<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>LM magazine &#187; exposition</title>
	<atom:link href="https://www.lm-magazine.com/blog/tag/exposition-2/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lm-magazine.com</link>
	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
	<lastBuildDate>Tue, 26 May 2026 10:42:44 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=4.2.38</generator>
	<item>
		<title>Baile Funk : un cri de liberté</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/09/01/baile-funk-cri-de-liberte/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/09/01/baile-funk-cri-de-liberte/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 01 Sep 2025 00:28:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Baile Funk : un cri de liberté]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[funk carioca]]></category>
		<category><![CDATA[Lille]]></category>
		<category><![CDATA[maison Folie]]></category>
		<category><![CDATA[Wazemmes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=173424</guid>
		<description><![CDATA[<p>Est-ce une fusion entre la Miami bass et le gangsta rap ? Un dérivé du maculelê qui rythme la capoeira ? Les...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/09/01/baile-funk-cri-de-liberte/">Baile Funk : un cri de liberté</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Est-ce une fusion entre la Miami bass et le gangsta rap ? Un dérivé du maculelê qui rythme la capoeira ? Les spécialistes s&#8217;écharpent toujours sur ses origines. Mais au fond, là n&#8217;est pas l&#8217;essentiel, car il n&#8217;est pas simplement affaire de musique ici. Héritier des soirées soul des seventies, le funk carioca a surgi des favelas de Rio de Janeiro dans les années 1980. Mariant hip-hop et electro sur des percussions africaines, ce genre n&#8217;a rien à voir avec le funk américain. Longtemps considéré comme la BO des hors-la-loi (les paroles peuvent être assez crues), il demeure aujourd&#8217;hui un monument de la culture auriverde. Il est surtout synonyme de fierté et d&#8217;émancipation pour la communauté noire brésilienne. À Wazemmes, cette exposition déploie ainsi des trésors de créativité et d&#8217;audace. On y découvre des peintures immortalisant dans un style pop des stars locales (MC Carol, toutes fesses dehors) ou des scènes de &#8220;bailes&#8221; (ces gigantesques fêtes où l&#8217;on joue du funk carioca). On y trouve aussi des chorégraphies saisissantes, des photographies (dont celles du Français Vincent Rosenblatt, emplies de corps dénudés et &#8220;d&#8217;armes bijoux&#8221;)&#8230; et une bonne raison de se déhancher jusqu&#8217;à la fin de l&#8217;été !</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/09/01/baile-funk-cri-de-liberte/">Baile Funk : un cri de liberté</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/09/01/baile-funk-cri-de-liberte/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Ruud van Empel</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/07/01/ruud-van-empel-2/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/07/01/ruud-van-empel-2/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 06:20:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[A Perfect World]]></category>
		<category><![CDATA[Charleroi]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Ruud van Empel]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=172316</guid>
		<description><![CDATA[<p>Éclatants de couleurs et vibrants de lumière, les clichés de Ruud van Empel ont trouvé un écrin à la hauteur de leur...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/07/01/ruud-van-empel-2/">Ruud van Empel</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Éclatants de couleurs et vibrants de lumière, les clichés de Ruud van Empel ont trouvé un écrin à la hauteur de leur beauté, sous les chapelles du Musée de la photographie de Charleroi. Toutefois, à y regarder de plus près, quelque chose cloche dans ces images trop parfaites, jusqu’à provoquer un certain trouble. C’est ici un reflet anormalement sombre dans le regard d’une adolescente allongée dans l’herbe. Là, les yeux un peu trop grands d’une petite fille noire posant dans une luxuriante forêt&#8230; Il faut dire que ces personnages et décors n’existent pas vraiment. <em>« C’est réel et en même temps ça ne l’est pas</em>, nuance le Néerlandais. <em>On pourrait croire que j’ai utilisé l’intelligence artificielle,</em> <em>mais ce n’est absolument pas le cas »</em>, précise l’intéressé, qui se présente comme <em>« un constructeur d’images photographiques »</em>. Ce natif de Breda s’est en effet révélé il y a plus de trente ans avec un procédé singulier. Pour cause : ses images sont des assemblages de centaines, voire de milliers de fragments de ses propres photographies&#8230;</p>
