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	<title>LM magazine &#187; Grand-Hornu</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Daniel Turner</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Feb 2025 03:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Daniel Turner a toujours nourri un rapport singulier avec la création. L&#8217;Américain fut d&#8217;abord peintre&#8230; avant de brûler toutes ses toiles, en 2006. Cet autodafé marquera un bouleversement radical dans son processus. Depuis une dizaine d&#8217;années, il travaille ainsi à partir de sites désaffectés<em> « encore chargés de la présence de leurs anciens occupant</em>s, précise Denis Gielen, le directeur <a href="https://www.mac-s.be/fr" target="_blank">du MACS</a>. <em>Ce sont des endroits en général assez rudes, que l&#8217;on pourrait qualifier d&#8217;inhospitaliers</em> ». Par exemple des usines, des établissements psychiatriques voire des pénitenciers, à l&#8217;image de la prison de Forest, près de Bruxelles, inaugurée en 1910 et que le plasticien a exploré six mois après sa fermeture, en 2022.</p>
<p><strong>La capture des mots </strong></p>
<p>Sensible aux rebuts et matériaux métalliques (son père était soudeur et ferrailleur, récupérant des carcasses de bateaux sur un chantier naval), il a choisi un certain nombre d&#8217;objets sur place. Il les a ensuite &#8220;transformés&#8221;, par différentes méthodes chimiques ou mécaniques, pour révéler la présence humaine qui a peuplé ces lieux, comme autant de fantômes. C&#8217;est par exemple ces pupitres qu&#8217;on trouvait dans les cellules et dont le New-Yorkais a obtenu grâce à un procédé de distillation une huile noire, guidé par <em>« cette idée poétique et métaphysique d&#8217;extraire toute la mémoire dont ce bois s&#8217;est imprégné »</em>. L&#8217;artiste imagine ainsi que ce liquide contient les discussions qui ont pu avoir lieu autour de cette table &#8211; ou même les lettres qui y ont été écrites.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/DTZ3tn1NOKg?si=5fkySi7tT4MYcfeN" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>L&#8217;alchimiste</strong></p>
<p>Dans le même esprit, il a fait fondre une cinquantaine de radiateurs de l&#8217;ancienne prison (lesquels chauffaient aussi bien les détenus que les gardiens) pour en obtenir deux grandes barres métalliques de plus de 600 kilos. Il a aussi récupéré des poignées de portes en laiton, imprégnées de millions de contacts humains, qu&#8217;il a ensuite réduites en poussière puis frottées sur le mur du musée, révélant comme une ombre l&#8217;existence spectrale de ces <em>« parias de la société »</em>. S&#8217;il définit sa pratique comme étant <em>« archéologique »</em>, difficile de ne pas comparer Daniel Turner à un alchimiste, qui parvient à puiser de la spiritualité, et de l&#8217;émotion, dans la matière la plus triviale.</p>
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		<title>Autofiction</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Nov 2024 07:30:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[autofiction]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Elle en a parcouru du chemin depuis les premiers automates d’Alfred Chapuis ! Aujourd’hui, la voiture est un concentré de technologie, «...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Elle en a parcouru du chemin depuis les premiers automates d’Alfred Chapuis ! Aujourd’hui, la voiture est un concentré de technologie, <em>« semi-automatisé, voire autonome »</em>, selon Olivier Peyricot, le commissaire de cette exposition. Laquelle s’ouvre avec malice avec une photographie du bureau d’itinéraires Michelin, rien de moins que <em>« l’ancêtre du GPS »</em>. Au début du XXe siècle, André Michelin envoyait lui-même, par courrier, le parcours aux automobilistes avides d’évasion. Dans le même esprit, la Renault 5 Diamant du Français Pierre Gonalons, avec sa peinture rosée et son volant en marbre, offre un superbe hommage à une citadine qui a démocratisé l’aventure.</p>
<div id="attachment_165168" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/11/autofiction-21.jpg"><img class="size-full wp-image-165168" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/11/autofiction-21.jpg" alt="Michelin, Le bureau d’itinéraires Michelin à Paris 1925" width="800" height="614" /></a><p class="wp-caption-text">Michelin, Le bureau d’itinéraires Michelin à Paris 1925</p></div>
<p><strong>Sous le soleil exactement</strong></p>
