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	<title>LM magazine &#187; Jonone</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>JonOne</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Jul 2023 05:30:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À quoi ressemblent vos débuts ?</strong> J&#8217;ai grandi dans le quartier de Harlem à New York, pile à l&#8217;endroit où le tag et le graffiti sont nés. Ça m&#8217;a tout de suite attiré, parce qu’ils évoquaient mon quotidien. J’étais fasciné par ce côté &#8220;rebelle&#8221;, le fait de marquer son territoire et une certaine imagerie : l&#8217;illégalité, les gangs&#8230; Ma mère me disait : &#8220;ne fais pas comme ces voyous&#8221;. Bien sûr, je ne l&#8217;ai pas écoutée ! Vous savez, je viens d&#8217;un quartier très pauvre. On n&#8217;avait pas d&#8217;argent, pas de futur, c&#8217;était l&#8217;angoisse. Tout était gris, sans espoir… Il fallait que je colore ma vie. C&#8217;est comme ça que j&#8217;ai effectué mes premiers pas dans le monde de l&#8217;art, sans le savoir. Mon quartier est alors devenu une école de peinture. Vu de l’extérieur, c&#8217;était du vandalisme mais c’était notre langage. On causait couleurs, formes, techniques… comme dans une galerie d’art.</p>
<p><strong>Il paraît que vous avez aussi commencé par amour…</strong> C&#8217;est vrai ! La vie d&#8217;artiste, c&#8217;est souvent ça : des hasards et du chagrin. On ne choisit pas de mener une carrière de peintre. Donc oui, il y avait une fille dans mon quartier qui s&#8217;appelait Rosanna. C&#8217;était la plus belle, avec de jolis yeux verts. Pour capter son attention j&#8217;écrivais sur les murs &#8220;John loves Rosanna&#8221; avec un petit coeur au milieu. Je l&#8217;ai séduite comme ça ! Elle était d&#8217;origine dominicaine, comme moi. J’imaginais ma vie avec elle, me marier, avoir un boulot normal. Mais quelques mois plus tard elle m&#8217;a trompé avec mon meilleur ami… On me voyait comme une racaille à cette époque. Je ne correspondais sans doute pas à son idéal. Elle est devenue policière plus tard. Bref, je n’avais plus de copine, j&#8217;étais seul.</p>
<div id="attachment_149226" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/07/jonone-31.jpg"><img class="size-full wp-image-149226" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/07/jonone-31.jpg" alt="Vue d'expo (c) Julien  Damien" width="800" height="533" /></a><p class="wp-caption-text">Vue d&#8217;expo (c) Julien Damien</p></div>
<p><strong>Que s’est-il passé ensuite ?</strong> Il me fallait laver mon honneur, flatter mon orgueil ! J&#8217;ai donc changé ma signature, commencé à écrire &#8220;JonOne&#8221; pour me prouver que j’étais le numéro 1. C&#8217;était un peu comme si j&#8217;avais deux personnalités : le jour j’étais John Perello, le loser qui s&#8217;était fait larguer. Mais la nuit j’étais JonOne, un super-héros qui n’avait peur de rien, rentrait dans les tunnels et peignait son nom partout. Tout le monde connaissait mon style !</p>
<p><strong>Pourquoi êtes-vous passé du mur à la toile ?</strong> Par crainte de voir mes créations disparaître. Dans la rue, on peignait sur mes oeuvres ! D’accord, ça fait partie du jeu, mais ça m’a toujours dérangé : si mon travail est bon, pourquoi l’effacer ? Il fallait que je laisse une trace, ne serait-ce que pour le montrer à la génération suivante, exactement comme pour la peinture classique. De toute façon, je n’avais pas le choix, je ne savais rien faire d’autre. C&#8217;était la seule manière de survivre… marche ou crève ! En tout cas, l’argent n’a jamais été une motivation. Je n’ai jamais rêvé de belles voitures ou de baskets à la mode. Aujourd’hui encore, je m&#8217;habille de la même façon ! Par contre, je prends toujours autant plaisir à réaliser une belle toile. C&#8217;est comme gravir l&#8217;Everest. Cette quête perpétuelle doit se sentir devant mon travail.</p>
<div id="attachment_149230" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/07/jonone-34.jpg"><img class="size-full wp-image-149230" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/07/jonone-34.jpg" alt="Vue d'expo (c) Julien  Damien" width="800" height="533" /></a><p class="wp-caption-text">Vue d&#8217;expo (c) Julien Damien</p></div>