<div id="attachment_172323" style="width: 1010px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/06/019.jpg"><img class="size-full wp-image-172323" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/06/019.jpg" alt="Voyage pittoresque #11 © Ruud van Empel" width="1000" height="1157" /></a><p class="wp-caption-text">Voyage pittoresque #11 © Ruud van Empel</p></div>
<p><strong>Conte défait</strong></p>
<p><em>« C’est avant tout un collagiste</em>, confirme Xavier Canonne, le directeur de l’institution belge. <em>La technologie a certes évolué, mais il a conservé l’essence de son travail. Au début de sa pratique, il utilisait des scans, des photocopies&#8230; Aujourd’hui, il collecte toujours des détails avec son appareil photo, comme une feuille ou une goutte de rosée, qu’il réarticule cette fois avec un ordinateur »</em>. Émane alors de ces mosaïques une beauté mystérieuse, cette inquiétante étrangeté chère aux surréalistes, à mi-chemin entre le cauchemar et le conte de fées, à l’instar de cette biche surgissant d’un bois ténébreux. <em>« Oui, j’aime ce qui est un peu flippant ! »</em>, s’amuse Ruud van Empel, dont l’oeuvre interroge également, en filigrane, notre rapport sans cesse contrarié aux images&#8230; <em>« Il faudra toujours plus les soupçonner et tenter de les comprendre, surtout à l’ère de l’IA</em>, observe Xavier Canonne. <em>Voilà ce qui rend le travail de Ruud d’autant plus intéressant. Lui assume parfaitement cette construction, en la montrant. Il n’essaie pas de nous faire croire qu’il s’agit du réel »</em>. Comme un magicien dévoilant ses tours&#8230; pour mieux nous troubler.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/07/01/ruud-van-empel-2/">Ruud van Empel</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/07/01/ruud-van-empel-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Brecht Evens</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/07/01/brecht-evens-2/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/07/01/brecht-evens-2/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 06:10:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Brecht Evens]]></category>
		<category><![CDATA[centre de la gravure et de l'image imprimée]]></category>
		<category><![CDATA[estampe]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[gravure]]></category>
		<category><![CDATA[La Louvière]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=172350</guid>
		<description><![CDATA[<p>Son dernier ouvrage, Le Roi Méduse, réflexions psychédéliques sur le complotisme prévues en trois tomes, trône au centre de la vaste salle...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/07/01/brecht-evens-2/">Brecht Evens</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Son dernier ouvrage, Le Roi Méduse, réflexions psychédéliques sur le complotisme prévues en trois tomes, trône au centre de la vaste salle d’exposition louviéroise, <em>« comme un objet sacré</em>, dit-il. <em>Parce que la finalité de toutes les choses accrochées aux murs c’est bien le livre »</em>. Les &#8220;choses&#8221; en question, ce sont des gravures. Eh oui, si la plupart de ses dessins sont<em> « de petites peintures sur papier, exécutées directement sur la feuille au pinceau »</em>, Brecht Evens utilise aussi cette technique ancestrale, dont il s’est épris il y a 10 ans, un peu par hasard. <em>« Je devais réaliser des tirages de luxe pour la collection </em>Travel Book<em> de Louis Vuitton »</em>. Pour concrétiser la commande, il a rencontré l’imprimeur et éditeur américain Michael Woolworth, installé à Paris. <em>« Et ce fut un coup de foudre artistique ! J’ai adoré sa façon de travailler, à tel point que je me suis inventé des trucs à faire dans son atelier, juste pour le plaisir de bosser avec lui »</em>. Son oeuvre s’en est d’autant plus renforcée.</p>
<p><strong>En équilibre</strong></p>
