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	<title>LM magazine &#187; dessin</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
	<lastBuildDate>Fri, 12 Jun 2026 10:14:40 +0000</lastBuildDate>
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		<title>La Peau des fleurs</title>
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		<pubDate>Sun, 30 Nov 2025 23:51:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[dessin]]></category>
		<category><![CDATA[herbier]]></category>
		<category><![CDATA[installations]]></category>
		<category><![CDATA[Musée Matisse]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Le Musée Matisse donne carte blanche à Ursula Caruel, une artiste qui explore le lien entre le monde vivant et la création....</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le <a href="https://museematisse.fr/" target="_blank">Musée Matisse</a> donne carte blanche à <a href="https://www.ursulacaruel.com/" target="_blank">Ursula Caruel</a>, une artiste qui explore le lien entre le monde vivant et la création. Avec <em>La peau des fleurs</em>, elle mêle ainsi observation scientifique, dessin et installations sensibles. Dès l’entrée, la cour transforme ses arbres en œuvres à observer. L’Ardennaise réalise ensuite un herbier inspiré des plantes les plus représentées par Matisse et une fresque monumentale sur les espèces fragiles.</p>
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		<title>Albin de la Simone</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Nov 2025 00:24:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Albin de la Simone]]></category>
		<category><![CDATA[chanson]]></category>
		<category><![CDATA[chanson française]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>« Je vais changer ». Une chanson, et un leitmotiv pour Albin de la Simone. Deux ans après un septième album coréalisé avec Sage...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>« <em>Je vais changer</em> ». Une chanson, et un leitmotiv pour Albin de la Simone. Deux ans après un septième album coréalisé avec Sage et une tournée en petit comité, le Picard se fait encore plus intimiste. Il imagine une drôle de rencontre où se croisent ses chansons, ses dessins (réalisés en direct et projetés sur écran) et, enfin, sa parole. Pas tout à fait un concert, pas vraiment une performance, encore moins un seul-en-scène mais… un peu de tout cela à la fois.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/WaCEglTJJDA?si=U8AqSWjxEypSKxIh" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Adré</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Nov 2024 03:41:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Adré]]></category>
		<category><![CDATA[dessin]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[peinture]]></category>
		<category><![CDATA[Salon mouvallois des arts]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Qu’allez-vous révéler lors de cette exposition à Mouvaux ? La scénographie traduit un compromis entre ma pratique murale et mes carnets de...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Qu’allez-vous révéler lors de cette exposition à Mouvaux ?</strong> La scénographie traduit un compromis entre ma pratique murale et mes carnets de croquis, car toute ma peinture passe par le dessin. Il y aura aussi des toiles et trois grands formats. Ce type de support fait à la fois écho à mon dessin et à une pratique plus urbaine, de par la taille notamment. Il y a quelque chose de l’ordre du situationnisme dans l’idée de faire interagir un personnage avec un environnement qui interpelle via sa taille démesurée.</p>
<p><strong>Êtes-vous en train d’amorcer une série avec ce type de format ?</strong> Oui, car il traduit un questionnement artistique omniprésent, deux choses qui me sont chères : le dessin et le muralisme. J’ai une double culture : muséale avec la peinture contemporaine, et urbaine. Il y a aussi la question de l’étrange dans l’ordinaire. Finalement, j’invite le public à regarder des choses assez simples, évoquant l’énigme du vivant. C’est un sujet que je cuisinais déjà à travers d’autres médias. J’ai photographié beaucoup de gens dans la rue. Là, avec la peinture, j’ai la liberté de tout recréer.</p>