<p><strong>N’est-il pas paradoxal d’exposer du street art dans un musée ?</strong> A mes débuts j’ai souvent été critiqué par rapport à cette démarche : pour être graffeur il faudrait uniquement peindre dans la rue&#8230; Mais je m&#8217;en fous. Mon travail est toujours en évolution.</p>
<p><strong>Pourquoi vous êtes-vous installé en France ? Pour vivre de votre passion dans un pays qui aime l’art ?</strong> Non, je suis encore tombé amoureux ! J&#8217;ai suivi une fille et puis je suis resté. Il y avait aussi une importante scène street art à Paris à cette époque. Je me suis retrouvé dans un milieu foisonnant, avec des musiciens, des acteurs&#8230; Un vrai partage entre artistes, qui correspondait exactement à ma vision du monde. J’ai donc monté mes premières expositions ici. Il est vrai aussi que les Français comprennent l&#8217;art, parce qu&#8217;ils ont une grande histoire dans ce domaine.</p>
<p><strong>Qu&#8217;est-ce qui caractérise votre style ?</strong> L’énergie, la couleur, le mouvement et l’abstraction&#8230; La peinture abstraite m&#8217;invite à diversifier mon travail. Claude Bartolone, l&#8217;ancien président de l&#8217;Assemblée nationale dit de mon œuvre qu’elle lui donne la pêche !</p>
<div id="attachment_149231" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/07/jonone-35.jpg"><img class="size-full wp-image-149231" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/07/jonone-35.jpg" alt="Vue d'expo (c) Julien  Damien" width="800" height="533" /></a><p class="wp-caption-text">Vue d&#8217;expo (c) Julien Damien</p></div>
<p><strong>Quelles seraient vos influences ?</strong> Les artistes abstraits : De Kooning, Pollock, Motherwell&#8230; Je suis américain donc sensible à cette école, même si je suis autodidacte. Quand je peins, j’écoute aussi beaucoup de musique : électronique, du rap, du R&#8217;n&#8217;B, de la variété française&#8230; Je suis également inspiré par la danse, les gens créatifs dans tous les domaines. Cela dit, mon inspiration principale, c&#8217;est la vie elle-même. Mon travail est un peu comme un journal intime.</p>
<p><strong>Qu&#8217;est-ce qui vous plaît à Roubaix ? Pourquoi avez-vous situé votre atelier ici ?</strong> Les gens sont souvent étonnés par ce choix, car ils ont des a priori négatifs&#8230; J&#8217;habite à Paris avec mes enfants, et je cherchais un lieu en dehors où je me sentirais bien. Alors, j&#8217;ai parcouru un peu la France : Marseille, Toulon, Toulouse, Nice&#8230; mais la lumière du Sud ne me plaisait pas, contrairement à celle du Nord, qui révèle des couleurs uniques. Le ciel est d’un bleu sans pareil. J’ai découvert Roubaix grâce à Mikostic (<em>ndlr : graffeur roubaisien, son assistant et ami</em>). Les espaces y sont dingues ! Quelque part, ça me rappelle Harlem. J’ai tout de suite été séduit par la ville, son histoire et surtout le sens de l’accueil de ses habitants. Cette sensibilité et cette humanité, je ne les trouvais pas ailleurs. J’ai fait le meilleur choix de ma vie en m&#8217;installant ici.</p>
<p><strong>À la Piscine, vous dévoilez des toiles, des dessins… Sur quelles oeuvres voudriez-vous attirer l’attention ?</strong> Je suis très heureux d’exposer mes tags dans un musée. Car ce mode d&#8217;expression est généralement dénigré, considéré comme du vandalisme. Pourtant, c’est la base du street art ! Dehors, ils sont illégaux. Ici, ils deviennent des oeuvres. Pour moi c’est de la calligraphie, une vraie signature.</p>
<div id="attachment_149229" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/07/jonone-33.jpg"><img class="size-full wp-image-149229" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/07/jonone-33.jpg" alt="Vue d'expo (c) Julien  Damien" width="800" height="533" /></a><p class="wp-caption-text">Vue d&#8217;expo (c) Julien Damien</p></div>
<p><strong>On découvre aussi des vases et votre collaboration avec les faïences de Gien…</strong> Oui, j’aime les challenges. Si l&#8217;on dit que je suis talentueux, je dois le prouver ! Mon style abstrait s&#8217;adapte bien à différents supports.</p>
