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	<title>LM magazine &#187; Lituanie</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Egle Plytnikaite</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Nov 2024 07:45:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portfolio]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[Artiste]]></category>
		<category><![CDATA[couleurs]]></category>
		<category><![CDATA[Eglė Plytnikaitė]]></category>
		<category><![CDATA[Illustration]]></category>
		<category><![CDATA[Lituanie]]></category>
		<category><![CDATA[nature]]></category>
		<category><![CDATA[Vintage]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>On connaissait la femme chocolat, pas encore la femme champignon ! En l’occurrence, c’est une chanterelle qui coiffe cet intrigant personnage&#8230; faisant...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>On connaissait la femme chocolat, pas encore la femme champignon ! En l’occurrence, c’est une chanterelle qui coiffe cet intrigant personnage&#8230; faisant un peu office d’autoportrait. <em>« C’est une oeuvre très personnelle. J’ai grandi dans une région où la tradition de la cueillette des champignons est très ancrée</em>, confie <a href="https://www.instagram.com/egle.plytnikaite/" target="_blank">l’artiste</a>.<em> C’est d’ailleurs comme ça que j’ai gagné mes premiers sous. Je continue d’en ramasser aujourd’hui, mais seulement pour les manger »</em>. Née en Lituanie <em>« dans une petite ville entourée de forêt »</em>, désormais installée à Vilnius, <a href="https://egle.plytnikaite.com/" target="_blank">Eglė Plytnikaitė</a> a toujours nourri une passion pour l’art et la nature, qu’elle sublime dans des compositions minimalistes aux couleurs vibrantes&#8230; lesquelles manquent parfois à son pays, <em>« surtout pendant les saisons froides »</em>. Saupoudrées d’une texture granulée qui leur offre un aspect délicieusement vintage (<em>« et de la chaleur »</em>), ses images ne sont pas non plus dénuées d’humour, voire d’ironie. <em>« Absolument ! Cela reflète vraiment qui je suis. Je n’aime pas prendre les choses trop au sérieux. La vie est courte, et le rire souvent le meilleur des remèdes »</em>. Ce sens du décalage demeure aussi une bonne façon de pointer les maux de ce bas monde, des atteintes aux droits des femmes à la guerre en Ukraine, en passant par le péril climatique. Cet ours polaire au visage craquelé comme une banquise à cause d’une bouteille en plastique en est la parfaite illustration.<em> « L’art est pour moi une arme puissante qui peut, je le crois, contribuer à un avenir meilleur »</em>, assure cette bénévole pour diverses organisations environnementales. On ne peut qu’acquiescer : le temps de ce portfolio, elle a déjà illuminé notre journée.</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=165428" target="_blank">A LIRE ICI / L&#8217;INTERVIEW DE L&#8217;ARTISTE</a></strong></p>
<div id="attachment_165434" style="width: 222px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/11/egle-plytnikaite-2.jpg"><img class="size-medium wp-image-165434" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/11/egle-plytnikaite-2-212x300.jpg" alt="Amanita Muscaria (c) Eglė Plytnikaitė" width="212" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Amanita Muscaria (c) Eglė Plytnikaitė</p></div>
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		<title>Egle Plytnikaite</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Nov 2024 04:05:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[coloré]]></category>
		<category><![CDATA[Eglė Plytnikaitė]]></category>
		<category><![CDATA[Illustratrice]]></category>
		<category><![CDATA[Lituanie]]></category>
