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	<title>LM magazine &#187; Lens</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>S’habiller en artiste</title>
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		<pubDate>Thu, 01 May 2025 05:30:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[S’habiller en artiste]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p><em>« Je suis superficiel, avec une grande superficie »</em>, lança un jour Karl Lagerfeld, soignant son sens de la formule comme son goût pour la provocation. <em>« Pourtant, le vêtement va bien au-delà des apparences et n&#8217;a rien de futile. C&#8217;est même une grande affaire pour les artistes</em> », souligne Annabelle Ténèze, la nouvelle directrice du Louvre-Lens. <em>« Oui, la façon dont ils se représentent et s&#8217;habillent dit des choses fondamentales. En cela, cette exposition parle aussi bien de sociologie, d&#8217;anthropologie que de quête d&#8217;identité »</em>, renchérit Olivier Gabet, directeur du département des objets d&#8217;art du Louvre. En témoigne Rembrandt, dont on admire ici deux de ses 80 autoportraits, pour autant de nouvelles versions de lui-même et d&#8217;états psychologiques : en aristocrate bardé de colliers, en costume oriental ou&#8230; en peintre, tout simplement ! <em>« C’est vraiment le premier performer&#8230; le Cindy Sherman du XVIIe siècle ! »</em>, ose Annabelle Ténèze, faisant référence à<a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2024/10/01/cindy-sherman/" target="_blank"> la fameuse photographe-caméléon</a>. Depuis plus de 50 ans, cette Américaine multiplie les images d’elle-même dans des mises en scène se jouant des stéréotypes. À Lens, on la découvre d’ailleurs en <em>Madame Moitessier assise</em>, d’après une toile d’Ingres, alimentant toujours plus la réflexion sur l’évolution des canons de beauté. Pour ne rien gâcher, ce tirage en grand format dialogue avec des robes du couturier John Galliano, inspirées des tableaux d’Antoine Watteau et illustrant l’influence mutuelle entre les beaux-arts et la haute couture.</p>
<div id="attachment_171077" style="width: 1010px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/05/shabiller-en-artiste-211.jpg"><img class="size-full wp-image-171077" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/05/shabiller-en-artiste-211.jpg" alt=" (c) Julien Damien" width="1000" height="667" /></a><p class="wp-caption-text">(c) Julien Damien</p></div>
<p><strong>La fée électricité</strong></p>
<p>Parmi les autres thèmes abordés dans cette exposition, citons celui du genre, par exemple symbolisé avec ce portrait très masculin de George Sand, signé Delacroix, ou à l’inverse les <em>Self-Portraits in Drag</em> d’Andy Warhol. <em>« Chef-d&#8217;œuvre absolu de la peinture »</em>, selon Olivier Gabet,<em> Un Atelier aux Batignolles</em> de Fantin-Latour immortalise de son côté de grandes figures du XIXe siècle (Monet, Zola, Renoir&#8230;) qui, et on l&#8217;observe désormais sous un autre jour, sont toutes vêtues de teintes sombres. <em>« Il s&#8217;agit de se détacher des couleurs de l&#8217;Ancien Régime, c&#8217;est très politique. Le costume noir apparaît alors comme une possibilité égalitaire »</em>. C&#8217;est également un code bien ancré de l&#8217;élégance masculine&#8230; qu&#8217;Yves Saint Laurent détournera avec une grâce infinie à travers sa pièce la plus iconique : le smoking noir féminin. Car oui, aujourd’hui le vêtement s’est lui aussi imposé comme une oeuvre d’art, au même titre que la sculpture ou la peinture. C’est la <em>Robe électrique</em> d’Atsuko Tanaka toute en ampoules, le <em>Veston aphrodisiaque</em> de Dalí (sur lequel sont cousus des petits verres remplis de liqueur !) ou encore les costumes du duo <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/12/01/gilbert-george/" target="_blank">Gilbert &amp; George</a>, aussi guindés que ces trublions anglais sont subversifs&#8230; l’habit ne faisant décidément pas le moine !</p>
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		<title>Beng Beng Theory</title>
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		<pubDate>Mon, 01 May 2023 05:37:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Reportage]]></category>
