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	<title>LM magazine &#187; louvre</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>S’habiller en artiste</title>
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		<pubDate>Thu, 01 May 2025 05:30:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[S’habiller en artiste]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>« Je suis superficiel, avec une grande superficie », lança un jour Karl Lagerfeld, soignant son sens de la formule comme son...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><em>« Je suis superficiel, avec une grande superficie »</em>, lança un jour Karl Lagerfeld, soignant son sens de la formule comme son goût pour la provocation. <em>« Pourtant, le vêtement va bien au-delà des apparences et n&#8217;a rien de futile. C&#8217;est même une grande affaire pour les artistes</em> », souligne Annabelle Ténèze, la nouvelle directrice du Louvre-Lens. <em>« Oui, la façon dont ils se représentent et s&#8217;habillent dit des choses fondamentales. En cela, cette exposition parle aussi bien de sociologie, d&#8217;anthropologie que de quête d&#8217;identité »</em>, renchérit Olivier Gabet, directeur du département des objets d&#8217;art du Louvre. En témoigne Rembrandt, dont on admire ici deux de ses 80 autoportraits, pour autant de nouvelles versions de lui-même et d&#8217;états psychologiques : en aristocrate bardé de colliers, en costume oriental ou&#8230; en peintre, tout simplement ! <em>« C’est vraiment le premier performer&#8230; le Cindy Sherman du XVIIe siècle ! »</em>, ose Annabelle Ténèze, faisant référence à<a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2024/10/01/cindy-sherman/" target="_blank"> la fameuse photographe-caméléon</a>. Depuis plus de 50 ans, cette Américaine multiplie les images d’elle-même dans des mises en scène se jouant des stéréotypes. À Lens, on la découvre d’ailleurs en <em>Madame Moitessier assise</em>, d’après une toile d’Ingres, alimentant toujours plus la réflexion sur l’évolution des canons de beauté. Pour ne rien gâcher, ce tirage en grand format dialogue avec des robes du couturier John Galliano, inspirées des tableaux d’Antoine Watteau et illustrant l’influence mutuelle entre les beaux-arts et la haute couture.</p>
<div id="attachment_171077" style="width: 1010px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/05/shabiller-en-artiste-211.jpg"><img class="size-full wp-image-171077" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/05/shabiller-en-artiste-211.jpg" alt=" (c) Julien Damien" width="1000" height="667" /></a><p class="wp-caption-text">(c) Julien Damien</p></div>
<p><strong>La fée électricité</strong></p>
<p>Parmi les autres thèmes abordés dans cette exposition, citons celui du genre, par exemple symbolisé avec ce portrait très masculin de George Sand, signé Delacroix, ou à l’inverse les <em>Self-Portraits in Drag</em> d’Andy Warhol. <em>« Chef-d&#8217;œuvre absolu de la peinture »</em>, selon Olivier Gabet,<em> Un Atelier aux Batignolles</em> de Fantin-Latour immortalise de son côté de grandes figures du XIXe siècle (Monet, Zola, Renoir&#8230;) qui, et on l&#8217;observe désormais sous un autre jour, sont toutes vêtues de teintes sombres. <em>« Il s&#8217;agit de se détacher des couleurs de l&#8217;Ancien Régime, c&#8217;est très politique. Le costume noir apparaît alors comme une possibilité égalitaire »</em>. C&#8217;est également un code bien ancré de l&#8217;élégance masculine&#8230; qu&#8217;Yves Saint Laurent détournera avec une grâce infinie à travers sa pièce la plus iconique : le smoking noir féminin. Car oui, aujourd’hui le vêtement s’est lui aussi imposé comme une oeuvre d’art, au même titre que la sculpture ou la peinture. C’est la <em>Robe électrique</em> d’Atsuko Tanaka toute en ampoules, le <em>Veston aphrodisiaque</em> de Dalí (sur lequel sont cousus des petits verres remplis de liqueur !) ou encore les costumes du duo <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/12/01/gilbert-george/" target="_blank">Gilbert &amp; George</a>, aussi guindés que ces trublions anglais sont subversifs&#8230; l’habit ne faisant décidément pas le moine !</p>