		<category><![CDATA[Minimaliste]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Pouvez-vous nous parler de votre parcours ? Je suis née dans une petite ville lituanienne entourée de forêts. Depuis mon plus jeune...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pouvez-vous nous parler de votre parcours ?</strong> Je suis née dans une petite ville lituanienne entourée de forêts. Depuis mon plus jeune âge, je suis profondément attachée à la nature et à l&#8217;art. Lorsque le moment fut venu de choisir une carrière, j&#8217;ai décidé de m&#8217;orienter vers l&#8217;architecture, car ce domaine combinait l&#8217;art, les mathématiques tout en réclamant de solides compétences en matière de résolution de problèmes &#8211; tout ce que j&#8217;aimais. Cependant, peu après avoir obtenu mon diplôme et commencé à travailler, j&#8217;ai réalisé que j&#8217;avais besoin d&#8217;une plus grande liberté de création. Je me suis alors redécouverte en tant qu&#8217;illustratrice, abordant une grande variété de sujets. Aujourd&#8217;hui, je travaille à Vilnius, une ville magnifique et très verte qui m&#8217;inspire chaque jour.</p>
<p><strong>Comment décririez-vous votre style en quelques mots ?</strong> Coloré, minimaliste et conceptuel. Il utilise souvent des textures subtiles qui donnent à mon travail une chaleur vintage, tout en conservant une esthétique contemporaine.</p>
<div id="attachment_165035" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/11/egle-plytnikaite5.jpg"><img class="size-full wp-image-165035" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/11/egle-plytnikaite5.jpg" alt="Ocean (c) Eglė Plytnikaitė" width="800" height="1132" /></a><p class="wp-caption-text">Ocean (c) Eglė Plytnikaitė</p></div>
<p><strong>Comment l’avez-vous développé ?</strong> Cela a commencé par une réflexion sur moi-même. Je me suis demandé qui j’étais et quelle esthétique me correspondait le mieux. Développer un style, c&#8217;est comme s&#8217;embarquer pour un voyage à la découverte de soi. J&#8217;ai toujours aimé le vintage, qui s&#8217;est donc naturellement retrouvé dans mon travail. Je suis également attirée par les messages audacieux et percutants, qui se reflètent dans mon art. Les couleurs vives me manquent dans mon pays, surtout pendant les saisons froides, je les ai donc intégrées à mes œuvres. Au fil du temps, j&#8217;ai l&#8217;impression que mon travail est devenu plus nuancé, tout comme la vie. Je suis impatiente d&#8217;expérimenter davantage et d&#8217;inclure plus de détails.</p>
<div id="attachment_165034" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/11/egle-plytnikaite4.jpg"><img class="size-full wp-image-165034" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/11/egle-plytnikaite4.jpg" alt="Kiss (c) Eglė Plytnikaitė" width="800" height="1132" /></a><p class="wp-caption-text">Kiss (c) Eglė Plytnikaitė</p></div>
<p><strong>Vous utilisez très peu de couleurs dans vos images. Comment les choisissez-vous et les harmonisez-vous ?</strong> J&#8217;ai quelques combinaisons de couleurs favorites, mais je suis toujours prête à tester de nouvelles choses. Pour moi, trouver la bonne combinaison, c&#8217;est comme composer un beau morceau de musique : il faut que tout soit parfait. Parfois, je passe des heures à chercher la palette idéale. À d’autres moments, le déclic se produit instantanément. J&#8217;entretiens également des tableaux d&#8217;humeur remplis de mes tonalités préférées. Je les utilise comme source d&#8217;inspiration et pour susciter de nouveaux alliages inattendus.</p>
<p><strong>Grâce aux textures que vous utilisez, vos créations ont également un aspect vintage. Pourquoi ce choix ?</strong> J&#8217;adore l&#8217;art contemporain minimaliste, mais son esthétique me semble souvent un peu trop dure. Pour l&#8217;adoucir, j&#8217;ai créé une collection de textures de papier vintage. Cela ajoute un sentiment de chaleur tout en conservant l&#8217;esthétique contemporaine globale, et j&#8217;aime ce contraste.</p>
<div id="attachment_165037" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/11/egle-plytnikaite7.jpg"><img class="size-full wp-image-165037" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/11/egle-plytnikaite7.jpg" alt="Peaking (c) Eglė Plytnikaitė" width="800" height="1132" /></a><p class="wp-caption-text">Peaking (c) Eglė Plytnikaitė</p></div>