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		<category><![CDATA[Beng Beng Theory]]></category>
		<category><![CDATA[Cou2Com]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le saviez-vous ? L’ambassade du Groland est implantée à Lens, dans l’ancienne Banque de France. C&#8217;est même la seule chancellerie officielle à délivrer la nationalité grolandaise. Pour obtenir le passeport, il faudra prononcer, main sur le coeur, &#8220;Groland, je mourrirai pour toi !&#8221;, et écrire un petit poème. <em>« On en a déjà reçus plus de 500 de toute la France, de Belgique et même du Canada »</em>, raconte Alexandre Krysik, qui a très sérieusement été adoubé consul de la Présipauté. <em>« Eh oui, à force d&#8217;avoir des idées à la con, on a des titres à la con »</em>. Parmi ces projets pas si saugrenus, il y a l&#8217;élévation en 2021 d&#8217;une statue en l&#8217;honneur de Christophe Salengro, l&#8217;acteur qui campait notre président préféré, né et enterré à Lens, et puis la création de Cou2Com, <em>« une association ayant pour vocation de diffuser l&#8217;art sous toutes ses formes et au plus grand nombre »</em>. Celle-ci a pris ses quartiers dans ladite ambassade, soit 2 200 m2 dédiés à la culture pop.</p>
<div id="attachment_148026" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/05/beng-beng-theory1.jpg"><img class="size-full wp-image-148026" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/05/beng-beng-theory1.jpg" alt="Christophe Salengro, no't président" width="800" height="1200" /></a><p class="wp-caption-text">Christophe Salengro, no&#8217;t président</p></div>
<p><strong>Mr. Bricolage </strong></p>
<p>On trouve ici des performances, des concerts, des expositions et, depuis le mois de décembre, des espaces immersifs, signés par un certain Cédric B., aka &#8220;Beng Beng&#8221;&#8230; rencontré totalement par hasard. <em>« Un jour, je sors les poubelles et vois une chaise Versace dans la rue</em>, raconte Alexandre. <em>Arrive alors ce personnage qui me dit de la prendre, car il ferme son centre de spa. Par curiosité, je visite le lieu et découvre sur quatre niveaux une incroyable décoration de </em>Pirates des Caraïbes<em> »</em>. L&#8217;homme, qui fut militaire, champion de culturisme ou garde-du-corps de Booba, demeure artiste à ses heures perdues. Un as de la récupération capable de nous faire rêver avec quelques palettes de bois, des objets sauvés de la benne et une imagination sans borne &#8211; façon Michel Gondry. Ni une ni deux ! Alexandre Krysik lui donne carte blanche pour imaginer sur deux étages <em>Beng Beng Theory</em>. Le concept ? Sept salles pour autant d&#8217;ambiances, nous téléportant chacune dans un monde miniature inspiré du cinéma &#8220;pop-corn&#8221;.</p>
<div id="attachment_148027" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/05/beng-beng-theory2.jpg"><img class="size-full wp-image-148027" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/05/beng-beng-theory2.jpg" alt="E.T. téléphone Gizmo" width="800" height="1200" /></a><p class="wp-caption-text">E.T. téléphone Gizmo</p></div>
<p><strong>Dans la chambre de Mercredi</strong></p>
<p>Lors de cette visite hautement <em>« instagrammable »</em>, on croise des vélociraptors affamés ou une Alice tombant du plafond, entre des horloges comtoises retapées et de gros champignons en carton-pâte. En poussant une autre porte, nous voici chez Harry Potter, avec ses livres volants s&#8217;échappant d&#8217;une vieille malle, tandis que dans la pièce d&#8217;à côté E.T. et Gizmo s&#8217;éclatent sur un bon vieux A-ha ! Après avoir tremblé dans la chambre de Mercredi Addams, avec les mains sortant du mur (<em>« ma petite touche personnelle »</em>) et l&#8217;antédiluvienne machine à écrire Underwood, on se la joue &#8220;bad boy&#8221; dans un bureau d&#8217;Al Capone plus vrai que nature. <em>« Je ne pouvais pas faire l&#8217;impasse sur le plus grand des gangsters, surtout dans une banque »</em>, sourit l&#8217;artiste cinéphile &#8211; qui a plutôt bien réussi son hold-up.</p>
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		<title>Thomas VDB</title>
