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	<title>LM magazine &#187; Roubaix</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
	<lastBuildDate>Fri, 12 Jun 2026 10:14:40 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Roubaix Photo</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Jun 2026 01:13:34 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://roubaix-lapiscine.com" target="_blank">La Piscine de Roubaix</a> a récemment compté ses photos. Elle en possède 3774 dans ses collections. Des clichés, bien sûr, mais aussi des négatifs sur plaque de verre, des tirages sur papier&#8230; et même quelques daguerréotypes, fruit d’un étonnant procédé qui, dès 1839, fixait une image unique sur une plaque de cuivre argentée. Un tel trésor méritait bien une exposition. Mais pas n’importe laquelle. <em>Roubaix Photo</em> ne se contente pas d’ouvrir les archives. L’accrochage raconte aussi une ville en mutation permanente, du xixe siècle à aujourd’hui. On y découvre des corridas organisées à Roubaix au début du XX<sup>e</sup> siècle, les courbes extravagantes du Palais Vaissier, ce Taj Mahal local aujourd’hui quasi-disparu, ou encore des ouvriers posant fièrement devant les machines textiles.</p>
<h3>Boxe et machines</h3>
<p>Des amateurs de l’Amicale photo de Roubaix aux regards humanistes de Jean-Philippe Charbonnier ou Robert Doisneau, sept séquences thématiques composent un portrait sensible de la ville. On s’attarde sur des séries de mode réalisées dans les espaces abandonnés de La Piscine, sur la célèbre <em>Fillette au chat</em> photographiée en 1958 dans une courée roubaisienne, ou sur la série coup de poing qu’Anouk Desury a consacrée l’an dernier aux jeunes boxeurs de la ville. Entre patrimoine textile, scènes du quotidien et création contemporaine, l’exposition rappelle surtout qu’une photographie ne documente jamais seulement le réel. Elle révèle aussi une manière de regarder le monde.</p>
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		<title>URBX festival 2026</title>
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		<pubDate>Fri, 29 May 2026 03:26:21 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>En 2026, le festival déploie un projet à la mesure de l&#8217;anniversaire : dix jours investissant plus de vingt lieux à travers six communes, des parcs aux rooftops en passant par le Musée La Piscine ou la Condition Publique. Plus de 90 % des événements sont gratuits, parce qu&#8217;URBX défend l&#8217;idée que l&#8217;excellence artistique ne dépend pas d&#8217;une billetterie. La marraine de cette édition, <strong>Eesah Yasuke</strong>, artiste roubaisienne à la voix singulière et engagée, donne le ton dès la soirée d&#8217;ouverture avec une carte blanche immersive mêlant musique, performance et scène locale émergente. Le festival place cette année les femmes au cœur de toutes les disciplines, à tous les postes, devant comme derrière les projecteurs, et offre à la jeunesse du territoire une scène à sa mesure, portée par le réseau dense des associations locales.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/Vuy1cMfBxVY?si=eNTemwR08AZEGQ06" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<h3>La rue en partage</h3>
<p>Côté programmation, les grandes soirées gratuites s&#8217;annoncent mémorables avec<strong> Gradur</strong>, enfant de Roubaix devenu figure du rap français, et <strong>Jungeli</strong>, phénomène de la nouvelle génération. Les arts visuels brillent avec <strong>Isham One et Naime Merabet</strong>, l&#8217;<strong>Anti-Fashion Project</strong> questionne les codes de la mode urbaine. Et puis la danse, discipline-mère du festival, réunit deux monuments du hip-hop chorégraphique : <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/reperage/beausejour-mourad-merzouki-compagnie-kafig/" target="_blank"><strong>Mourad Merzouki</strong></a> et <strong>Farid Berki</strong>, dont les trajectoires sont indissociables de l&#8217;histoire culturelle de cette ville. Cinq bougies, mais la flamme n&#8217;est pas près de s&#8217;éteindre.