<p><strong>Oui, d’ailleurs vous avez aussi peint le drapeau français sur un avion, en 2015&#8230;</strong> En effet, pour la compagnie Air France. J&#8217;ai ainsi soutenu la devise du pays dans le monde entier : liberté, égalité, fraternité. La fresque a été inaugurée au moment des attentats du 13 novembre, un hasard du calendrier. Cette œuvre a donc pris un autre sens. Vous savez, parfois je me demande à quoi sert mon travail. Eh bien avant tout à réunir les gens. Ce n&#8217;est pas pour rien En visitant cette exposition, j’aimerais que le public entrevoit un monde meilleur, plus uni. Et ce n’est pas non plus un hasard si j’ai nommé celle du Touquet <em>The World of Tomorrow.</em></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/LM_mKTgGlRs" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>JonOne : La tentation du décor</title>
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		<pubDate>Wed, 31 May 2023 23:56:31 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Né à Harlem en 1963, JonOne a passé son adolescence à bomber les murs et les trains de New York, avant de recourir à la toile. Il s’est révélé avec un style mariant graffiti et expressionnisme abstrait, entre répétition de motifs et couleurs éclatantes, dans les pas de Jackson Pollock ou Mark Rothko. Ce pionnier du street art est désormais un peintre reconnu à travers le monde&#8230; et a installé son atelier à Roubaix, à quelques pas de la Piscine où il est aujourd&#8217;hui exposé. Ce parcours réunit peintures et dessins, mais aussi ses récentes collaborations avec agnès b. ou les faïences de Gien, célébrant un artiste en mouvement perpétuel.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/CHWOt1kKRXI" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Solid&#8217;art</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Jun 2021 03:06:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Une œuvre achetée, un enfant qui part en vacances. Tel est le principe de <a href="http://solidart.fr" target="_blank">cet événement </a>mis sur pied par le Secours populaire. Durant trois jours, 120 artistes exposent et vendent leurs créations pour la bonne cause. L’an passé, 128 000 € avaient été récoltés. On ne doute pas que Mimi The Clown ou Jef Aérosol feront aussi bien lors de cette 7e édition, sous le haut-patronage de <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2016/01/04/jonone-2/" target="_blank">JonOne.</a></p>
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		<title>Rock ! JonOne</title>
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		<pubDate>Thu, 31 Dec 2020 23:42:07 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Né à Harlem au début des années 1960, John Andrew Perello passe son adolescence, comme tant d’autres, à &#8220;bomber&#8221; des trains et les murs du quartier. C’est la naissance du street-art. Aujourd’hui, JonOne est un peintre internationalement reconnu. Il s’est révélé avec un style mariant graff et expressionnisme abstrait. Ses toiles sont composées de répétitions de motifs et de couleurs éclatantes, traduisant l’énergie du geste. En un mot ? Rock !</p>
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		<title>Street Generation(s)</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Apr 2017 01:00:29 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Poussant les portes des 1 500 m2 de la Halle B de l’ancienne usine textile, le visiteur entre dans une ville-musée. Le parcours de <em>Street Generation(s)</em> a été conçu comme une mégalopole à échelle réduite, avec des hauteurs de mur différentes. 150 oeuvres y sont disposées chronologiquement. On trouve-là des pièces légendaires (signées JR, Obey, Banksy, <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2016/01/04/jonone-2/" target="_blank">JonOne</a>…) mais aussi des photos, vidéos et des créations in situ (Jef Aerosol, Sten Lex, Vhils&#8230;). A la faveur de ce labyrinthe, on appréhende ce nouveau pan de l’histoire de l’art, découvrant un large éventail de styles et de techniques – bombe, pochoir, collage… <em>« Il s’agit de montrer comment les générations se sont succédé, reprenant les codes des précédentes pour les réinventer »</em>, détaille Jean-Christophe Levassor, directeur de la Condition Publique. Très complète, l’exposition déborde jusque dans le quartier du Pile, dont les briques rouges se parent de graffs d’artistes internationaux, telle cette grande fresque géométrique du Londonien Remi Rough. <em>« Après l’exposition, je souhaite poursuivre ce travail</em>, annonce Jean-Christophe. <em>Il s’agit d’investir le quartier avec l’art, de le transformer en musée à ciel ouvert »</em>. On re(fait) le mur ?