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		<pubDate>Sun, 30 Apr 2023 23:02:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[théâtre & danse]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Après avoir joué au &#8220;bon chien chien&#8221;, Thomas VDB s’acclimate. Le fil rouge de son dernier spectacle est plutôt vert, le néo-rural cause dérèglement climatique avec une recette qui a fait ses preuves : de l’autodérision, un humour potache, parfois absurde, des anecdotes rocambolesques… «<em> On va sauver le monde avec nos blagues</em> », clame d’emblée cet écolo un peu perso qui veut « juste avoir moins chaud ». La planète est foutue, mais le rire est sauf.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/XWDqhtEXl2s" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>La beauté du geste</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Mar 2023 03:20:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[La Beauté du geste]]></category>
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		<category><![CDATA[Oignies]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est la danse dans son acception la plus large qui prend ici la lumière. Dans <em>S’assurer de ses propres murmures</em> (collectif Petit Travers) donné à Oignies, les spectateurs perçoivent la relation naissante entre un musicien et un jongleur grâce à une pièce sans parole, montrant <em>« la batterie comme un cœur et le jonglage comme un corps »</em>. À Loos-en-Gohelle, le duo derrière Les Sapharides mise aussi sur la rencontre entre musique jouée en direct et chorégraphie. <em>Jumelles</em> s&#8217;offre ainsi comme une variation sur le thème du cocon pour quatre danseuses et un batteur. Elle se nourrit des témoignages de femmes, mères, petites-filles ou grands-mères. Libérer les corps, explorer tout le potentiel de l’espace : c’est exactement ce que fait depuis plus de trente ans Mourad Merzouki.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/p4-s23eWncw" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>À Lens, le directeur de la compagnie Käfig présente <em>Zéphyr</em>, mettant en scène dix danseurs tel un équipage confronté aux caprices du vent et des flots. La danse d’aujourd’hui est plurielle, et la joie qu’elle procure contagieuse. C’est pourquoi à cette programmation éclectique d’une dizaine de spectacles s’ajoutent cinq ateliers gratuits, disséminés dans le bassin minier. Débutants, simples curieux ou connaisseurs, à votre tour d’entrer dans la danse.</p>
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		<title>Les fêtes de la Sainte Barbe</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Nov 2022 23:00:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[fête de la Sainte Barbe]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le 4 décembre n&#8217;est pas une date anodine dans le bassin minier. C&#8217;est le jour de la Sainte Barbe, la patronne des mineurs, artificiers et pompiers. C&#8217;est aussi le jour d&#8217;inauguration du Louvre-Lens, qui célèbre ses 10 ans. La cinquième édition de ces fêtes s&#8217;annonce d&#8217;autant plus bouillonnante. Entre concerts et spectacles, on fait chanter les patates avec DJ Frietmachine, avant de s&#8217;enflammer devant les exploits pyrotechniques des compagnies Carabosse et La Machine.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/FsEYQIXJLKg" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Par le bout du nez</title>
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		<pubDate>Wed, 31 Aug 2022 22:00:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Colisée]]></category>
		<category><![CDATA[Lens]]></category>
		<category><![CDATA[Par le bout du nez]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Fraîchement élu, le nouveau président de la République (François-Xavier Demaison) ne parvient pas à lire son discours d’investiture, victime d’inexpliquées démangeaisons nasales....</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Fraîchement élu, le nouveau président de la République (François-Xavier Demaison) ne parvient pas à lire son discours d’investiture, victime d’inexpliquées démangeaisons nasales. Le chef de l’État consulte alors l’un des meilleurs psychiatres de Paris (François Berléand). Le voilà contraint de parler de son enfance, de son ambition… bref, mené par le bout du nez ! Signée M. Delaporte et A. de La Patellière (<em>Le Prénom</em>, entre autres), cette pièce observe les ressorts de la politique, et emporte généralement les suffrages du public.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/XO8ON7yOTwU" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Les Louvre de Pablo Picasso</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Oct 2021 04:15:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Dimitri Salmon]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Lens]]></category>