<p><strong>Votre style minimaliste vous permet-il aussi de véhiculer un message de manière plus directe et efficace ?</strong> Oui, j’ai toujours admiré les personnes qui disent la vérité sans l&#8217;édulcorer ni la déformer. Le minimalisme révèle les choses sous leur forme la plus pure et la plus audacieuse.</p>
<p><strong>Il y a aussi de l&#8217;humour, et parfois un peu d&#8217;ironie dans vos images&#8230;</strong> Oh, absolument ! Cela reflète vraiment qui je suis. J&#8217;aime l&#8217;humour et ne pas me prendre, ou prendre quoi que ce soit, trop au sérieux. La vie est courte, et le rire souvent le meilleur des remèdes.</p>
<p><strong>Vos illustrations expriment aussi des messages politiques, n’est-ce pas ?</strong> Oui, j&#8217;ai réalisé de nombreux projets en faveur d&#8217;un avenir plus durable, pour les droits des femmes ou pour soutenir l&#8217;Ukraine dans sa lutte pour la liberté. Je pense que l&#8217;art est une arme puissante et je veux l&#8217;utiliser pour susciter des changements. Par ailleurs, je consacre beaucoup de temps au bénévolat dans diverses organisations, principalement liées à la protection et à la conservation de la nature, et j&#8217;utilise activement mon art pour amplifier ce message. Croire que mon travail peut avoir un impact significatif et contribuer à un avenir meilleur est ma principale motivation.</p>
<div id="attachment_165038" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/11/egle-plytnikaite8.jpg"><img class="size-full wp-image-165038" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/11/egle-plytnikaite8.jpg" alt="Together (c) Eglė Plytnikaitė" width="800" height="1132" /></a><p class="wp-caption-text">Together (c) Eglė Plytnikaitė</p></div>
<p><strong>Quelles sont vos sources d&#8217;inspiration ?</strong> La nature et l&#8217;époque dans laquelle nous vivons. Mon art est le reflet direct de ce que je suis, ressens et pense. Tout ce que je vis se retrouve naturellement dans mes illustrations. Cela m&#8217;aide à me rapprocher des autres car, en tant qu&#8217;êtres humains, nous vivons tous des choses similaires.</p>
<p><strong>Concrètement, comment travaillez-vous ?</strong> Je commence toujours par des croquis sur papier &#8211; j&#8217;en ai des tonnes dans mon studio. Une fois que l&#8217;idée et la composition sont claires, je passe à l&#8217;ordinateur et travaille sur ma tablette. Je commence par tout vectoriser et supprimer les détails inutiles. Les dernières étapes consistent à choisir les couleurs et, à la toute fin, à ajouter des textures.</p>
<p><strong>Parmi cette sélection d&#8217;images, pouvez-vous en commenter une ?</strong> <em>Lady Chanterelle</em> est une œuvre très personnelle. J&#8217;ai grandi dans une région où la tradition de la cueillette des champignons est très forte. Chaque été et chaque automne, les gens se rendent dans les forêts pour ramasser des chanterelles. C&#8217;est comme ça que j&#8217;ai gagné mes premiers sous. Je continue à en ramasser aujourd&#8217;hui, mais seulement pour de délicieux dîners. C&#8217;est comme quelque chose d&#8217;ancré dans mon ADN, une étrange obsession que je ne peux pas expliquer. Dans l&#8217;illustration, la dame est coiffée d’une girolle géante, symbolisant la façon dont le champignon semble la contrôler.</p>
<div id="attachment_165030" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/11/egle-plytnikaite.jpg"><img class="size-full wp-image-165030" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/11/egle-plytnikaite.jpg" alt="Lady Chanterelle (c) Eglė Plytnikaitė" width="800" height="1132" /></a><p class="wp-caption-text">Lady Chanterelle (c) Eglė Plytnikaitė</p></div>
<p><strong>Si vous n&#8217;étiez pas devenu illustratrice, quel métier auriez-vous exercé ?</strong> Je serais certainement une scientifique, travaillant dans la nature et le domaine de la conservation pour étudier les espèces rares et la biodiversité.</p>