<p>Pour les béotiens, l’estampe consiste en une sorte de tamponnage sur papier réalisé grâce à une matrice (en bois, métal ou pierre). <em>« En gros, je prépare une image sur un calque, à l’encre de chine, que Michael utilise pour produire une plaque et effectuer l’impression. Il réalise ensuite plusieurs passages pour superposer les couleurs</em>, explique l’intéressé.<em> C’est un tout autre rythme, mais c’est magique »</em>. Au fil de ce parcours chapitré par thèmes (le jeu, le monde aquatique, la nuit&#8230;) se déploient ainsi de sublimes dégradés, des forêts luxuriantes, des cartes fourmillant de détails, des lumières vibrantes&#8230; <em>« La gravure offre de vrais aplats de couleur, avec des textures organiques</em>, se réjouit Brecht Evens. <em>Quelque part, cette perfection me libère, car la lisibilité offerte dans une partie de l’image me permet plus de bordel ailleurs ! »</em>. Chassez le naturel&#8230;</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/07/01/brecht-evens-2/">Brecht Evens</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/07/01/brecht-evens-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>agnès b.</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/07/01/agnes-b-2/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/07/01/agnes-b-2/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 06:00:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[agnès b.]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Graffiti]]></category>
		<category><![CDATA[Piscine]]></category>
		<category><![CDATA[Roubaix]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=172398</guid>
		<description><![CDATA[<p>Styliste, collectionneuse, mécène&#8230; et infatigable arpenteuse, aussi. Agnès Troublé, dit agnès b., a toujours aimé se balader en ville, fascinée par les...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/07/01/agnes-b-2/">agnès b.</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Styliste, collectionneuse, mécène&#8230; et infatigable arpenteuse, aussi. Agnès Troublé, dit agnès b., a toujours aimé se balader en ville, fascinée par les traces et mots laissés sur les arbres ou les murs. Son goût pour le graffiti ne doit donc rien au hasard. Et ne date pas d’hier. Dès l’ouverture de sa galerie du Jour à Paris, en 1984, elle exposa ceux qu’on n’appelait pas encore &#8220;street-artistes&#8221;, à commencer par les Frères Ripoulin. En suivront bien d’autres, dont cette admiratrice de Brassaï (un pionnier de la photographie de rue) collectionnera les oeuvres et avec qui elle mènera de nombreuses collaborations, les invitant à ses défilés et imprimant leurs créations sur ses vêtements.</p>
<p><strong>Des murs aux podiums</strong></p>
<p>C’est par exemple cette robe parée d’une oeuvre bombée sur une porte de la piscine Molitor par le New-Yorkais Futura 2000. Là, les symboles abstraits du Japonais Hiraku Suzuki courant sur un t-shirt noir ou, bien sûr, l’explosion de couleurs et de formes de JonOne, habillant un ensemble pantalon, chemise et veste dans une indéniable harmonie. <em>« On retrouve dans le graff cette spontanéité et cette esthétique populaire propre aux vêtements d’agnès.b., simples et accessibles »</em>, souligne Karine Lacquemant, commissaire de cette exposition. Initiée dans le cadre du <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/06/01/urbx-festival/" target="_blank">festival URBX</a>, célébrant les cultures urbaines à Roubaix et dans la métropole lilloise, celle-ci adopte une scénographie de circonstance. Pour cause, les silhouettes sur mannequins de la créatrice se dévoilent le long d’un podium central, auquel font face les oeuvres originales des graffeurs. Il s’agit de traduire ce <em>« dialogue entre l’art et la mode »</em>. Les surprises continuent à l’extérieur, dans les jardins du musée, où agnès b. a garé sa Smart &#8220;tunée&#8221; par JonOne et A-One, et avec laquelle elle n’a pas fini d’emprunter les routes de la création.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/07/01/agnes-b-2/">agnès b.</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/07/01/agnes-b-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Jean-Pierre Dionnet</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/07/01/jean-pierre-dionnet/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/07/01/jean-pierre-dionnet/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 04:08:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[50 ans]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Pierre Dionnet]]></category>
		<category><![CDATA[maison Folie Hospice d'Havré]]></category>