<div id="attachment_165200" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/11/adre.jpg"><img class="size-full wp-image-165200" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/11/adre.jpg" alt="Dada, acrylique sur toile, 60x73cm © Adré" width="800" height="976" /></a><p class="wp-caption-text">Dada, acrylique sur toile, 60x73cm © André</p></div>
<p><strong>Que vous a apporté la photographie ?</strong> Avec la vie professionnelle, il y a eu une période où je dessinais moins et où je ne pratiquais plus, en tout cas dans la rue. Mais je ne reste pas longtemps sans créer. J’ai alors découvert la photo, qui m’a appris à composer une image. Puis rapidement s’est posée la question du sujet, qui répondait à ma sensibilité : des environnements urbains, une sorte de poésie de l’ordinaire&#8230;</p>
<p><strong>Est-ce en relation avec le métier d’éducateur que vous exerciez alors ?</strong> Il y a une sensibilité à la justice sociale, forcément. Je voyais ma pratique de la photo de rue comme un témoignage de gens qui me touchaient, des situations très simples de la vie quotidienne.</p>
<p><strong>La photographie constitue-t-elle la matière de vos peintures ?</strong> La production de mes toiles n’est pas forcément liée à une photo que j’ai prise. C’est un sujet qui me travaille, je ne sais pas si cela deviendra plus important ou pas. Je suis en questionnement perpétuel, cette matière peut prendre plus ou moins d’épaisseur. Ces derniers mois, je travaille davantage la peinture pure.</p>
<div id="attachment_165201" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/11/adre1.jpg"><img class="size-full wp-image-165201" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/11/adre1.jpg" alt="L’ Olivier, acrylique sur toile, 73x60cm © Adré" width="800" height="982" /></a><p class="wp-caption-text">L’ Olivier, acrylique sur toile, 73x60cm © Adré</p></div>
<p><strong>Quels sont vos sujets ?</strong> Ma peinture doit être l’image de nos parcours, de nos existences, de notre condition d’humain, rien n’est rectiligne. La beauté se trouve dans des détours, des aspérités. Selon ce principe, j’essaie de peindre en laissant apparaître des accidents, en laissant quelque chose d’un peu sinueux, volontairement.</p>
<p><strong>Souhaitez-vous lier des aspects à la fois rationnels et inconscients ?</strong> Je veux que la forme rejoigne le fond. Ça peut parfois être très dense ou beaucoup plus vide, puissant ou beaucoup plus doux. Métaphoriquement, c’est à l’image de nos existences, avec sa fragilité, ses contrastes&#8230;</p>
<p><strong>Comment définiriez-vous votre style ?</strong> Je ne le définirais pas du tout ! Je ne veux pas m’enfermer. Mon art est en perpétuel mouvement, je laisse faire. Il y a une sorte d’errance dans ma pratique et ça me plaît de me promener. Je suis parfois spectateur de tout ça, de cette surprise, cette évolution, de la façon dont mes influences ressortent. J’ose espérer que l’assiduité produise une sorte de singularité&#8230;</p>
<div id="attachment_165202" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/11/adre2.jpg"><img class="size-full wp-image-165202" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/11/adre2.jpg" alt="© Adré" width="800" height="1067" /></a><p class="wp-caption-text">© Adré</p></div>
<p><strong>Que cherchez-vous à véhiculer à travers votre art ?</strong> Une forme de sensibilité au monde. Partager une passion pour la peinture et l’histoire de l’art. Et aussi une forme d’humanisme, une sensibilité aux gens, à la tolérance, à la fragilité. Je peins des humains ou du vivant en général, avec toutes ses variations, au même titre que ce que je photographiais auparavant. Il y a le côté implacable de l’éphémère. La beauté de la simplicité. Je me décris comme un contemplatif !</p>
<p><strong>Rendez-vous aussi hommage à différents courants de l’histoire de l’art ?</strong> Je suis sans cesse traversé par ces influences, des impressionnistes aux expressionnistes, en passant par les cubistes, les surréalistes… Je m’imprègne aussi de peinture abstraite, sans abandonner la figuration, et je me rends compte à quel point elle est riche de rythmes, de variations.</p>
