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	<title>LM magazine &#187; illustrateur</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>30e  RDV de la bande dessinée d&#8217;Amiens</title>
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		<pubDate>Fri, 29 May 2026 03:30:05 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Festivals]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
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		<category><![CDATA[BD]]></category>
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		<category><![CDATA[Roman Graphique]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Les salons du livre, et de la BD en particulier, sont devenus un ressort comique de nombreux auteurs. Bouzard, Boulet ou Sattouf...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les salons du livre, et de la BD en particulier, sont devenus un ressort comique de nombreux auteurs. Bouzard, Boulet ou Sattouf ont tous évoqué les-à-côtés de ces rendez-vous : dédicaces à n’en plus finir ou désintérêt total du public, remarques lunaires, autographes vendus sur eBay dès le lendemain… On en viendrait presque à plaindre ces forçats du pinceau. Ceci dit, nous autres, simples lecteurs, allons égoïstement oublier cette situation et nous ruer à Amiens, qui n’a rien à voir avec la machine (enrayée) qu’est devenue Angoulême. Certes, le festival accueille une centaine de bédéastes, parmi lesquels<strong> Guy Delisle, Fanny Michaëlis, Vanyda, Matthieu Bonhomme, <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2016/03/01/marion-montaigne/" target="_blank">Marion Montaigne</a></strong> ou <strong>Terreur Graphique.</strong> Mais ces trois week-ends proposent également conférences et expositions consacrées aux artistes présents (<strong><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2018/09/01/emil-ferris/" target="_blank">Emil Ferris</a>, <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2016/03/01/penelope-bagieu/" target="_blank">Pénélope Bagieu</a></strong>…). Par conséquent, avoir un p’tit Mickey dessiné par <strong>François Schuiten</strong> sera finalement le cadet de nos soucis. De toute façon, on lui aurait demandé un Tintin.</p>
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		<title>José Elgueta</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/03/01/jose-elgueta-2/</link>
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		<pubDate>Sat, 01 Mar 2025 04:14:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[chilien]]></category>
		<category><![CDATA[illustrateur]]></category>
		<category><![CDATA[José Elgueta]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Comment définiriez-vous votre travail ? Comme de la science-fiction chamanique contemporaine. Mon style combine symbolisme, spiritualité et culture pop, avec une esthétique...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comment définiriez-vous votre travail ?</strong> Comme de la science-fiction chamanique contemporaine. Mon style combine symbolisme, spiritualité et culture pop, avec une esthétique influencée par l&#8217;art numérique mais aussi la bande dessinée et le muralisme, qui m&#8217;a permis d&#8217;explorer mon travail à plus grande échelle en jouant avec la relation entre l&#8217;image et l&#8217;espace.</p>
<p><strong>Vos images comportent également un certain nombre de symboles spécifiques. Que signifient-ils ?</strong> Ils sont inspirés du chamanisme et du mysticisme, mais je ne m&#8217;intéresse pas à la transmission d&#8217;une signification particulière. Je souhaite plutôt que ces symboles servent de passerelles vers des interprétations personnelles, comme des connexions avec l&#8217;ancestral et le spirituel dans un contexte contemporain. La culture populaire est un langage universel et, en la combinant avec ces symboles, je crée un pont entre la tradition et le présent.</p>
<p><strong>Pourquoi cet attrait pour la science-fiction ?</strong> Parce qu&#8217;elle nous permet d&#8217;imaginer des mondes alternatifs et d&#8217;explorer la condition humaine sous différentes perspectives. Mes oeuvres reprennent de nombreux éléments de ce genre, mais toujours avec une approche plus spirituelle et symbolique.</p>
