelgänger</em>, ou le jumeau maléfique. Puis est venue <em>Misfit</em>, presque comme une apparition : un vaste espace blanc où la mise en scène met le focus sur une attitude féminine. Dans <em>Domestic Violence</em>, par exemple, une femme nue se coince les cheveux dans un tiroir — une image à la fois absurde et tragique, comme se noyer dans un verre d’eau. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Il y a eu aussi la <em>Femme automate</em>, toujours disponible, portant des tomates sur un plateau.</p>
<p><strong>Quelles sont vos sources d&#8217;inspiration et vos thèmes de prédilcetion ?</strong><br />
Tout ramène à la même source : les femmes. Elles m’inspirent plus que les hommes. Une femme est un miracle. Une énigme en perpétuelle transformation : elle se métamorphose, dissimule, dérange parfois. J’aime le secret, l’étrangeté, le décalage, la drôlerie. <span class="has-pullquote" data-pullquote="Mes thèmes gravitent toujours autour de la condition féminine ">Mes thèmes gravitent toujours autour de la condition féminine </span>: ses évolutions, ses régressions, ses paradoxes. J’aime les femmes libres, même si je sais combien il est encore difficile, aujourd’hui, d’incarner cette liberté dans nos sociétés mouvantes.</p>
<p><strong>Comment décririez-vous votre processus créatif aujourd&#8217;hui ? Comment appréhendez-vous l&#8217;intelligence artificielle dans votre travail ?</strong><br />
Depuis deux ans, parallèlement à ma pratique classique, je me passionne pour l’intelligence artificielle. C’est un outil prodigieux pour matérialiser rapidement ce que l’on porte en soi. Il permet d’exprimer presque instantanément ce que l’imaginaire cherche à formuler. J’aime les collages, les hybridations, les accidents visuels. L’image me fascine : elle est mon souffle, ma respiration. Je me réveille en image, je m’endors en image. <span class="has-pullquote" data-pullquote="La photographie reste mon moyen d’expression le plus sincère, mon alter ego.">La photographie reste mon moyen d’expression le plus sincère, mon alter ego.</span></p>
<p><strong>Quelle place accordez-vous à la surprise, à l&#8217;accident dans vos créations ?</strong><br />
Avec l’intelligence artificielle, les accidents et les hasards sont omniprésents — et c’est précisément ce qui m’intéresse. On a parfois le sentiment de collaborer avec une autre partie de soi, une forme de pensée parallèle. J’en connais désormais les rouages, j’ai mes recettes, comme en cuisine. Je travaille également avec Adobe Photoshop. J’aime cette capacité à me projeter dans d’autres époques, à imaginer une femme glamour des années 1950 au milieu d’un désert ensoleillé, tout en restant chez moi, en plein hiver. Cette forme de déplacement imaginaire m’enchante.</p>
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		<title>Blandine Soulage</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Nov 2025 07:10:27 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Le corps a la parole ! À l’heure où la sédentarité grignote lentement mais sûrement nos existences numérisées, Blandine Soulage redonne voix...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le corps a la parole ! À l’heure où la sédentarité grignote lentement mais sûrement nos existences numérisées, Blandine Soulage redonne voix au mouvement, qu’elle considère comme « <em>un langage non verbal, une forme d’éloquence silencieuse</em> ». Ses photographies n’en sont que plus parlantes. Dans la série Déviation, réalisée sans trucage, cette adepte du yoga (qu’elle enseigne depuis une quinzaine d’années) met en scène acrobates, danseurs et danseuses au sein de lieux bétonnés, initiant un dialogue vertigineux entre les corps, les formes géométriques et les couleurs. Il ne s’agit pas seulement d’harmonie, ni de défier les lois de la pesanteur, mais surtout « d’<span class="has-pullquote" data-pullquote="introduire une faille dans l’ordre établi, une brèche poétique">introduire une faille dans l’ordre établi, une brèche poétique</span>, dit-elle. Ce désordre dans les lignes de l’architecture devient pour moi une manière d’interroger la norme, la contrainte spatiale ». C’est aussi une manière de décaler notre regard sur la banalité de notre environnement urbain et de réinventer nos espaces quotidiens, qui deviennent alors «<em> le théâtre de &#8220;l’extra-ordinaire&#8221;</em> ». Une traversée chromatique sacrément dynamique de la ville, mais également du temps.