		<category><![CDATA[Les Louvre de Picasso]]></category>
		<category><![CDATA[louvre]]></category>
		<category><![CDATA[Marie Lavandier]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Le Louvre et Pablo Picasso, c’est une grande histoire. « Un peu comme une relation amoureuse, belle et complexe », image Dimitri...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le Louvre et Pablo Picasso, c’est une grande histoire. <em>« Un peu comme une relation amoureuse, belle et complexe »</em>, image Dimitri Salmon, le commissaire de cet événement. Dès la première visite du maître en 1900, ils se sont donc aimés. Il y eut des hauts, notamment lorsque le musée parisien honora l’artiste (le premier) d’une grande exposition monographique, en 1971, dans sa Grande Galerie. Mais aussi des bas, quand l’institution proposa à Georges Braque la réalisation d’un plafond et pas à Pablo, qui en avait pourtant rêvé… L’Espagnol trouva parmi les conservateurs de fervents défenseurs (Georges Salles) mais aussi des détracteurs (Germain Bazin et René Huyghe ne goûtèrent guère aux déformations qu’il infligea à la figure humaine). Une chose reste sûre : ces <em>« deux géants »</em> se sont beaucoup regardés. Entre les chefs-d’oeuvre du musée et ceux du peintre et sculpteur, les échos sont nombreux, mais ne furent pas forcément faciles à établir. <em>« Picasso fut un extraordinaire archiviste de lui-même, il conservait tout, comme ses factures de restaurant… et en même temps il effaçait ses sources d’inspiration »</em>, explique Marie Lavandier, la directrice du Louvre-Lens. Au final, il aura fallu trois ans de recherches pour établir des rapprochements.</p>
<div style="position: relative; padding-bottom: 56.25%; height: 0; overflow: hidden;"><iframe style="width: 100%; height: 100%; position: absolute; left: 0px; top: 0px; overflow: hidden;" src="https://www.dailymotion.com/embed/video/xfn22d?autoplay=1" width="100%" height="100%" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"> </iframe></div>
<p><strong>L’enquête est ouverte </strong></p>
<p>À Lens, c’est ainsi à une formidable enquête qu’est convié le public, au sein d’une scénographie à la hauteur des enjeux. Au centre du musée se déploie une première partie où trône une immense table réunissant des archives pour beaucoup inédites. Il y a là des coupures de presse, des correspondances, des anecdotes&#8230; Autour de cet espace ouvert, on trouve plusieurs salles reproduisant chacune un département du Louvre : celui des peintures, des sculptures, des arts graphiques… C’est au sein de ces sections qu’est organisée la confrontation entre les créations de Picasso et les trésors du Louvre <em>« parfois sans certitudes, certaines relevant de l’hypothèse</em>, confie Dimitri Salmon.<em> Elles n’ont pour beaucoup jamais été établies mais nous nous risquons à l’erreur, c’est le grand jeu de l’histoire de l’art »</em>.</p>
<p><strong>Regards croisés </strong></p>
<p>Au fil de ce parcours fleuve se révèlent ainsi des analogies entre un autoportrait &#8220;picassien&#8221; tracé au fusain en 1908, et un portrait dit &#8220;du Fayoum&#8221; – ces peintures funéraires insérées dans les bandelettes sur le visage de la momie. On remarque aussi comment la fameuse <em>Tête de Taureau</em> signée de l’artiste en 1942 et constituée d’une selle et d’un guidon, puise son origine dans l’antiquité orientale. Le travail sur <em>Les Demoiselles d’Avignon</em> est par ailleurs mis en perspective avec des sculptures ibériques… Citons aussi <em>Le Déjeuner sur l&#8217;herbe d&#8217;après Manet</em>, <em>Le Retour du baptême d’après Le Nain</em>, <em>L’Enlèvement des Sabines</em> inspiré par Nicolas Poussin… <em>« Sans oublier Ingres, que Picasso a beaucoup regardé dans les années 1920 pour revenir à une forme plus classique</em> », ajoute Marie Lavandier. Si comparaison n’est pas raison, dit-on, celle-ci donne le vertige.</p>