<p>Toutefois, si elle fut longtemps un passeport vers la liberté, l’automobile est aujourd’hui synonyme de bien des maux, en premier lieu environnementaux. Ce clin d’oeil à <em>Christine</em> de John Carpenter, où une Plymouth amoureuse de son propriétaire massacre ceux qui essaient de les séparer, symbolise parfaitement l’ambivalence de l’objet&#8230; qui serait <em>« médiocre »</em>, selon Olivier Peyricot. <em>« On peut y monter à cinq mais on embarque souvent seul, il est donc rarement optimisé »</em>. En France, 80% des déplacements individuels s’effectuent d’ailleurs à quatre roues, pour une efficacité relative : l<span class="has-pullquote" data-pullquote="La vitesse moyenne d’un automobiliste est de 15 km/h en ville, soit celle d’un cycliste,">a vitesse moyenne d’un automobiliste est de 15 km/h en ville, soit celle d’un cycliste,</span> comme nous le rappelle Folke Köbberling. Ce Berlinois a conçu à partir d’une vieille Saab deux vélos, dont la lourdeur les rend parfaitement inutilisables. L’artiste pointe ici le gâchis de nos ressources pour toujours plus de mobilité, quitte à sacrifier la planète. Et le pétrole n’est pas le seul responsable. Une enquête du média Reporterre dénonce ainsi l’exploitation par des industriels européens du cobalt dans la mine de Bou-Azzer, au Maroc, qui empoisonne toute la région. La finalité ? Fabriquer des batteries pour les voitures électriques&#8230; Finalement, la solution viendra peut-être de Belgique, où des étudiants de l’université de Louvain ont mis au point une auto capable de parcourir 3 000 kilomètres (!) grâce l’énergie solaire. Elon, si tu nous lis&#8230;</p>
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		<title>Lionel Estève</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2023/12/01/lionel-esteve-2/</link>
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		<pubDate>Fri, 01 Dec 2023 04:58:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Il se définit comme sculpteur. Mais Lionel Estève est avant tout un alchimiste. Ce Français installé à Bruxelles tire une indéniable beauté de la banalité du quotidien. Au cours de ses promenades, dans la nature ou en ville, il glane une foule d’objets apparemment insignifiants puis les assemble pour former des oeuvres astucieuses, chargées de symboles et d&#8217;histoires. Entre ses mains, un collier de perles animé par une poulie automatique se transforme en cascade. Quelques tasses et soucoupes chinées auprès de l’Armée du Salut constituent un poisson. Posés sur un tapis de prière bleu, des fils de cuivre arrachés à des câbles électriques dessinent une comète&#8230; <em>« Je compose avec des choses qui sont là, devant nous »</em>, confie Lionel Estève qui, avec trois fois rien, parvient à bâtir un monde empli de couleurs et de douceur.</p>
<div id="attachment_154132" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/12/lionel-esteve-2.jpg"><img class="size-full wp-image-154132" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/12/lionel-esteve-2.jpg" alt="Vue d'exposition (c) Julien Damien" width="800" height="533" /></a><p class="wp-caption-text">Vue d&#8217;exposition (c) Julien Damien</p></div>
<p><strong>La légèreté</strong></p>
<p>Conçue comme une balade synesthésique, cette exposition réunit anciennes et nouvelles créations. <em>« J&#8217;ai remarqué que mon travail comportait une notion météorologique, où le soleil et la pluie ont leur importance. J&#8217;ai donc construit un parcours oscillant entre l&#8217;aride et l&#8217;humide »</em>, commente l&#8217;intéressé. Le visiteur est ainsi accueilli par une plume de perdrix (<em>« la plus légère des sculptures »</em>) voletant dans les airs face à un paysage d&#8217;hiver, soit une multitude de points piqués sur une vitre. Ceux-ci forment un relief, un volume, lorsqu&#8217;on observe leur ombre projetée sur une feuille blanche. <em>« Plus on s&#8217;approche de mon travail et plus sa perception change</em>, explique l&#8217;artiste. <em>J&#8217;aime la technique, l&#8217;aspect manuel, j&#8217;essaie toujours des choses »</em>. D&#8217;ailleurs, ses expérimentations relèvent souvent du jeu. En témoignent ces cailloux, trouvés au bord de la mer ou dans le lit des rivières. Subtilement imbriqués (comme des Lego), ils forment ici un visage, là une main&#8230; Autour de ces &#8220;sculptures-puzzles&#8221; brillent des soleils couchants ou levants, découpés dans des grandes toiles de tulle superposées, créant un effet de lumière vibrante – presqu&#8217;une sensation de chaleur.</p>
<div id="attachment_154133" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/12/lionel-esteve-21.jpg"><img class="size-full wp-image-154133" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/12/lionel-esteve-21.jpg" alt="Lionel Estève, Untitled, 2018 © Lionel Estève" width="800" height="514" /></a><p class="wp-caption-text">Lionel Estève, Untitled, 2018 © Lionel Estève</p></div>