<div id="attachment_168813" style="width: 1010px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/03/jose-elgueta10.jpg"><img class="size-full wp-image-168813" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/03/jose-elgueta10.jpg" alt="Urban Shaman (c) José Elgueta" width="1000" height="1000" /></a><p class="wp-caption-text">Urban Shaman (c) José Elgueta</p></div>
<p><strong>Dans vos compositions, on note aussi l&#8217;omniprésence de la nature&#8230;</strong> Oui, c&#8217;est un élément clé de mon travail. Mes personnages sont souvent intégrés à leur environnement, comme s&#8217;ils faisaient partie d&#8217;un écosystème visuel. Je m&#8217;intéresse à la représentation de ce lien entre l&#8217;Homme et la nature, souvent oublié dans nos sociétés modernes.</p>
<p><strong>D&#8217;une manière générale, comment travaillez-vous ?</strong> Principalement de manière numérique, et nombre de ces œuvres sont ensuite transférées sur des supports physiques tels que des toiles, du papier pour aquarelle ou même des peintures murales. J&#8217;aime cette dualité.</p>
<p><strong>La palette que vous utilisez est également très caractéristique, avec des dominantes de beige et de marron. Pourquoi ce choix ?</strong> J&#8217;aime travailler avec des couleurs qui évoquent la terre et les éléments organiques, et qui créent également un sentiment d&#8217;intemporalité. Ces tons sont liés à la nature, au rituel et au primitif.</p>
<div id="attachment_168811" style="width: 1010px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/03/jose-elgueta8.jpg"><img class="size-full wp-image-168811" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/03/jose-elgueta8.jpg" alt="The Sun (c) José Elgueta" width="1000" height="1286" /></a><p class="wp-caption-text">The Sun (c) José Elgueta</p></div>
<p><strong>Plus largement, quels sont vos sujets de prédilection et vos sources d&#8217;inspiration, vos influences artistiques ?</strong> Je suis inspiré par la magie, le chamanisme, la mythologie et la science-fiction. Sur le plan artistique, j&#8217;admire le travail de James Jean, Takashi Murakami, KAWS, Picasso, Yoshitomo Nara, Mike Mignola et Jamie Hewlett.</p>
<p><strong>Parmi les images de notre sélection, pouvez-vous en commenter une ?</strong> Pour moi, la série des <em>Urban Shamans</em> est l&#8217;une de mes préférées car, d&#8217;une certaine manière, elle a marqué la définition d&#8217;un style, tout comme la série <em>Somos Tierra</em>.</p>
<p><strong>Quels sont vos projets ?</strong> Je souhaite présenter mon travail lors d&#8217;expositions internationales et explorer de nouvelles techniques d&#8217;impression et de peinture. Je planche également sur la création d&#8217;un livre d&#8217;art avec mes illustrations et mes processus créatifs.</p>
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		<title>Magnus Voll Mathiassen</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2019/06/01/magnus-voll-mathiassen/</link>
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		<pubDate>Sat, 01 Jun 2019 03:45:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portfolio]]></category>
		<category><![CDATA[illustrateur]]></category>
		<category><![CDATA[Magnus Voll Mathiassen]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Originaire de Drammen, une ville située près d’Oslo, Magnus Voll Mathiassen a étudié à l’Académie des arts et du design de Bergen,...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Originaire de Drammen, une ville située près d’Oslo, <a href="http://themvm.com/" target="_blank">Magnus Voll Mathiassen </a>a étudié à l’Académie des arts et du design de Bergen, avant de revenir sur ses terres natales. S’il n’a jamais vraiment quitté la Norvège, ses illustrations, elles, ont fait le tour du monde. Du <em>New York Times</em> à Google, en passant par Rihanna, les plus grands noms raffolent de son style. Couleurs saturées, trait audacieux, composition minimale&#8230; Ses illustrations digitales, souvent des portraits, se détournent de la figuration au profit de peintures abstraites. De Franck Ocean à Björk, ou plus sûrement encore dans cette Extase de Sainte Thérèse, le fondateur du studio MVM sublime ses modèles grâce à des collages