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		<title>Les Louvre de Pablo Picasso</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Oct 2021 04:15:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le Louvre et Pablo Picasso, c’est une grande histoire. <em>« Un peu comme une relation amoureuse, belle et complexe »</em>, image Dimitri Salmon, le commissaire de cet événement. Dès la première visite du maître en 1900, ils se sont donc aimés. Il y eut des hauts, notamment lorsque le musée parisien honora l’artiste (le premier) d’une grande exposition monographique, en 1971, dans sa Grande Galerie. Mais aussi des bas, quand l’institution proposa à Georges Braque la réalisation d’un plafond et pas à Pablo, qui en avait pourtant rêvé… L’Espagnol trouva parmi les conservateurs de fervents défenseurs (Georges Salles) mais aussi des détracteurs (Germain Bazin et René Huyghe ne goûtèrent guère aux déformations qu’il infligea à la figure humaine). Une chose reste sûre : ces <em>« deux géants »</em> se sont beaucoup regardés. Entre les chefs-d’oeuvre du musée et ceux du peintre et sculpteur, les échos sont nombreux, mais ne furent pas forcément faciles à établir. <em>« Picasso fut un extraordinaire archiviste de lui-même, il conservait tout, comme ses factures de restaurant… et en même temps il effaçait ses sources d’inspiration »</em>, explique Marie Lavandier, la directrice du Louvre-Lens. Au final, il aura fallu trois ans de recherches pour établir des rapprochements.</p>
<div style="position: relative; padding-bottom: 56.25%; height: 0; overflow: hidden;"><iframe style="width: 100%; height: 100%; position: absolute; left: 0px; top: 0px; overflow: hidden;" src="https://www.dailymotion.com/embed/video/xfn22d?autoplay=1" width="100%" height="100%" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"> </iframe></div>
<p><strong>L’enquête est ouverte </strong></p>
<p>À Lens, c’est ainsi à une formidable enquête qu’est convié le public, au sein d’une scénographie à la hauteur des enjeux. Au centre du musée se déploie une première partie où trône une immense table réunissant des archives pour beaucoup inédites. Il y a là des coupures de presse, des correspondances, des anecdotes&#8230; Autour de cet espace ouvert, on trouve plusieurs salles reproduisant chacune un département du Louvre : celui des peintures, des sculptures, des arts graphiques… C’est au sein de ces sections qu’est organisée la confrontation entre les créations de Picasso et les trésors du Louvre <em>« parfois sans certitudes, certaines relevant de l’hypothèse</em>, confie Dimitri Salmon.<em> Elles n’ont pour beaucoup jamais été établies mais nous nous risquons à l’erreur, c’est le grand jeu de l’histoire de l’art »</em>.</p>
<p><strong>Regards croisés </strong></p>
<p>Au fil de ce parcours fleuve se révèlent ainsi des analogies entre un autoportrait &#8220;picassien&#8221; tracé au fusain en 1908, et un portrait dit &#8220;du Fayoum&#8221; – ces peintures funéraires insérées dans les bandelettes sur le visage de la momie. On remarque aussi comment la fameuse <em>Tête de Taureau</em> signée de l’artiste en 1942 et constituée d’une selle et d’un guidon, puise son origine dans l’antiquité orientale. Le travail sur <em>Les Demoiselles d’Avignon</em> est par ailleurs mis en perspective avec des sculptures ibériques… Citons aussi <em>Le Déjeuner sur l&#8217;herbe d&#8217;après Manet</em>, <em>Le Retour du baptême d’après Le Nain</em>, <em>L’Enlèvement des Sabines</em> inspiré par Nicolas Poussin… <em>« Sans oublier Ingres, que Picasso a beaucoup regardé dans les années 1920 pour revenir à une forme plus classique</em> », ajoute Marie Lavandier. Si comparaison n’est pas raison, dit-on, celle-ci donne le vertige.</p>
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		<title>Bernar Venet</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Sep 2021 00:28:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Monumentales, énigmatiques, virtuoses… Voici les adjectifs qui nous viennent à l’esprit devant les créations de Bernar Venet. Depuis près de 40 ans, le plasticien tord et assemble des poutres en acier Corten suivant des principes géométriques précis, donnant forme à des sculptures uniques. Pour autant, son travail laisse toujours place à l’imprévu. <em>« Je ne sais jamais à quoi va ressembler l’oeuvre lorsqu’elle sera terminée »</em>, déclare l’artiste, toujours en quête de nouvelles formes. Au Louvre-Lens, dans le Pavillon de verre, ce fils d’ouvrier a entassé de gigantesques poutres en forme d’arcs ou de lignes droites. Cet amoncellement (a priori) désordonné de motifs métalliques évoque, dans ce curieux paradoxe dont il a le secret, des formes végétales – tout en renvoyant au passé industriel de la région. Baptisée <em>L’Hypothèse de la gravité</em>, l’installation joue des pleins et des vides, pour mieux servir une allégorie : celle de l’effondrement. Dans le vaste parc du musée, on découvre aussi <em>Désordre</em>, un ensemble d’arcs observant un subtil équilibre. On perçoit ici une tension entre la force du matériau et la fragilité de la nature&#8230; ou l’inverse. Chacun se forgera sa propre hypothèse.</p>