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		<title>Bernar Venet</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2021/09/01/bernar-venet/</link>
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		<pubDate>Wed, 01 Sep 2021 00:28:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Bernar Venet]]></category>
		<category><![CDATA[Hypothèse de la gravité]]></category>
		<category><![CDATA[installation]]></category>
		<category><![CDATA[Lens]]></category>
		<category><![CDATA[louvre]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Monumentales, énigmatiques, virtuoses… Voici les adjectifs qui nous viennent à l’esprit devant les créations de Bernar Venet. Depuis près de 40 ans, le plasticien tord et assemble des poutres en acier Corten suivant des principes géométriques précis, donnant forme à des sculptures uniques. Pour autant, son travail laisse toujours place à l’imprévu. <em>« Je ne sais jamais à quoi va ressembler l’oeuvre lorsqu’elle sera terminée »</em>, déclare l’artiste, toujours en quête de nouvelles formes. Au Louvre-Lens, dans le Pavillon de verre, ce fils d’ouvrier a entassé de gigantesques poutres en forme d’arcs ou de lignes droites. Cet amoncellement (a priori) désordonné de motifs métalliques évoque, dans ce curieux paradoxe dont il a le secret, des formes végétales – tout en renvoyant au passé industriel de la région. Baptisée <em>L’Hypothèse de la gravité</em>, l’installation joue des pleins et des vides, pour mieux servir une allégorie : celle de l’effondrement. Dans le vaste parc du musée, on découvre aussi <em>Désordre</em>, un ensemble d’arcs observant un subtil équilibre. On perçoit ici une tension entre la force du matériau et la fragilité de la nature&#8230; ou l’inverse. Chacun se forgera sa propre hypothèse.</p>
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		<title>Philippe Rebbot</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2020/03/01/philippe-rebbot/</link>
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		<pubDate>Sun, 01 Mar 2020 06:30:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[acteur]]></category>
		<category><![CDATA[Film]]></category>
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		<category><![CDATA[L'amour flou]]></category>
		<category><![CDATA[Lens]]></category>
		<category><![CDATA[Liévien]]></category>
		<category><![CDATA[Mine de rien]]></category>
		<category><![CDATA[Parc d'attraction]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Rebbot]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Comment présenteriez-vous Mine de rien ? C&#8217;est une comédie tendre et exhortant les gens à ne pas se laisser écraser, mais gentiment....</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comment présenteriez-vous <em>Mine de rien</em> ?</strong> C&#8217;est une comédie tendre et exhortant les gens à ne pas se laisser écraser, mais gentiment. &#8220;Dites-le avec des fleurs&#8221;, comme chanterait Laurent Voulzy (<em>rires</em>).</p>
<p><strong>Ce film est-il inspiré de faits réels ?</strong> Pas vraiment. Mathias souhaitait rendre hommage à sa région et à son père, qui s&#8217;est beaucoup impliqué pour sauvegarder son patrimoine. J&#8217;ai coécrit le scénario avec lui. C’est un ami de longue date, on porte le même regard sur les choses. Un jour il m’a raconté son histoire et je me suis glissé dans sa vie car la culture du Nord m&#8217;est étrangère. Mais qu&#8217;ils soient du sud, de l&#8217;est ou de l&#8217;ouest, les gens sont un peu les mêmes et eux je les connais bien, je porte toutes leurs failles.</p>
<p><strong>A quoi votre personnage ressemble-t-il ?</strong> Il est con comme un sparadrap, mais son immaturité l&#8217;empêche d&#8217;être écrasé. Bien sûr, on peut le regarder comme un type trompant sa femme à tour de bras mais il n&#8217;en a même pas conscience, c&#8217;est un vrai hédoniste ! Il vit simplement des petites histoires d&#8217;amour.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/rYAIKkfCJ_U" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Connaissiez-vous la vie des mineurs ?</strong> Elle ne m&#8217;était pas totalement inconnue car j&#8217;ai quand même suivi des études, pas beaucoup on est d&#8217;accord… et puis j&#8217;avais vu <em>Blanche Neige</em>, ça aide (rires).</p>