<em> Contrapposto</em>, son dernier projet en date, la voit ainsi interroger « la mémoire du corps à travers l’histoire de l’art ». Cette artiste passée par l’école des Gobelins, rejoue cette fois des postures issues de la statuaire et de la peinture classique avec des corps contemporains, c’est-à-dire racisés, cis, trans ou non binaires, et qui acquièrent ici une portée pareillement universelle. « <em>Incarnations plutôt que carnations, ils sont avant tout des &#8220;mouvements de l’âme&#8221;, pour reprendre Da Vinci</em> ». Pas mieux !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-size: 14pt; color: #00ccff;"><strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/72x72/1f517.png" alt="🔗" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> </strong></span><span style="color: #00ccff;"><span style="font-size: 14pt;"><strong>À lire / </strong></span><span style="font-size: 14pt;"><strong>L’interview de l’artiste <span style="text-decoration: underline;"><a style="color: #00ccff; text-decoration: underline;" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/11/01/entretien-blandine-soulage/" target="_blank">ici</a></span></strong></span></span></p>
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		<title>Entretien : Blandine Soulage</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Nov 2025 04:14:56 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Comment êtes-vous devenue photographe ? Quel fut le &#8221; déclic &#8221; ? Je ne parlerais pas vraiment d’un déclic, plutôt d’une évolution qui...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comment êtes-vous devenue photographe ? Quel fut le &#8221; déclic &#8221; ?</strong><br />
Je ne parlerais pas vraiment d’un déclic, plutôt d’une évolution qui m’a conduite progressivement à placer la photo au cœur de mon activité. Je travaillais auparavant dans le secteur artistique, mais côté production et administration. J’ai glissé vers la création avec la photo et j’ai donc entrepris une formation spécifique aux Gobelins en 2013, pour me lancer en tant que professionnelle.</p>
<p><strong>Comment définiriez-vous votre travail ? Qu’est-ce qui fait sa particularité selon vous ?</strong><br />
Quelque chose se joue dans l’écriture par la lumière et la couleur. Pour moi, la photo est avant tout un medium du sensible. Je place le corps et le mouvement au cœur de mes recherches depuis plusieurs années. Ce registre m’intéresse pour sa dimension expressive, voire narrative, en tant que langage non verbal s&#8217;adressant directement aux sens. Mais également sur le plan formel en tant que vibration et matière plastique à travailler.</p>
<p><strong>Comment a-t-il évolué ?</strong><br />
Ces dernières années, ma pratique s’est ouverte à des procédés d’impression alternatifs : sérigraphie, gravure, gomme arabique… Ces techniques permettent une fragmentation plastique de mes images, un autre régime visuel.</p>
<p><strong>Pourquoi vous intéressez-vous au corps et à son mouvement ?</strong><br />
Le langage du corps est une forme d’éloquence silencieuse qui s’adresse à toutes et tous. Nous possédons chacun un corps à travers lequel nous faisons l’expérience du monde, il nous relie à l’autre. Cette approche phénoménologique me nourrit depuis longtemps. Ma pratique personnelle est aussi en jeu, celle de la danse et surtout du yoga, que j’enseigne depuis une quinzaine d’années. Les corps sont aujourd&#8217;hui surexposés dans un flot d’images, mais souvent désincarnés et dépourvus de sens. De mon côté, <span class="has-pullquote" data-pullquote="j’aspire à renouer avec ce corps sensible, poétique">j’aspire à renouer avec ce corps sensible, poétique</span>. A rebours de la société sédentaire et désincarnée dans laquelle nous vivons. Nous n’avons jamais été aussi connectés… et pourtant si déconnectés de notre propre corps.</p>
<p><strong>Plus précisément, pourquoi explorer la relation entre le corps et l’espace, voire l’architecture ?</strong><br />