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		<title>Musiques ! Échos de l&#8217;Antiquité</title>
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		<pubDate>Thu, 31 Aug 2017 23:45:55 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Ça commence comme un bon film policier. Le point de départ fut la découverte, entre 2002 et 2005, de vestiges de harpes dans la nécropole de Dra Abou el-Naga, à Louxor en Egypte. «<em>« Je les ai comparés à d’autres pièces conservées dans des musées</em>, raconte Sibylle Emerit, Egyptologue et co-commissaire de cet accrochage. <em>C’est ainsi que j’ai rencontré Hélène Guichard, conservatrice au département des Antiquités égyptiennes du Louvre, et que l’idée d’une exposition est née »</em>.  Le projet s’est alors élargi à l’Orient, la Grèce et Rome, lui donnant une ampleur inédite. Thématique, le parcours se divise en 16 sections, dévoilant des objets pour certains jamais vus. <em>« Cela va des sceaux-cylindres mésopotamiens jusqu’aux sarcophages romains, en passant par des vases grecques, des papyrus de notation musicale et des instruments très bien conservés »</em>. Telle cette harpe angulaire égyptienne remontant aux Xe ou VIIIe siècles avant J.C.</p>
<p><strong>Sons inédits</strong></p>
<p>Autant de pièces hétéroclites témoignant de « <em>l’omniprésence</em> » de la musique dans les sociétés anciennes. On l’utilisait par exemple dans les rites de naissance et de mort,  sur les champs de bataille (pour stimuler les soldats, transmettre des messages) ou « <em>pour attirer l’attention des dieux</em> », comme le montre cette stèle représentant le chanteur Djedkhonsouiouefânkh (une star en son temps) jouant devant Rê-Horakhty (945-715 avant J.C). Les « sons du pouvoir » révèlent eux la place des mélodies dans les différentes cours royales, « <em>où les musiciens étaient de véritables fonctionnaires</em> ». Avant que les Grecs et les Romains n’organisent <em>« de grands concours musicaux avec la création des théâtres et odéons où ils s’affrontaient sur scène, un peu comme d’aujourd’hui. L’empereur Néron s’y était lui-même produit ». Cerise sur le gâteau : on peut entendre ce que percevaient nos ancêtres grâce à un exploit de l’Ircam. L’Institut de recherche et de coordination acoustique/musique a en effet réalisé <em>« des copies virtuelles de cornua, ces fameuses trompettes romaines de Pompei, délivrant un son assez brut. C’est énorme ! ». </em>On reste bouche bée, et tout ouïe. </em></p>
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		<title>Le Mystère Le Nain</title>
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		<pubDate>Mon, 01 May 2017 04:33:46 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Leurs toiles ont disparu il y a trois siècles, et furent redécouvertes au hasard, lors de brocantes, dans des greniers… Les expositions...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Leurs toiles ont disparu il y a trois siècles, et furent redécouvertes au hasard, lors de brocantes, dans des greniers… Les expositions sont donc rares. La dernière eut lieu à Paris en 1978. Celle qui nous occupe aujourd&#8217;hui a été initiée aux états-Unis. Pour autant, le parcours du <a href="http://www.louvrelens.fr" target="_blank">Louvre-Lens </a>est différent de celui des Américains. L&#8217;approche religieuse cède la place à l&#8217;exploration de scènes réalistes. L&#8217;attribution des tableaux demeure aussi un enjeu majeur. <em>« Ici, le spectateur participe à notre enquête »</em> selon Luc Piralla, co-commissaire de cet accrochage jalonné d’indices. Tels ces films dévoilant, grâce à la radiographie, des personnages dissimulés dans certaines oeuvres !</p>
<p><strong>Regards </strong></p>
