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	<title>LM magazine &#187; Photo</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>MARIE-JO LAFONTAINE</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 01:48:23 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Née à Anvers en 1950, Marie-Jo Lafontaine construit depuis les années 1970 une œuvre où photographie, vidéo et installation dialoguent pour interroger...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Née à Anvers en 1950, Marie-Jo Lafontaine construit depuis les années 1970 une œuvre où photographie, vidéo et installation dialoguent pour interroger la société et la condition humaine. Elle tient à rendre visible les forces invisibles qui traversent les corps. Au Musée de Flandre, le parcours s’ouvre avec <em>Dark Pool</em>. Dans une eau sombre, des nageuses évoluent au ralenti, yeux ouverts, souffle visible. La grâce y côtoie l’inquiétude, comme si la beauté pouvait manquer d’air. Vient ensuite une série récente, mêlant photographies et monochromes éclatants. Visages féminins, fleurs recomposées et aplats de couleur composent des images pensées comme une halte face au fracas de l&#8217;époque. Plus loin, <em>Babylon Babies</em> aligne des bustes d&#8217;adolescents venus des quatre coins du globe. Leurs regards frontaux fixent le visiteur et confèrent à ces portraits une intensité troublante. Puis arrive <em>Dance the World</em>, où cinq femmes enchaînent quatre danses (tango, flamenco, danse derviche et orientale) du noir et blanc à la couleur, dans un mouvement continu, tel un hymne au corps libéré. On quitte l’exposition avec cette impression persistante : chez Marie-Jo Lafontaine, la beauté n’apaise jamais tout à fait. Elle oblige à regarder plus loin.</p>
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		<title>Peter Knapp</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Mar 2024 04:39:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Faire tout l&#8217;inverse de ce que propose<em> Harper&#8217;s Bazaar,</em> le magazine chic de la bourgeoisie américaine. Voici, en résumé, le projet présenté à Peter Knapp par Hélène Lazareff, la fondatrice de <em>Elle</em>, lorsqu&#8217;elle l&#8217;engage comme directeur artistique. Nous sommes en 1959, l&#8217;époque est au changement. En France, les femmes ont obtenu le droit de vote il y a 15 ans, et aspirent à plus de liberté. L&#8217;hebdomadaire doit se métamorphoser pour accompagner cette révolution. Il ouvre alors ses colonnes à des intellectuelles comme Simone de Beauvoir ou Marguerite Duras. Cette mutation passe également par l&#8217;image, le vêtement : il faut tourner la page d&#8217;une presse corsetée, peuplée de modèles d&#8217;une inatteignable beauté et vitrines de la haute couture – tout aussi inaccessible. Knapp ne se fera pas prier. Graphiste de formation, peintre, le Suisse ne connaît pas grand-chose à la photographie de mode, mais va en exploser les codes…</p>
<p><strong>En apesanteur</strong></p>
<p>Travaillant avec les plus grands couturiers (Courrèges, Cardin&#8230;), ce <em>« faiseur d&#8217;images »</em> soutient la généralisation du prêt-à-porter. Sous son regard, les mannequins traduisent cette évolution culturelle au fil de compositions dynamiques. Exit les poses statufiées. Ici, les femmes sourient, bougent et donnent l&#8217;impression de voler, photographiées par en-dessous alors qu&#8217;elles sont allongées sur des tables transparentes ou sautant sur des trampolines.<em> « Il les saisit aussi dans la rue, comme si elles se promenaient entre copines, sans artifice</em> », observe Peter Pfrunder, le directeur de la Fondation suisse pour la photographie, à l&#8217;origine de cet accrochage.</p>
<div id="attachment_157653" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/03/peter-knapp-21.jpg"><img class="size-full wp-image-157653" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/03/peter-knapp-21.jpg" alt="Peter Knapp Pour Courrèges, Thoiry, 1979 © Peter Knapp" width="800" height="800" /></a><p class="wp-caption-text"><span style="color: #ffffff;">  Pour Courrèges, Thoiry, 1979 © Peter Knapp</span></p></div>
<p><strong>Pages mouvantes</strong></p>
<p>Avec Peter Knapp, les mannequins s&#8217;échappent du studio, de la pesanteur terrestre&#8230; mais également du cadre. Pour cause, elles débordent sur le texte et jouent avec les lettres, les portant parfois autour de leur bras comme de gros bracelets ! Car <em>Elle</em> connaît aussi un sérieux lifting, s&#8217;orne d&#8217;une typographie plus &#8220;pop&#8221;, d&#8217;une maquette sans cesse renouvelée (qui fera des émules dans la presse française). <em>« Il y a une adéquation entre cette période d&#8217;émancipation et le mouvement insufflé dans les pages du magazine</em>, ajoute Xavier Canonne, le directeur du Musée de la photographie de Charleroi. <em>Ce n&#8217;est pas pour rien que l’exposition s’appelle </em>Mon temps<em>, car Peter Knapp a véritablement incarné cette époque »</em>. Et inspire toujours la nôtre.</p>