A travers le mouvement, ma série <em>Déviation</em> introduit une faille dans l’ordre établi, une brèche poétique. Ce &#8220;désordre &#8221; dans les lignes architecturales permet d’<span class="has-pullquote" data-pullquote="interroger la norme et la contrainte spatiale">interroger la norme et la contrainte spatiale</span>. C&#8217;est aussi une manière de réinventer nos espaces quotidiens. Des lieux ordinaires deviennent le théâtre de l’&#8221;extra-ordinaire&#8221;. Je cherche ce point de bascule, ce moment où tout peut s’inverser, se renverser. C’est une invitation à se remettre en mouvement dans un monde qui s’engourdit.</p>
<p><strong>Vos images reflètent -elles à la fois une certaine harmonie et une désorganisation du réel ?</strong><br />
J’aime les images construites mais traversées par quelque chose d’instable, d’énigmatique. Ces accidents produisent de nouveaux récits, où les corps deviennent fictions, désobéissent à leur logique fonctionnelle. Je pense les corps comme des contrepoints à la géométrie, aux volumes et aplats de couleurs. Ils dialoguent avec les structures et en révèlent les angles morts. La couleur est pour moi une palette de composition autant qu’un outil formel.</p>
<p><img class="alignright wp-image-175857 size-medium" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/11/entretien-blandine-soulage1-200x300.jpg" alt="DEVIATION 5" width="200" height="300" /></p>
<p><strong>Concrètement, comment travaillez-vous ? Comment procédez-vous pour obtenir ces images, dans lesquelles certains personnages semblent en lévitation ou en suspension ?</strong><br />
Tout est réalisé durant la prise de vue, sans trucage, à la manière du <em>Saut dans le vide</em> d’Yves Klein en 1960. Je travaille avec des danseurs, danseuses, acrobates ou traceurs dont le potentiel de mouvement permet ces mises en scène. Mais le geste demeure non performatif, situé à la frontière entre banalité et espace artistique. Il y a un vrai travail de collaboration avec elles et eux. Les idées évoluent sur place, selon ce que l’espace permet. C’est donc un travail d’équipe. J&#8217;utilise également des éclairages pour composer ma lumière et figer le mouvement, ce qui implique parfois une logistique conséquente en extérieur.</p>
<p><strong>Comment choisissez-vous vos lieux ?</strong><br />
J’effectue beaucoup de repérages. Je reviens parfois plusieurs fois sur un site pour trouver la bonne lumière, shooter des <em>pre-frame</em>… Je m’attache à des endroits pour leur potentiel graphique et un certain minimalisme. Mais ce sont toujours des espaces ordinaires : parkings, escaliers, façades… Les gens qui les connaissent sont souvent surpris de les redécouvrir. Je ne peux pas cacher mon amour du brutalisme. J&#8217;aime cette architecture qui résiste et ces corps qui ne s’y plient pas.</p>
<p><strong>La couleur joue-t-elle un rôle structurant dans vos compositions (vêtements, silhouettes, décors&#8230;) ?</strong><br />
Oui, tout à fait. Comme les peintres coloristes, je compose par la couleur : elle structure l&#8217;image autant que la ligne. Ma palette évolue aussi avec la lumière. La couleur est affaire d’ombre et de lumière. Le stylisme joue également un rôle essentiel, c’est pourquoi je collabore régulièrement avec Stéphanie Girerd, ainsi qu’avec des friperies (FripesKetchup, LaPure) que je remercie pour leur fidélité.</p>
<p><strong>Pouvez-vous aussi nous parler de votre dernier projet, <em>Contrapposto</em> ?</strong><br />
Ce projet revisite la mémoire du corps à travers l’histoire de l’art. J’ai collecté des postures issues de la statuaire et de la peinture classique, pour les rejouer aujourd’hui avec des corps contemporains. Il ne s’agit pas de reconstitution, mais de traversée. J’interroge la manière dont ces formes archétypales influencent nos représentations, façonnent nos imaginaires. Ce projet croise photographie, gravure et sérigraphie pour rejouer ce perpétuel jeu de copie des œuvres… et de réinterprétation des originaux.</p>
<p><strong>S’agit-il aussi de déconstruire certains codes ?</strong><br />