<p><strong>Plus sérieusement ?</strong> Pour moi, ils représentent une sorte d&#8217;aristocratie des ouvriers, affichant une certaine fierté. J&#8217;en avais une image très sombre mais quand j&#8217;ai découvert le Nord, je me suis rendu compte du contraire. Les anciens mineurs nous ont rapporté des histoires d&#8217;amitié, de solidarité&#8230; Être ensemble leur rendait la vie moins dure. Le film défend cet esprit et l’idée qu&#8217;il en faut peu pour être heureux. Pour eux le bonheur, c&#8217;est planter des petites fleurs ou construire un parc d&#8217;attraction, que ça dure une journée ou plus.</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/02/4--2018-m.e.s.-productions-–-orange-studio.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-112017" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/02/4--2018-m.e.s.-productions-–-orange-studio.jpg" alt="Mine de Rien © M.E.S. Productions" width="800" height="334" /></a></p>
<p><strong>Comment avez-vous été accueillis sur place ?</strong> Comme des amis. Beaucoup de figurants sont des gens du coin et même d’anciens mineurs. D&#8217;ailleurs, l’économie du film nous a collé les uns aux autres. Comme des manchots sur la banquise qui se tiennent chaud… Ils ont redécouvert quelque chose de l&#8217;ordre de la solidarité minière.</p>
<p><strong>Aviez-vous à l&#8217;esprit des comédies sociales du même genre, comme <em>The Full Monthy</em> ?</strong> On est plus branchés comédies italiennes des années 1950-60, comme <em>Le Pigeon</em> de Monicelli, mais au final on retrouve effectivement le modèle de <em>The Full Monthy.</em> <em>Mine de rien</em> évoque une certaine classe populaire, certes, mais ce film est plus poétique que politique. En tout cas, il m’a fait du bien.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/q7hT1b2tEL8" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Plus généralement, comment choisissez-vous vos rôles ?</strong> Ce sont eux qui me choisissent, en fait. J’en refuse très peu car généralement ils me conviennent. Je ne suis pas un technicien, je ne sais pas composer. On me propose donc des personnages proches de ma nature.</p>
<div id="attachment_112021" style="width: 310px" class="wp-caption alignright"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/03/philippe-rebbot.jpg"><img class="size-medium wp-image-112021" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/03/philippe-rebbot-300x232.jpg" alt="Mine de Rien © Eddy Brière – M.E.S. Productions" width="300" height="232" /></a><p class="wp-caption-text">Mine de Rien © Eddy Brière – M.E.S. Productions</p></div>
<p><strong>Comment êtes-vous devenu acteur ?</strong> Par hasard. Enfant, je n’y pensais même pas, je voulais surtout être un héros (<em>rires</em>). Je n’ai jamais eu de vocation ou d&#8217;envie particulière, je me suis donc toujours laissé porter. J&#8217;ai vite laissé tomber les études puis j&#8217;ai bossé pendant cinq ans comme magasinier, et je me suis bien marré avec les copains. J’ai ensuite découvert le cinéma en tant que régisseur à 30 ans et je me suis dit : &#8220;ok, je peux rester là pendant 125 ans&#8221;, car j&#8217;adore la fiction et faire partie d&#8217;une équipe… Même si je prépare seulement les sandwichs j&#8217;ai l&#8217;impression de participer.</p>
<p><strong>Comment êtes-vous passé devant la caméra ?</strong> Un jour, un copain m&#8217;a proposé de jouer dans des courts- métrages. Le film de mon ami Édouard Deluc, <em>¿Dónde está Kim Basinger?</em>, qu&#8217;on avait tourné en Argentine en noir et blanc, a hyper bien marché : il a raflé des prix, a été nommé aux César… Et d&#8217;un coup, tout le monde m’a découvert ! Un agent m&#8217;a même téléphoné : &#8220;Mais d&#8217;où tu sors ? T&#8217;es un acteur belge ? Je t&#8217;avais pas repéré&#8221;. A partir de là, je me suis dit : &#8220;ça va s&#8217;arrêter, ils vont comprendre qu’il y a un malentendu&#8221;. Depuis il dure… tant mieux (<em>rires</em>) !</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/ye6YEMh89RY" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>J&#8217;ai aussi lu que vous vous considériez comme un scénariste raté. Pourquoi ?</strong> Je ne suis pas vraiment un scénariste raté car je n’ai même pas essayé. Par contre je pense être un bon co-scénariste, je peux aider les autres car je ne gamberge pas trop. Mais je ne suis pas à l&#8217;abri d’un moment d&#8217;orgueil, de finir un scénario et de le tourner ! J&#8217;ai un peu l&#8217;impression, non pas d&#8217;avoir tout loupé, mais d&#8217;être au bord des choses, et ça me va.</p>