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		<title>Anselm Kiefer</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Dec 2023 06:40:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Anselm Kiefer]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Il a littéralement vu le jour sous les bombes. Né le 8 mars 1945 dans le sous-sol d’un hôpital allemand, tandis que la maison de ses parents était pilonnée par les alliés, Anselm Kiefer a fait de la Seconde Guerre mondiale la matière première de son oeuvre. Ses sculptures et tableaux, généralement imposants, questionnent la transmission de l&#8217;Histoire, la lutte entre le bien et le mal, la Shoah&#8230; Installé en France, l&#8217;artiste est depuis exposé dans le monde entier, et a même fait l&#8217;objet d&#8217;un documentaire en 3D de Wim Wenders : <em>Anselm. Le bruit du temps,</em> sorti en octobre. Pourtant, jamais l&#8217;importance de la photographie dans sa pratique n’avait été étudiée. Étonnant, car ce médium est au coeur de son processus créatif. <em>« Je ne réalise rien sans photos »</em>, confirme l&#8217;intéressé, qui s&#8217;est d&#8217;ailleurs révélé par ce biais&#8230;</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/G2TfNVsNvLw?si=ae5jnYYZja_L2bzy" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>La libération par le salut</strong></p>
<p>En 1969, Anselm Kiefer est encore étudiant à l&#8217;Académie des beaux-arts de Karlsruhe lorsqu&#8217;il provoque le scandale. Pour cause, il se photographie en France, en Italie et en Suisse en effectuant le salut hitlérien, habillé de l’uniforme d&#8217;officier de la Wehrmacht de son père. Baptisée <em>Occupations</em>, cette série lui valut d&#8217;abord l&#8217;étiquette de &#8220;provocateur&#8221;. Lui se voit plutôt comme un <em>« révélateur »</em>, s&#8217;interrogeant sur le rôle qu&#8217;il aurait tenu s&#8217;il avait grandi durant le Troisième Reich &#8211; il est littéralement &#8220;occupé&#8221; par cette pensée. <em>« Vous savez, en 1930, tous les Allemands étaient pour Hitler »</em>, rappelle-t-il. À travers ces clichés, <em>« il montre aussi à l&#8217;Allemagne ce qu&#8217;elle se cache à elle-même »</em>, ajoute Jean de Loisy, le commissaire de cet accrochage, qui débobine la pellicule pour percer les secrets de fabrication du plasticien. Car la photographie est bien au commencement de son œuvre. <em>« C&#8217;est un aspect fondamental, elle nourrit toute l&#8217;exposition mais n&#8217;est pas l&#8217;unique sujet</em>, précise Grégoire Prangé, le co-commissaire. <em>Anselm Kiefer est avant tout peintre et sculpteur »</em>. Le parcours fait d&#8217;ailleurs la part belle à nombre de ses toiles, dont certaines iconiques, comme ce gigantesque tableau consacré à Lilith, figure récurrente de sa production.</p>
<div id="attachment_154109" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/12/anselm-kiefer-24.jpg"><img class="size-full wp-image-154109" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/12/anselm-kiefer-24.jpg" alt="Der gestirnte Himmel über uns und das moralische Gesetz in uns (Le Ciel étoilé au-dessus de nous et la loi morale en nous), 1969-2009) © Anselm Kiefer. Photo : Atelier Anselm Kiefer" width="800" height="574" /></a><p class="wp-caption-text"><span style="color: #0000ff;">Der gestirnte Himmel über uns und das moralische Gesetz in uns (Le Ciel étoilé au-dessus de nous et la loi morale en nous), 1969-2009 © Anselm Kiefer. Photo : Atelier Anselm Kiefer</span></p></div>
<p><strong>Profondeur de champ</strong></p>
<p>Utilisée à chaque étape de son travail, la photographie (cet <em>« auxiliaire essentiel »</em>) s&#8217;affirme aussi comme une oeuvre en tant que telle. En témoignent ces <em>Paysages stériles</em>, soit des images de champs défigurés, rendus infertiles par la guerre. Présentées dans des cadres en acier, celles-ci sont surmontées d&#8217;instruments obstétriques&#8230; Au centre de l&#8217;exposition trône également une grande installation exhibant un vélo noyé sous un déluge de pellicules de plomb. <em>« Il faut y voir un autoportrait de l&#8217;artiste,</em> suggère Jean de Loisy.<em> Elle figure une pluie de photographies sous laquelle Kiefer a l&#8217;impression de créer »</em>. Lequel n&#8217;a pas fini de nous bousculer avec une oeuvre chargée de symboles et souvent incandescente.</p>
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		<title>Ça cartoon</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Jan 2021 13:13:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Et si le prochain héros (ou gros méchant) de Pixar ou de Disney, c’était vous ? L’application gratuite ToonMe permet de transformer...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Et si le prochain héros (ou gros méchant) de Pixar ou de Disney, c’était vous ? <a href="https://toonme.com" target="_blank">L’application gratuite ToonMe</a> permet de transformer n’importe quel portrait en personnage de dessin animé, dans le pur style qui a fait la gloire de ces studios américains : traits arrondis et simplifiés, peau de bébé, grands yeux façon <em>Toy Story</em> ou <em>Reine des neiges</em>. Évidemment, la chose cartonne sur les réseaux sociaux, et voir la bobine de Jean Castex (au hasard) ainsi liftée est assez poilant &#8211; en tout cas bien plus que ses annonces. Pour autant, n’oublions pas que ce gadget numérique développé par l’entreprise russe Vicman, et propriété de l’entité chinoise Linerock Investments LTD, collecte un nombre conséquent de données personnelles (moins drôle, ça). Selon les conditions générales d’utilisation, ToonMe peut recueillir vos photos bien sûr, mais aussi votre nom, mail ou toutes les informations cédées lors de votre inscription (et même celles de votre profil Facebook). Si l’entreprise promet de ne pas transmettre ces images à autrui, elle s’autorise toutefois de s’en servir à des fins marketing… Eh oui, toon ou pas, rien n’est jamais gratuit dans ce bas monde.</p>