Oui, absolument. En tant qu’artiste femme, je cherche à déplacer le regard hérité du <em>male gaze</em> vers une lecture plus contemporaine. Les corps que je photographie incarnent une pluralité affranchie des normes de genre et des assignations racisées. Cis, trans, non-binaires… incarnations avant d’être carnations, ils sont avant tout des « mouvements de l’âme », pour reprendre De Vinci.</p>
<p><strong>Par ailleurs, quel usage faites-vous de la sérigraphie ou de la gravure ?</strong><br />
Ces procédés me permettent de réinterpréter mes images, de leur donner une matérialité. La déconstruction chromatique et la trame rendent le mouvement visible : rythme, vibration, forme. Pour <em>Contrapposto</em>, j’ai même sérigraphié sur des dalles de marbre, matériau utilisé par les Romains pour reproduire les bronzes grecs antiques. Ces gestes manuels introduisent un ralentissement, recentrent sur la matière et le geste — à l’opposé de l’immédiateté numérique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-size: 14pt; color: #00ccff;"><strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/72x72/1f517.png" alt="🔗" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> À lire / L’article portfolio <span style="text-decoration: underline;"><a style="color: #00ccff; text-decoration: underline;" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/11/01/blandine-soulage/" target="_blank">ici</a></span></strong></span></p>
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		<title>Charlotte Abramow</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Sep 2025 03:47:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Documentaire]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Il n&#8217;est pas simple de tout réapprendre à 80 ans. Le langage, les gestes du quotidien&#8230; Pourtant, après une opération qui l&#8217;a...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Il n&#8217;est pas simple de tout réapprendre à 80 ans. Le langage, les gestes du quotidien&#8230; Pourtant, après une opération qui l&#8217;a plongé dans le coma, Maurice y parvient. Cette épreuve révèle un homme transformé, fantasque, touchant et qui, en « <em>en vieillissant, redevient un enfant</em> », selon sa fille, <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2022/10/01/charlotte-abramow/" target="_blank">Charlotte Abramow</a>. Celle-ci l&#8217;immortalise dans un monde où l&#8217;humour règne en maître. Chaque image s&#8217;offre comme un acte d&#8217;amour, un témoignage d&#8217;espoir, mais aussi  une façon de réinventer leur relation père-fille, où les rôles s&#8217;inversent. À la faveur d&#8217;un dialogue silencieux, leur complicité devient la matière même de l&#8217;œuvre.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Conte surréaliste</strong></p>
<p>L&#8217;exposition s&#8217;articule en deux mouvements. D&#8217;abord documentaire, avec des images dévoilant l&#8217;intimité de la vie de l&#8217;octogénaire. Puis allégorique, grâce à sept tableaux élaborés comme les chapitres d&#8217;un conte visuel. Inspirée par les peintures surréalistes de Magritte, la Bruxelloise accorde fragilité et excentricité, «<em> tristesse et rigolade</em> ». Ici, Maurice est minuscule dans un lit trop grand, là il trône en majesté dans une chambre dont les murs sont parsemés de nuages. Il erre parmi les horloges ou les miroirs. Charlotte Abramow, déjà reconnue pour son œuvre féministe, dévoile une nouvelle facette de son talent : celle de transformer la douleur en beauté. Maurice s&#8217;est éteint en 2018 mais, dans ces images, il continue de vivre. Drôle, tendre et invincible.</p>
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		<title>Iris</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Jan 2025 08:21:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Dénigrant ouvertement la déco de ses hôtes lors de dîners, rampant dans un musée pour récupérer ses crackers tombés par terre, ou...