</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=69422&amp;preview=true" target="_blank">A LIRE AUSSI : L&#8217;INTERVIEW DE MAGDA DANYSZ</a></p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-69448" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2017/03/portrait_magda-danysz_vhils_cceline-barrere1-200x300.jpg" alt="portrait_Magda-Danysz_vhils_(c)Celine-Barrère" width="200" height="300" /></p>
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		<title>Magda Danysz</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Apr 2017 00:45:17 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Où et quand ce mouvement est-il né ? à Philadelphie, à la fin des années 1960. L’Histoire s’écrivant avec ceux qui parlent...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Où et quand ce mouvement est-il né ?</strong> à Philadelphie, à la fin des années 1960. L’Histoire s’écrivant avec ceux qui parlent le plus fort, on ne retient que certains noms. Cornbread clame ainsi qu’il est le premier tagueur. Il inscrivait son nom un peu partout, au départ pour impressionner une fille. Certains ont pris cela pour un jeu et c’est devenu viral ! Mais cette première manifestation est vite retombée, morte dans l’oeuf.</p>
<p><strong>Pourquoi ?</strong> Parce que le réseau des transports en commun n’était pas assez développé à Philadelphie. Or il stimule l’émulation, indispensable dans ce domaine. On aurait pu en rester là, mais le mouvement est réapparu au tournant des années 1970, pas très loin, à New York. Notamment grâce à un coursier nommé Taki. Son métier lui permettant de sortir régulièrement de son quartier (Washington Heights), il en profita pour recouvrir toute la ville de sa signature, asticotant les jeunes des autres cités. Le métro ici incontournable, prend toute son importance car l<span class="has-pullquote" data-pullquote="Les jeunes s’envoyaient des messages par rames interposées, du Bronx à Harlem">es jeunes s’envoyaient des messages par rames interposées, du Bronx à Harlem</span>. En un an, celles-ci furent recouvertes du sol au plafond !</p>
<p><strong>Les premières manifestations du street art se résument-elles à des signatures ?</strong> Oui, le pseudo de l’auteur et, accolé, le numéro de sa rue. En l’occurrence 183 pour Taki. Il y avait très peu de couleurs. Les bombes aérosols, à l’époque, étaient rudimentaires.</p>
<p><strong> Peut-on parler d’art à ce moment-là ?</strong> Non, plutôt d’écriture, on parle de &#8220;writing&#8221;, pas de tag ni de graffiti. Notons d’ailleurs que tous les protagonistes détestent le terme &#8220;street art&#8221;. Celui-ci est apparu en 2007 et a été inventé par les maisons de ventes aux enchères, qui devaient bien mettre quelque chose sur leur catalogue !</p>
<div id="attachment_69426" style="width: 406px" class="wp-caption alignleft"><img class=" wp-image-69426" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2017/03/14-streetgenerations-dondi-white-pre-altered-states-spray-paint-on-canvas-180x185cm-1984-collection-henk-pijnenburg-jigsaw-laconditionpublique-1024x986.jpg" alt="Dondi White - Pre Altered States, Spray Paint on canvas, 180x185cm, 1984 - collection Henk Pijnenburg" width="396" height="382" /><p class="wp-caption-text">Dondi White &#8211; Pre Altered States, Spray Paint on canvas, 180x185cm, 1984 &#8211; collection Henk Pijnenburg</p></div>
<p><strong>Quand commence-t-on à s’éloigner de la &#8220;simple&#8221; écriture ?</strong> Entre 1971 et 1972, certains regrettent que devant un tel empilement, on ne distingue plus leur signature. Un type, Stay High, décide alors d’appliquer un fond de couleur sous son blaze, pour se démarquer. C’est la première évolution. Il est aussi l’un des premiers à ajouter des ornements : une main tenant une cigarette fumante, et crée même un personnage : la silhouette de la série <em>Le Saint.</em> Les choses s’enchaînent ensuite à toute vitesse. On va toujours plus loin et plus haut ! En 1972, sous l’impulsion de Phase 2, les lettres deviennent des contours que l’on remplit : c’est l’apparition du lettrage.</p>