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/BvlSdYC_yrs?si=pBfr_R_XIWBRN6-X" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/4NMGfnACvYM?si=5duxEOxQemXgovo-" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/Q8NFH1RYYSw?si=bw_Y7P8GatDecoIe" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>LA REDOUTE</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 02:18:49 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Des produits mis en situation, bien avant l’arrivée d’Ikea en France. Un catalogue de vente à distance qui a précédé la fluidité d’Internet. Des créateurs et des célébrités qui dessinent, photographient ou portent les collections maison, d’Yves Saint Laurent à l’actrice Barbara Probst sur le tapis rouge du festival de Cannes. L’entreprise La Redoute, c’est tout cela. Et comme elle est née à Roubaix, il était logique que La Piscine consacre une exposition à cette aventure, «<em> indissociable du patrimoine d’art et d’industrie du musée</em> », souligne Karine Lacquemant, co-commissaire.</p>
<div id="attachment_179121" style="width: 188px" class="wp-caption alignright"><img class="size-medium wp-image-179121" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2026/02/4.-invit‚e-de-la-saison-emmanuelle-khanh-178x300.jpg" alt="Première collaboration Créateurs &quot;Invitée de la Saison&quot; Emmanuelle Khanh 1969 Collection exclusive La Redoute" width="178" height="300" /><p class="wp-caption-text">Première collaboration Créateurs</p></div>
<h3>La révolution à domicile</h3>
<p>Issue du monde agricole, la famille Pollet fonde à Roubaix une filature de laine peignée en 1837, dont la qualité est rapidement reconnue. En 1925 paraît Pénélope, prélude au catalogue de vente par correspondance qui marque un tournant : la mode et l’art ménager entrent dans les foyers. De chaque côté de la revue, «<em> on trouve des femmes</em> », ouvrières ou acheteuses, rappelle l’autre commissaire de l’exposition, Sandrine Tinturier. Suivront des innovations structurantes – service Minitel, livraisons accélérées – qui redessinent les usages&#8230; Plus de 300 pièces (vêtements, mobilier, archives) jalonnent un parcours chronologique ponctué de digressions thématiques : &#8220;s’habiller comme maman&#8221;, podium yéyé&#8230; Au fil des salles, une évidence s&#8217;impose. En faisant de l&#8217;image un outil au service du désir, La Redoute a inventé, bien avant l&#8217;heure, les codes du commerce moderne.</p>
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		<title>LE GRAND BAIN 2026</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Mar 2026 04:25:59 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La ligne est claire : ouvrir le champ, multiplier les formes, brouiller les frontières. Ainsi d’une compagnie portugaise qui réinterprète la tradition du fado à coups de claquettes et de musique live (<em>Bate Fado</em>). Ou du solo incandescent de Louise Lecavalier, 67 ans, figure majeure ayant dansé pour David Bowie, qui revient à l’essence du mouvement. Plus loin, les électro-beats bondissants de<em> Shiraz</em>, création du chorégraphe iranien Armin Hokmi, emportent les corps dans une pulsation collective. Inutile de détailler toute l&#8217;affiche. Comme chaque année, Le Grand Bain dresse un panorama international de la danse actuelle, mêlant artistes reconnus et premières créations, signatures affirmées et gestes en devenir. Une promesse tenue aussi dans le rapport au public.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/_fqav_SLtZg?si=nSOiBgytRfcDTZxl" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/6J0dr0DBLpQ?si=PyZr2ZlT0xqYZCtb" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<h3>Danse sifflée</h3>
<p>Vous n&#8217;êtes pas féru de danse ? Tant mieux. «<em> Le programme est volontairement très ouvert</em> », souligne son directeur Laurent Meheust. <span class="has-pullquote" data-pullquote="« Le but, c’est de vivre une expérience, qu’on apprécie ou non le spectacle. Il faut simplement lâcher prise »">« Le but, c’est de vivre une expérience, qu’on apprécie ou non le spectacle. Il faut simplement lâcher prise »</span>. Face à Boris Charmatz, par exemple, qui délaisse les grands plateaux pour l’intimité d’une danse sifflée. Ou aux côtés de Julie Botet, dont le solo autofictionnel, présenté dans une faculté de médecine, bouscule les cadres autant que les regards. Au fond, c’est peut-être là que Le Grand Bain fait la différence : moins un festival à consommer qu’une dynamique à épouser, où la danse se vit avant de se comprendre.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/z22NknM6e2s?si=-dfSAwWjTVMQ8aFw" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/cYWfVpSlTPU?si=R8MvLnjjsgDt0QFs" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Crossroads </title>