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		<title>René Magritte. Les Images révélées</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Feb 2020 13:13:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2020/02/01/rene-magritte-images-revelees/">René Magritte. Les Images révélées</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La révélation de ce violon d&#8217;Ingres fut assez tardive, survenant dix ans après sa disparition, en 1967. Magritte, qui ne se considérait pas comme peintre (et encore moins photographe), n&#8217;a jamais exposé ses clichés. <em>« Ils sont connus depuis les années 1970, mais furent longtemps jugés sans importance</em> », explique Xavier Canonne, le commissaire. A une époque où cette pratique était l&#8217;apanage d&#8217;une poignée de <em>« happy few »</em>, le Lessinois en fit pourtant moult usages, ici décryptés à travers sept sections thématiques.</p>
<p><strong>Art et essai</strong></p>
<p>A Charleroi, on ouvre d&#8217;abord l&#8217;album de famille, dévoilant ses parents, ses vacances ou son mariage avec Georgette, capturés par lui-même ou ses proches. Ceux-ci furent d&#8217;ailleurs essentiels dans son travail. <em>« Magritte n&#8217;a jamais eu de modèle professionnel, parce que ça l&#8217;emmerdait et coûtait cher. Il sollicitera donc ses amis et son épouse. On la retrouve souvent dans ses photos, le couple se mettant en scène dans des images formant le précipité de ses tableaux »</em>. Citons <em>La Tentative de l&#8217;impossible</em>, montrant une femme apparaissant sous le pinceau du peintre, et dont on découvre ici une photo préparatoire avec Georgette posant en maillot de bain. <em>« D&#8217;ailleurs, d&#8217;un point de vue technique, il y a aussi une grande correspondance entre ses peintures et ses photos : elles sont nettes, lisses et très descriptives »</em>.</p>
<div id="attachment_110643" style="width: 642px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/01/02.jpg"><img class="size-large wp-image-110643" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/01/02-632x1024.jpg" alt="L’Ombre et son ombre, Bruxelles, 1932, Georgette et René Magritte © 2019-2020, Charly Herscovici c/o SABAM" width="632" height="1024" /></a><p class="wp-caption-text">L’Ombre et son ombre, Bruxelles, 1932, Georgette et René Magritte © 2019-2020, Charly Herscovici c/o SABAM</p></div>
<p>A contrario, d&#8217;autres de ses clichés n&#8217;ont aucun équivalent sur toile <em>« et demeurent des œuvres à part entière ».</em> Telle<em> La Marchande de sommeil,</em> où Magritte a simplement déposé une pipe au-dessus de la tête de sa femme endormie au soleil, sur le sable, ou encore <em>L&#8217;Ombre et son ombre</em>, où ils &#8220;fusionnent&#8221; leur visage. <em>« C&#8217;est une sorte de création spontanée. Au fond, il se sert de la photographie comme d&#8217;un carnet de notes</em> ».</p>
<p><strong>Au cinéma</strong></p>
<p>Au fil de ce parcours on remarque aussi nombre de portraits où il se cache le visage. Avec les mains ou, comme dans <em>Le Géant</em>, un échiquier&#8230; <em>« C&#8217;est une façon de nier la représentation ».</em> Qu&#8217;attend-on d&#8217;une bonne photo ? Qu&#8217;elle soit fidèle à la réalité. Une hérésie pour Magritte, pour qui <em>« les traits du visage n&#8217;expriment en rien notre nature</em>, souligne Xavier Canonne. <em>On peut sourire mais être triste. Chez lui, le mystère demeure essentiel »</em>. Le réel n&#8217;est-il pas invisible, insaisissable ? Une raison pour laquelle il appréciait tant Fantômas… La dernière section de l&#8217;exposition révèle justement sa passion pour le cinéma. Magritte tourna quelques films en Super 8, mettant en scène ses amis dans des séquences burlesques, <em>« mais en prenant la chose très au sérieux »</em>. Nourrissait-il des ambitions en ce sens ? On n&#8217;en sait rien. Mais Xavier Canonne en reste convaincu : <em>« S&#8217;il était né plus tard, il aurait sans doute vu dans la photo un moyen de diffuser son œuvre »</em>. Pour sûr, il aurait compté quelques followers.</p>
<p><iframe src="//players.brightcove.net/758641059001/114c0be6-e2f1-4848-809c-a347f2f84d9f_default/index.html?videoId=5763393521001" width="598" height="299" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Institut pour la Photographie</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Oct 2019 03:35:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>C&#8217;est le propre de ce qui est omniprésent : on finit par ne plus le voir. En tout cas le regarder. Dans...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est le propre de ce qui est omniprésent : on finit par ne plus le voir. En tout cas le regarder. Dans nos sociétés numérisées, l&#8217;image est partout, tout le temps. Mais est-elle seulement comprise ? Comment la fabrique-t-on ? Dans quel continuum s&#8217;inscrit-elle ? Voici quelques-unes des questions posées par l&#8217;Institut pour la Photographie. <em>« Notre pari est de développer une culture de ce médium, devenu un langage universel. Il y a donc un considérable travail de recherche et critique à effectuer »</em>, explique Anne Lacoste, la directrice. Lieu de création, de pédagogie, de diffusion et de conservation, ce projet nourrit une ambition territoriale, <em>« en collaborant avec les structures existantes, comme le CRP de Douchy-les-Mines ou l&#8217;association Diaphane</em> », mais aussi internationale.</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/09/horse-shoe-falls-from-goat-island-niagara-falls.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-105110" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/09/horse-shoe-falls-from-goat-island-niagara-falls-191x300.jpg" alt="" width="191" height="300" /></a>Pas si banal</strong></p>