épurés, presque psychédéliques. Il aborde chaque œuvre comme une nouvelle expérience, avec un problème visuel à résoudre. <em>« En effet, je ne m’intéresse pas tant au réalisme de l’image qu’aux combinaisons entre les couleurs et les formes. J’utilise une palette vive distinguant chaque élément de la pièce, avant de les assembler. Et au fil des années, mes teintes s’avèrent de plus en plus audacieuses »</em>. Si le Norvégien ne revendique aucune influence (à part David Hockney, qu’il a <em>« tendance à revisiter »</em>), la nature et les musiques actuelles traversent son travail. Le hasard aussi. <em>« Cela peut paraître étrange, mais je ne trace jamais de croquis avant de dessiner</em>, confie l’intéressé. <em>Je me laisse guider par mon processus de création et les accidents »</em>. Plutôt heureux, avouons-le.</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=100512" target="_blank">A LIRE AUSSI : L&#8217;INTERVIEW DE L&#8217;ARTISTE</a></strong></p>
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		<title>Noma Bar</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2019/05/07/noma-bar-2/</link>
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		<pubDate>Tue, 07 May 2019 10:35:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[illustrateur]]></category>
		<category><![CDATA[Noma Bar]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Quel est votre parcours ? Je suis diplômé du département de communication visuelle de l&#8217;Académie Bezalel d&#8217;art et de design de Jérusalem....</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quel est votre parcours ?</strong> Je suis diplômé du département de communication visuelle de l&#8217;Académie Bezalel d&#8217;art et de design de Jérusalem. Après avoir obtenu mon diplôme, j&#8217;ai déménagé à Londres, où je vis depuis près de 20 ans. J&#8217;ai commencé à travailler avec des éditeurs britanniques puis j&#8217;ai reçu des commandes du monde entier. Mes illustrations ont commencé à paraître dans les magazines, en couverture de livres, en passant par les panneaux d&#8217;affichage, les animations, etc.</p>
<p><strong>Comment présenteriez-vous votre travail ?</strong> Je suis un conteur graphique. Chaque image raconte une histoire, personnelle ou imposée (pour un livre ou un article). Dans mon &#8220;langage silencieux&#8221;, j&#8217;utilise une palette de couleurs limitée. Certaines de mes formes proviennent de symboles et de pictogrammes familiers, agrémentées d&#8217;une petite touche leur offrant une nouvelle signification. J&#8217;essaie d&#8217;obtenir un effet maximum en réduisant les dessins à leurs formes les plus élémentaires. De cette façon, les spectateurs peuvent trouver une lecture double, voire triple.</p>
<div id="attachment_99006" style="width: 221px" class="wp-caption alignright"><img class="size-medium wp-image-99006" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/05/noma-bar9-211x300.jpg" alt="Shy-Guy " width="211" height="300" /><p class="wp-caption-text">Shy-Guy</p></div>
<p><strong>Comment avez-vous développé ce style ?</strong> Tout a commencé en Israël, pendant la première guerre du Golfe. En lisant le journal à cette époque, je suis tombé sur le symbole &#8220;danger radioactif&#8221;, en noir sur fond jaune. J&#8217;ai alors remarqué qu&#8217;on pouvait lui ajouter les sourcils et la moustache de Saddam Hussein. J&#8217;ai esquissé sa silhouette, et c&#8217;est devenu mon premier portrait.</p>
<p><strong>Le portrait semble d&#8217;ailleurs vous fasciner&#8230;</strong> Oui, j&#8217;ai toujours apprécié les visages. J&#8217;aime saisir des détails étranges, comme des espaces entre les narines, le nez et la lèvre supérieure, etc. Au fur et à mesure, les portraits sont devenus mon &#8220;nouveau&#8221; langage visuel. Ma première commande fut pour <em>Timeout London</em>, c&#8217;était une représentation de Shakespeare.</p>
<p><strong>Pourquoi cachez-vous des éléments dans vos images ? Est-ce un jeu ? Un défi ?</strong> Je crois en la communication maximale avec un minimum d&#8217;éléments, j&#8217;aime créer des illustrations stimulantes, des scripts évoluant au fur et à mesure que vous les regardez. C&#8217;est stimulant, car les spectateurs doivent y regarder à deux fois, parfois plus, pour dénicher le sens.</p>