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Dénigrant ouvertement la déco de ses hôtes lors de dîners, rampant dans un musée pour récupérer ses crackers tombés par terre, ou encore dérobant des gâteaux à son voisin dans un train&#8230; Iris a le don de se mettre dans de drôles de situations. Avec son franc-parler à toute épreuve et ses attitudes un poil &#8220;borderline&#8221;, cette institutrice et autrice jeunesse en devenir bouleverse son entourage et les usages. Tout se complique davantage lorsqu’elle tombe amoureuse… Mêlant humour pince-sans-rire, questionnements existentiels et moments de gêne, <em>Iris</em> interroge avec malice les conventions et règles de politesse. Révélée en &#8220;Miss météo&#8221; acide du <em>Grand Journal</em> de <a href="https://www.canalplus.com/series/iris/h/26903518_50001" target="_blank">Canal+</a>, désormais comédienne en vue (<em><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2019/11/03/la-belle-epoque/" target="_blank">La Belle époque</a></em>, <em><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2023/12/26/une-affaire-dhonneur/" target="_blank">Une Affaire d&#8217;honneur</a></em>), Doria Tillier se révèle cette fois dans le rôle de réalisatrice douée. Chaque épisode ne dure que 26 minutes mais réussit, grâce à un scénario efficace, à entremêler humour et réflexion. Récompensée lors du dernier Festival de la fiction de La Rochelle, servie par un casting cinq étoiles (François Morel, Jeanne Balibar, Denis Podalydès&#8230;), sa série nous encourage aussi à oser davantage, dans un monde où le silence est trop souvent d’or…</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/GAu7U_u2NIc?si=_DONDlEocijKQWGd" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Sandro Giordano</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2024/09/01/sandro-giordano/</link>
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		<pubDate>Sun, 01 Sep 2024 05:55:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portfolio]]></category>
		<category><![CDATA[Chutes]]></category>
		<category><![CDATA[In Extremis]]></category>
		<category><![CDATA[photographies]]></category>
		<category><![CDATA[Sandro Giordano]]></category>
		<category><![CDATA[série]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Plus drôle sera la chute ! À travers la série In Extremis (bodies with no regret), Sandro Giordano met en scène de...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Plus drôle sera la chute ! À travers la série <em>In Extremis (bodies with no regret)</em>, <a href="https://www.instagram.com/__remmidemmi/" target="_blank">Sandro Giordano</a> met en scène de sacrées gamelles, avec un sens certain du burlesque et de l’ironie. Au fil de ces images, les corps révèlent d’improbables contorsions, la face aplatie contre le sol, telles des poupées désarticulées. <em>« Mes photographies sont des histoires courtes reflétant un monde qui s’écroule</em>, commente l’artiste. <em>Chaque cliché montre des personnages usés qui s’écrasent sans chercher à se sauver »</em>. Eh oui, à y regarder de plus près, ces compositions n’ont rien d’accidentelles. Ces gadins offrent une spectaculaire allégorie de la fragilité de notre humaine condition, brisée par ses obsessions, comme la nourriture, le sport, l’alcool, le travail&#8230; quitte à rater l’essentiel ? <em>« Exactement</em>, confirme le Transalpin. <em>J’aime exagérer les névroses et les angoisses dont, pour le meilleur ou le pire, nous souffrons tous. Nous courons chaque jour comme des fous et passons à côté des choses importantes de la vie, à commencer par les relations humaines et la recherche de sérénité »</em>.</p>
<p><strong>Humanité possédée</strong></p>
<p>D’ailleurs, vous remarquerez que nos malheureux cascadeurs, aussi mal tombés soient-ils, ont tous sauvé un objet dans une main. Ici un verre, là un téléphone ou une raquette de tennis, soit autant de symboles de ce qui a précipité leur effondrement. <em>« Nous accumulons des choses inutiles, imaginant qu’elles rempliront notre existence, mais c’est le contraire qui se produit. Nous pensons les posséder mais en réalité ce sont elles qui nous possèdent »</em>, philosophe Sandro Giordano, qui a lui-même vécu l’expérience de la culbute rédemptrice. <em>« Ce projet a débuté comme une blague, après une mauvaise chute à vélo. En tombant, je me suis cassé le poignet parce qu’au lieu de lâcher la barre protéinée que je mangeais en pédalant, je l’ai instinctivement serrée dans la main. J’aurais peut-être pu amortir le choc si je l’avais laissée »</em>. Un mal pour un bien ? Sans doute. <em>« Après l’accident, j’ai commencé à réfléchir au stress qui pourrit notre vie. Si nous nous blessons, c’est que quelque chose ne va pas, notre corps envoie des signaux. Il faut donc tomber pour se relever. À travers mes photos, j’envoie un message clair à tout le monde : soyons prudents »</em>. Bien reçu !</p>
