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	<title>LM magazine &#187; Mons</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Festival au Carré 2026</title>
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		<pubDate>Fri, 29 May 2026 03:11:41 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis sa mue récente, ce festival a quitté le confort de son ancien camp de base pour rayonner partout, de l&#8217;Hôtel de ville aux terrils en passant par le skatepark. Les spectacles surgissent là où on ne les attend pas, transforment une cour, un jardin ou une façade en décor vivant, et redonnent au centre-ville des airs de fête populaire et inventive. Cette édition 2026 pousse encore plus loin ce goût du débordement. Avec <em>FUUU,</em> la <strong>compagnie Titanos</strong> promet une montée en température spectaculaire. Un manège en flammes, des percussions furieuses, des riffs électriques et une transe collective qui devrait embraser le Grand Large (port de plaisance). Autre secousse attendue,<em> 360</em> de <strong>Mehdi Kerkouche</strong> qui transforme le Carré des arts en immense ronde électro-chorégraphique. Un final pensé pour faire danser les corps autant que les regards. Le festival cultive aussi l’art des retrouvailles.<strong> Girls in Hawaii</strong> ouvre un nouveau chapitre avec les premiers échos d’Eldorado, tandis que <strong>Lorent Wanson</strong> mêle théâtre, musique et poésie dans <em>Mancha Cha Cha Cha,</em> création nourrie par l’ombre de Jacques Brel et le vacarme du monde contemporain.</p>
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		<title>Mons Street Party</title>
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		<pubDate>Fri, 29 May 2026 03:07:07 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Du rap, de la danse hip-hop, du graff… la &#8220;street-culture&#8221; sous toutes ses formes. à mons, on apprend à tourner sur la tête (sans les mains !), on customise les murs et on participe à des battles. Les meilleurs skaters de la région se sont déjà donné rendez-vous pour enchaîner ollies et kickflips avant d&#8217;assister à un concert de rap 100 % belge. Le parfait remède contre la morosité et le repli sur soi.</p>
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		<title>David Hockney</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 03:48:23 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>À bien y regarder, il y a plusieurs David Hockney. Celui de la coolitude californienne des sixties et son mode de vie hédoniste, avec notamment la série des <em>Pool Paintings</em> et l&#8217;iconique <em>A Bigger Splash</em>, confinant à l&#8217;abstraction. Et puis il y a l&#8217;arpenteur de paysages, qu&#8217;il saisit à la façon des impressionnistes, de l&#8217;immensité du Grand Canyon à l&#8217;intimité de son jardin et de la campagne normande, où il s&#8217;est établi en 2019. «<em> Il est tombé dans la nature comme Obélix dans la potion magique</em> », image Xavier Roland. Mieux, l&#8217;artiste anglais nous entraîne avec lui dans ses flâneries, en multipliant les points de fuite. «<em> <span class="has-pullquote" data-pullquote="Il n'y a jamais une seule perspective dans ses œuvres">Il n&#8217;y a jamais une seule perspective dans ses œuvres</span>, rendant impossible pour le regardeur d&#8217;embrasser un panorama d&#8217;un point de vue unique. Nous sommes donc à chaque fois obligés de nous déplacer, d&#8217;impliquer notre corps, analyse le responsable du Pôle muséal de la ville de Mons. Cette construction de l&#8217;espace très particulière nous immerge constamment dans la peinture et le monde réel, en l&#8217;occurrence la nature</em> ».</p>
<p><strong>Symphonie visuelle</strong></p>