<div id="attachment_98997" style="width: 223px" class="wp-caption alignleft"><img class="size-medium wp-image-98997" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/05/noma-bar-213x300.jpg" alt="Audrey Hepburn" width="213" height="300" /><p class="wp-caption-text">Audrey Hepburn</p></div>
<p><strong>Comment vous est venue cette idée de représenter des personnages en utilisant leurs signes distinctifs ?</strong> Cela remonte à l&#8217;enfance. Quand j’ai eu neuf ans, j’ai reçu mon premier jeu de crayons Crayola. J’ai commencé à dessiner tout le monde autour de moi : les voisins, le jardinier, les amis de mon père&#8230; Ce fut l&#8217;un de mes premiers pas vers la compréhension du visage humain et des émotions, l&#8217;exagération comique et la composition. Par exemple, l&#8217;un de ces dessins représentait un homme d&#8217;affaires avec un graphique financier en guise de bouche, d&#8217;autres affichaient des dents en forme de clavier de piano, etc. Chaque fois que je repense à ce vieux carnet de croquis, je souris, c’était définitivement un bon début !</p>
<p><strong>L&#8217;humour semble aussi important dans vos compositions, n&#8217;est-ce pas ?</strong> Oui, il joue un rôle essentiel dans mon travail mais aussi dans ma vie. C&#8217;est le meilleur moyen de décrire une tragédie ou une comédie. Dans mes œuvres, je sens que je peux convertir des moments quotidiens ennuyeux en instants de plaisir.</p>
<p><strong>Quelle serait votre création préférée ?</strong> Wow, question difficile &#8230; Je pense à celle illustrant le film <em>Pulp Fiction</em>, car elle me fait sourire chaque fois que je la regarde.</p>
<p><strong>Si vous n&#8217;étiez pas devenu illustrateur, quel métier auriez-vous choisi ?</strong> Compositeur, sans doute. À mon avis, la musique est la forme de création la plus abstraite, et pourtant la plus chargée en émotions.</p>
<hr />
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Œuvres commentées</strong></span></p>
<div id="attachment_99001" style="width: 747px" class="wp-caption aligncenter"><img class="size-large wp-image-99001" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/05/noma-bar4-737x1024.jpg" alt="Double Bill" width="737" height="1024" /><p class="wp-caption-text">Double Bill</p></div>
<p style="text-align: center;"><strong><em>Double Bill</em></strong><strong> (2013)</strong></p>
<p style="text-align: center;">Un jour de soleil, à Waterlow Park, au nord de Londres, des moineaux sur une branche près du lac et un canard dans l’eau ont été &#8220;unis&#8221; par une effet de perspective, durant une seconde. Soit suffisamment de temps pour que mes yeux et mon cerveau puissent saisir ce moment. J&#8217;ai dessiné une interprétation graphique et l&#8217;ai publiée sous forme de sérigraphie. Pendant presque toute ma vie, mon cerveau a été entraîné à lire et à écrire de droite à gauche, car c&#8217;est ainsi que fonctionne l&#8217;Hébreu. Au fil des ans, le changement de sens de ma lecture et de mon écriture semble avoir affecté ma vue : mes yeux &#8220;scannent&#8221; désormais des deux côtés.</p>
<div id="attachment_99005" style="width: 854px" class="wp-caption aligncenter"><img class="size-large wp-image-99005" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/05/noma-bar8-844x1024.jpg" alt="Pulp Fiction " width="844" height="1024" /><p class="wp-caption-text">Pulp Fiction</p></div>
<p style="text-align: center;"> <strong><em>Pulp Fiction</em></strong><strong> (pour <em>Empire</em>, 2014)</strong></p>
<p style="text-align: center;">Au fur et à mesure, j’ai remarqué que, lorsque je dessine plusieurs personnes dans un seul cadre, elles se touchent toujours, formant une seule image et partageant une iconographie. J&#8217;aime ce dialogue visuel entre les personnages. Dans cette représentation de <em>Pulp Fiction</em>, j&#8217;ai uni le duo de tueurs pour former un pistolet avec la bouche de Travolta, le sourcil et le nez de Jackson.</p>
<div id="attachment_99008" style="width: 768px" class="wp-caption aligncenter"><img class="size-large wp-image-99008" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/05/noma-bar10-758x1024.jpg" alt="Stanley Kubrick  " width="758" height="1024" /><p class="wp-caption-text">Stanley Kubrick</p></div>