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		<pubDate>Tue, 30 Sep 2025 22:10:06 +0000</pubDate>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Promouvoir des musiciens émergents et les aider à prendre leur envol. Depuis sa création en 2016 par la Brigade d’intervention culturelle, ce festival poursuit le même (noble) objectif. Et a déjà vu passer du beau monde, de Bekar à Weekend Affair, en passant par Kimberose, Structures&#8230; Dénichés dans les Hauts-de-France, en Belgique et un peu partout à travers l’Hexagone grâce à des complices à l’oreille affûtée (telle l’asbl Court-Circuit, outre-Quiévrain), les artistes de cette promo 2025 s’annoncent aussi prometteurs. S’ils présentent leur tout premier projet, certains ont déjà quelques faits d’armes. En témoignent les Alsaciens d’Exotica Lunatica (soit la rencontre entre chants lyriques et percussions tribales), prix du jury aux derniers iNOUïS du Printemps de Bourges. Tandis que Jungle Sauce apporte ce qu’il faut de piquant à la scène lilloise avec son cocktail psyché de rock et d’electro, le duo calaisien de Nord//Noir devrait réchauffer l’assistance avec un &#8220;cold gabber&#8221; sans concession, mais pas dénué de poésie. On aurait aussi pu évoquer le projet electro-jazz de la Bruxelloise Julie Rains ou les noces entre dancefloor et chaâbi du DJ Aziz Konkrite, mais le mieux c’est encore de les découvrir sur scène, non ?</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/sWdHqJo4hzc?si=v7N9lofOuuSMG7xL" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/j_GH05aiyDc?si=h95V22PoWCGJJaLK" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/pTub6u1IE8Y?si=5xGl_uqthveB1q8R" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/HHmmzZXDMB8?si=OrfBej9CFKDdQyJg" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/WZoRPsTwpD8?si=nC0CwBmZacGva3Fz" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>agnès b.</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 06:00:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Styliste, collectionneuse, mécène&#8230; et infatigable arpenteuse, aussi. Agnès Troublé, dit agnès b., a toujours aimé se balader en ville, fascinée par les traces et mots laissés sur les arbres ou les murs. Son goût pour le graffiti ne doit donc rien au hasard. Et ne date pas d’hier. Dès l’ouverture de sa galerie du Jour à Paris, en 1984, elle exposa ceux qu’on n’appelait pas encore &#8220;street-artistes&#8221;, à commencer par les Frères Ripoulin. En suivront bien d’autres, dont cette admiratrice de Brassaï (un pionnier de la photographie de rue) collectionnera les oeuvres et avec qui elle mènera de nombreuses collaborations, les invitant à ses défilés et imprimant leurs créations sur ses vêtements.</p>
<p><strong>Des murs aux podiums</strong></p>
<p>C’est par exemple cette robe parée d’une oeuvre bombée sur une porte de la piscine Molitor par le New-Yorkais Futura 2000. Là, les symboles abstraits du Japonais Hiraku Suzuki courant sur un t-shirt noir ou, bien sûr, l’explosion de couleurs et de formes de JonOne, habillant un ensemble pantalon, chemise et veste dans une indéniable harmonie. <em>« On retrouve dans le graff cette spontanéité et cette esthétique populaire propre aux vêtements d’agnès.b., simples et accessibles »</em>, souligne Karine Lacquemant, commissaire de cette exposition. Initiée dans le cadre du <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/06/01/urbx-festival/" target="_blank">festival URBX</a>, célébrant les cultures urbaines à Roubaix et dans la métropole lilloise, celle-ci adopte une scénographie de circonstance. Pour cause, les silhouettes sur mannequins de la créatrice se dévoilent le long d’un podium central, auquel font face les oeuvres originales des graffeurs. Il s’agit de traduire ce <em>« dialogue entre l’art et la mode »</em>. Les surprises continuent à l’extérieur, dans les jardins du musée, où agnès b. a garé sa Smart &#8220;tunée&#8221; par JonOne et A-One, et avec laquelle elle n’a pas fini d’emprunter les routes de la création.</p>
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		<title>URBX Festival</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/06/01/urbx-festival/</link>