<p>En attendant son installation définitive, l&#8217;Institut inaugure son premier événement. L&#8217;endroit a été bien choisi : un ancien hôtel particulier, abritant autrefois le lycée professionnel Édouard-Lalo. Situé au cœur du Vieux-Lille, ce bâtiment réunit dans de vastes pièces, sur plus de 1 500 m2, sept expositions, pour autant de regards portés sur le quotidien. Pourquoi ce sujet ? <em>« Parce qu&#8217;aujourd&#8217;hui, nous n&#8217;avons jamais autant documenté notre vie en images. Il s&#8217;agit donc de réinscrire ces usages dans leur histoire »</em>. Citons <em>Greetings From America</em>, étonnant focus sur la carte postale américaine, de 1900 à 1940. <em>« Nous avons aussi vocation à accueillir de grands artistes</em> ». Lisette Model (1901-1983) en est un bon exemple. En prônant une approche subjective et instinctive de son art (<em>« photographiez avec vos tripes »</em>, disait-elle) l&#8217;Américaine a aiguillé nombre de ses élèves,  parmi lesquels une certaine Diane Arbus, dont on découvre ici les œuvres iconiques.</p>
<div id="attachment_105106" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/09/-thomas_struth_the-terhardt-family.jpg"><img class="size-full wp-image-105106" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/09/-thomas_struth_the-terhardt-family.jpg" alt="(c) Thomas Struth, The Terhardt Family" width="800" height="656" /></a><p class="wp-caption-text">(c) Thomas Struth, The Terhardt Family</p></div>
<p><strong>This is England</strong></p>
<p>Autre grand nom, l&#8217;Allemand Thomas Struth. L&#8217;Allemand présente une série de portraits de famille réalisés aux quatre coins du monde, en très grands tirages (jusqu’à deux mètres sur trois). <em>« Il nous invite à reconsidérer la photographie, et son sujet, en sortant du format traditionnel. Conçues en chambre, ses productions révèlent une multitude de détails »</em>. Et immergent le spectateur dans des histoires pas si banales, suggérées au détour d&#8217;un regard, d&#8217;une expression&#8230; L&#8217;exposition Home Sweet Home rassemble quant à elle une trentaine de photographes britanniques, ayant tous capturés des scènes intérieures sous l&#8217;ère Thatcher. <em>« Ces clichés témoignent d&#8217;un quotidien bouleversé par la rigueur politique, mais aussi d&#8217;une évolution formelle, où l&#8217;on passe du cadrage classique à des prises de vue très originales, des flous, rendant compte du chaos du foyer</em> ». On citera les <em>Smokers</em> de Ken Grant, l&#8217;exubérance kitsch de Martin Parr ou les mises en scène astucieuses de David Moore.</p>
<div id="attachment_105108" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/09/june-streetsalford1973-┬®-daniel-meadows_martin-parr_magnum-photos.jpg"><img class="size-full wp-image-105108" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/09/june-streetsalford1973-┬®-daniel-meadows_martin-parr_magnum-photos.jpg" alt="June Street,Salford,1973 ® Daniel Meadows_Martin Parr Magnum Photos" width="800" height="800" /></a><p class="wp-caption-text">June Street,Salford,1973 ® Daniel Meadows_Martin Parr Magnum Photos</p></div>
<p><strong>Le vrai du faux</strong></p>
<p>Après s&#8217;être fait tirer le portrait dans un photomaton argentique des années 1960, l&#8217;ancêtre du selfie en quelque sorte (3 minutes pour obtenir la bande), le visiteur affûte son sens critique devant les négatifs amassés par Thomas Sauvin. Datant des années 1990, ceux-ci sont l’œuvre de quidams chinois posant à Beijing World Park, un parc d&#8217;attractions de monuments à échelle réduite. Leurs instantanés dialoguent avec ceux des touristes côtoyant des édifices bien réels. Et parfois, on ne sait plus distinguer le vrai du faux&#8230; <em>« On se rend alors compte de la nécessité d’aiguiser son regard pour analyser une image. D&#8217;ailleurs, avec l&#8217;intelligence artificielle, il sera de plus en plus difficile d&#8217;éviter la confusion »</em>. A ce propos, l'&#8221;hacktiviste&#8221; Paolo Cirio s&#8217;est réapproprié des captations de Google Street View. L&#8217;Italien les a agrandies, découpées et replacées à Lille, à l&#8217;endroit exact où elles avaient été prises. <em>« Il interpelle ainsi les riverains sur leur droit à l&#8217;image, désormais en libre accès. Ces gens ont été immortalisés sans le savoir, leur visage a juste été flouté</em> ». En filigrane, il tisse <em>« un lien entre les mondes réels et virtuels, tout en brocardant les travers des pratiques modernes de la photo »</em>. Joli clin d’œil, n&#8217;est-ce pas ?</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=105123" target="_blank"><strong>A LIRE AUSSI: LAURA HENNO, ENTRE DEUX MONDES</strong></a></p>