<p><strong>La mythologie vous inspire également beaucoup, n’est-ce pas ?</strong> C’est vrai, mais c’est aussi un prétexte, parce qu’elle permet de dessiner des choses extraordinaires. De me replonger dans des sujets, de lire, de nourrir ma curiosité aussi.</p>
<p><strong>Vos toiles font aussi allusion à des peintres comme Matisse, Picasso ou Botero. Cet exercice de relecture, de restitution, est-il important pour vous ?</strong> Oui, c’est une étape indispensable, traduisant une attirance plastique pour ces peintres-là. En même temps, ça renvoie aussi à une partie de mon enfance. Mon père, qui est un artiste confidentiel, m’a transmis cette passion.</p>
<div id="attachment_165203" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/11/adre3.jpg"><img class="size-full wp-image-165203" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/11/adre3.jpg" alt="Apollon et Daphné, acrylique et fusain sur toile, 61x50 cm, Adré © Selina Aït Karroum" width="800" height="1067" /></a><p class="wp-caption-text">Apollon et Daphné, acrylique et fusain sur toile, 61&#215;50 cm, Adré © Selina Aït Karroum</p></div>
<p><strong>Quand avez-vous développé une pratique artistique plus assidue ?</strong> En 2017, je réalisais des collages de papier dans la rue. La pratique avait beau être urbaine, ce n’était pas du tout la même que le graffiti : plus figuratif, très photographique. Je dessinais des personnages plus réalistes. Pour moi la case &#8220;street art&#8221; ou &#8220;dessin&#8221; ne se pose pas. C’est d&#8217;ailleurs à ce moment-là que j&#8217;ai choisi le pseudo Adré, comme un pont entre mes cultures urbaines et mon prénom. Cette activité m’a remis le pied à l’étrier, jusqu’à exposer&#8230;</p>
<p><strong>Vous étiez encore éducateur à ce moment-là ?</strong> Non, généalogiste successoral ! D’abord dans une petite entreprise lilloise familiale, pendant six ou sept ans. Quand la boîte a fermé, je me suis adressé à des cabinets parisiens. Puis j’ai décidé d’arrêter, me demandant ce que j&#8217;allais faire de ma vie. C’est en fréquentant d’autres artistes que je me suis lancé, en 2020. Je me suis installé en atelier, arrêtant de pousser les murs chez moi pour peindre ! Tout est parti de la conviction, de l’insouciance, de l’inconscience, mais avec au fond l’impression d’être à ma place. Aujourd’hui, les trois principales sources de mon activité, ce sont la vente de toiles, les commandes de fresques (dans des espaces de coworking, pour des collectivités territoriales, des commanditaires aussi bien publics que privés) et l’animation d’ateliers pédagogiques. Désormais j’ai davantage une pratique d’atelier qu’urbaine.</p>
<p><strong>Cela vous manque-t-il ?</strong> Parfois. Pour nourrir des questionnements artistiques, je vais aller &#8220;faire un mur&#8221;, juste pour moi. Il y a aussi cette question du geste : il n’est pas du tout le même sur l’espace restreint qu’est la toile. Mais j’aime le travail dans l’atelier. Bref, la double culture !</p>
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		<title>Lille Art Up !</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Feb 2024 08:08:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[2024]]></category>
		<category><![CDATA[dessin]]></category>
		<category><![CDATA[Lille Art Up !]]></category>
		<category><![CDATA[Lille Grand Palais]]></category>
		<category><![CDATA[Musée du dessin et de l'estampe originale de Gravelines]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>L’art dans tous ses états, et pour tous. À rebours de l’élitisme que suppose ce genre d’événement, cette foire mise avant tout...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’art dans tous ses états, et pour tous. À rebours de l’élitisme que suppose ce genre d’événement, cette foire mise avant tout sur des valeurs chères au nord de la France : <em>« le partage et la convivialité »</em>, souligne Marie-Françoise Bouttemy, la directrice artistique. Cette volonté s’incarne à merveille dans le choix de la thématique de cette 16e édition, centrée sur le dessin, qui résonne en chacun de nous.