Nature morte / Nature vivante
Genre à part
Apparue à la fin du XVIIe siècle, la nature morte désigne un exercice typique de l’histoire de l’art. A l’heure de l’Anthropocène, ce terme prend hélas un tout autre sens… Ces artistes, designers ou architectes interrogent ainsi le rapport ambigu que l’Homme entretient avec son environnement. L’Autrichien Lois Weinberger magnifie par exemple le pouvoir de prolifération des mauvais herbes, quand le Français Michel Blazy recourt au vivant (bois, écorces…) pour façonner des sculptures évolutives.