<p>Plus qu&#8217;une &#8220;simple&#8221; exposition, <span class="has-pullquote" data-pullquote="Le Chant de la Terre offre ainsi une expérience sensible de notre environnement.">Le Chant de la Terre offre ainsi une expérience sensible de notre environnement.</span> Et même «<em> polyphonique</em> », ajoute Xavier Roland. Intitulé en référence à l&#8217;une des plus émouvantes symphonies de Mahler, hommage à la fragilité de la nature et de l&#8217;existence, ce parcours initie un dialogue entre peinture, musique et poésie. Présentant des créations d&#8217;hier et d&#8217;aujourd&#8217;hui, de ses huiles sur toile à celles exécutées à l&#8217;iPad, de ses aquarelles à ses murs d&#8217;écrans vidéo, l&#8217;accrochage reflète le passage du temps. On perçoit ici le cycle des saisons, la vibration des couleurs et la renaissance de la nature au printemps. Par endroits, d&#8217;autres peintres viennent ponctuer par petites touches (ou notes) cette sonate visuelle. Il y a là des tableaux de Constantin Meunier, d&#8217;Edvard Munch, ou encore ceux d&#8217;un autre grand promeneur : Vincent van Gogh, dont les natures mortes florales sont mises en regard de celles d&#8217;Hockney. Voilà un joli symbole. En 2015, le Néerlandais fut la grande figure de Mons, lorsqu&#8217;elle fut désignée capitale européenne de la culture. Dix ans plus tard, cette exposition prouve que la cité wallonne n&#8217;a rien perdu de son ambition.</p>
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		<title>Festival au Carré</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 06:59:03 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Quitte à démentir les plus grands astronomes, on peut vous l’affirmer sans se tromper : oui, il y a de la vie sur Mars. Durant toute la saison, l’équipe de Mons arts de la scène (Mars, donc) peaufine un programme haut en couleur dont le point d’orgue, festif et bariolé, rythme le début de l’été dans toute la ville. C’est la Grand-Place qui devient un terrain de jeu pour les majorettes barbues et sacrément rock’n’roll du <strong>Green Line Marching Band</strong>. C’est le Jardin du Mayeur transformé en guinguette artistique, avec son<em> Opéra punk</em> et ses pépites belges à découvrir avant tout le monde (ne ratez pas le stand-upper <strong>Sacha Ferra</strong> !). C’est aussi l’occasion de vérifier que l’aventure est bien au coin de la rue, où l’on se laisse par exemple happer par la tragédie grecque de l’impayable <strong>Clinic Orgasm Society</strong> (pour qui la bêtise serait la solution à tous nos maux !). Pour autant, les salles de spectacle de la cité du Doudou ne restent pas closes. Bien au contraire, elles vibrent comme rarement. Pour preuve, le Théâtre le Manège accueille <strong>Mathias Malzieu</strong> pour une lecture musicale de son dernier livre, ou encore<strong> Faada Freddy</strong> avec un concert entre gospel, R’n’B et… sans aucun instrument. Pour cause, dans son dernier projet, le Sénégalais utilise uniquement sa voix et quelques percussions corporelles, lors d’un moment débordant d’humanité &#8211; et de vie !</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/JGwBRwROVtk?si=vgWGjMJZlPXvto75" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/gAk86tPhQ-g?si=t9gcjJJx2EiWq9pe" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/FQnElbgZ7L8?si=FI_GWCQEo-G5u8Sp" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Pulsations. Visages d&#8217;une cité</title>
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		<pubDate>Thu, 01 May 2025 01:20:59 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Du cœur à l'ouvrage]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Qu’est-ce qui fait l’âme d’une ville ? D’abord ses habitants. La première salle nous immerge ainsi dans une foule de visages anonymes. Disposés sur des totems triangulaires, réalisés au début du siècle dernier par le photographe Norbert Ghisoland, ces portraits en noir et blanc d’hommes, de femmes et d’enfants accrochent irrésistiblement le regard, tandis que résonne une musique rythmée par des battements de coeur. <em>« Il s’agit de créer une connexion avec l’autre, au-delà du temps »</em>, confirme la scénographe Evelyne Gilmont, pour qui cette installation, comme toute l’exposition, est avant tout affaire d’<em>« émotion ». </em></p>
<p><strong>Mémoire vive</strong></p>
<p>Rassemblant une quarantaine d’artistes pour la plupart issus de la région wallonne, ce parcours dessine un portrait sensible de la cité du Doudou, et plus largement de toutes les villes du monde, à travers leurs &#8220;pulsations&#8221;. À chaque salle son thème : ici la place de l’eau, là celle de la nature, du sacré ou encore l’importance de la mémoire, figurée par une oeuvre iconique : <em>Les Registres du Grand-Hornu</em> de Christian Boltanski. Celle-ci est constituée de très exactement 2 678 boîtes en fer blanc rouillé, portant toutes le nom d’un mineur (parfois une photo d’identité) ayant travaillé dans le Borinage. <em>« Parce qu’il faut nommer chacun d’eux,</em> justifiait-il. <em>Ce ne sont pas des groupes anonymes, mais des individus. Chaque personne existe »</em>. Ou comment relier récits intimes et collectifs, pour mieux atteindre l’universel.</p>