<p style="text-align: center;"> <strong><em>Stanley Kubrick</em></strong><strong> (pour <em>Empire Re.view</em>, janvier 2015)</strong></p>
<p style="text-align: center;">En 2014, <em>Empire</em> a publié une collection de dix DVD des films les plus célèbres de Stanley Kubrick, parmi lesquels <em>Orange mécanique</em>, <em>Lolita</em>, <em>Shining </em>et <em>Docteur Folamour</em>. Il a été présenté dans la section <em>Empire&#8217;s Re.view</em>, pour laquelle j’ai produit cette couverture mash-up, réunissant les œuvres précitées.</p>
<div id="attachment_98998" style="width: 834px" class="wp-caption aligncenter"><img class="size-large wp-image-98998" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/05/noma-bar1-824x1024.jpg" alt="Bob Dylan " width="824" height="1024" /><p class="wp-caption-text">Bob Dylan</p></div>
<p style="text-align: center;"> <strong><em>Bob Dylan</em> (pour<em> Time Out</em>, septembre 2005)</strong></p>
<p style="text-align: center;">À l&#8217;instar de David Bowie, l&#8217;icône culturelle Bob Dylan peut être réinterprétée. Ici, des notes de musique, une guitare et un harmonica décrivent la profondeur de ses influences. L’utilisation d’une guitare électrique, la célèbre Fender Stratocaster, pourrait être controversée par certains fans du chanteur : lorsqu’il est devenu &#8220;électrique&#8221;, au Festival de Newport Folk en 1965, nombre d&#8217;entre eux ont accusé Dylan de s&#8217;être vendu, et l’avaient hué. Il était tellement en colère qu&#8217;il a refusé de revenir au festival jusqu&#8217;en 2002. Cette guitare a été vendue aux enchères pour près d&#8217;un million de dollars en 2013, devenant ainsi la plus chère de l&#8217;histoire.</p>
<div id="attachment_99715" style="width: 719px" class="wp-caption aligncenter"><img class="size-large wp-image-99715" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/05/noma-bar-amy-winehouse-709x1024.jpg" alt="Noma Bar Amy Winehouse" width="709" height="1024" /><p class="wp-caption-text">Noma Bar Amy Winehouse</p></div>
<p style="text-align: center;"> <strong><em>Amy Winehouse</em> (2006) </strong></p>
<p style="text-align: center;">Ce portrait de la musicienne troublée Amy Winehouse a été réalisé avant sa mort en 2011, après l&#8217;avoir vue errer dans les rues de Camden, défoncée. Sa fameuse coiffure &#8220;en ruche&#8221; aurait suffi à l&#8217;identifier instantanément, mais les autres éléments de l&#8217;illustration donnent une idée de ce qui a finalement causé sa chute.</p>
<div id="attachment_99003" style="width: 739px" class="wp-caption aligncenter"><img class="size-large wp-image-99003" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/05/noma-bar6-729x1024.jpg" alt="Nelson Mandela " width="729" height="1024" /><p class="wp-caption-text">Nelson Mandela</p></div>
<p style="text-align: center;"> <strong><em>Nelson Mandela</em></strong><strong> (pour <em>Vrij Nederland</em>, Pays-Bas, décembre 2013)</strong></p>
<p style="text-align: center;">Lorsque l&#8217;éditeur de <em>Vrij Nederland</em> m&#8217;a demandé un portrait de Nelson Mandela, je ne savais pas que ce grand homme était mourant. En fait, j&#8217;ai demandé quelle était la date limite de livraison, et il s&#8217;est tu. J’étais désolé et j&#8217;ai commencé à dessiner immédiatement. C&#8217;était très troublant de portraiturer une personne que j&#8217;admirais, en sachant qu&#8217;elle était en train de mourir.</p>
<div id="attachment_99009" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><img class="size-large wp-image-99009" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/05/noma-bar11-800x1024.jpg" alt="Steven Spielberg " width="800" height="1024" /><p class="wp-caption-text">Steven Spielberg</p></div>
<p style="text-align: center;"><em> </em><strong><em>Steven Spielberg</em> (pour <em>Empire Re.view</em>, novembre 2014)</strong></p>
<p style="text-align: center;">Mes images sont souvent épurées, mais parfois j&#8217;inclus plus d&#8217;éléments, comme dans ce portrait de Steven Spielberg, révélant plus de films à chaque regard. L’illustration a été réalisée pour un coffret spécial rassemblant ses meilleures réalisations<em>: E.T.</em>, <em>Les Dents de la mer</em> et <em>Jurassic Park</em>.</p>