		<category><![CDATA[Métal Hurlant]]></category>
		<category><![CDATA[tourcoing]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=172283</guid>
		<description><![CDATA[<p>Pensiez-vous un jour fêter les 50 ans de Métal Hurlant ? Pas du tout ! Au départ, l’idée n’était même pas de...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/07/01/jean-pierre-dionnet/">Jean-Pierre Dionnet</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pensiez-vous un jour fêter les 50 ans de <em>Métal Hurlant</em> ?</strong> Pas du tout ! Au départ, l’idée n’était même pas de publier ce magazine pour les lecteurs, mais pour nous. À l’époque, le futur était pour moi quelque chose de lointain&#8230; Devenir un classique n’était donc pas ma préoccupation, c’est un malentendu. Disons qu’on a profité du lancement de <em>Heavy Metal,</em> sa version américaine, et de l’enthousiasme de metteurs en scène américains ou anglo-saxons&#8230;</p>
<p><strong>À vous écouter, c&#8217;est presque de la chance cette histoire&#8230;</strong> Oui, c&#8217;est un peu comme gratter le <em>Millionnaire</em>, pas plus pas moins&#8230; même si on a une chance sur 30 millions ! Tout ça, c&#8217;était dans l&#8217;air du temps. La preuve, on va aussi retrouver cet esprit à la télé, à Canal, grâce à Alain de Greef et Pierre Lescure. On trouvait aussi des journaux similaires comme <em>El Víbora</em> en Espagne ou <em>Frigidaire</em> en Italie&#8230; Disons qu&#8217;on est arrivés à un moment où émergeaient des choses un peu partout. Mais c&#8217;est la même histoire pour le cinéma, qui a vu le jour simultanément dans divers endroits de la planète. Les frères Lumière ont juste eu l&#8217;idée d&#8217;en faire un commerce&#8230;</p>
<p><strong>Quel fut votre rôle dans le magazine ?</strong> J&#8217;étais comme le chef d&#8217;une petite gare avec deux ou trois voies où il fallait bouger les rails dans tous les sens pour stopper un train pendant que l&#8217;autre passe. Et puis d&#8217;un coup, je me suis retrouvé à la tête d&#8217;une gare de triage où il a fallu rajouter 50 voies !</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/xJgXpWn83EA?si=CiSUd1YWcTjmug9q" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Pourquoi ce nom, <em>Métal Hurlant</em> ?</strong> On n&#8217;en est absolument pas responsables car pas doués pour les titres. On avait pensé à <em>Banane mécanique</em> au départ&#8230; c&#8217;est dire ! L&#8217;idée vient de Mandryka, qui avait lâché la barre de <em>L&#8217;Écho des savanes</em>. Il avait aligné sur des petits bouts de papier toutes nos idées jusqu&#8217;à trouver <em>Métal Hurlant.</em>.. Et puis il nous a dit : &#8220;faites-le sans moi&#8221; ! Au-delà de ça, il nous a vraiment &#8220;accouchés&#8221;, me poussant à publier d&#8217;autres auteurs comme Corben. Il a aussi encouragé Druillet et Moebius à dessiner et raconter des histoires différentes.</p>
<p><strong>D&#8217;où vous vient cet intérêt pour la contre-culture ?</strong> D&#8217;abord d&#8217;une assez bonne connaissance de la culture classique, parce que ma maman avait acheté l&#8217;intégrale Balzac, Hugo ou Cendrars par correspondance. Ensuite, j&#8217;étais dans un collège assez strict où l&#8217;on n&#8217;avait pas le droit de regarder la télé, à part les actualités avec le Général de Gaulle, ce qui nous limitait un peu&#8230; Donc quand je revenais chez moi, tous les 15 jours, je lisais un maximum de BD, achetant des vieux trucs au marché. Je m&#8217;intéressais d&#8217;abord au visuel puis au contenu (et je ferai la même chose avec la musique). Je me souviens par exemple des couvertures magnifiques des DC comics créées à Tourcoing par Artima. C&#8217;est marrant, je me souviens que la grande obsession à ce moment, c&#8217;était la Terre : enfermée dans un bocal par des Martiens collectionneurs de planètes, soumise au rayon de la mort&#8230; Aujourd&#8217;hui, et c&#8217;est là que je ne suis plus en phase avec mon époque, la contre-culture a tendance à devenir une culture dominante, et ça me casse autant les pieds que lorsque Françoise Giroud et Simone Veil me demandaient comment lire une BD !</p>
<div id="attachment_172297" style="width: 877px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/07/jean-pierre-dionnet2.jpg"><img class="size-full wp-image-172297" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/07/jean-pierre-dionnet2.jpg" alt="Photo : Jean-Marie Marion" width="867" height="1300" /></a><p class="wp-caption-text">Photo : Jean-Marie Marion</p></div>