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		<pubDate>Sun, 01 Jun 2025 06:47:19 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Trop souvent dénigrée, Roubaix ne manque pourtant pas de trésors. « Cette ville est riche de sa diversité et regorge d’art. La...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/06/01/urbx-festival/">URBX Festival</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Trop souvent dénigrée, Roubaix ne manque pourtant pas de trésors. «<em> Cette ville est riche de sa diversité et regorge d’art. La musique, la sape, les couleurs sont partout</em> », assure Jean-Samuel Seka, aka <strong>Heaven Sam</strong>. Parrain de cette quatrième édition d’<a href="https://www.urbxfestival.com/" target="_blank">URBX</a>, ce producteur et compositeur couru (il a signé des sons pour Booba, Youssoupha ou Kery James) souhaitait rendre à sa cité d’adoption ce qu’elle lui a donné. Il profite de sa carte blanche pour organiser à la Condition Publique une soirée pleine de surprises, entre soundsystem, barbecue géant, roller party ou masterclass. Bien sûr, on le retrouvera aussi sur la Grand’Place pour le traditionnel concert gratuit, aux côtés de <strong>Soso Maness</strong> et <strong>Naza</strong>.</p>
<p><strong>La friche, c’est chic </strong></p>
<p>Outre des rappeurs à découvrir d’urgence (le Britannique <strong>Ocean Wisdom</strong>, l’étoile montante de Saint-Denis <strong>Nayra</strong>), le festival fait aussi la part belle à la danse. Notamment à travers une figure roubaisienne bien connue, <strong>Brahim Bouchelaghem</strong>, qui célèbre au Colisée les 20 ans de la compagnie Zahrbat via une rétrospective de son immense répertoire. Parmi les temps forts, on note aussi le défilé 100% féminin d’<strong>Anti Fashion</strong>, le tournoi e-sport de <em>Super Smash Bros. Ultimate</em>, avant d’aller du côté de l’ancien bowling. Abandonné depuis 2018, ce vaste site a été investi par des graffeurs locaux (<strong>le Plateau 112</strong>), qui font honneur au &#8220;Made in Roubaix&#8221;.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/3cgqmeGQugk?si=sFnDRCKw33vIP5TP" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Les étoiles refroidissent aussi + Oiseaux de nuit (Fiesta!)</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/05/01/etoiles-refroidissent-oiseaux-de-nuit/</link>
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		<pubDate>Thu, 01 May 2025 00:12:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Condition Publique]]></category>
		<category><![CDATA[Fiesta]]></category>
		<category><![CDATA[LaM]]></category>
		<category><![CDATA[Les étoiles refroidissent aussi + Oiseaux de nuit]]></category>
		<category><![CDATA[Roubaix]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Fermé pour travaux jusqu’au début 2026, le LaM ne pouvait pas rater <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/04/01/fiesta/" target="_blank"><em>Fiesta</em> </a>! Mieux, le musée de Villeneuve d’Ascq célèbre les 20 ans de la Condition Publique avec deux expositions. Pour l’occasion, il sort quelques-unes de ses oeuvres phares, rehaussées de prêts prestigieux. Les étoiles refroidissent aussi dévoile par exemple <em>Faire des cartes de France</em> d’<a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2022/05/01/annette-messager-2/" target="_blank">Annette Messager</a> ou la fameuse installation de Petrit Halilaj, avec ses pupitres et sculptures métalliques reproduisant des dessins d’enfants. À travers <em>Oiseaux de nuit,</em> c’est la transformation des corps qui est à l’honneur. Des êtres chimériques d’Hugo Servanin aux images évanescentes de Lenny Rébéré, le visiteur plonge dans un entredeux où tout devient possible, surtout l’inattendu&#8230;</p>
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		<title>Rodin / Bourdelle. Corps à corps</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/04/01/rodin-bourdelle-corps-a-corps/</link>
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		<pubDate>Tue, 01 Apr 2025 03:00:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Corps à corps]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[la Piscine]]></category>
		<category><![CDATA[Rodin / Bourdelle]]></category>
		<category><![CDATA[Roubaix]]></category>
