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	<title>LM magazine &#187; Icône</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>COMBATTANTES !</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Mar 2026 04:50:30 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Ouvrez un dictionnaire : &#8220;combattant&#8221;, nom masculin. Le féminin apparaît à la marge. Pourtant, l&#8217;histoire ne manque pas de femmes qui ont lutté dans la rue, au tribunal, en prison ou sur scène sans toujours trouver leur place dans le récit officiel. Ce sont ces engagements que le livre rassemble et met à l&#8217;honneur. On croise la rappeuse afghane Sonita Alizadeh, qui dénonce les mariages forcés ; la résistante Lucie Aubrac, stratège face à la Gestapo ; la philosophe Angela Davis, devenue icône mondiale après son procès politique. Plus près de nous, l&#8217;écrivaine Virginie Despentes dynamite les normes avec <em>King Kong Théorie</em>, quand Beth Ditto érige son corps et sa voix en manifeste queer et anti-grossophobie.</p>
<p><img class="size-medium wp-image-178904 alignright" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2026/02/combattantes_hd_beth-ditto-227x300.jpg" alt="Beth Ditto,  une voix au service du féminisme et des droits LGBT+" width="227" height="300" /></p>
<h3>Délivrez-vous du mâle</h3>
<p>Le principe est limpide : un portrait, une vie, un combat. Pas d&#8217;hagiographie, prévient l’autrice, mais « <em>quatre-vingt-dix pièces à conviction</em> » pour rappeler que des droits « <em>arrachés de haute lutte</em> » ne tombent jamais du ciel. L&#8217;angle est pédagogique sans être scolaire, incarné sans être idolâtre. La partie graphique prolonge cette intention. Les illustrations d’Anna Wanda Gogussey dialoguent avec le texte, donnent des visages à ces noms parfois oubliés. Couleurs franches, lignes expressives : l’image ne décore pas, elle affirme. L&#8217;ouvrage s’ouvre sur une préface d’Anne-Cécile Mailfert, présidente de la Fondation des femmes, qui confie avoir retrouvé « <em>souffle</em> » à sa lecture. Elle y regrette une forme d&#8217;amnésie : « <em>Nous oublions nos aînées. Nous leur reprochons leurs erreurs au lieu de cultiver leurs audaces et de bâtir sur leurs épaules</em> ».</p>
<h3>Rage against the machisme</h3>
<p>Impossible d&#8217;ailleurs de ne pas s&#8217;arrêter sur Gisèle Halimi, qui transforma le procès de Bobigny en tribune pour le droit à l’avortement, répétant toute sa vie : <span class="has-pullquote" data-pullquote="« Ne vous résignez jamais »">« Ne vous résignez jamais »</span>. Chez Marie Kirschen, ces mots résonnent comme un fil rouge. À l&#8217;heure des reculs réactionnaires et des mémoires morcelées, Combattantes ! agit comme un antidote au découragement. Il ne promet pas des lendemains qui chantent, mais rappelle une évidence : vivre, pour beaucoup de femmes, a toujours signifié lutter.</p>
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		<title>Pauline Kael</title>
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		<pubDate>Mon, 03 Feb 2025 01:34:47 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Mais pourquoi est-elle aussi méchante ? Pauline Kael (1919-2001) avait en effet la réputation d&#8217;être la critique de cinéma la plus acerbe,...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Mais pourquoi est-elle aussi méchante ? <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2022/11/07/a-peur-de-pauline-kael/" target="_blank">Pauline Kael</a> (1919-2001) avait en effet la réputation d&#8217;être la critique de cinéma la plus acerbe, la plus violente. La plus influente, aussi. Elle a défendu un certain septième art européen (Godard, Bertolucci) et le Nouvel Hollywood (Coppola, Altman, <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2013/11/05/martin-scorsese/" target="_blank">Scorsese</a>…). Elle éreintait aussi allègrement <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2012/05/13/stanley-kubrick/" target="_blank">Kubrick</a>, Fellini ou Lucas, tandis que l&#8217;immense Clint demeurait sa bête noire – un fasciste, tout simplement. Comme elle se trompait ! Mais c&#8217;est là l&#8217;un des plaisirs de cette lecture. Épidermique, Kael écrit des dizaines de feuillets sitôt le film vu (une fois seulement), aligne bons mots et vacheries bien senties. Un livre comme une conversation entre amis : on n&#8217;est pas d&#8217;accord avec tout, mais on y réfléchit pas mal.</p>