<div id="attachment_99004" style="width: 786px" class="wp-caption aligncenter"><img class="size-large wp-image-99004" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/05/noma-bar7-776x1024.jpg" alt="Palestine " width="776" height="1024" /><p class="wp-caption-text">Palestine</p></div>
<p style="text-align: center;"><strong><em>Wolf Lamb</em> (2014)<br />
</strong></p>
<p style="text-align: center;">La Conférence israélo-palestinienne sur la paix réunit des décideurs, écrivains, philosophes des deux pays et des dirigeants du monde entier. En 2014, on m&#8217;a demandé de créer une couverture et une affiche pour cet événement (où figuraient Barack Obama, Ban Ki-moon et Tony Blair) et d&#8217;utiliser le concept  biblique du loup vivant avec l&#8217;agneau afin de produire une image lisible des deux côtés.</p>
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		<title>Massimo Colonna</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Nov 2018 06:00:30 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[pastel]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Un oeuf sur le point de tomber, un ballon de basket figé en plein rebond, un sac plastique dansant au gré du vent… Qu’ils précèdent un accident, se jouent de nos perceptions ou de la gravité (dans les deux sens du terme), ces moments suspendus sont tous magnifiés par <a href="https://massimocolonna.com/" target="_blank">Massimo Colonna.</a> Né en 1986 dans le nord de l’Italie, à Scandiano où il vit encore aujourd’hui, cet <em>« artiste numérique »</em> mêle photographie et 3D pour concevoir des oeuvres aussi surréalistes que minimalistes. <em>« J’aime communiquer avec peu</em>, confie-t-il. <em>Je cherche toujours à obtenir une image nette, sans trop de fioritures »</em>. Le choix d’une palette de couleurs pastel offre «<em> une vision plus douce des volumes, tout en évoquant cette atmosphère méditerranéenne</em>, ajoute le Transalpin. <em>Il s’agit de transmettre une sensation de légèreté mais aussi la chaleur, révélant des espaces où il serait agréable de se promener »</em>. Et même de se perdre ! Inspirés pour certains des bâtiments colorés du Mexicain Luis Barragán ou de l’Espagnol Ricardo Bofill, ces sublimes paysages d’architecture affichent des géométries parfaites. Une harmonie formelle entre les arcs et les lignes que l’Italien prend un malin plaisir à bouleverser. Il ouvre ainsi le champ des possibles en introduisant une note d’humour, un subtil décalage, une ambiguïté. Est-ce un unique drap qui sèche ici dans la moiteur de l’été, sortant du cadre pour mieux revenir en arrièreplan ? A vous de voir mais, sûrement, tout cela ne tient-il qu’à un fil…</p>
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		<title>Paul Garland</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Sep 2018 04:00:49 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><em>« La simplicité est la sophistication suprême »</em>. Ces mots de Léonard De Vinci siéent plutôt bien à l’oeuvre de <a href="https://www.paul-garland.com/" target="_blank">Paul Garland.</a> <em>« Depuis mes débuts, dans les années 1980, je reste fidèle au précepte du Bauhaus : aller à l’essentiel, </em>confie le Britannique.<em> Plus l’image est simple et mieux elle fonctionne, le message passe instantanément »</em>. Nul besoin de se gratter la tête durant des heures pour saisir l’idée véhiculée par cette seringue plantée au coeur d’une cible (servant un article sur l’efficacité d’un vaccin) ou par cette bombe emprisonnée dans un préservatif. Intitulé <em>The Power of Love over Hate,</em> ce dessin est <em>« une réponse aux attaques terroristes perpétrées en Europe. La haine est ici contenue dans l’acte d’amour »</em>. L’épure n’empêche donc pas l’audace, et les illustrations de Paul Garland se distinguent tout autant par leurs couleurs (vives, contrastées) qu’un sens aigu de la métaphore. Ainsi, ces baguettes tenant ces nouilles en forme de canidé nous rappellent avec malice que les Chinois sont entrés dans l’année du chien. Le trait est affûté, le propos futé. Derrière ces créations numériques, il y a toujours un coup de crayon, et pas mal d’heures de réflexion dans la campagne du nord de l’Angleterre où il vit avec sa femme et sa fille – <em>« ma critique la plus sévère »</em>. Récompensé par de nombreux prix, Paul Garland collabore avec des journaux du monde entier, et évoque son métier avec humilité. <em>« Si un spectateur &#8220;ressent&#8221; quelque chose face à mes oeuvres, c’est un bonus. Mais mon but est surtout de lui demander un peu de son temps. Si je peux l’inciter à lire un article ou s’intéresser à un livre, alors j’aurais rempli ma mission »</em>. Tout simplement.</p>