<p><strong>Le graffiti succède-t-il au tag à ce moment-là ?</strong> Exactement ! Mais ces mots sont apparus 10 ans plus tard. Le terme employé était alors &#8220;style writing&#8221; : on passe de l’écriture au style. La dimension artistique apparaît à cet instant, avec l’arrivée du graff.</p>
<p><strong>Qui sont les pères fondateurs ?</strong> Ils sont nés entre 1955 et 1958. Citons Seen, «the godfather of graffiti ». Il a inventé des formes d’écriture avec lesquelles les jeunes se font encore la main. Il y a aussi Quik qui, très tôt, délivraient des messages. Il dénonce la situation des noirs dans une Amérique profondément ségrégationniste. Il a ainsi reproduit Hitler à côté d’un membre du Ku Klux Klan sur tout un wagon, assimilant l’Amérique au nazisme ! Il était aussi anti-pub. Celle imposée dans le métro, véhiculant l’image d’une Amérique blanche avec femme au foyer et ce consumérisme à la sauce des années 1950…</p>
<p><strong>Quels en sont les codes ?</strong> Ils se résument ainsi : &#8221; first you have to learn your ABC, and then find your style&#8221;. On apprend d&#8217;abord son lettrage, avant de trouver son style et dépasser le voisin ou son maître. De même que les peintres classiques apprenaient à mélanger les couleurs, réaliser des fonds&#8230; c&#8217;est d&#8217;abord beaucoup de technique. Celui qui copie les autres est considéré comme un &#8220;toy&#8221;. Il y a des règles strictes depuis le début, c&#8217;est très codé. On est loin de l&#8217;anarchie, du vandalisme auxquels certains essaient de réduire ce mouvement.</p>
<div id="attachment_69428" style="width: 430px" class="wp-caption alignright"><img class=" wp-image-69428" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2017/03/3-streetgenerations-1980s-quik-courtesy-of-the-artist-and-magda-danysz-2-jigsaw-laconditionpublique-786x1024.jpg" alt="Quik - 1980s - courtesy of the artist and Magda Danysz" width="420" height="547" /><p class="wp-caption-text">Quik &#8211; 1980s &#8211; courtesy of the artist and Magda<br />Danysz</p></div>
<p><strong>Quand le mouvement est-il sorti de New York pour inonder la planète ?</strong> On le date très précisément : 1983. En été, car la population se passionnant pour ce mouvement est jeune, scolarisée. Ceux qui parvenaient à se payer le voyage pour New York se sont pris une claque. Ce fut le cas pour Bando ou Jef Aerosol, alors étudiant en art. L’arrivée de Futura en Europe a aussi été déterminante. Il fut invité sur la tournée des Clash en France, pour concevoir le fond de scène – une pièce visible à la Condition Publique. Cela a été une révolution visuelle pour beaucoup. Mogador, 1981, reste une date marquante.</p>
<p><strong>Quand est-il entré dans les musées ?</strong> Dès le début des années 1980, il y eut de grandes expositions comme<em> New-York, New Wave</em>, rassemblant les fondateurs tels Quik, Futura&#8230; et de grands noms de l&#8217;art contemporain. Des gens comme Keith Haring les suivaient dans la rue et puis des people, comme Madonna, collectionnaient leurs œuvres&#8230; Un artiste comme Crash, qui réalise un mur pour la Condition Publique à l&#8217;occasion de cette expo, fut hyper-important, car invité très tôt dans les galeries et musées.</p>
<p><strong>Le street art nourrit-il un lien privilégié avec le hip-hop ?</strong> C’est une image d’Epinal, renvoyant à un moment précis : à la fin des années 1970, le graffiti a été théorisé par Afrika Bambaataa comme le quatrième pilier du hip-hop. Pour autant, dans les années 1960, le hip-hop n’existait pas, les tagueurs ont indifféremment écouté du rock, du punk et du rap.</p>
<p><strong>On note aussi une culture du secret, de l’anonymat…</strong> Oui, elle est liée à la transgression. Le tag et le graff sont très réprimandés, les peines encourues lourdes. à Los Angeles, si vous portez des bombes de peinture dans votre sac, vous êtes déjà en infraction. Dans les années 1990, certains artistes comme Space Invader et plus tard <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/02/01/banksy-2/" target="_blank">Banksy</a>, théorisent l’anonymat. Ils posent une question : « qu’est-ce qui compte ? Le nom ou le message ? ». Banksy dit : « je n’importe pas », dénonçant la mainmise de la signature, de la marque.</p>