<div id="attachment_105104" style="width: 310px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/09/-laura-henno-the-chocolate-mountains-gunnery-range-slab-city-usa-2017.jpg"><img class="size-medium wp-image-105104" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/09/-laura-henno-the-chocolate-mountains-gunnery-range-slab-city-usa-2017-300x237.jpg" alt="The Chocolate Mountains Gunnery Range, Slab city (USA), 2017 © Laura Henno" width="300" height="237" /></a><p class="wp-caption-text">The Chocolate Mountains Gunnery Range, Slab city (USA), 2017<br />© Laura Henno</p></div>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Panorama 21</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Sep 2019 23:58:26 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[étudiants]]></category>
		<category><![CDATA[Fresnoy]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>C&#8217;est la vitrine d&#8217;un savoir-faire unique en France. Conclusion d&#8217;une année de recherches artistiques tous azimuts, l&#8217;exposition annuelle des étudiants du Fresnoy...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est la vitrine d&#8217;un savoir-faire unique en France. Conclusion d&#8217;une année de recherches artistiques tous azimuts, l&#8217;exposition annuelle des étudiants du <a href="http://www.lefresnoy.net" target="_blank">Fresnoy</a> dévoile 50 œuvres inédites, et un large éventail de techniques : photo, vidéo, sculpture&#8230; et parfois tout cela à la fois ! Cette année, ces jeunes créateurs internationaux s&#8217;intéressent aux &#8220;revenants&#8221;. Derrière ce thème se cachent nombre d&#8217;interprétations et de sujets. C&#8217;est par exemple<strong> Eliane Aisso</strong> qui interroge le souvenir des défunts, à travers les sculptures béninoises &#8220;assen&#8221;, liant les vivants et les morts. Dans le court-métrage <em>Pol-len</em>, <strong>Blanca Camell Galí</strong> filme elle le retour d&#8217;une jeune femme hantée par son amour de jeunesse dans sa Barcelone natale, désormais transformée par le tourisme de masse. à travers l&#8217;installation<em> Khthon</em>, <strong>Yan Tomaszewski</strong> imagine une nouvelle ère géologique, succédant à l&#8217;animal et au végétal, et marquée par le retour au minéral. En filigrane, il émet l&#8217;hypothèse d&#8217;une humanité ayant provoqué sa propre fossilisation après avoir exploité toutes les énergies fossiles de la Terre. Pétrifiant.</p>
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		<title>Power to the People</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2018/10/01/power-to-the-people/</link>
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		<pubDate>Mon, 01 Oct 2018 03:40:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Audrey Hoareau]]></category>
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		<category><![CDATA[Maison Folie Moulins]]></category>
		<category><![CDATA[Photo]]></category>
		<category><![CDATA[Power to the People]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Stephen Shames a passé sa vie à gratter le vernis trop lisse du rêve américain, immortalisant ses laisséspour- compte : toxicomanes, gangs,...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Stephen Shames a passé sa vie à gratter le vernis trop lisse du rêve américain, immortalisant ses laisséspour- compte : toxicomanes, gangs, enfants pauvres… <em>« Il se revendique de la Photo League</em>, explique Olivier Sergent, le directeur de la maison Folie Moulins. <em>C&#8217;est un groupe né dans les années 1940, sur la Côte Est des USA, témoignant en faveur des déshérités »</em>. Cet engagement viscéral amènera ce blanc d&#8217;origine juive vers les Black Panthers. En 1966, il a 19 ans et étudie à Berkeley lorsqu&#8217;il rencontre Bobby Seale, lors d&#8217;une manifestation contre la guerre au Vietnam. <em>« Il se lie d&#8217;amitié avec lui et va ainsi plonger dans les entrailles de ce parti durant sept ans</em>, raconte Audrey Hoareau, <em>co-commissaire de cette exposition. Plus qu&#8217;un travail documentaire, c&#8217;est une immersion »</em>.</p>
<p><strong><img class="alignleft size-medium wp-image-90572" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/09/xpo_power-to-the-people_c-stephen-shames_lm-144-5-199x300.jpg" alt="Photographies © Stephen Shames / courtesy Steven Kasher Gallery" width="199" height="300" />Instants décisifs</strong></p>
<p>Stephen Shames a un objectif précis : <em>« corriger la vision négative accolée à ce mouvement »</em>. Trente-six ans après sa dissolution officielle, force est de constater que l&#8217;organisation révolutionnaire demeure au mieux méconnue, au pire décriée. <span class="has-pullquote" data-pullquote="« Aux Etats-Unis, les Black Panthers sont toujours très mal perçus. En dehors de Los Angeles et New-York, on les appelle encore les ">« Aux Etats-Unis, les Black Panthers sont toujours très mal perçus. En dehors de Los Angeles et New-York, on les appelle encore les &#8220;tueurs de flics&#8221;&#8230; </span><em>Stephen Shames a d&#8217;ailleurs du mal à montrer son travail dans son propre pays »</em>. Et pourtant, quel travail ! D&#8217;un point de vue esthétique, d&#8217;abord. <em>« Ses compositions sont remarquables, alors qu&#8217;il se trouve, parfois, dans des situations limites, où la police tire sur le QG dans lequel il se trouve… Mais il est au bon endroit au bon moment. Shames nous montre des moments pris sur le vif, il n&#8217;aurait jamais obtenu ce résultat sans pareille implication »</em>.</p>