<em> « Il y a un côté très accessible, et même intime avec cette technique, car on a tous dessiné étant gamin ».</em> C’est aussi la première forme d’expression artistique humaine… et pas la moins riche. <span class="has-pullquote" data-pullquote="« Je ne m’attendais pas à autant de découvertes »">« Je ne m’attendais pas à autant de découvertes »</span>, confie d’ailleurs l’intéressée. Parmi la centaine de galeristes présents à Lille, une trentaine ont joué le jeu, révélant des artistes singuliers, à l’image de Steve Bandoma. Le Congolais dévoile de grands formats réalisés au crayon et à l’encre sur papier représentant une humanité chaotique, mais avec une bonne dose de dérision. Citons aussi le céramiste Jean-François Thiérion, dont les jarres aux dimensions sculpturales s’ornent de maintes figures abstraites et colorées, ou les œuvres en fil de fer de la Grecque Evdoxia. Aériennes, épurées, ses installations s’apparentent à des dessins en trois dimensions, faisant plus que jamais sortir cet art de son cadre.</p>
<div id="attachment_156560" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/02/lille-art-up-31.jpg"><img class="size-full wp-image-156560" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/02/lille-art-up-31.jpg" alt="(c) Evdoxia, Untitled" width="800" height="533" /></a><p class="wp-caption-text">(c) Evdoxia, Untitled</p></div>
<p><strong>Le violon d’Ingres de David Lynch</strong></p>
<p>Comme chaque année depuis 2012 ans, on ne manquera pas non plus <em>Revelation</em>, exposition nourrie par les travaux d’étudiants de l’Eurorégion. Parmi eux Nina Aouadi, de l’UPHF de Valenciennes, qui trace littéralement des figures de feu dans l’air, immortalisées en photos et vidéos. Dans le même esprit, du côté des jeunes artistes internationaux (<em>Interfaces</em>), on admire les gigantesques feuilles d’aluminium de la Chinoise Sizhu Li. Sous l’effet de ventilateurs, celles-ci ondulent et ébauchent dans l’espace d’étonnantes arabesques. Enfin, <em>cherry on the cake</em>, on (re)découvre quelques trésors du<a href="https://www.ville-gravelines.fr/expotemp/02-%20PAGE%20WEB/01Musee/Musee.html" target="_blank"> Musée du dessin et de l&#8217;estampe originale de Gravelines</a>. Situé au coeur de la foire, l’accrochage dévoile les planches xylographiques (sur bois) du Belge <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2018/11/01/serial-graveurs/" target="_blank">Olivier Deprez</a>, ou encore les lithographies d’un certain David Lynch (!), entre autres exquises esquisses…</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/4zBzoipZCYs?si=yD0cn6i9SqGssQC7" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Shira Barzilay</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Jan 2021 03:07:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portfolio]]></category>
		<category><![CDATA[croquis]]></category>
		<category><![CDATA[cubisme]]></category>
		<category><![CDATA[dessin]]></category>
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		<category><![CDATA[minimalisme]]></category>
		<category><![CDATA[mode]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Tel-Aviv]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Installée à Tel-Aviv, Shira Barzilay fut d’abord illustratrice de mode. Mais en parallèle, dans ses carnets de croquis, se baladait une étrange...</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Installée à Tel-Aviv, <a href="http://www.koketit.com" target="_blank">Shira Barzilay</a> fut d’abord illustratrice de mode. Mais en parallèle, dans ses carnets de croquis, se baladait une étrange figure : une jeune fille aux grands yeux et lèvres rouges. « <em>Elle ressemblait au début à un cartoon</em> », confie l’artiste. Puis elle a lentement évolué, ses formes se sont épurées, renvoyant aux traits cubistes de Picasso. « <em>J’ai opté pour le minimalisme, l’esquisse la plus pure et intuitive</em>, confirme l’Israélienne.