<p><strong>La science des rêves<br />
</strong><br />
Le clou du spectacle survient dans la dernière salle, immense, du MACS. Sur ses parois sont accrochées des milliers de gouttes en fil de fer coloré, qui tombent jusqu&#8217;à une ligne symbolisant une inondation. Celle-ci est précisément tracée à 60 centimètres au-dessus du sol. Elle court le long du mur ou sur quelques pierres posées sur une estrade, comme si une eau &#8220;arc en ciel&#8221; venait de se retirer de la pièce. En progressant, on découvre des nénuphars en aluminium, qui semblent onduler sur une surface invisible, à hauteur de genoux. <em>« Peut-être pataugeons-nous dans une rivière imaginaire ? »</em>, sourit Lionel Estève, avec qui tous les rêves sont décidément permis.</p>
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		<title>Angel Vergara</title>
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		<pubDate>Mon, 01 May 2023 00:35:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Angel Vergara]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Par la performance, l’installation ou la vidéo, Angel Vergara Santiago a toujours placé l’acte de peindre au cœur de sa démarche artistique....</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Par la performance, l’installation ou la vidéo, Angel Vergara Santiago a toujours placé l’acte de peindre au cœur de sa démarche artistique. Quinze ans après l’exposition <em>El Pintor</em>, qui avait donné naissance à la série<em> Les Voisins, nos amis,</em> 14 portraits animés d’habitants du Grand-Hornu, le Musée des arts contemporains accueille à nouveau le plasticien bruxellois d’origine espagnole, en se focalisant sur son œuvre picturale. Celui qui se fit appeler Straatman (soit &#8220;l’homme de la rue&#8221;), au début de sa carrière, performant dans l’espace public recouvert d’un drap blanc comme s’il faisait corps avec sa toile, n’a eu de cesse d’innover dans sa pratique. Il invente le &#8220;film peint&#8221;, apposant des touches de couleur sur une plaque de verre où défilent des images capturées en super 8, pour en révéler d’autres facettes. De fait, l&#8217;artiste s’attelle à «<em> trouver de nouveaux territoires</em> » pour la peinture, en l’installant dans le flux perpétuel de la vie. Aux côtés de ses grandes toiles, plus traditionnelles, le MACS a choisi de montrer plusieurs tableaux-actions réalisés par des enfants malvoyants, dans le cadre d’ateliers supervisés par Vergara. Une autre façon de repousser les frontières de l’art, et de montrer qu’il résulte de la rencontre avec l’autre</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/6LtlVlB6wBc" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Après la sécheresse</title>
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		<pubDate>Mon, 31 May 2021 23:13:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Grand-Hornu]]></category>
		<category><![CDATA[Isabelle Daëron]]></category>
		<category><![CDATA[Shaakira Jassat]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Ce n’est pas un secret : entre autres menaces, la pénurie d’eau s’annonce comme un défi majeur pour notre pauvre espèce. Selon...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Ce n’est pas un secret : entre autres menaces, la pénurie d’eau s’annonce comme un défi majeur pour notre pauvre espèce. Selon le World Resources Institute, 37 pays doivent déjà composer avec le manque d’or bleu&#8230; Alors, que faire ? Cette exposition réunit justement quelques solutions de designers inspirés. Citons par exemple le système de récupération d’eau de pluie d’Isabelle Daëron pour, au choix, rafraîchir nos villes ou arroser nos jardins. Dans le même esprit, la Sud-Africaine Shaakira Jassat a inventé une machine à thé préparant le breuvage en condensant la vapeur d’eau flottant dans l’air ambiant – à consommer sans sucre raffiné, évidemment.</p>
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		<title>Nature morte / Nature vivante</title>
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		<pubDate>Sat, 30 Nov 2019 23:05:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[CID]]></category>
		<category><![CDATA[Grand-Hornu]]></category>
		<category><![CDATA[Lois Weinberger]]></category>
		<category><![CDATA[Michel Blazy]]></category>
		<category><![CDATA[Nature morte / Nature vivante]]></category>

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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Apparue à la fin du XVII<sup>e</sup> siècle, la nature morte désigne un exercice typique de l’histoire de l&#8217;art. A l&#8217;heure de l&#8217;Anthropocène, ce terme prend hélas un tout autre sens… Ces artistes, designers ou architectes interrogent ainsi le rapport ambigu que l&#8217;Homme entretient avec son environnement. L&#8217;Autrichien Lois Weinberger magnifie par exemple le pouvoir de prolifération des mauvais herbes, quand le Français Michel Blazy recourt au vivant (bois, écorces…) pour façonner des sculptures évolutives.</p>