<p><strong>Et pourquoi la SF en particulier ?</strong> Dans la littérature classique, j’ai toujours préféré les oeuvres symbolistes, comme <em>Le Rêve</em> de Zola. Je me suis donc naturellement tourné vers la science-fiction, l’horreur, le fantastique&#8230; Le monde dans lequel je vivais alors, pas meilleur ou pire que celui d’aujourd’hui, ne me plaisait pas. Je m’évadais donc sur d’autres planètes, en Atlantide&#8230; et je suis toujours comme ça. Cela doit venir d&#8217;une espèce d&#8217;anarchisme pas convaincu et d&#8217;une certaine tristesse devant l&#8217;échec total des politiques dans le réel.</p>
<p><strong>Selon vous, qu&#8217;est-ce qui fait l&#8217;âme de <em>Métal Hurlant</em> ? Au-delà de la SF tout ça, c&#8217;est un esprit, un ton&#8230; </strong>Oui, d&#8217;ailleurs il y a l&#8217;arrivée du punk à cette époque. Et puis on a tous vécu Mai-68, la révolution la plus courte de l&#8217;Histoire, puisqu&#8217;elle s&#8217;est arrêtée avec les vacances scolaires ! Quand on a commencé chez <em>Pilote</em>, on pensait tous que le monde allait changer. Rappelons aussi que notre génération a vu l&#8217;Homme marcher sur la Lune en 1969, sur nos télés en noir en blanc, ce qui était plus évocateur. La SF et le réel s&#8217;interpénétraient donc totalement. On se disait tous : Jules Verne avait raison !</p>
<p><strong><em>Métal Hurlant</em> c&#8217;est aussi une esthétique particulière, n&#8217;est-ce pas ?</strong> Ce qui est génial dans <em>Métal Hurlant</em>, et je le réalise seulement maintenant, c&#8217;est qu&#8217;il n&#8217;y a jamais eu de copieurs-colleurs. Les auteurs ont toujours exploré d&#8217;autres mondes, encouragés par Moebius d&#8217;ailleurs. La mythologie <em>Métal</em> vient aussi du fait que la première version, et même la deuxième, n&#8217;ont pas duré très longtemps. On n&#8217;a donc pas eu le temps de s&#8217;habituer : 12 ans et paf ! La morale ? Il vaut mieux être un météore&#8230;</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/XtjmAttaKNA?si=Qw1tCvaRgmSXoROW" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Ce magazine a aussi séduit quelques grands artistes outre-Atlantique, comme Ridley Scott, n’est-ce pas ?</strong> Exactement. On retrouve des plans d’<em>Exterminateur 17</em>, que j’ai signé avec Enki Bilal, dans <em>Blade Runner</em>, sans parler de tout ce qu’il a pris à Moebius pour <em>Alien</em>. Mais ça va encore plus loin, car on a aussi envahi le Japon, réputé imprenable ! Katsuhiro Ōtomo s’est lui aussi inspiré d’<em>Exterminateur 17</em> et de Moebius pour <em>Akira</em>&#8230; même les petits robots de Tezuka viennent de chez nous !</p>
<p><strong>Quel serait votre plus grand regret ?</strong> D’avoir refusé à George Miller, le réalisateur de <em>Mad Max</em>, d’autoriser le titre <em>Métal Hurlant</em> pour son film contre 10% de ses recettes, alors qu’on manquait toujours d’argent ! C’est une des grandes erreurs de ma vie et j’en payerai toujours le prix.</p>
<p><strong>Quel regard portez-vous sur la nouvelle version de <em>Métal Hurlant</em> ?</strong> Dans la nouvelle formule, je trouve qu&#8217;il y a des jeunes auteurs passionnants qui progressent de façon régulière. Certains sont sur le point d&#8217;aboutir et d&#8217;autres font encore du zèle : ils remplissent trop leurs pages, comme si on allait leur couper les robinets du jour au lendemain ! Mais le fait de reconnaître déjà cinq ou six auteurs dans un trimestriel, c&#8217;est très bien.</p>
<div id="attachment_172299" style="width: 1010px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/07/jean-pierre-dionnet3.jpg"><img class="size-full wp-image-172299" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/07/jean-pierre-dionnet3.jpg" alt="Vue d'expo (c) Julien Damien" width="1000" height="667" /></a><p class="wp-caption-text">Vue d&#8217;expo (c) Julien Damien</p></div>
<p><strong>Outre <em>Métal Hurlant</em>, on vous connaît aussi pour <em>Les Enfants du rock</em> ou <em>Cinéma de quartier</em>&#8230;</strong> Oui, pas mal de choses connexes que j&#8217;ai pu accompagner successivement. Disons que je suis un passeur pour le grand public. Hélas, il y a des choses que je n&#8217;aurai pas le temps d&#8217;explorer. J&#8217;avais par exemple commencé un bouquin sur les artistes oubliés ou méconnus des XIXe et XXe siècle, sans pouvoir le concrétiser.</p>