<p><strong>Quels sont vos projets ?</strong> C&#8217;est une excellente question ! J&#8217;aimerais continuer à créer des illustrations traitant de questions qui me tiennent à cœur. Je souhaiterais également transformer mes illustrations en objets ou les imprimer sur différentes surfaces. Comme je l&#8217;ai déjà mentionné, j&#8217;ai besoin de plus de couleur dans ma vie, et ajouter mon art à des choses de tous les jours est un moyen d&#8217;y parvenir.</p>
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		<title>Ceslovas Cesnakevicius</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Apr 2024 06:10:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portfolio]]></category>
		<category><![CDATA[Ceslovas Cesnakevicius]]></category>
		<category><![CDATA[Lituanie]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Surréalisme]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Devant les mises en scène oniriques de Ceslovas Cesnakevicius, on a tout de suite pensé aux toiles de René Magritte&#8230; et ça...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Devant les mises en scène oniriques de <a href="https://www.cesces.art/" target="_blank">Ceslovas Cesnakevicius</a>, on a tout de suite pensé aux toiles de René Magritte&#8230; et ça n’était pas vraiment original. <em>« J’entends cette comparaison tout le temps ! Mais je l’accepte, c’est même un honneur pour moi »</em>, assure le Lituanien, qui cite plutôt le peintre flamand Pieter Brueghel l’Ancien ou l’écrivain Charles Bukowski parmi ses références. La dimension surréaliste, elle, est pleinement assumée. Une pomme comme une maisonnette, un champ de châteaux de cartes, des paysages bucoliques soumis à de drôles de manipulations géométriques… L’artiste distord la réalité avec l’aide d’un petit illusionniste chapeauté, tel un double de lui-même. Il faut dire que, pour cet ancien ingénieur reconverti dans l’art un peu par hasard (en découvrant Photoshop au début des années 2000),<em> « la réalité est absolument relative. Tout dépend de la façon dont nous percevons les choses »</em>. Rassurez-vous, pas de sous-texte politique ici, en cette période où les faits alternatifs tendent à remplacer les consensus scientifiques. Ces images racontent toutes, à leur manière, une histoire. Ceslovas Cesnakevicius les situe au grand air, lui qui enfant aimait se perdre dans l’observation de la nature, cherchait les formes dans les nuages ou les vagues. C’est à partir de ses propres photographies qu’il crée ces mondes drôles, poétiques, mais toujours ancrés dans notre époque. La poire composée de briques qui égaye notre couverture s&#8217;inscrit d’ailleurs dans la série <em>Réalité génétiquement modifiée</em>, qui pourrait bien faire l’objet d’une exposition en fin d’année&#8230; Voilà qui serait une jolie façon de fêter les <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2024/02/01/xavier-canonne/" target="_blank">100 ans du surréalisme</a> !</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=158943" target="_blank">A LIRE ICI / L&#8217;INTERVIEW DE L&#8217;ARTISTE</a></strong></p>
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		<title>Ceslovas Cesnakevicius</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Apr 2024 02:25:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
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		<category><![CDATA[Ceslovas Cesnakevicius]]></category>
		<category><![CDATA[Lituanie]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Quel est votre parcours ? Je suis né en Lituanie. Après l&#8217;école, à la fin des années 1990, j&#8217;ai étudié l&#8217;ingénierie puis...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quel est votre parcours ?</strong> Je suis né en Lituanie. Après l&#8217;école, à la fin des années 1990, j&#8217;ai étudié l&#8217;ingénierie puis trouvé un emploi avec un revenu relativement stable. Jusqu’à la vingtaine, je n’ai jamais rien eu à voir avec les arts, mais j’ai toujours apprécié les images originales et amusantes. En 2002 (je me souviens exactement de l&#8217;année), j&#8217;ai entendu parler d&#8217;un programme appelé Photoshop, permettant de mélanger des photos et de créer de nouvelles images. Par exemple, en mettant le visage de mon amie sur le corps de Britney Spears, ce qui était extrêmement drôle à l&#8217;époque &#8211; je me demande si ça ne me causerait pas d&#8217;ennuis en 2024&#8230; Quoi qu&#8217;il en soit, c&#8217;est comme ça que j&#8217;ai débuté la photographie et le montage : juste pour rire.</p>