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		<title>Richard Bellia</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Dec 2016 01:30:52 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
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		<category><![CDATA[Rock]]></category>
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		<category><![CDATA[Un oeil sur la musique]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Comment es-tu devenu photographe ? En me rendant à un concert à l’âge de 18 ans, avec un appareil photo que je...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 12pt;"><strong>Comment es-tu devenu photographe ?</strong> En me rendant à un concert à l’âge de 18 ans, avec un appareil photo que je venais d’acheter. Tout simplement. Les Anglais ont une expression pour ça. Ils disent : « I got carried the way ». Cela me correspond bien, je me suis laissé emporter par le truc. </span></p>
<p><span style="font-size: 12pt;"><strong>Peut-on te considérer comme un autodidacte ?</strong> Oui. J&#8217;ai juste suivi des cours au club du lycée, à Longwy, et à la MJC locale. </span></p>
<p><span style="font-size: 12pt;"><strong>Comment as-tu approché le monde de la musique ?</strong> A partir d’une série de rencontres, de collaborations avec des fanzines, </span><span style="font-size: 12pt;">des magazines. Sans t’en rendre compte, tu te retrouves un jour à un concert avec un badge portant le nom d’un canard…   </span></p>
<p><span style="font-size: 12pt;"><strong>Où as-tu publié ta première photo ?</strong> Dans <em>Santiag</em>, un journal réalisé par une bande de potes, à Metz, et qui était dirigé par Denis Robert. Un truc dans l’esprit de <em>Libération</em>, mais en province et mensuel. En même temps, la comparaison est moyenne. Comme si je te disais que t’étais le James Brown de la pâtisserie (<em>rires</em>).</span></p>
<p><img class="  wp-image-64097 aligncenter" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2016/11/dossier-rock_richard-bellia_james_brown_1991_ph_richard_bellia-copie.jpg" alt="James Brown, 1991" width="814" height="539" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-size: 12pt;"><strong>Quand as-tu rejoint le fameux <em>Melody Maker</em> ?</strong> A 23 ans j’ai passé des vacances à Londres alors que The Cure répétait dans les parages. Je m’y rendais chaque jour, profitant d’un concert pour moi seul. J’ai débarqué dans ce journal anglais en 1985 avec quelques clichés sous le bras, ça a démarré comme ça… Pour l&#8217;anecdote, les pigistes étaient classés par ordre alphabétique dans l&#8217;ours. Mon nom arrivait juste après Janette Beckman que j&#8217;adorais, la nana qui a réalisé les pochettes de Police. Mais bon, elle était sympa comme une porte de prison (<em>rires</em>).</span></p>
<p><span style="font-size: 12pt;"><strong>Qu’est-ce qui t’a d’abord guidé ? La musique ou la photo ?</strong> Très largement la musique. J’aime la photo mais je ne suis pas une espèce de malade mental qui travaille la lumière, se procure le matériel dernier cri… Au départ, c’était un bon moyen pour ne pas avoir l’air d’une quiche devant les musiciens. Tu t’occupes les mains, tout ça. </span></p>
<p><span style="font-size: 12pt;"><strong>Comment gagnes-tu la confiance des artistes, te démarques-tu des autres photographes ?</strong> Je suis super drôle, t’as pas idée ! Ça joue beaucoup. Et je leur parle musique naturellement. Mais la vraie question n’est pas tant de connaître mon secret, que de découvrir le problème de mes confrères… </span></p>