<div id="attachment_69427" style="width: 495px" class="wp-caption alignright"><img class=" wp-image-69427" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2017/03/19-streetgenerations-jefaerosol_chuuuttt_2011-courtesy-galerie-magda-danysz-jigsaw-laconditionpublique-768x1024.jpg" alt="Jef Aerosol - Chuuuttt!!!, 2011 - courtesy galerie Magda Danysz" width="485" height="647" /><p class="wp-caption-text">Jef Aerosol &#8211; Chuuuttt!!!, 2011 &#8211; courtesy galerie Magda Danysz</p></div>
<p><strong>L’avènement du message dans les années 1990 constitue-t-il une deuxième évolution ?</strong> Oui, pour moi le symbole de ce virage reste Obey, avec ce célèbre visage appelant à la &#8220;désobéissance visuelle&#8221;. Au début, les autres graffeurs l’insultaient, il est plutôt issu de la culture du skate. Mais, il s’est rapidement imposé en recouvrant les espaces publicitaires d’immenses affiches. En cela, il est complètement en phase avec Quik. On note l’apparition du message, donc, mais aussi de nouvelles formes.</p>
<p><strong>Comment ?</strong> A cause du contexte répressif. En étant pourchassés, les artistes privilégient certaines pratiques. Le pochoir notamment permet de gagner en rapidité et réduit les risques d’interpellation. D’un autre côté, le collage est moins réprimandé car il cause desdégâts moindres dans l’espace public. Finalement cette répression pousse les artistes à se surpasser.</p>
<p><strong>Banksy reste le plus célèbre&#8230;</strong> Oui, sa démarche est intéressante car il replace le pochoir sur le devant de la scène. D&#8217;ailleurs on peut pousser un cocorico car cette technique est française. Elle est née lors de mai 68, initiée par les profs des beaux-arts qui incitaient leurs élèves à couvrir les rues de messages. Banksy a remis à l&#8217;ordre du jour de veilles pratiques, donné un coup de projecteur à des artistes comme Jef Aerosol et participé à la reconnaissance du mouvement.</p>
<p><strong>Qu’en est-il des pratiques actuelles ?</strong> L’invention est permanente. à l’image du Portugais Vhils, âgé de 30 ans, qui s’attaque directement au support. Il travaille les murs au marteau- piqueur pour les &#8220;faire parler&#8221;, ou grave dans des &#8220;croûtes&#8221;, des accumulations d’affiches pour révéler des visages. C’est drôle car à l’origine le terme graffiti signifie : « inciser le mur »…</p>
<p>___________________________</p>
<p><strong>A lire :</strong> <em>Anthologie du street art</em>, Magda Danysz (éditions Alternatives, chez Gallimard), 288 p., 30 €,<a href="http://www.editionsalternatives.com" target="_blank"> www.editionsalternatives.com</a></p>
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		<title>JonOne</title>
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		<pubDate>Mon, 04 Jan 2016 14:56:21 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Jonone]]></category>
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		<category><![CDATA[The power of the Benjamins]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>A bien y regarder, John Andrew Perello ne pouvait pas… ne pas devenir JonOne. Né à New- York au début des années 1960, cet Américain d’origine dominicaine grandit dans le ghetto, à Harlem. <em>« J’en garde un souvenir très “no future”, fait de tristesse et de dépression… je ne voyais pas comment m’en sortir »</em>, raconte l’artiste aujourd’hui âgé de 52 ans. Sa chance ? Celle d’avoir vu le jour dans le <em>« berceau du graffiti »</em>, qui explose ici dans les années 1970. <em>« La seule chose qui me permettait d’échapper à mon quotidien, c’était la peinture. Il y avait des tags et des graffs partout dans la rue ! J’y ai trouvé de la beauté, de la poésie »</em>. Il a 17 ans lorsqu’il fait ses classes comme bien d’autres en « bombant » la nuit son quartier, les rames du métro&#8230; <em>« J’écrivais mon nom partout, c’était ma manière d’exister dans cette jungle de ciment »</em>.</p>