<p><strong>The Message </strong></p>
<p>La soixantaine d&#8217;images en noir et blanc présentées à Lille (dont 30 inédites) sont réparties selon cinq thèmes : &#8220;Mener&#8221;, &#8220;Rassembler&#8221;, &#8220;Lutter&#8221;, &#8220;Communiquer&#8221; et &#8220;Protéger&#8221;. <em>« Oui, nous privilégions une approche très pédagogique, car Stephen Shames décrit exactement ce que sont les Black Panthers »</em>. C&#8217;est-à-dire, en premier lieu, des leaders charismatiques, cultivés, <em>« pétris de références littéraires, philosophiques ou politiques. Ils lisaient Frantz Fanon, Mao, Malcolm X ou Martin Luther King, bien sûr »</em>. Ces clichés nous introduisent au coeur de cette lutte, très bien structurée et dont le premier outil demeure le rassemblement pacifique. <em>« Ils organisaient des manifestations rapidement, afin de revendiquer un droit, boycotter un magasin ségrégationniste ou défendre des camarades emprisonnés</em>, détaille Audrey Hoareau.<em> Ces marches n&#8217;étaient pas violentes, mais les armes prenaient une place importante, synonymes d&#8217;autodéfense »</em>.</p>
<p><img class="aligncenter size-large wp-image-90573" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/09/xpo_power-to-the-people_c-stephen-shames_lm-144-3-1024x673.jpg" alt="Photographies © Stephen Shames / courtesy Steven Kasher Gallery" width="995" height="654" /></p>
<p>D&#8217;où le choix, aussi, de la panthère noire comme emblème. <em>« Cet animal qui n&#8217;attaque pas, sauf s&#8217;il est menacé… »</em>. Eh oui, ici, les symboles n&#8217;ont rien d&#8217;anodins. A commencer par le look :<em> « tout ce qui le compose porte un message. Le béret est un hommage aux résistants français, la coupe afro, c&#8217;est-à-dire naturelle, revendique les origines et les longs manteaux en cuir impressionnent&#8230; Bref, ils ont quasiment inventé la communication politique ! »</em>.</p>
<p>Avec, en pilier, le journal <em>The Black Panther</em>, dont on découvre à Moulins des éditions originales. <em>« Il permettait de collecter des fonds mais aussi de propager l&#8217;idéologie, réagir à l&#8217;actualité, aux faits-divers concernant les noirs et de crier sa haine contre les policiers, les &#8220;pigs&#8221;, comme ils les appelaient ».</em></p>
<p><strong><img class="alignright size-medium wp-image-90574" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/09/xpo_power-to-the-people_c-stephen-shames_lm-144-6-201x300.jpg" alt="Photographies © Stephen Shames / courtesy Steven Kasher Gallery" width="201" height="300" />Protection sociale</strong></p>
<p>Surtout, ces photographies nous dévoilent toute la dimension sociale du mouvement. <em>« Les Black Panthers ont mis en place des dizaines de programmes humanitaires, distribuant des petits-déjeuners aux enfants les plus démunis, des vêtements ou colis de nourriture dans les quartiers pauvres. Ils ont aussi fondé des écoles&#8230; La protection de leur communauté représente l&#8217;essentiel de leur action »</em>. En guerre ouverte contre le gouvernement, le parti périclite en 1982.<em> « En réalité, il est mort dès 1975. Ses membres sont presque tous passés par la prison, certains ont été détruits. Hoover et le FBI leur ont pourri la vie, de façon mesquine parfois. Des noirs ayant des choses à se reprocher étaient par exemple contraints de les infiltrer&#8230;</em> ».</p>
<p><strong>Et après ?</strong></p>
<p>La fin sera d&#8217;ailleurs très moche, entre luttes de pouvoir interne et grand n&#8217;importe quoi (ces pantalons avec chaussette incorporée dans l&#8217;entre-jambe, pour booster la virilité, d&#8217; Eldridge Cleaver&#8230;).</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-90578" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/09/xpo_power-to-the-people_c-stephen-shames_lm-144-8-300x201.jpg" alt="Photographies © Stephen Shames / courtesy Steven Kasher Gallery" width="300" height="201" />Qu&#8217;en est-il de leurs successeurs ? <em>« Le mouvement n&#8217;a peut-être pas duré assez longtemps, mais je pense qu&#8217;il a tout de même laissé un héritage social, en tout cas culturel</em> ». Black Lives Matter ? <em>« Non, il défend la même idée, mais n&#8217;a pas cette intelligence collective qui fit la force des Black Panthers »</em>. Montrer les réussites de ce combat pour la liberté, la justice et l&#8217;équité reste donc, aujourd&#8217;hui, une nécessité. Surtout à l&#8217;heure où le racisme et la ségrégation sont toujours prégnants dans le pays de Trump&#8230; <em>« Au-delà de cette réalité politique, nous souhaitions aussi prouver que cette histoire peut servir d&#8217;exemple à d&#8217;autres luttes, comme celle menée par les femmes : la révolution est l&#8217;affaire de tous, c&#8217;est à nous de la prendre en main »</em>. Power to the People !</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=90585" target="_blank">A LIRE AUSSI : L&#8217;INTERVIEW DE KARIM MADANI</a></strong></p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-90580" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/09/xpo_itw_karim-madani-c-jean-philippe-carre-mattei-2-300x204.jpg" alt="© Jean-Philippe Carré Mattei" width="300" height="204" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Letizia &amp; Shobha Battaglia</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2018/03/01/letizia-shobha-battaglia/</link>