<em> J’ai baptisé ce personnage Koketit, signifiant &#8220;coquette&#8221; en hébreu</em> ». Soit une belle allégorie de la liberté et de l’élégance, du féminisme et de la sensualité. Notre &#8220;coquette&#8221; s’est alors échappée de sa prison de papier pour <em>« flirter »</em> avec toutes les images à portée de main, jusqu’à devenir une signature, et même un alter ego. «<em> Nous vivons tous à travers des avatars dans le monde numérique, ils sont quasiment réels. D’ailleurs, mes créations sont presque toutes autobiographiques. Elles reflètent mon humeur</em> ». Ici, cette composition filiforme se marie avec les traits du modèle pour souligner son expression, triste ou joyeuse, là elle s’étend sur un corps pour former un tout autre visage, toujours par petites touches. «<em> En dessinant sur ces photographies, je décale la narration sans la bouleverser de manière radicale</em> ». Koketit développe ainsi des histoires sur des portraits, des paysages ou la peau, via des tatouages éphémères. <em>« <span class="has-pullquote" data-pullquote="En tant qu’artiste digitale, je n’ai pas de limites. Je peux dessiner sur un immeuble ou des nuages, et imaginer toutes les formes ">En tant qu’artiste digitale, je n’ai pas de limites. Je peux dessiner sur un immeuble ou des nuages, et imaginer toutes les formes </span>»</em>. En somme, le monde est sa toile.</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2021/01/04/shira-barzilay-2/" target="_blank">A LIRE AUSSI : L&#8217;INTERVIEW DE L&#8217;ARTISTE</a></strong></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2021/01/01/shira-barzilay/">Shira Barzilay</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
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		<title>Sam Dougados</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Sep 2018 03:20:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Portfolio]]></category>
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		<category><![CDATA[Plage]]></category>
		<category><![CDATA[Sable]]></category>
		<category><![CDATA[Sam Dougados]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Sur la plage abandonnée, on n&#8217;a pas trouvé de coquillages ni de crustacés, mais de sacrés dessins ! Capturées quelques instants avant...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2018/09/01/sam-dougados/">Sam Dougados</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Sur la plage abandonnée, on n&#8217;a pas trouvé de coquillages ni de crustacés, mais de sacrés dessins ! Capturées quelques instants avant d’être englouties par les vagues, ces fresques sont l’œuvre de <a href="https://www.sam-dougados.com/" target="_blank">Sam Dougados</a>, qui balade son râteau télescopique sur la côte basque depuis dix ans. Ce Strasbourgeois d’origine est l’un des principaux représentants du &#8220;beach art&#8221;, qu’il a découvert via un surfeur californien. <em>« C’est une sous-catégorie du land art, mais aussi un dérivé du street art : on retrouve l’idée d’appropriation de l’espace public, la création d’œuvres éphémères, accessibles à tous »</em>. suite Sam Dougados © DR Fatidma (Tafedna, Maroc) Ils ne sont qu’une poignée sur la planète à imprimer leurs mandalas, feuillages et autres &#8220;crop circles&#8221; face à la mer. Mais Sam, qui explore sa fibre artistique en autodidacte depuis l’adolescence, y ajoute un travail photographique tout aussi essentiel. <em>« Je ne cherche pas forcément à témoigner de mon dessin, plutôt à saisir la poésie du moment »</em>, indique le quadragénaire, qui immortalise ses réalisations sans drone, depuis un point culminant. Les habitués du sud de la France reconnaîtront les environs de Biarritz, principal bac à sable de <a href="https://www.sam-dougados.com/" target="_blank">Sam Dougados</a>.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-89031" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/08/galika-225x300.jpg" alt="Galika" width="225" height="300" />Mais le &#8220;beach-artist&#8221; crée aussi hors de l&#8217;Hexagone, se laissant porter par le cadre (des mosaïques orientales au Maroc) ou par la nature environnante. Son &#8220;best-seller&#8221; est pourtant un insolent code-barres, critique frontale de la marchandisation des espaces publics. <em>« Je tente d’éveiller les consciences, pour que les gens portent un regard plus contemplatif sur leur environnement »</em>. Furtives sur la plage, les œuvres de Sam Dougados entrent peu à peu dans les galeries et collections privées, imprimées sur aluminium brossé (ou blanc). Un passage en beauté de l&#8221;effet-mer&#8221; à la postérité.</p>