		<category><![CDATA[Sculpture]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Elle semble surgie de la pierre spontanément, comme si elle était douée de vie. Ce réalisme saisissant, cette façon unique de modeler la lumière&#8230; Pas de doute, il s’agit bien d’une sculpture de Rodin. Pourtant, c’est bien Antoine Bourdelle qui a taillé dans le marbre ce buste d’Ève Fairfax, à partir d’un plâtre du maître. D’ailleurs, celui-ci l’apprécia tellement qu’il l’appela <em>« l’Ève de Bourdelle »</em>. Le Montalbanais fut en effet l&#8217;un de ses plus éminents praticiens (à l&#8217;instar de <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2014/12/01/camille-claudel/" target="_blank">Camille Claudel</a>). En clair, il seconda son aîné dans l&#8217;exécution de ses œuvres, durant une quinzaine d&#8217;années. <em>« Tous les artistes fonctionnaient comme ça. Jeunes, ils taillaient pour quelqu&#8217;un de plus célèbre, qui pouvait ainsi se concentrer sur la création</em>, nous éclaire Valérie Montalbetti-Kervella, commissaire scientifique de cette exposition.<em> Rodin avait repéré l&#8217;habileté de ce jeune homme en 1892, et l&#8217;avait donc sollicité »</em>.  Bien sûr, de son côté, Bourdelle le révérait aussi. «<em> Pour lui, c&#8217;était le grand maître après Michel-Ange »</em>, renchérit Lili Davenas, conservatrice au musée Bourdelle. En témoigne ce buste-stèle figurant le sculpteur comme un dieu, avec sa barbe iconique tout <em>« en torrents tempétueux »</em>. Mais qu&#8217;on ne s&#8217;y trompe pas, <em>« Bourdelle n’a jamais été l’élève de Rodin. C&#8217;était plutôt un collaborateur privilégié, qui bâtissait sa propre œuvre en parallèle</em> ». Voilà tout l&#8217;objet de ce &#8220;corps à corps&#8221; : mettre au jour les relations amicales et artistiques entres deux monstres sacrés.</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/04/rodin-bourdelle-corps-a-corps5.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-169985" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/04/rodin-bourdelle-corps-a-corps5.jpg" alt="4. Auguste Rodin_La Centauresse" width="1000" height="750" /></a></p>
<p><strong>La brouille</strong></p>
<p>Réunissant quelque 170 pièces, cette exposition confronte ainsi leurs travaux respectifs à travers diverses thématiques, du motif de la main au monumental, en passant par le socle ou le torse&#8230; leur premier sujet de désaccord. À l’instar de ce <em>Grand centaure mourant</em> de Bourdelle, au poitrail démesurément étiré <em>« où il s’éloigne du réalisme de Rodin pour se diriger vers une construction géométrique du corps »</em>, souligne Lili Davenas. C&#8217;est encore plus flagrant dans ce <em>Torse de Pallas</em>, à l&#8217;architecture totalement cylindrique et en rupture flagrante avec la sensualité du <em>Torse de jeune femme cambrée</em> de Rodin&#8230; Mais c’est la<em> Tête d’Apollon avec base carrée</em>, en 1911, qui marquera <em>« le divorce esthétique »</em>. Bourdelle la présente avec des anfractuosités et y ajoute un socle quasiment cubique ! <em>« Rodin ne lui pardonnera pas cette radicalité »</em>. S’il lui doit beaucoup, Bourdelle constituera bien ce maillon vers une autre génération, favorisant l’épure (Brancusi, Chana Orloff&#8230;). Il accueillera à son tour d’autres figures essentielles du XXe siècle dans son atelier. Citons Germaine Richier, Alberto Giacometti ou encore Henri Matisse, qui a appris la sculpture à ses côtés, et l’a probablement inspiré. Mais ça, ce sont d’autres corps à corps&#8230;</p>
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		<title>Le Grand Bain</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/03/01/le-grand-bain-8/</link>
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		<pubDate>Sat, 01 Mar 2025 06:00:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Festivals]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[festival]]></category>
		<category><![CDATA[Le Grand Bain]]></category>
		<category><![CDATA[Roubaix]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Avec ses quatre semaines de programmation et sa quarantaine de représentations dans toute une région, le Grand Bain a peu d&#8217;équivalents en...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Avec ses quatre semaines de programmation et sa quarantaine de représentations dans toute une région, le Grand Bain a peu d&#8217;équivalents en France. <em>« C&#8217;est un sacré marathon »,</em> se réjouit Laurent Meheust, le directeur du <a href="https://www.gymnase-cdcn.com/" target="_blank">Gymnase</a>, à l&#8217;origine du festival. Mais au-delà des chiffres, ce rendez-vous est avant tout affaire de valeurs. Où l&#8217;on parle de <em>« transmission de la culture chorégraphique »</em>, de partage et surtout <em>« de diversité, dans la forme des spectacles mais aussi concernant les artistes »</em>.</p>