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		<pubDate>Thu, 01 Mar 2018 04:30:59 +0000</pubDate>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Il est des noms prédestinés. Battaglia signifie &#8220;bataille&#8221; en italien, et Letizia se traduit par &#8220;la joie&#8221;. Car c&#8217;est bien en combattant que cette Palermitaine née en 1935 s&#8217;est réalisée, devenant l&#8217;une des figures de proue de la lutte antimafia en Sicile, et l&#8217;une des premières femmes photojournalistes de la péninsule. Pour autant, avant de s&#8217;imposer dans ce milieu d&#8217;hommes, elle a d&#8217;abord dû les fuir. A commencer par son père, machiste. <em>« J&#8217;étais enfermée dans la maison, je me suis mariée à 16 ans pour m&#8217;échapper</em>, confie-t-elle. <em>Mon mari gagnait de l&#8217;argent, je n&#8217;avais jamais travaillé et vivais alors comme une bourgeoise, j&#8217;ai eu trois filles que j&#8217;aime beaucoup. A côté de ça, je voulais aller à l&#8217;école mais mon époux ne voulait pas. J&#8217;étais très malheureuse&#8230; »</em>. Après 18 ans de vie commune, elle le quitte et s&#8217;enfuit avec ses enfants, à Milan. Letizia Battaglia y apprend son métier en autodidacte. <em>« J&#8217;ai photographié Pasolini, les contestations étudiantes&#8230; puis je suis rentrée à Palerme pour collaborer avec le quotidien communiste </em>L&#8217;Ora<em> »</em>.</p>
<p><strong>Guerre civile</strong></p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-82714" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/02/letizia-battaglia2ok-199x300.jpg" alt="© Letizia Battaglia" width="199" height="300" />Nous sommes en 1974, et sa ville natale est désormais la proie d&#8217;un mal insidieux : Cosa Nostra. <em>« Les mafiosi de Corleone étaient devenus très puissants. Ils sont arrivés à Palerme pour la détruire, voler notre argent et vendre de la drogue à nos enfants, la corruption a suivi&#8230; c’était une guerre civile où des Siciliens en tuaient d’autres »</em>. Letizia consacrera 30 ans de sa vie à témoigner de ces méfaits. Entre les scènes de meurtre (jusqu&#8217;à cinq par jour) et la douleur des familles, les arrestations de criminels ou les procès, elle réalise des portraits de femmes et d&#8217;enfants. Elle saisit le quotidien, les rues, les paysages et l&#8217;extrême pauvreté de cette ville où les rats, parfois, dévorent les doigts de bébés endormis&#8230;</p>
<p><em><span class="has-pullquote" data-pullquote="« Elle est très proche de son sujet, travaillait au grand angle, au plus près de l'action ">« Elle est très proche de son sujet, travaillait au grand angle, au plus près de l&#8217;action </span>»</em>, commente Jacques Sierpinski, directeur des rencontres photographiques de Toulouse (Manifesto) qui l&#8217;accueillit en 2016. Ses images racontent une île gangrénée par la violence et la misère mais où la vie, vaille que vaille, s&#8217;écoule. <em>« Ses compostions restent assez classiques, sans fioriture, bien cadrées. Par bien des aspects, elle me fait penser à <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2016/07/01/weegee-by-weegee-2/" target="_blank">Weegee</a>*. Ses photos rappellent des scènes de films, sauf que ce n&#8217;est pas du chiqué. Pour autant, elle a quelque-chose en plus, elle n&#8217;est pas une simple journaliste : à travers ses clichés, on sent son empathie pour les gens »</em>.</p>
<p><img class="alignright size-medium wp-image-82717" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/03/letizia-shobha-battaglia-203x300.jpg" alt="LetiziaBattaglia©Rosaria-Schifani" width="203" height="300" />Comme dans ce portrait resté célèbre : celui de Rosaria Schifani. La veuve du garde du corps assassiné avec le juge Falcone, en 1992, est ici révélée dans toute sa souffrance, les yeux clos et le visage à moitié plongé dans la pénombre. L&#8217;autre caractéristique de son art réside dans l&#8217;emploi du noir et blanc. S&#8217;agit-il d&#8217;atténuer le rouge du sang dans lequel baignent ses sujets ? <em>« Non, ça je m&#8217;en fous. Je tiens à témoigner des </em>horreurs de la mafia, s&#8217;exclame-t-elle. <em>C&#8217;est plutôt une question d&#8217;élégance, j&#8217;aime voir le monde en noir et blanc. Je suis moi-même toujours habillée en noir, et le blanc est la couleur de ma chair »</em>.</p>
<p><strong>Telle mère&#8230; </strong></p>
<p>Son travail lui valut, entre autres, le prix Eugene Smith en 1985. <em>« J&#8217;étais très fière, mais je devais faire plus, alors je me suis engagée en politique »</em>. Elle siégea ainsi au conseil municipal de Palerme puis au<em> Parlement régional sicilien. Maintes fois menacée par « la pieuvre », </em>elle le concède : <em>« on a certes chassé ce sinistre clan de la mairie, mais il n&#8217; a jamais été aussi puissant qu&#8217;aujourd&#8217;hui&#8230;»</em>. En 1992, <em>L&#8217;Ora</em> (<em>« ce journal héroïque »</em>), cesse de paraître. Letizia arrête la photographie. Mais son combat, lui, continue. A 83 ans, elle vient même d&#8217;inaugurer son Centre international de la Photographie, à Palerme. Aujourd’hui, la Maison de la Culture d&#8217;Amiens présente une soixantaine de ses pièces.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-82710" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/02/shobha-battaglia-4-200x300.jpg" alt="THE LAST LEOPARD - Donna Bianca Vanni Calvello Mantegna dei Principi di San Vincenzo Palazzo Valguarnera - Gangi Palermo 1991 © Shobha Battaglia" width="200" height="300" />Au fil de cet accrochage on découvre aussi une autre Battaglia : sa fille, Shobha. Comme Letizia, celle-ci se penche sur les déshérités de ce monde, de Bagdad à Cuba en passant par l&#8217;Inde. Toutefois, sa dernière série s&#8217;intéresse à l&#8217;aristocratie palermitaine. <em>The Last Leopard</em> dévoile de véritables palais cachés au cœur de la capitale sicilienne, offrant un contraste saisissant avec la crudité des tirages de Letizia. Mais pas leur beauté.</p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>*photographe américain (1899-1968) qui se spécialisa notamment dans les faits divers</em></span></p>