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		<title>Swen Swensøn</title>
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		<pubDate>Wed, 06 Jun 2018 11:15:02 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Interview]]></category>
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		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
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		<category><![CDATA[Minimaliste]]></category>
		<category><![CDATA[saynète]]></category>
		<category><![CDATA[Swen Swensøn]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comment êtes-vous devenu illustrateur ?</strong> Je n’ai pas poursuivi une carrière au sens ordinaire du terme. J’ai toujours accompli ce que je voulais et aimais faire. Cela m’a fait progresser et, d’une certaine manière, m’a permis de réussir.</p>
<p><strong>Comment décririez-vous votre travail ?</strong> Minimaliste et scandinave. Mais, comme je l’ai dit, je fais ce que j’aime et le style n’est que le résultat du processus. Et puis j&#8217;essaie toujours d’inclure le spectateur <img class="alignright size-medium wp-image-86267" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/05/krus-pa-bil_lm-200x300.jpg" alt="Krus På Bil © Swen Swenson" width="200" height="300" />dans mon travail, laissant de la place à l’interprétation.</p>
<p><strong>Peut-on dire de votre style qu&#8217;il est épuré ?</strong> Oui, et rehaussé d&#8217;un peu d’humour, mais sans que cela devienne contraignant ou kitsch. Les couleurs jouent aussi un rôle important.</p>
<p><strong>Comment travaillez-vous ?</strong> Je varie les techniques. D’abord, soit je réalise une esquisse grossière, soit je traduis par écrits mes pensées en décrivant ce que je vois. Ensuite, je commence l’illustration, sur mon ordinateur sur lequel je peux tester et éditer les couleurs, ou en peignant, le plus souvent à l’acrylique sur toile.</p>
<p><strong>Vos images sont très narratives, n’est-ce pas ? Est-il question de transmettre un message à travers chaque illustration ?</strong> Oui, la plupart de mes images fonctionnent de cette façon. Mais certaines ne dévoilent pas leur aspect narratif au premier regard. Je suis alors le seul à connaître leurs intentions. J’essaie de cacher le message de mes œuvres et de ne le rendre visible qu’au second coup d’œil. <span class="has-pullquote" data-pullquote="Certaines créations ne sont pas si simples à interpréter ou aussi évidentes qu’elles n’y paraissent à première vue.">Certaines créations ne sont pas si simples à interpréter ou aussi évidentes qu’elles n’y paraissent à première vue.</span> Des détails deviennent seulement visibles lorsque vous les regardez de près. Et, tout d’un coup, vous découvrez un nouvel angle&#8230;</p>
<p><strong>L’humour semble important chez-vous, n’est-ce pas ?</strong> Oui, il est vraiment essentiel. Tout mon travail n’est pas humoristique, mais une bonne partie l’est. J’aime évoquer des sentiments positifs parce qu’il y a déjà <img class="alignleft size-medium wp-image-86265" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/05/jaevnt-begavet_lm-200x300.jpg" alt="JÆVNT-BEGAVET © Swen Swenson" width="200" height="300" />trop de choses négatives dans notre quotidien. J&#8217;invite donc les gens à se détendre et à se réjouir des belles choses de la vie.</p>
<p><strong>Pouvez-vous nous décrire l’un de vos dessins ?</strong> Oui, celle du chien et du chewing-gum. Elle s&#8217;inspire d&#8217;une histoire bien réelle. Un jour, mon chien a pensé qu&#8217;un chewing-gum, trouvé dans la rue, aurait bon goût. Quand ils s’est rendu compte que ce n’était pas le cas, il a essayé de le recracher mais le chewing-gum s’est collé sur son nez. Tentant de s’en débarrasser, il a soufflé par le nez, formant une petite bulle. Bien sûr, j’étais inquiet et lui ai tout de suite retiré. Mais une fois cette situation terminée, j’ai réalisé à quel point c’était drôle. Et l&#8217;idée du dessin est née. Bien sûr, la vraie bulle était un tout petit peu plus petite.</p>