<p><strong>Nage libre</strong></p>
<p>La soirée proposée par le collectif (LA)Horde en offre un parfait exemple. Soit quatre pièces comme une traversée de l&#8217;histoire de la danse, entre postmodernisme, voguing et performance pure. Plus particulièrement lorsque les 18 interprètes du Ballet national de Marseille jouent en simultané<em> Hunt &amp; The Ascension of Lazarus</em>, solo culte de la Nord-Irlandaise Oona Doherty, s&#8217;inspirant des mots et gestes des jeunes exclus de Belfast. Parmi les temps forts du festival, on guette aussi <em>En Fanfaaare !</em>, la nouvelle création de Tatiana Julien, pièce immersive et synesthésique appelant au sursaut, dans un monde qui s&#8217;endort sur ses catastrophes. Enfin, tradition oblige, le festival se termine par une grande fête. En l&#8217;occurrence en forme de <em>Poule Party</em>, sans piscine ni palmier, mais dans une ambiance de basse-cour, de reggaeton, de funk&#8230; En somme, loufoque à souhait !</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/jbyOAf2z8nA?si=lenxUlMBe0PWdOoI" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<hr />
<p>&nbsp;</p>
<h2 style="text-align: center;">La preuve par trois</h2>
<p style="text-align: center;"><strong><em>Soulèvement</em></strong></p>
<p style="text-align: center;">(Tatiana Julien)</p>
<div id="attachment_169124" style="width: 1010px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/03/le-grand-bain-8.jpg"><img class="size-full wp-image-169124" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/03/le-grand-bain-8.jpg" alt="© Hervé Goluza" width="1000" height="667" /></a><p class="wp-caption-text">© Hervé Goluza</p></div>
<p style="text-align: center;">Attention, ça va secouer ! Sur une scène évoquant un catwalk, où le public est disposé de part et d&#8217;autre du plateau, Tatiana Julien donne corps à la révolte. Lors de ce solo, elle compile les références, des textes de Malraux aux chansons de Mylène Farmer, entremêlant gestes empruntés au krump, au voguing ou au jeu vidéo Fortnite&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><em>&gt;&gt;Roubaix, 12.03, Théâtre de l&#8217;Oiseau-Mouche 21h, 12 &gt; 6€</em></p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><strong><em>Suspended Chorus</em></strong></p>
<p style="text-align: center;">(Silvia Gribaudi)</p>
<div id="attachment_169125" style="width: 1010px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/03/le-grand-bain-81.jpg"><img class="size-full wp-image-169125" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/03/le-grand-bain-81.jpg" alt="© Andrea Macchia" width="1000" height="667" /></a><p class="wp-caption-text">© Andrea Macchia</p></div>
<p style="text-align: center;">Elle acoquine danse et humour comme peu d&#8217;autres, dézinguant au passage bien des clichés sur les canons de beauté. Dans sa dernière création, la chorégraphe italienne s&#8217;amuse des limites imposées par son corps de femme de 50 ans. Au menu ? De la technique, de l&#8217;autodérision, de l&#8217;émotion et des hectolitres de joie !</p>
<p style="text-align: center;"><em>&gt;&gt; Roubaix, 14.03, La Condition Publique, 20h 12 &gt; 6€ // Dunkerque, 18.03, Le Bateau Feu 20h, 10€</em></p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><strong><em>Les Jolies choses</em></strong></p>
<p style="text-align: center;">(Catherine Gaudet)</p>
<p style="text-align: center;"><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/g3Dayga-Rec?si=YbvM-ElrtF1qiw1D" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p style="text-align: center;">Cela ressemble d&#8217;abord à une boîte à musique, où cinq poupées humaines sont prisonnières d&#8217;un implacable mécanisme. Les gestes sont répétitifs et bien huilés, dictés par un tempo aliénant. Les corps sont mis à rude épreuve&#8230; Mais ces hommes et femmes vont peu à peu se libérer de cette machine infernale. Une allégorie dansée de la révolte.</p>
<p style="text-align: center;"><em>&gt;&gt; Roubaix, 19 &amp; 20.03, La Condition Publique, 20h, 21 &gt; 5€</em></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/03/01/le-grand-bain-8/">Le Grand Bain</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
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