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		<title>Hugh Kretschmer</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Oct 2015 08:41:39 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Interview]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>&#160; &#160; &#160; Comment avez-vous découvert la photographie ? Grâce à mon père qui m’a appris à développer mes premières photos dans...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Comment avez-vous découvert la photographie ?</strong></p>
<p>Grâce à mon père qui m’a appris à développer mes premières photos dans la chambre noire familiale. Cela m’a immédiatement passionné.</p>
<p><strong>Comment définiriez-vous votre travail ?</strong></p>
<p>Je m’efforce de transmettre un message ou une idée à travers les images. J’ai développé une technique de collages / assemblages échelonnés. Ce style a lancé ma carrière.</p>
<p><strong>Comment travaillez-vous?<em>  </em></strong></p>
<p>Je commence par le dessin : cela m’aide à déterminer les proportions, la composition. Ainsi, je vérifie si l’idée fonctionnera ou non. Ensuite, j&#8217;exploite au maximum les capacités de mon appareil photo, pour avoir le moins possible recours à la post-production. Je travaille en studio la plupart du temps.</p>
<p><strong>Quels sont vos modèles et comment les choisissez-vous ?<em>  </em></strong></p>
<p><span class="has-pullquote" data-pullquote="Je privilégie les acteurs, plus aptes à évoquer une humeur, un sentiment, un geste. J’aime aussi que mon modèle soit abordable, pas forcément beau.">Je privilégie les acteurs, plus aptes à évoquer une humeur, un sentiment, un geste. J’aime aussi que mon modèle soit abordable, pas forcément beau.</span> Selon le projet, je les sollicite via Internet ou dans la rue.</p>
<p><strong>Peut-on qualifier votre oeuvre de surréaliste ? On pense à Magritte devant certaines de vos photos…<em>  </em></strong></p>
<p>On m&#8217;a souvent étiqueté comme tel. Pourtant, je ne cultive pas cet aspect surréaliste. Peut-être est-ce parce que je rêve éveillé ? <strong><em> </em></strong></p>
<p><strong>Quelles sont vos sources d’inspiration? Vos influences artistiques ?  </strong></p>
<p>J’adore le constructivisme russe, le dadaïsme, le cubisme… Depuis toujours, j&#8217;observe des illustrations, des tableaux, des créations graphiques, des dessins, plus souvent que des photographies.</p>
<p><strong>Pourquoi ?</strong></p>
<p>Je trouve le dessin tellement plus inspirant. Si la photo a évolué avec le numérique, elle atteint toujours ses limites visuelles. La peinture, la sculpture sont infinies en termes d’interprétation, de technique, de contenu et d’expression. Leur seule limite est notre imagination. <strong> </strong></p>
<p><strong>On remarque aussi dans vos photographies une esthétique qui renvoie aux années 1950… Pourquoi ?</strong></p>
<p>J’aime tout ce qui est classique, démodé. Ma maison est remplie d&#8217;un éventail d’antiquités et ma bibliothèque est truffée d’images vintage et de livres d’arts. Il est vrai que certaines de mes images par les costumes, les accessoires voire les décors sont référencés, mais je ne fais pas nécessairement écho à cette décennie. J&#8217;essaye de rendre mes œuvres intemporelles.</p>
<p><strong>Il y a aussi beaucoup d’humour dans votre travail&#8230;</strong></p>
<p>Cela dépend de l’image sur laquelle je m’échine. Certaines de mes photographies sont aussi très noires et un peu effrayantes. Mais, si le sujet  justifie, <span class="has-pullquote" data-pullquote="je ne suis pas contre une petite pointe humoristique ou ironique sur la condition humaine.  ">je ne suis pas contre une petite pointe humoristique ou ironique sur la condition humaine.  </span></p>
<p><strong>Au-delà de la photographie, utilisez-vous d’autres moyens d’expression?</strong></p>
<p>Ma technique englobe déjà tellement d’autres formes artistiques : collage, assemblage, fabrication d’accessoires, construction de décors. Cela m’a aidé à élargir mes compétences. Je suis très concret, j’aime le processus de fabrication dans son ensemble.</p>
<p><strong>Qui sont vos clients ?</strong></p>
<p>Je suis toujours embauché pour des travaux commerciaux, publicitaires, éditoriaux. Ces jobs paient les factures et me permettent de développer mes projets personnels.</p>
<p><strong>Et exposez-vous ?</strong></p>
<p>J’expose, en ligne, à Dusseldorf* et je prépare une exposition personnelle à Los Angeles à la galerie Fathi, en octobre. C’est en quelque sorte une rétrospective regroupant des accessoires artisanaux, des dessins et un ou deux  projets d’animation.</p>
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