<p><strong>De quand datent vos premières créations artistiques ?</strong> En 2003, je me suis dit qu’on pouvait faire plus que simplement se moquer. Et une fois que vous commencez à créer, tout change : votre façon de voir, penser et ressentir. J&#8217;ai toujours été un grand observateur de la nature. Lorsque j&#8217;étais enfant, j&#8217;avais l&#8217;habitude de regarder les nuages dans le ciel qui dessinaient toutes sortes d&#8217;objets imaginaires, les vagues de la mer former des paysages…</p>
<p><strong>Comment définiriez-vous votre style ?</strong> Je parlerais volontiers de surréalisme. Mes images viennent d’un état de rêve, d’une manière ou d’une autre. Je le qualifierais aussi de contemporain, car il explore l&#8217;actualité moderne : les séries <em>Réalité génétiquement modifiée</em>, <em>Le zoo</em> et <em>Les Gens invisibles</em> parlent de nous et de ce qui se passe dans le monde.</p>
<div id="attachment_158587" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/04/ceslovas-cesnakevicius3.jpg"><img class="size-full wp-image-158587" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/04/ceslovas-cesnakevicius3.jpg" alt="Cloud Hunter (c) Ceslovas Cesnakevicius" width="800" height="800" /></a><p class="wp-caption-text">Cloud Hunter (c) Ceslovas Cesnakevicius</p></div>
<p><strong>Difficile de ne pas penser à Magritte devant votre œuvre. Est-ce une référence pour vous ?</strong> J&#8217;entends cette comparaison tout le temps. Mais je l&#8217;accepte, c&#8217;est un honneur pour moi, même si son travail m&#8217;a tardivement touché. Ma source d’inspiration, à l’origine, c’était plutôt Pieter Brueghel l&#8217;Ancien, un excellent conteur visuel. Je suis un grand fan d’art en général.</p>
<p><strong>Quelle est l&#8217;histoire du personnage au chapeau apparaissant dans vos compositions ?</strong> Il est né avec l’image<em> Cloud Hunter</em>, que j’ai réalisée en 2007. J&#8217;observais le ciel quand, tout à coup, un nuage s&#8217;est légèrement tourné, comme si quelqu&#8217;un le compressait. C&#8217;est ainsi que m&#8217;est venue l&#8217;idée d&#8217;un illusionniste, un petit homme vêtu de noir faisant de la magie avec les paysages, réalisant des tours à grande échelle. Et je suis son humble représentant.</p>
<p><strong>Concrètement, comment travaillez-vous ?</strong> Je commence par l&#8217;image, puis développe une idée. Ou alors j&#8217;ai d&#8217;abord l&#8217;idée, puis collectionne des photographies pour créer l&#8217;image. Au fil des années, la deuxième méthode a tendance à prendre le dessus. Et je n&#8217;utilise que mes propres photos.</p>
<p><strong>Quel est votre objectif ?</strong> <strong>S&#8217;agit-il de nous montrer que la réalité peut être relative ?</strong> Je veux d&#8217;abord raconter une histoire et partager une émotion. Surprendre les spectateurs. Mais, oui, la réalité est absolument relative. Imaginez deux personnes. L&#8217;une est, disons, très instruite, avec beaucoup de responsabilités, toujours occupée, stressée par sa prochaine mission, avec de l’argent et une belle maison dans laquelle elle ne fait que dormir. L&#8217;autre personne est un facteur de village, travaillant de 8h à 17h, livrant le courrier aux gens qu&#8217;il connaît, discutant avec ses voisins. Il n&#8217;est pas aussi riche que l&#8217;autre, mais son quotidien est relativement calme. Alors, quelle vie qualifieriez-vous de plus heureuse ? Certains citeraient la première, d&#8217;autre pas. La réalité dépend donc de la façon dont nous percevons les choses. Enfin, je pense.</p>