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		<title>Guerrières !</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Mar 2025 04:40:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Féministe : un adjectif brandi avec plus ou moins de sincérité, parfois galvaudé. Ce festival s’est imposé comme tel par <em>« nécessité »,</em> revendique sa programmatrice, Bérengère Deroux. <em>« Et il le restera tant qu’il le faudra »</em>. Quand elle a initié ce rendez-vous, en 2021, il s’agissait de <em>« défendre des projets portés par des femmes et qui ne trouvaient pas preneurs, car la plupart des décideurs étaient des hommes »</em>. Depuis, la société a évolué, et cette parole s’est largement répandue sur les plateaux. Ces derniers mois n’en furent pas moins « éprouvants » pour les droits de la moitié de l’humanité, entre la culture du viol mise en lumière par le procès de Mazan, le retour des politiques anti-IVG aux États-Unis&#8230; S’il défend <em>« la construction d’une société plus égalitaire, plus juste et inclusive »</em>, cet événement militant n’a pourtant rien de querelleur, ni de misandre &#8211; un écueil pas toujours facile à éviter. En témoigne la présentation de <em>Fils de bâtard</em> d’Emmanuel De Candido. Dans ce spectacle poignant, ce &#8220;zinneke&#8221; raconte comment il a décidé de rechercher un père qu’il ne connaît pas&#8230; avant de se rendre compte que la véritable héroïne de sa vie, c’est bien sa mère, qui l’a élevé seule. <em>« Une histoire vraie, comme quasiment toutes les pièces que l’on présente »</em>, précise Bérengère Deroux.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/H2yjGCsGB-U?si=7Q9D_pJLXxOOdUIy" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Les préjugés à la barre</strong></p>
<p>Toucher à l’intime pour mieux atteindre l’universel, c’est aussi ce que réalise avec maestria Sandrine Juglair. Depuis toute petite, cette acrobate souffre d’un regard critique sur son corps, jugé trop &#8220;masculin&#8221;. À travers <em>Dicklove</em>, elle a décidé de s’amuser de cette assignation, jouant de l’ambiguïté entre force et féminité autour d’une barre de pole dance et d’un mât chinois. En somme, de s’extraire des cases&#8230; comme Sarina. Aveugle depuis l’enfance, cette chanteuse belge a toujours refusé d’être réduite à son handicap, jusqu’à le cacher. Au fil <em>« d’une playlist de la mort qui tue »</em>, derrière son piano, elle raconte son parcours tout en célébrant les artistes qui l’ont inspirée, de Billie Eilish à Joséphine Baker. Soit autant de guerrières qui ont changé la face du monde, avec puissance et douceur&#8230;</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/yo-3AGhJcWo?si=5nCV77E9Lhd8obUS" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/-7_5of5ctAY?si=Bi4ZadoL9YY9j7Rd" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Le surréalisme : bouleverser le réel</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2024/12/01/surrealisme-bouleverser-reel-2/</link>
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		<pubDate>Sun, 01 Dec 2024 04:22:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[BAM]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Le surréalisme : bouleverser le réel]]></category>
		<category><![CDATA[Mons]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Quelque chose cloche dans cette première salle, pas vraiment d’équerre&#8230; « C’est vrai, les murs ne sont pas droits, mais c’est volontaire...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Quelque chose cloche dans cette première salle, pas vraiment d’équerre&#8230; <em>« C’est vrai, les murs ne sont pas droits, mais c’est volontaire »</em>, confirme Marie Godet, la commissaire de cette exposition, dont l’entrée légèrement distordue traduit à merveille ce décalage cher à Magritte et consorts. En effet, bien plus qu’un mouvement artistique ou poétique, le surréalisme belge fut avant tout <em>« une attitude »</em>. Ses principaux acteurs n’ont jamais eu l’ambition de &#8220;faire de l’art&#8221; ni même de comprendre le monde. Ils ont plutôt cherché à le bouleverser, pour mieux le transformer. <em>« Il s’agit de provoquer un déclic, de nous amener à changer notre façon de voir les choses, de penser et d’agir »</em>. Voilà justement le mérite de cet accrochage : revenir à l’essence même du surréalisme.</p>