<p><iframe style="transition-duration: 0; transition-property: no; margin: 0 auto; position: relative; display: block; background-color: #000000;" title="Michel Blazy" src="https://www.arte.tv/player/v5/index.php?lang=fr_FR&amp;json_url=https%3A%2F%2Fapi.arte.tv%2Fapi%2Fplayer%2Fv2%2Fconfig%2Ffr%2F049934-000-A&amp;autoplay=true&amp;mute=0" width="640" height="360" frameborder="0" scrolling="no" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Peter Downsbrough</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2016/10/01/peter-downsbrough/</link>
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		<pubDate>Fri, 30 Sep 2016 22:19:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2016/10/01/peter-downsbrough/">Peter Downsbrough</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2016/10/01/peter-downsbrough/">Peter Downsbrough</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
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		<title>My Body is a Cage</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Jul 2016 00:45:42 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le corps humain ? Un thème qui préoccupe les artistes depuis la nuit des temps. Un sujet éculé ? Pas tant que ça… Empruntant son titre à un morceau d’Arcade Fire, et des peintures, sculptures ou photos au [mac] de Marseille,<a href="http://www.mac-s.be/" target="_blank"> cet accrochage </a>démontre que notre enveloppe charnelle nous protège comme elle nous emprisonne. à l’image du visage, cachant ou trahissant nos sentiments, tel que nous le montrent les masques de Dieter Appelt et d’Arnulf Rainer.</p>
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		<title>Aldo Bakker</title>
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		<pubDate>Mon, 02 May 2016 05:10:06 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Aldo Bakker]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Voici la première rétrospective d’envergure consacrée au designer néerlandais Aldo Bakker. Celle-ci dévoile des objets ou pièces de mobilier (carafes, bancs&#8230;) aux formes épurées et qui s’affirment au-delà de leur simple utilité fonctionnelle. Uniques, poétiques, ses créations nous invitent à repenser une gestuelle qui nous paraissait évidente (boire, manger, s’asseoir&#8230;). Elles changent définitivement notre perception de l’ordinaire.</p>
<p><img class=" size-large wp-image-55870 aligncenter" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2016/04/xpo_aldo-bakker_2016soypourer01hires-1024x767.jpg" alt="Aldo Bakker" width="995" height="745" /></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Michael Young</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Feb 2016 13:58:28 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[CID]]></category>
		<category><![CDATA[Grand-Hornu]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Young]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>S’il expérimente tous les matériaux, c’est à travers l’aluminium, métal durable et malléable, que Michael Young donne à voir l’étendue de sa créativité. <em>« Il autorise une multitude de procédés de fabrication »</em>, s’exclame le désigner, citant une ribambelle de techniques, de l’emboutissage à l’extrusion, qui laissent le néophyte songeur. plus concrètement, chacune des 12 niches des écuries du CID abrite un projet différent, produit en série ou en édition limitée. Le visiteur navigue donc de la surprenante <em>Oxygen Chair</em>, comme taillée dans de la roche lunaire, à la collection de lampes <em>Clover</em> de Lasvit, de l’élégante bicyclette <em>City Speed</em> à la célèbre voiture utilitaire <em>Moke</em>, redessinée en 2013.</p>
<p><strong>Spoutnik – </strong>Mais le parcours de<em> A(l)l, projets réalisés en aluminium de Michael Young</em>, ne s’arrête pas aux productions du natif de Sunderland. Comme l’explique la commissaire d’exposition Maria Cristina Didero, <em>« de nombreux objets en aluminium, historiques et contemporains,complètent la sélection »</em>, faisant par exemple se côtoyer le maître Marcel Breuer et les jeunes Barber &amp; osgerby. Conçue de manière holistique, l’exposition réserve enfin une belle place à l’histoire de ce matériau, depuis la découverte de l’élément chimique jusqu’à l’envoi dans l’espace de spoutnik, la marmotte et sa tablette de chocolat n’étant hélas pas encore entrées dans l’histoire.</p>
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