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		<title>Eiko Ojala</title>
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		<pubDate>Tue, 01 May 2018 06:13:43 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>On imaginait volontiers <a href="http://ploom.tv" target="_blank">Eiko Ojala</a> à sa table d’artisan, une pile de papier coloré à sa gauche, une paire de ciseaux à droite, remettant 100 fois sur le métier son ouvrage. Raté. Cet illustrateur installé à Tallinn conçoit tous ses découpages numériquement, travaillant « les ombres et les éclairages un à un », tel un orfèvre. Stupéfiant, non ? Né quasiment un crayon dans les mains, élevé dans une maison où régnait « <em>une atmosphère créative et artistique </em>», l’Estonien de 35 ans a embrassé le graphisme dès l’adolescence.<br />
Si les études l’ont conduit vers le design d’intérieur, ses illustrations en 3D ou projets parallèles ont rapidement séduit d’illustres organes de presse (<em>Monocle, The New Yorker</em>…). Difficile de ne pas succomber à la délicatesse de ses compositions où l’homme et la nature fusionnent (série Myths), et à l’inventivité de ses métaphores – des petites mains s’activant pour nettoyer notre esprit pendant notre sommeil, il fallait y penser ! L’artiste revendique une certaine épure, figurant « <em>les sentiments et émotions que les mots ne peuvent exprimer </em>». Mais ne lui parlez pas d’inspiration, qu’il juge « inappropriée » : « <span class="has-pullquote" data-pullquote="Mes idées mûrissent en même temps que moi. Je vois cela comme un muscle qu’il faut entraîner ">Mes idées mûrissent en même temps que moi. Je vois cela comme un muscle qu’il faut entraîner </span>». Sans consigne, sans sujet imposé, c’est avec une liberté totale qu’Eiko Ojala s’épanouit. Comme pour cette collaboration avec Tanz, un magazine allemand sur la danse contemporaine où ses personnages semblent perdre la tête. Des dessins « plutôt absurdes » nous laissant le souffle&#8230; coupé !</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2018/05/03/eiko-ojala-2/" target="_blank">À LIRE ÉGALEMENT : L&#8217;INTERVIEW D&#8217;EIKO OJALA</a></p>
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		<title>Ben Wiseman</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Jan 2018 06:00:39 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le style est aussi épuré que le propos est percutant. En quelques traits ou couleurs, et armé d’un sens de l’humour des plus piquants, <a href="http://benwiseman.com/" target="_blank">Ben Wiseman</a> en dit bien plus que de longs discours, éliminant de ses dessins tous les détails superflus. <em>« Le minimalisme est gage de précision. Je souhaite que l’image et l’idée soient aussi claires que possible »</em>, souligne-t-il. à l’exemple de cette tasse de thé fissurée résumant parfaitement le matin difficile de l’après-Brexit, ou de cette tâche de sang laissée sur ce pansement, dont les contours rappellent ceux d’une Amérique malade. Citons encore ce pied masculin écrasant sans vergogne cette main féminine tentant de le rejoindre sur l’échelle (sociale), dans une composition illustrant à merveille les inégalités entre les sexes&#8230; Bref, un travail simple et efficace, mais jamais superficiel. Diplômé depuis 2008 de la célèbre école de design Parsons, le New-Yorkais ne s’en cache pas : s’il croque des situations de la vie de tous les jours ou raille la société de consommation, ce sont les sujets politiques qui ont sa préférence. <em>« J’ai eu l’occasion de collaborer avec de grands écrivains et éditeurs qui abordent les problèmes contemporains. Je crée ainsi des oeuvres répondant à des faits d’actualité »</em>, explique-t-il. Les médias ne se sont d’ailleurs pas trompés : Ben Wiseman a signé des couvertures pour des titres prestigieux comme le <em>New York Times</em>, <em>Time</em>, <em>Newsweek</em>, <em>Le Monde.</em>.. et aujourd’hui votre magazine préféré !</p>