<div id="attachment_158588" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/04/ceslovas-cesnakevicius4.jpg"><img class="size-full wp-image-158588" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/04/ceslovas-cesnakevicius4.jpg" alt="Genetically modified reality#04 (c) Ceslovas Cesnakevicius" width="800" height="1067" /></a><p class="wp-caption-text">Genetically modified reality#04 (c) Ceslovas Cesnakevicius</p></div>
<p><strong>Quelle serait votre création préférée parmi cette sélection ?</strong> La poire, de la série <em>Réalité génétiquement modifiée</em>. La logique a toujours été le pilier de ma perception de la réalité, mais ces dernières années ont bouleversé cette façon de penser, comme la pandémie de Covid, par exemple, sur laquelle, pour être honnête, je n&#8217;ai toujours pas d&#8217;opinion claire. Il y a là un ensemble d’événements illogiques, mêlés de mensonges de toutes parts à des fins politiques et financières, de manque de connaissances et de manipulation via les réseaux sociaux. Si la science n’a pas de position solide sur un sujet, alors les discours diffusés sur Facebook, Twitter et autres formeront une opinion à sa place. Je ne suis un expert en rien dans cette vie, mais j&#8217;ai un esprit curieux et je me demande : si nous pouvons modifier la nourriture, changer les faits historiques, nier la science, sommes-nous au stade où la réalité du grand public peut être modifiée ? Les plateformes sont-elles la réalisation ultime de l’humanité telle que nous la connaissons, et mèneront-elles à de nouvelles existences artificielles et scénarisées ? Tel est le propos de cette série, qui est plus largement dédiée aux graffeurs, les artistes ultimes.</p>
<p><strong>Sur votre site, vous vulgarisez la création d&#8217;images surréalistes. Pourquoi ?</strong> Je suis un homme généreux ! Plus sérieusement, j&#8217;aime partager, et si une âme perdue peut trouver de l&#8217;inspiration dans mes petits messages…</p>
<p><strong>Quels sont vos projets ?</strong> Mon dernier événement marquant remonte à longtemps, en 2017 à Paris. J&#8217;espère monter une exposition sur la <em>Réalité génétiquement modifiée</em> d&#8217;ici fin 2024. Mon art mérite un accrochage à grande échelle. Je suis sûr que cet article m&#8217;aidera !</p>
<p><strong>Nous célébrons cette année le centenaire du surréalisme. Allez-vous célébrer cet événement ?</strong> J&#8217;adore ce mouvement. Et, oui, je vais fêter cet anniversaire en essayant de créer autant que possible. Les surréalistes sont cependant en danger, car le soi-disant &#8220;monde réel&#8221; tente de brouiller les pistes et pioche dans le bagage surréaliste, en produisant des événements qui n&#8217;ont aucun sens…</p>
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		<title>Rokas Aleliunas</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Feb 2022 04:18:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Casual Polar Bear]]></category>
		<category><![CDATA[graphist]]></category>
		<category><![CDATA[illsutrations]]></category>
		<category><![CDATA[Lituanie]]></category>
		<category><![CDATA[posters]]></category>
		<category><![CDATA[Rokas Aleliūnas]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Avez-vous toujours voulu vous exprimer à travers le graphisme ?</strong> Enfant, je rêvais d’être artiste. Mais j’étais bon en maths, comme mon père qui est ingénieur. Je me suis donc un peu cherché. Pendant mes études je me suis d’abord orienté vers le design industriel, j’ai effectué des stages dans des entreprises, travaillé sur le packaging puis en tant que &#8220;brand strategist&#8221;, c’est-à-dire que je gérais l’identité d’une marque… et j’ai détesté ça ! J’aime la liberté de graphiste freelance, mariant dimension créative et aspect commercial, un peu comme les deux hémisphères du cerveau.</p>