<p><strong>Quels seraient vos modèles ?</strong> Je n’en ai qu’un : Patrick Dewaere. Je suis une vraie arnaque d&#8217;ailleurs car, quand je travaille un personnage, je me demande toujours comment il l&#8217;aurait joué ! On fait partie de cette communauté de poètes un peu perdue. Je pourrais aussi citer le gros Gégé&#8230; Sinon, je suis plutôt films américains. J&#8217;aimerais bien que mon biopic soit joué par Robert Downey Jr. ou Nicolas Cage, le Dewaere américain. Mais vous écrirez les références que vous voulez, surtout des personnes cool (<em>rires</em>) !</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/B_TgnpQCJ9Q" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Vous êtes plutôt du genre &#8220;détendu&#8221;…</strong> En fait, je ne réfléchis pas beaucoup et malgré cela, j&#8217;ai une vie sympa. C’est peut-être un message à transmettre : laisse-toi porter par la mer, elle te ramène toujours sur le rivage !</p>
<p><strong>Quelle sera la prochaine étape ?</strong> Je ne sais pas, peut-être écrire ou devenir bûcheron ! Mais je suis maladroit donc ce n’est peut-être pas une bonne idée (<em>rires</em>). Finalement, avoir subi une bonne dépression à 30 ans m&#8217;a tellement plongé au fond du trou que ça m&#8217;a libéré d&#8217;un truc, notamment de l&#8217;orgueil. Ma force a toujours été de rêver. Je suis peut-être le dernier hippie.</p>
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		<title>La Beauté du geste</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Mar 2020 03:02:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Culture Commune]]></category>
		<category><![CDATA[La Beauté du geste]]></category>
		<category><![CDATA[Lens]]></category>
		<category><![CDATA[Les Déhanchés du bassin]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a d’abord eu &#8220;Les Déhanchés du bassin&#8221; en février 2019, un parcours chorégraphique d’une journée entre Lens et Hénin-Beaumont. Ravis de ce prélude, le Louvre- Lens et Culture Commune ont bâti cette année un événement plus ample. <em>« C&#8217;est une série de gestes artistiques, indépendants les uns des autres, mais se retrouvant au sein d’un même ballet »</em>, décrit Laurent Coutouly, le directeur de la scène nationale du bassin minier. En ouverture, <strong>Bruno Pradet</strong> met en scène sept interprètes lancés dans une transe joyeuse, sur une bande-son mi-fanfare mi-electro. De quoi donner envie de taper du pied… Cela tombe bien, <strong>Sylvain Groud</strong>, le directeur du Ballet du Nord, introduit son bal chorégraphique à Loos-en-Gohelle, pour un moment de lâcher prise avec la complicité d&#8217;artistes. La Beauté du geste ose aussi quelques pas de côté dans la Galerie du temps du Louvre-Lens, où l’on suit le chorégraphe <strong>Cyril Viallon</strong> dans d’étonnantes &#8220;visites dansées&#8221;. <strong>David Bobée</strong> défend quant à lui une forme itinérante de théâtre dans les écoles, permettant à son interprète (Florent Mahoukou) de raconter son Brazzaville. <em>« Dans une salle de classe métamorphosée, mais je ne veux pas trop en dire…»</em>, sourit Laurent Coutouly, qui sait décidément mener la danse.</p>
<p><iframe src="https://player.vimeo.com/video/198052239" width="640" height="360" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><a href="https://vimeo.com/198052239">Teaser &#8220;People what people?&#8221; &#8211; Compagnie vilcanota &#8211; bruno pradet</a> from <a href="https://vimeo.com/user59782131">Cie Vilcanota</a> on <a href="https://vimeo.com">Vimeo</a>.</p>
<p><iframe src="https://player.vimeo.com/video/317034748?color=009fe3&amp;title=0&amp;byline=0&amp;portrait=0" width="640" height="360" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><a href="https://vimeo.com/317034748">BAL CHORÉGRAPHIQUE &#8211; Sylvain Groud (création 2016 &#8211; teaser)</a> from <a href="https://vimeo.com/balletdunord">Ballet du Nord &#8211; CCN Roubaix</a> on <a href="https://vimeo.com">Vimeo</a>.</p>
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