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		<title>Pawel Nolbert</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Oct 2017 00:35:35 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><em>« Nous construisons tous notre propre réalité. Nous le faisons chaque jour sur nos blogs, nos comptes Instagram (…). Et nous voulons croire que les images extrêmement travaillées de nos fils d’actualité sont authentiques, tout en sachant que le monde ne ressemble pas à cela »</em>. En pur produit de la génération Y – il est né en 1984 – <a href="http://www.nolbert.com/" target="_blank">Pawel Nolbert</a> maîtrise l’esbroufe des réseaux sociaux et les artifices rendant le réel plus séduisant. Mais chez ce graphiste polonais, ce ne sont pas les filtres Mayfair ou Nashville qui enjolivent le quotidien, plutôt les couleurs. Ciel rose chewing-gum et câbles électriques violets, aplats géométriques fluorescents et asphalte vitaminé, le pigment est roi dans les instantanés urbains de <em>Constructed</em>, shootés lors d’un road trip aux états-Unis. Plus abstraite, la série <em>Material</em> exploite la subtilité de l’aquarelle à travers des compositions distordant les volumes et les reliefs. <span class="has-pullquote" data-pullquote="« Les gens ont toujours préféré la magie au réalisme »">« Les gens ont toujours préféré la magie au réalisme »</span>, souligne-t-il. En une quinzaine d’années, celui qui a choisi le nom HelloColor pour son identité en ligne a ainsi gagné la confiance de grandes marques, déployant sa palette sur la virgule de Nike ou autour des flacons Johnnie Walker. La presse aussi lui a accordé ses faveurs. En 2014, pour le magazine américain <em>The New Republic</em>, il a livré sa version de l’esperluette XXL qui ouvre le cahier &#8220;Livres et arts&#8221;. Le caractère typographique s’y révèle bigarré et tout en texture. Définitivement plus excitant que sur le clavier.</p>
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		<title>Owen Davey</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Feb 2017 01:05:30 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Vintage]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Si vous vous êtes déjà excités sur une partie de <em><a href="https://www.dots.co/twodots/" target="_blank">Two Dots</a></em>, alors vous connaissez<a href="http://www.owendavey.com/" target="_blank"> Owen Davey</a>. En effet, c’est à lui qu’on doit le design minimaliste de ce (très addictif) jeu pour smartphone consistant à former des carrés en reliant des points. On y retrouve cette patte <em>« simple, geometric and friendly »</em> qui fait aussi le bonheur de <em>The New York Times</em> ou Facebook, Google, Sony… C’est également lui qui signe les illustrations de <em>The Robot Factory,</em> application pour iPad permettant de créer ses propres androïdes. Bref, cet Anglais installé à Leicester vit avec son temps. <em>« Je passe des heures sur Instagram ou Pinterest à la recherche d’idées</em>, confie-t-il. <em>J’utilise aussi beaucoup Photoshop. Je trace l’image au crayon puis la scanne pour la travailler numériquement »</em>. Paradoxalement, ce diplômé de la Falmouth University déploie une esthétique très vintage, notamment via une palette de couleurs limitée. <em>« C’est vrai, je suis influencé par des oeuvres du milieu et du début du siècle dernier »</em>, avoue-t-il. Autre contradiction : comme en témoigne la faune peuplant ce portfolio, notre geek puise surtout ses idées dans la nature. <em>« J’aime dessiner tous les animaux mais préfère les oiseaux, plus commodes à réaliser que les mammifères&#8230; L’effet de fourrure se prête mal à mon style géométrique épuré »</em>. Owen est d’ailleurs l’auteur de plusieurs livres pour enfants : sur les requins, les singes ou le célèbre chien astronaute Laïka ! Toute une époque.</p>
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