<p><strong>Comment cette exposition a-t-elle vu le jour à Tourcoing ?</strong> C’est Bruno Girveau qui a organisé ce traquenard. Il y a deux ans, il montait une expo sur la BD avec François Boucq au Palais des beaux-arts de Lille, dont il était alors le directeur. J’y allais pour ça, j’avais préparé mon petit hommage et une fois sur place ils m’ont dit : &#8220;en fait, on t’a fait venir pour te poser des questions, à toi&#8221; !</p>
<p><strong>Comment jugez-vous cet accrochage ?</strong> C’est LA grande exposition <em>Métal Hurlant.</em> Bruno a fait un boulot extraordinaire. Il a fallu choisir, mais on explore ici toutes les facettes de notre revue. Depuis les grands anciens de la SF comme Moebius ou Druillet, puis Caza, Renard et Schuiten ou Beb-Deum qui arrivent derrière, jusqu’à la nouvelle version du magazine, en passant par le côté rock avec le <em>Lucien</em> de Margerin ou Serge Clerc, les filles de l’éphémère revue <em>Ah ! Nana</em>, la chapelle Druillet&#8230; Ça dépasse largement les originaux qu’on était un peu habitués à voir, et ça c’est génial !</p>
<p><strong>Un dernier mot ?</strong> Oui, les Parisiens sont des ânes. Ils sont prêts à s&#8217;entasser dans le métro pour aller à la <em>Japan Expo</em>, à Villepinte, alors que le temps de trajet en train jusqu&#8217;à Tourcoing est le même. Ils se demandent quand cette expo <em>Métal Hurlant</em> va arriver chez eux&#8230; Eh bien non, elle bouge pas mon pote, t&#8217;as qu&#8217;à y aller !</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/07/01/jean-pierre-dionnet/">Jean-Pierre Dionnet</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/07/01/jean-pierre-dionnet/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Galerie Rodin</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/07/01/galerie-rodin/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/07/01/galerie-rodin/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 00:04:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Calais]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Rodin]]></category>
		<category><![CDATA[Musée des beaux-arts]]></category>
		<category><![CDATA[permanente]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=172330</guid>
		<description><![CDATA[<p>C&#8217;est une salle baignée de lumière, grâce aux grandes baies vitrées ouvertes sur le parc qui borde le musée. Traversant le feuillage...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/07/01/galerie-rodin/">Galerie Rodin</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est une salle baignée de lumière, grâce aux grandes baies vitrées ouvertes sur le parc qui borde le musée. Traversant le feuillage des arbres, les rayons du soleil viennent caresser les sculptures disposées au centre de cette pièce aux murs bleu clair, et autour desquelles les visiteurs peuvent tourner à leur guise. <em>« C&#8217;est vraiment ainsi que Rodin aimait qu&#8217;on présente ses œuvres, on s&#8217;est donc inspirés de ses écrits pour dessiner cette nouvelle scénographie »</em>, explique Anne-Claire Laronde, directrice du Pôle muséal de Calais, qui souhaitait proposer un parcours <em>« facile d&#8217;accès, où l&#8217;on peut se poser, regarder, s&#8217;immerger&#8230; »</em>. Un pari amplement réussi.</p>
<p><strong>Dans les pas du maître</strong></p>
<p>Scindée en six chapitres, cette épatante galerie accueille 21 œuvres issues du Musée Rodin, et cinq autres appartenant à la ville portuaire, auxquelles s&#8217;ajoutent des créations de ses contemporains, mais aussi des photographies, des archives sonores&#8230; L&#8217;exposition retrace le parcours du sculpteur, de ses débuts comme praticien dans l&#8217;atelier de Carrier-Belleuse jusqu&#8217;à l&#8217;héritage laissé aux générations suivantes, comptant Antoine Bourdelle ou Germaine Richier. Entre les deux sont révélées les étapes de l&#8217;élaboration de <em>la Porte de l’Enfer</em> et, bien sûr, des <em>Bourgeois de Calais,</em> avec notamment deux maquettes en plâtre de projets retoqués. Installé depuis 1895 sur la place de l&#8217;hôtel de ville, le monument pourrait d&#8217;ailleurs (qui sait ?) se rapprocher un jour de son créateur&#8230;</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/07/01/galerie-rodin/">Galerie Rodin</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/07/01/galerie-rodin/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Que veux-tu, Brique ?</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/07/01/que-veux-tu-brique/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/07/01/que-veux-tu-brique/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 00:00:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Brique]]></category>