<p><strong>Free-style –</strong> Au fil des rencontres il choisit de quitter les états-Unis pour Paris en 1987. Et s’installera définitivement en France. <em>« J’aime ce pays</em>, dit-il. <em>Les gens y sont très réceptifs à l’art… et puis, aussi, parce que je suis tombé amoureux d’une fille »</em>, sourit-il. Débute alors une nouvelle conquête pour cet autodidacte : celle de la toile. JonOne reste l’un des premiers graffeurs à inviter l’art de la rue au musée. <em>« Pas pour l’argent, plutôt à cause de cette angoisse de voir mon travail disparaître. Dans la rue, on peignait sur mes oeuvres ! Ça m’a toujours dérangé : si mon travail est bon, pourquoi l’effacer ou le recouvrir ? Il fallait que je laisse une trace car ma génération avait quelque chose à dire »</em>.</p>
<p>Son style reprend ainsi la liberté créatrice (<em>« le free-style »</em>) et les codes du street art tout en les sublimant. Ce qui saute d’abord aux yeux, c’est cette palette de couleurs vives (en opposition à la grisaille du ghetto) orchestrée comme une symphonie emplissant le tableau. Elle est la traduction de son <em>« énergie »</em> et de son vécu. JonOne veut exprimer <em>« la joie, mais aussi la fragilité et l’urgence de la vie »</em>. Ses compositions, faites de répétitions de motifs qui s’entrelacent avec harmonie, s’inspirent du mouvement propre au hip-hop et notamment celui du breakdance.</p>
<p><strong>The Message –</strong> Une patte que l’on retrouve dans sa dernière série, <a href="http://www.newsquaregallery.com/"><em>The power of the Benjamins</em>, présentée à la New Square Gallery de Lille</a> – avec cette évolution : l’utilisation des espaces blancs. I l y détourne le billet de 100 dollars pour livrer une critique du marché de l’art qui, selon lui, dissout la valeur artistique dans le fric. Son travail lui a pourtant offert une reconnaissance internationale – ses toiles s’achètent des dizaines de milliers d’euros – l’amenant jusqu’au Palais Bourbon ! Dans le Salon des Mariannes trône en effet depuis janvier 2015 sa réinterprétation de La Liberté guidant le peuple de Delacroix. Intitulée Liberté, égalité, Fraternité, l’oeuvre lui a été commandée par l’Assemblée nationale en quête d’une pièce alliant tradition et modernité. <em>« Mais cette peinture a pour moi une plus haute dimension : elle représente aussi cette bataille pour la liberté à laquelle se livrent beaucoup de pays. C’est un message universel »</em>. Qui prend encore plus de sens aujourd’hui&#8230;</p>
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		<title>Post-Graffiti</title>
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		<pubDate>Mon, 14 May 2012 14:27:09 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Graffiti]]></category>
		<category><![CDATA[Horfée]]></category>
		<category><![CDATA[Jonone]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>À l’entrée, une oeuvre massive, clinique et épurée de CT, toute en lignes droites, courbes soignées et couleurs qui claquent. à côté,...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>À l’entrée, une oeuvre massive, clinique et épurée de CT, toute en lignes droites, courbes soignées et couleurs qui claquent. à côté, les collages géométriques de Graphic Surgery se rapprochent du constructivisme. Béat et béotien, on cherche un lien avec le graffiti, aussi post- soit-il. «<em> Le graffiti est illégal, considéré comme du vandalisme</em>, explique le commissaire d&#8217;exposition Stéphane Bruneau. <em>Or, les artistes présents ici viennent souvent du graffiti, mais travaillent également en atelier</em> ». Ils balaient l’éventail des techniques : collage, aérosol, peinture à l’huile, photo, sculpture… Le parti-pris muséal de cet accrochage permet à chacun de découvrir le travail d&#8217;artistes mythiques (Jonone, TANC, JR…) ou méconnus du grand public. On admire les élucubrations narratives d&#8217;Alexöne ou le travail calligraphique de L&#8217;Atlas, héritier des écritures coufiques. En revanche, le lettrage mal léché d&#8217;Horfée laisse perplexe. Question de goût. Parmi la petite cinquantaine d’œuvres exposées, une belle place est laissée aux signatures émergentes venues de Brest, de Grenoble ou de Montréal. Manière de prouver que le post-graffiti recouvre autant d’esthétiques que de générations, et s’inscrit durablement dans l&#8217;histoire de l’art.</p>
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