<p><span style="font-size: 12pt;"><strong>Quel est donc leur problème ?</strong> Là je peux te répondre d’une façon définitive : 99 % des photographes musicaux ont des goûts de merde.C’est hallucinant ! Leur job c’est d’aller à des concerts, mec. Techniquement c’est impossible d’avoir des goûts aussi pourris ! J&#8217;ai un copain qui se fait appeler Boby, il est assez connu, genre c&#8217;est le témoin de notre temps. Il s&#8217;est trouvé un job :  photographe officiel de Deluxe&#8230; mais enfin c&#8217;est pas possible ! Alors oui, ses parents doivent être fiers de lui&#8230;</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img class="  wp-image-64098 aligncenter" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2016/11/dossier-rock_richard-bellia_morrissey_smiths_p_157_cdt_richardbellia.jpg" alt="Morrissey, The Smiths, Londres, décembre 1986" width="926" height="611" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-size: 12pt;"><strong>Qu’est-ce qu’une bonne photo ?</strong> Elle invite à te poser longtemps devant et à observer 1 000 détails. </span></p>
<p><span style="font-size: 12pt;"><strong>Qu’est-ce qui caractérise ton style ?</strong> Je suis assez rapide. La vitesse à laquelle on attaque son sujet est primordiale. </span></p>
<p><span style="font-size: 12pt;"><strong>Comment procèdes-tu techniquement ?</strong>   D&#8217;abord, ce n&#8217;est pas l&#8217;appareil qui fait la photo mais l&#8217;objectif. J&#8217;achète donc un boîtier en fonction des systèmes optiques qu&#8217;il accueille, en particulier ceux d&#8217;une marque que j&#8217;adore : Carl Zeiss. J&#8217;utilise un chouette appareil, le Contax, celui-là même qu&#8217;utilisa Robert Capa lors du débarquement &#8211; enfin s&#8217;il l&#8217;a vraiment vécu, haha ! </span></p>
<p><span style="font-size: 12pt;"><strong>Certaines photos renvoient-elles à des moments heureux ?</strong> La plupart. Elles traduisent souvent des trucs personnels… Tiens, la photo de Robert Smith avec la toupie (<em>ndlr :l’une des plus célèbres du groupe</em>). Je l’ai prise en arrivant à Londres. J’avais 23 piges, pas un rond en poche alors qu’il faisait très froid et je voulais devenir photographe. La première pellicule que je cale dans mon appareil, eh bien ça a donné ça.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img class="  wp-image-64095 aligncenter" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2016/11/dossier-rock_richard-bellia_the-cure-londres-85-ph-richard-bellia.jpg" alt="Robert Smith, The Cure, Fiction Records, Charlotte Street, Londres, novembre 1985" width="875" height="586" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-size: 12pt;"><strong>Il y a aussi cette fameuse photo d’Ol’ Dirty Bastard, prise dans sa chambre…</strong> Tu parles, elle est surtout rentable pour mon avocate qui a fait plus de 30 000 dollars avec… </span></p>
<p><span style="font-size: 12pt;"><strong>Pourquoi ?</strong> Je me la suis fait voler. Un jour des potes m’appellent en me disant : « regarde, David Guetta porte un tee-shirt avec ta photo ! » C’est une énorme compagnie américaine qui a produit cette fringue sans mon autorisation, mais avec celle de la veuve d’ODB, qui a les droits d’utilisation post-mortem de l’image de son mari. Aux états-Unis, la photo doit être déposée au copyright américain, ce que je n’avais pas fait… donc j&#8217;ai perdu le procès. A cela s&#8217;ajoute une autre histoire : un mec a tiré un dessin de ce cliché et il se l&#8217;est aussi fait piquer par le Wu-Tang Clan, qui l&#8217;a utilisé pour son album à deux millions de dollars !</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img class="  wp-image-64096 aligncenter" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2016/11/dossier-rock_richard-bellia_oldirtybastard-1997-richard-e1453999322244.jpg" alt="Ol’ Dirty Bastard, Wu-Tang Clan, Los Angeles, mars 1997" width="596" height="597" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-size: 12pt;"><strong>Comment as-tu conçu le parcours de cette exposition à L’Aéronef ?</strong> Mon but n’est pas que les gens se disent : « regarde, c’est David Bowie ! », mais plutôt qu’on apprécie la qualité des images et des tirages. On s’intéressera à ce travail sans être un passionné de musique. D’ailleurs, j’ai placé James Brown entre Bowie et Kraftwerk ce qui, on en conviendra, ne répond à aucune logique. </span></p>
<p><span style="font-size: 12pt;"><strong>Pourquoi ?</strong> Imposer une narration quelconque à mes images sous-entendrait qu’elles n’ont pas assez de force. Elles n’ont pas besoin non plus d’explications, de textes. Elle se suffisent à ellesmêmes. </span></p>