<p><strong>Détournement de fond</strong></p>
<p>Dès 1926, Paul Nougé, poète et théoricien de ce courant, subvertit le quotidien des passants avec ses slogans détournant les affiches électorales. C’est l’un de ses grands préceptes : se saisir d’un objet du quotidien pour le modifier très légèrement <em>« dans sa forme, sa matière, son échelle ou son contexte »</em>. C’est par exemple la lunette à un seul verre et deux branches de Marcel Mariën (l’iconique <em>Introuvable</em>, qui corrige pour le moins le regard). Pour cela, Paul Nougé conseillera de ne pas chercher l’inspiration auprès des artistes, mais chez <em>« les coquettes, les escrocs, les gens de foire&#8230; »</em>. L’exposition explore ainsi la relation qu’entretenaient les surréalistes avec la publicité ou la mode, pour lesquelles Magritte oeuvrera par exemple longtemps, pour gagner sa vie.</p>
<p><strong>Retour de bâton</strong></p>
<p>Mais à partir des années 1960, le monde change. C’est l’arrivée de la société de (sur)consommation. Les publicitaires détournent à leur tour le surréalisme. Le monde se l’approprie massivement et il devient un mot employé à tort et à travers, vidé de sa portée subversive. Est-il mort aujourd’hui! ? Peut-être, mais l’utopie et la liberté qu’il a instillées sont toujours inspirantes. À la fin du parcours, Marcel Mariën nous montre qu’on peut transformer un barreau de prison en lime. Comprendre : l’évasion est toujours possible, il suffit de regarder la vie autrement&#8230;</p>
<hr />
<h2 style="text-align: center;">Œuvres commentées par Marie Godet, commissaire de l&#8217;exposition</h2>
<h3 style="text-align: center;">Le chapeau melon de René Magritte</h3>
<div id="attachment_166453" style="width: 1010px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/12/surrealisme-bouleverser-reel-2.jpg"><img class="size-full wp-image-166453" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/12/surrealisme-bouleverser-reel-2.jpg" alt="(c) Julien Damien" width="1000" height="667" /></a><p class="wp-caption-text">(c) Julien Damien</p></div>
<p style="text-align: center;">« Voici l&#8217;un des fameux chapeaux portés par Magritte. Ses initiales sont brodées à l&#8217;intérieur sous forme de deux pastilles métalliques. En 1987, à la mort de sa femme, Georgette, toute une série de ses tableaux a été mise en vente par Sotheby&#8217;s&#8230; mais aussi le contenu de sa maison, ses effets personnels, au Palais des beaux-arts de Bruxelles. Folon y a par exemple acheté sa montre, pour ne pas la voir disparaître. On a donc assisté à un retournement de situation : Magritte détourne l&#8217;objet quotidien, et à la fin les siens sont vendus comme des œuvres d&#8217;art. »</p>
<h3 style="text-align: center;">Jane Graverol, <em>La Prise de la Bastille</em> (1962)</h3>
<div id="attachment_166456" style="width: 1010px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/12/surrealisme-bouleverser-reel-21.jpg"><img class="size-full wp-image-166456" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/12/surrealisme-bouleverser-reel-21.jpg" alt="(c) Julien Damien" width="1000" height="667" /></a><p class="wp-caption-text">(c) Julien Damien</p></div>
<p style="text-align: center;">« C&#8217;est une toile de très petit format mais aux effets immenses, la technique bruxelloise au sommet de son art. Cette peinture de Jane Graverol appartenait à René Magritte et a été vendue lors de cette fameuse vente aux enchères de 1987. La toile est extrêmement simple, on ne fait pas plus dépouillé en termes de peinture. Pourtant le message est limpide, et puissant : il suffit qu&#8217;on enlève une pierre du mur de notre réalité pour découvrir que le feu de la révolution est là, rouge vif, prêt à tout faire exploser&#8230; »</p>