<p>55 des toiles de ces Picards nés à Laon au xviie siècle sont réparties en trois sections : à chaque frère la sienne. Un partage inédit, mais supposé. La première salle dévoile les tableaux de Louis, <em>« le génie de la famille »</em>. Ses scènes magnifient des paysans alors ridiculisés par la peinture flamande. Antoine, l&#8217;aîné, se distingue quant à lui par la finesse de ses miniatures. Et, il faut le dire, quelques compositions maladroites. La production de Mathieu, le cadet, est aussi inégale, mais fascine par son aspect <em>« caravagesque »</em>, tel ce Reniement de Saint-Pierre, clair-obscur ponctué de teintes vives, révélant un coloriste hors-pair. Aussi disparates soient-elles, les créations de la fratrie ont un point commun. <em>« L&#8217;humanité de leurs personnages est manifeste. L&#8217;intensité de leur regard accroche constamment celui du spectateur »</em>. Pour ne plus le quitter.</p>
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		<title>RC Louvre</title>
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		<pubDate>Mon, 02 May 2016 06:36:03 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>&#160; Tout commence l’été dernier. Le musée lance une vaste collecte et réunit quelque 70 témoignages et objets de fans et d’anciennes...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>Tout commence l’été dernier. Le musée lance une vaste collecte et réunit quelque 70 témoignages et objets de fans et d’anciennes gloires du club. Des trésors qui nourrissent aujourd’hui RC Louvre, dont le but « <em>n’est pas de retracer l’histoire du RCL, mais de rendre hommage à ses supporters et à un phénomène culturel</em> », prévient Luc Piralla, commissaire de l’exposition. Celle-ci s’articule autour de trois salles, pour autant de thématiques. La première dessine « <em>une mémoire collective</em> ». Dans un décor évoquant une chambre d’adolescent (avec ses écharpes ou vignettes Panini), on (re)découvre des matches et figures mythiques : les frères Lech, Tony Vairelles ou le « druide » Daniel Leclercq. Ce dernier qui mena Lens vers son seul titre de champion de France (1998), a cédé son classeur d’entraînement !</p>
<p><strong>Cabinet de curiosités –</strong> La seconde salle révèle le rapport intime qui lie le supporter à son club via de jolies histoires (telle cette rencontre dans une tribune qui se finit en mariage !) et de surprenantes pièces : mascotte en bois, tabouret bricolé pour un petit-fils, drapeau cousu par une grand-mère. « C’est une particularité du “<em>supportérisme</em>” à la lensoise : peu d’objets sont issus du merchandising, mais faits-main, dans un cadre familial ». L’ultime salle nous plonge grâce à des photos et vidéos dans la ferveur du stade Bollaert-Delelis. Certes, le foot a bien changé en 110 ans, mais l’amour du Racing reste intact.</p>
<p><img class=" size-large wp-image-55821 aligncenter" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2016/04/xpo_rc-lens-louvre-lens_lm-117_dr-1024x683.jpg" alt="Louvre Lens @DR" width="995" height="664" /></p>
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		<title>La peur du Louvre</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Aug 2014 16:26:08 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[musée national de chine pékin]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Le journal The Economist, coutumier du graphique qui tue, en a publié un sur son site qui classe les musées du monde...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le journal<a href="http://www.economist.com/blogs/gulliver/2014/06/daily-chart?zid=319&amp;ah=17af09b0281b01505c226b1e574f5cc1" target="_blank"> <em>The Economist</em></a>, coutumier du graphique qui tue, en a publié un sur son site qui classe les musées du monde selon leurs chiffres de fréquentation. Le Louvre y apparaît en tête (plus de 9 millions de visiteurs en 2013) talonné par le musée national d’Histoire naturelle de Washington (8 millions), et le musée national de Chine (plus de 7 millions). Cocorico ? Ben en fait non, car les chiffres de l’établissement parisien sont en baisse (près de 10 millions en 2012) là où ceux de ses confrères progressent. Explosent même, au regard du musée pékinois, qui a gagné plus de deux millions de visiteurs en une seule année. Et pourrait donc coiffer la Joconde au poteau dès l’an prochain. A noter que le Louvre est le seul musée payant des trois. Ceci explique peut-être cela.</p>
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