<p><strong>Parlons de votre travail. Comment en êtes-vous arrivé à cette série de dessins colorés, à ces visages à l’expression un peu mystérieuse ?</strong> Mon style a évolué au cours des années. Pendant une époque je m’inspirais beaucoup de l’estampe japonaise. Puis je me suis tourné vers les posters, et l’illustration. Pour les visages, je prends souvent modèle sur des photographies. J’ai parfois vécu des choses un peu tristes, qui m’ont amené à créer certains dessins dans cette atmosphère. Au fil du temps, ces visages sont devenus de plus en plus mélancoliques. Mais vous savez, Nietzsche a cette réflexion au sujet de la vie, qu’il compare au fait de grimper au sommet d’une montagne. Durant toute notre existence on poursuit l’objectif d’être heureux et, finalement, ce n’est pas l’arrivée qui compte, mais le processus, le chemin que l’on emprunte pour y parvenir.</p>
<p><strong>La philosophie semble vous inspirer&#8230;</strong> Beaucoup de choses m’inspirent, on peut le constater dans mes différentes illustrations. Je suis par exemple un fan de culture grecque, j’aime les récits de l’Iliade et de l’Odyssée, les dieux, la magie, les statues&#8230; De façon générale, les histoires me plaisent. J’admire aussi Le Caravage, surtout pour ses références bibliques. Demain, je pourrais m’inspirer de Matisse, de ses collages. Pourquoi pas de Picasso. Je me sens aussi connecté avec la nature, sa beauté. C’est un thème que j’aimerai explorer. Je tente également des choses un peu plus abstraites, en essayant de rendre une chevelure plus ronde, plus géométrique. Depuis un an, je réalise quasiment une illustration par jour, ce qui m’a conduit à développer pas mal de styles différents.</p>
<p><strong>Quelles sont vos envies ?</strong> J&#8217;ai un projet de livre, mais pas encore très avancé. Sinon, mon rêve serait de réussir à créer une œuvre permettant aux gens de passer par toutes les émotions lorsqu’ils la regardent. Une seule illustration, qui serait un peu mon chef-d’œuvre. C’est un gros défi !</p>
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		<title>Karolis Strautniekas</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Feb 2018 05:30:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portfolio]]></category>
		<category><![CDATA[Illustration]]></category>
		<category><![CDATA[Karolis Strautniekas]]></category>
		<category><![CDATA[Lituanie]]></category>
		<category><![CDATA[texture bruit]]></category>
		<category><![CDATA[Vilnius]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>A la télé, au cinéma, dans les casques… On le sait, le passé est à la mode. <em>« Obsédé par les affiches vintage »</em>, <a href="http://strautniekas.com/" target="_blank">Karolis Strautniekas</a> n’y échappe pas. Logique, l’enfance du Lituanien fut nourrie par l’animation soviétique, puis l’esthétique des films noirs. <em>« Désormais, je m’intéresse de plus en plus au rétro-futurisme »</em>, confie-t-il. De ce robot dominant un clavier à ce fumeur plongé dans la pénombre semblant sortir de <em>Mad Men</em>, ses créations sont toutefois reconnaissables entre toutes. <em>« Influencé par les techniques de gravure »</em>, son style se démarque par l’emploi de couleurs pastel et cette texture &#8220;bruit&#8221; si particulière, offrant un aspect granuleux à l’image. Ses compositions ne sont d’ailleurs pas sans rappeler celles du minimaliste Edward Hopper. S’il s’est senti incompris à ses débuts – <em>« les clients recherchaient des expressions sur les visages, de grands sourires… »</em> – cet artiste installé à Vilnius est aujourd’hui reconnu dans le milieu de la publicité et de l’illustration. Le trentenaire collabore ainsi avec des titres prestigieux comme <em>The New York Times,</em> <em>The New Yorker</em> ou <em>Variety</em> et de grandes entreprises telles Facebook, Audi, Air France… Traversé par un humour subtil (aviez-vous remarqué que la jeune femme de notre couverture arborait un oiseau en guise de chevelure ?), voire sarcastique, son travail révèle aussi une douce mélancolie, traduisant la nostalgie d’un monde fantasmé.</p>
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