<p>________________________________________</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=162788" target="_blank">A LIRE AUSSI / L&#8217;INTERVIEW DE SANDRO GIORDANO</a></strong></p>
<div id="attachment_162793" style="width: 210px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/09/sandro-giordano-2.jpg"><img class="size-medium wp-image-162793" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/09/sandro-giordano-2-200x300.jpg" alt="LA PECORINA (c) Sandro Giordano" width="200" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">LA PECORINA (c) Sandro Giordano</p></div>
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		<title>Swarm</title>
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		<pubDate>Wed, 03 May 2023 00:30:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Glover]]></category>
		<category><![CDATA[Janine Nabers]]></category>
		<category><![CDATA[série]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Plus qu&#8217;une chanteuse, une reine – une déesse, même. Le mot revient sans cesse dans la bouche de Dre lorsqu&#8217;elle évoque Ni&#8217;Jah,...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Plus qu&#8217;une chanteuse, une reine – une déesse, même. Le mot revient sans cesse dans la bouche de Dre lorsqu&#8217;elle évoque Ni&#8217;Jah, dont les clips et la stature en font un double fictif de Beyoncé. Avec quelques milliers d&#8217;autres, la jeune femme fait partie de l'&#8221;essaim&#8221; (&#8220;swarm&#8221;, en anglais), un groupe de fans particulièrement actifs sur les réseaux sociaux. Et n’hésite pas à tuer quiconque ose critiquer la star&#8230; Alors que la (géniale) série <em>Atlanta</em> vient de s&#8217;achever, Donald Glover se lance dans une nouvelle satire de la société américaine. Portrait d&#8217;une groupie en feu, <em>Swarm</em> frappe moins par ses déchaînements de violence que par la conduite imprévisible de son récit. Avec son jeu tantôt lascif, tantôt syncopé, Dominique Fishback (Dre) confirme ici l&#8217;étendue de son talent.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/SDHxie2QcJI" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Stranger Things &#8211; The Expérience</title>
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		<pubDate>Sun, 05 Feb 2023 05:18:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>
		<category><![CDATA[série]]></category>
		<category><![CDATA[Stranger Things - The Expérience]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Vous vous languissez de la sortie de la cinquième et ultime saison de <em>Stranger Things</em> ? Il faudra patienter jusqu&#8217;en 2024, hélas ! En attendant, cette expérience interactive promet d&#8217;immerger le public dans un épisode unique de la série des frères Duffer. Vous voici au coeur du laboratoire d&#8217;Hawkins, afin de tester tout un tas de nouveaux superpouvoirs – dont celui de débourser 37 euros pour 45 minutes d&#8217;aventure … dingue !</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/IabEFfs_w2o" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Monstre : L&#8217;Histoire de Jeffrey Dahmer</title>
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		<pubDate>Thu, 06 Oct 2022 09:54:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Evan Peters]]></category>
		<category><![CDATA[Jeffrey Dahmer]]></category>
		<category><![CDATA[Ryan Murphy]]></category>
		<category><![CDATA[série]]></category>