<h3 style="text-align: center;">Marcel Mariën, <em>La Marque déposée</em> (1991)</h3>
<p style="text-align: center;"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/12/surrealisme-bouleverser-reel-22.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-166457" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/12/surrealisme-bouleverser-reel-22.jpg" alt="" width="1000" height="870" /></a></p>
<p style="text-align: center;">« Marcel Mariën, qui dénotait par son humour irrévérencieux et anticlérical, met en scène un Jésus Christ triomphant et fier de sa croix, ici détournée en produit dérivé très efficace. Il souligne la &#8220;commercialisation&#8221; de la religion catholique&#8230; mais aussi celle de son mouvement. En effet, au départ l&#8217;objet surréaliste n&#8217;est pas censé être de l&#8217;art, donc vendu. Pourtant dès les années 1930, ils sont achetés par les musées, ce qui cause son lot de tensions. Marcel Mariën a d&#8217;ailleurs lui aussi dû vendre des œuvres, et ce fut très douloureux&#8230; »</p>
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		<title>Festival des musiques sacrées</title>
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		<pubDate>Thu, 31 Oct 2024 23:16:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Contemplatives, holistiques&#8230; et hautement spirituelles. Ainsi vont les musiques sacrées. À Mons, ce festival célèbre des mélodies s’adressant à l’âme comme au...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Contemplatives, holistiques&#8230; et hautement spirituelles. Ainsi vont les musiques sacrées. <a href="https://surmars.be/agenda/festival/2024-12/festival-des-musiques-sacrees" target="_blank">À Mons, ce festival </a>célèbre des mélodies s’adressant à l’âme comme au coeur. En témoignent les chants d’amour de la Tunisienne Ghalia Benali, qui nous emmène sur les traces du grand sage persan Jalâl Al-Dîn Rûmî. Dans le même esprit (forcément) mais un tout autre genre, Jawa pérennise la tradition des maîtres soufis d’Alep, menacée par la guerre en Syrie. À méditer donc&#8230;</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/UzfghykBlz4?si=0d808vdpPbhiarlA" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Rock &amp; Roll Movie Day</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Oct 2024 00:14:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Monté par Classic 21 et le cinéma Plaza de Mons, ce festival défend un principe simple, mais efficace : des films et...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Monté par Classic 21 et<a href="https://plaza-mons.be/" target="_blank"> le cinéma Plaza de Mons,</a> ce festival défend un principe simple, mais efficace : des films et du rock. Passons sur le biopic hagiographique de Marley pour nous concentrer sur <em>Stop Making Sense</em>. Réalisé en 1984 par Jonathan Demme, celui-ci reste l’un des meilleurs concerts filmés de l’Histoire &#8211; en l’occurrence des Talking Heads. On ne manquera pas non plus <em>Arno : Rock‘n’Roll Godverdomme,</em> documentaire &#8220;patchwork&#8221; de Kristof Michiels sur le plus grand rockeur belge de tous les temps. C’est magnifique !</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/H0HvfGNKSDI?si=NfWRP8kQkgmb9-eq" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>La Nuit des musées</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Sep 2024 00:21:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Où s’amuser lors de la Nuit des musées ? Dans la cité du Doudou, pardi ! On y mène par exemple une...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Où s’amuser lors de la <a href="https://www.visitmons.be/agenda/expositions/nuit-des-musees-2024-5117949" target="_blank">Nuit des musées</a> ? Dans la cité du Doudou, pardi ! On y mène par exemple une enquête grandeur nature sur la fameuse légende des &#8220;anges de Mons&#8221;, avant de démanteler un drôle de complot au Mundaneum : et si c’étaient les chats qui menaient la marche du monde ? Le temps d’explorer l’invisible au MuMons, de s’adonner au &#8220;light painting&#8221; dans les Anciens abattoirs, et on termine la soirée avec une &#8220;silent party&#8221; à l’Artothèque.</p>
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