		<category><![CDATA[CID]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Que veux-tu Brique ?]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=172329</guid>
		<description><![CDATA[<p>Les Belges ont, paraît-il, une brique dans le ventre. À bien y regarder, on pourrait dire la même chose de toute l’humanité,...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/07/01/que-veux-tu-brique/">Que veux-tu, Brique ?</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les Belges ont, paraît-il, une brique dans le ventre. À bien y regarder, on pourrait dire la même chose de toute l’humanité, l’utilisation de ce matériau remontant, au moins, à la Mésopotamie. «<em> Rappelons qu’il est né de la terre que l’on a sous nos pieds</em> », resitue Caroline Naphegyi, la commissaire de cette exposition. Laquelle emprunte son titre à une citation de l’architecte américain Louis Kahn, interrogeant les possibilités constructives et ornementales du fameux parallélépipède. Et il n’en manque pas&#8230;</p>
<p><strong>The Wall. </strong></p>
<p>De la double colonne torsadée de Raphaël Zarka, évoquant la vis sans fin d’Archimède, aux meubles défiant les lois de l’appareillement de Floris Wubben, la brique se dévoile ici sous des formes improbables. Dans des matières inattendues, aussi : la voici en mycélium, terre de termitière ou même&#8230; en bouse d’éléphant ! Il faut dire que sa fabrication n’est pas avare d’enjeux écologiques, tant cet &#8220;or rouge&#8221; demeure « <em>difficilement requalifiable</em> ». Par ailleurs, l’exposition ne manque pas non plus d’interroger cette vieille manie qu’a l’Homme de cloisonner le monde, notamment à travers l’oeuvre du Mexicain Jorge Méndez Blake. Intitulée <em>El Castillo</em>, celle-ci montre un mur de briques dont la structure est fragilisée par un simple livre (Amerika, de Franz Kafka) glissé sous sa base. Ou comment les mots peuvent détruire les frontières&#8230; pour peut-être les recycler en pont ?</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/07/01/que-veux-tu-brique/">Que veux-tu, Brique ?</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/07/01/que-veux-tu-brique/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;Esprit carcéral</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/07/01/lesprit-carceral/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/07/01/lesprit-carceral/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 22:30:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[L'Esprit carcéral]]></category>
		<category><![CDATA[Mons Memorial Museum]]></category>
		<category><![CDATA[Paul Verlaine]]></category>
		<category><![CDATA[Prison de Mons]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=172314</guid>
		<description><![CDATA[<p>Paul Verlaine, bien sûr, y fut incarcéré, après avoir tiré sur Rimbaud. Il y eut ensuite l’infirmière et résistante Cécile Detournay, ou...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/07/01/lesprit-carceral/">L&#8217;Esprit carcéral</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Paul Verlaine, bien sûr, y fut incarcéré, après avoir tiré sur Rimbaud. Il y eut ensuite l’infirmière et résistante Cécile Detournay, ou encore Marguerite Bervoets et Fernand Dumont, poètes et résistants, eux aussi&#8230; Cette exposition raconte leur passage et leur vie derrière les hauts murs de la prison de Mons. À travers leurs lettres, manuscrits, mais aussi des objets, photos ou fragments d’archives, <em><a href="https://musees-expos.mons.be/agenda-expos/lesprit-carceral?u=413e6808f129477884b507fa5666b17c" target="_blank">L’Esprit carcéral</a></em> explore comment la création et la parole survivent à l’enfermement et l’isolement, parfois à l’injustice. Une immersion sensible au milieu des silences et des voix, qui résonnent encore depuis ces cachots à travers le temps.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/07/01/lesprit-carceral/">L&#8217;Esprit carcéral</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/07/01/lesprit-carceral/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Au Charbon !</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/07/01/au-charbon-2/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/07/01/au-charbon-2/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 22:00:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Au charbon !]]></category>