<p><span style="font-size: 12pt;"><strong>Pourtant, tu dois compter ton lot d’anecdotes, non ?</strong> Oui, un sacré stock, mais je veux éviter le côté “Tonton Richard raconte ses histoires”, du genre (<em>ndlr : là, il imite Philippe Manoeuvre</em>) : <em>« Oh putain Mick Jagger venait de m’appeler, il avait passé la nuit avec machin… »</em>. Non, je ne marcherais pas sur les plates-bandes de Manoeuvre (<em>rires</em>).</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>A LIRE AUSSI</strong></p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=63930&amp;preview=true" target="_blank">PAMELA DES BARRES, CHAUD BUSINESS</a></p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=63933&amp;preview=true" target="_blank">PUNK 45: LA FRANCE EPINGLEE</a></p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2016/12/01/rebel-rebel/" target="_blank">REBEL REBEL, L&#8217;EXPO ROCK</a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Orson Welles</title>
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		<pubDate>Sat, 12 Sep 2015 05:09:29 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Une restauration qui ne suffit pas à gommer la qualité inégale des bandes d’origine, des bonus qui apportent leur flot d’informations parfois anecdotiques… Ce coffret présente surtout l’intérêt de porter notre attention sur une période mésestimée de la filmographie de Welles : celle de l’exil européen de l’icône hollywoodienne. Plus rythmé, plus enlevé et plus exubérant que <i>Citizen Kane</i>, dont il ne devait être qu’un succédané, <i><a href="http://carlottavod.com/fiche/dossier-secret-a-k-a-mr-arkadin" target="_blank">Mr. Arkadin</a></i> relate une enquête, à travers le continent, sur le passé trouble du milliardaire Arkadin, interprété par Welles lui-même. Cette investigation n’est en fait que le prétexte à une galerie de portraits plus pittoresques les uns que les autres. On se perd alors dans les méandres des mémoires autochtones comme dans une vision fantasmée des pays traversés. <a href="http://carlottavod.com/fiche/autour-du-monde-avec-orson-welles" target="_blank"><i>Autour du monde</i> <i>avec Orson Welles</i></a> fait singulièrement écho à ce programme, car dans ce périple aux quatre coins de l’Europe, le maître n’entend pas offrir un visage réaliste des populations qu’il rencontre. La présence du réalisateur dans le champ, les séquences reconstituées en studio, le montage de dialogues fictifs prouvent qu’il ne filme pas l’Europe de son temps, il la fabule. Orson Welles fut un chantre du cosmopolitisme…Peut-être l’ignorions-nous encore !</p>
<div></div>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/-_Mu5llPRRk" width="420" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe><br />
<iframe src="https://www.youtube.com/embed/_q-vTXJ-4SE" width="420" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Lana Del Rey</title>
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		<pubDate>Sat, 18 May 2013 14:41:10 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Fifties]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Formatage. C&#8217;est dit. Car après avoir tenté sa chance sous les pseudonymes de May Jailer, puis Lizzy Grant, Elizabeth Grant se rebaptise Lana Del Rey, en hommage à deux icônes fifties (l&#8217;actrice Lana Turner et la Chevrolet Delray). Brushing parfait et moue boudeuse, vidéo-clips léchés, le monde est en émoi. Mais ses prestations live mettent fin aux bonnes grâces de la critique et du public. Réifiée, la pin-up reste pourtant une chanteuse, et pas des moindres. À trop débattre du pourquoi de ses lèvres pulpeuses, on en oublierait le plus important : sa voix, unique, et ses productions hyper-travaillées.<em> Born To Die</em> (2012) demeure très abouti et avec le temps, la rousse plantureuse a pris ses marques sur scène, maîtrisant cet instrument hypnotique avec sincérité et pudeur. Après un an de tempête médiatique,durant laquelle cette femme fatale a souvent pensé à mettre fin à&#8230; sa carrière, la New-Yorkaise persiste et signe : une tournée à guichets fermés, des participations alléchantes (la bande originale de <em>Gatsby Le Magnifique</em>), un retour en studio&#8230; La route est encore longue, mais l&#8217;avenir est (peut-être) radieux !</p>
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