		<category><![CDATA[tueurs en série]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Jeffrey Dahmer fut inculpé pour le meurtre de 17 jeunes hommes gays, principalement issus des minorités, entre 1978 et 1991, avant d&#8217;être assassiné en prison trois ans plus tard par un codétenu. La liste de ses crimes fait froid dans le dos : viols, nécrophagie, nécrophilie, démembrement&#8230; pas toujours dans cet ordre. Signée Ryan Murphy (le créateur d&#8217;<em>American Horror Story</em>), cette série retrace donc l&#8217;œuvre macabre du tueur, incarné par Evan Peters &#8211; acteur fétiche de Murphy, et dont la performance est assez bluffante. Le premier épisode décrit son arrestation, le 22 juillet 1991, dans son appartement de la North 25th Street. Un domicile insalubre, dont se dégage une odeur pestilentielle. Sur place, les policiers découvriront des têtes conservées au réfrigérateur ou des torses d’hommes baignant dans un tonneau d’acide, entre autres ignominies&#8230;</p>
<p><strong>Réalisme glaçant</strong></p>
<p>Plutôt qu&#8217;un récit linéaire, Ryan Murphy a choisi d&#8217;alterner les allers et retours dans le temps, illustrant les phases marquantes de la lente construction du monstre, de son enfance chaotique au sein d&#8217;une famille dysfonctionnelle à ses premiers meurtres, en passant par son procès. La série impressionne par son sens du détail et son extrême réalisme, jusqu&#8217;à créer la polémique. Les familles des victimes se sont en effet plaintes de revivre ce traumatisme&#8230; Au-delà de la scrupuleuse reconstitution des faits et de la recherche d&#8217;une explication, la réussite de l&#8217;œuvre réside dans son rapport à l’épouvante. Pas (trop) de gore ici. L&#8217;horreur n&#8217;est jamais montrée frontalement mais suggérée, rendant le récit d&#8217;autant plus effrayant, et efficace.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/xl2FRiW938o" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>On The Verge</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2021/10/01/on-the-verge/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2021/10/01/on-the-verge/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 30 Sep 2021 22:45:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Canal Plus]]></category>
		<category><![CDATA[Julie Delpy]]></category>
		<category><![CDATA[On The Verge]]></category>
		<category><![CDATA[série]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>On imagine aisément ce que le rôle de Justine, cheffe dans un restaurant de Los Angeles, charrie de personnel pour Delpy, à...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2021/10/01/on-the-verge/">On The Verge</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>On imagine aisément ce que le rôle de Justine, cheffe dans un restaurant de Los Angeles, charrie de personnel pour Delpy, à commencer par une pratique ancrée dans l&#8217;histoire familiale (ses parents sont acteurs) et une anxiété parfois incontrôlable. Dans cet art de l&#8217;auto-fiction comique, On The Verge place l&#8217;actrice-réalisatrice dans les parages de Larry David (l&#8217;excellente <em>Curb Your Enthusiasm</em>) et de Woody Allen. Ici, l&#8217;humour travaille tous les registres, des dialogues vifs au gag visuel percutant.</p>
<p><strong>Les nerfs à vif</strong></p>
<p>Suivant également trois amies de Justine, le récit se déploie dans un moment d&#8217;incertitudes conjugales et professionnelles. Davantage qu&#8217;une crise, ce sont des processus lents qui apparaissent, parfaitement rendus par le temps de la série. Ainsi, c’est parce qu&#8217;elles se répètent que les remarques désobligeantes d&#8217;un mari (Mathieu Demy) deviennent autre chose qu&#8217;un simple élan d&#8217;humeur : l&#8217;expression d&#8217;un imaginaire patriarcal, que Justine finira par trouver insupportable. L&#8217;éventail des situations permet d&#8217;évoquer avec autant de subtilité que de drôlerie l&#8217;angoisse parentale, la perte du désir, le poids du passé ou le sentiment d&#8217;obsolescence. Dans les derniers épisodes, les signes avant-coureurs de la pandémie de Covid se font de plus en plus insistants. Les petites histoires sont rattrapées par la grande, suscitant une certaine nostalgie pour le monde d&#8217;avant.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/4kcd_X8ZvBY" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/--aavkywPQM" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2021/10/01/on-the-verge/">On The Verge</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
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