		<category><![CDATA[Centre Historique Minier]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Lewarde]]></category>
		<category><![CDATA[Mine]]></category>
		<category><![CDATA[Or noir]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=172319</guid>
		<description><![CDATA[<p>Cette exposition explore le passé et le futur de ce qui fut un &#8220;or noir&#8221;, avant de devenir le poison que l’on...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/07/01/au-charbon-2/">Au Charbon !</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.chm-lewarde.com/fr/exposition-au-charbon/" target="_blank">Cette exposition</a> explore le passé et le futur de ce qui fut un &#8220;or noir&#8221;, avant de devenir le poison que l’on sait. Designers et artistes examinent ainsi l’héritage industriel du charbon, son impact climatique et les raisons d’espérer. En témoigne le film sur la mine de Hambach, en Allemagne, réalisé par Joanie Lemercier, documentant le combat de citoyens contre la plus grande source d’émission de CO2 en Europe. Soit une autre façon d’aller au charbon&#8230;</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/GTzto2yp_10?si=CCtutnuZvnvQxQ2n" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/07/01/au-charbon-2/">Au Charbon !</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/07/01/au-charbon-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Festival international de jardins &#8211; Hortillonnages d&#8217;Amiens</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/06/01/festival-international-de-jardins-hortillonnages-damiens/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/06/01/festival-international-de-jardins-hortillonnages-damiens/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 01 Jun 2025 06:59:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Festivals]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Festival International de Jardins]]></category>
		<category><![CDATA[Hortillonnages d'Amiens]]></category>
		<category><![CDATA[nature]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=171483</guid>
		<description><![CDATA[<p>Dédale enchanteur de canaux et d’îlots façonnés depuis le Moyen Âge, les hortillonnages d’Amiens accueillent, pour la 16e fois, le Festival international...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/06/01/festival-international-de-jardins-hortillonnages-damiens/">Festival international de jardins &#8211; Hortillonnages d&#8217;Amiens</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Dédale enchanteur de canaux et d’îlots façonnés depuis le Moyen Âge, les hortillonnages d’Amiens accueillent, pour la 16e fois, le<a href="https://www.artetjardins-hdf.com/directory-project/festival-international-jardins-hortillonnages-amiens/" target="_blank"> Festival international de jardins</a>. Un événement qui mêle écologie et création contemporaine, où l’art dialogue avec la nature. Porté par le comité Art et Jardins, il explore les enjeux environnementaux actuels à travers une cinquantaine d’oeuvres, dont 13 inédites, à découvrir à pied ou en barque. Citons <em>Ab Acquis : des eaux</em> de <strong>Camille Benbournane</strong>, soit un escalier en céramique surgissant comme le vestige englouti d’une civilisation disparue, évoquant la montée des eaux et notre vulnérabilité face au climat. Plus contemplatif, <em>Moonrise</em> du duo <strong>Lamarche-Ovize</strong> propose un banc sculpté, propice au repos comme à la méditation. Quant au <em>Jardin amphibien</em>, il permettrait, selon ses créateurs <strong>Chloé Mariey</strong> et <strong>Luc Léotoing</strong>, le retour de certaines espèces grâce à des plantations verticales… À la croisée du land art et du manifeste écologique, voila une oeuvre vivante en constante métamorphose, à l’image de ce festival.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/06/01/festival-international-de-jardins-hortillonnages-damiens/">Festival international de jardins &#8211; Hortillonnages d&#8217;Amiens</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/06/01/festival-international-de-jardins-hortillonnages-damiens/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