<p><strong>Plus généralement, que souhaitez-vous provoquer chez le spectateur ?</strong> C’est simple. <span class="has-pullquote" data-pullquote="Je veux faire réfléchir les gens, qu’ils ne considèrent pas tout comme acquis.">Je veux faire réfléchir les gens, qu’ils ne considèrent pas tout comme acquis.</span></p>
<p><strong>Où trouvez-vous votre inspiration</strong> ? Dans ma vie, la routine, mes rêves, en tout cas aussi loin que je puisse m’en souvenir. J’ai parfois même trop d’inspiration, et cela m’empêche de me concentrer sur une seule chose à la fois. Malheureusement, les jours ne comptent que 24 heures&#8230;</p>
<p><strong>Qui sont vos clients ?</strong> Je n’ai pas de clients directs puisque je travaille avec des plateformes ou en <img class="alignright size-medium wp-image-86264" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/05/forlystelsespark_lm-225x300.jpg" alt="Forlystelsespark (... a nice day at the funfair)  © Swen Swenson" width="225" height="300" />collaboration avec des partenaires comme Casper, Breather, Junique, Monoqi ou Society6 et différents décorateurs d’intérieur. Je fais ce que j’aime, sans suivre aucune demande ou instruction spécifique.</p>
<p><strong>Vous créez aussi des vêtements et des designs de skateboard, n’est-ce pas ?</strong> Oui, il y a quelques temps, j’ai débuté avec des motifs minimalistes et géométriques pour des tee-shirts ou des planches de surf et de skate. Mais je m’en suis lassé. Maintenant, je raconte mes propres histoires.</p>
<p><strong>Si vous n’étiez pas illustrateur, que seriez-vous ?</strong> Enfant, j’ai toujours voulu devenir un auteur, mais la grammaire et l’orthographe n’étaient pas les matières dans lesquelles j’excellais le plus à l’école. Je n’ai donc pas poursuivi dans cette voie&#8230; et c’est peut-être la raison pour laquelle j’illustre mes pensées, désormais. Je pense avoir trouvé mon job de rêve. Si ça n’avait pas été celui-ci, ce serait tout de même resté en lien avec l’art. Ou, alors je serais devenu chef ! Il faut cependant avoir bon goût.</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2018/06/01/swen-swenson/" target="_blank">À LIRE ÉGALEMENT : LE PORTFOLIO</a></p>
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		<title>Françoise Pétrovitch</title>
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		<pubDate>Thu, 31 May 2018 23:30:51 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Frac, galeries internationales, musées et centres d’art&#8230; <a href="http://www.francoisepetrovitch.com/" target="_blank">Françoise Pétrovitch</a> n’en est pas à sa première exposition personnelle. Pour <em>À Vif</em>, et à la demande de la directrice du <a href="http://www.centredelagravure.be/fr" target="_blank">Centre de la gravure</a> Catherine de Braekeleer, la plasticienne a toutefois rembobiné 20 ans d’un parcours embrassant toutes les techniques, ou presque. Le dessin, bien sûr, « <em>par lequel j’ai démarré</em> ». La gravure, abordée dès l’adolescence, mais aussi le lavis, la vidéo, la sculpture en céramique, et même le son ou l’écriture. <span class="has-pullquote" data-pullquote="«Dès que j’atteins un semblant de maîtrise, vient l’envie de tester de nouvelles choses, de retrouver une position de débutante»">«Dès que j’atteins un semblant de maîtrise, vient l’envie de tester de nouvelles choses, de retrouver une position de débutante»</span>, relève cette insatiable touche-à-tout.</p>
<p><strong>Étranges créatures </strong></p>
<p>Naturellement, à la Louvière, l’image imprimée se taille la part du lion. Et pour articuler ces différents moments d’une carrière, l’espace tout en longueur (nous sommes dans une ancienne piscine) a été scindé à l’aide de cloisons. Les cellules ainsi créées renferment toutes un pan du monde ambivalent, doux ou effrayant, de Françoise Pétrovitch. Elles révèlent des créatures fugaces mêlant l’homme et l’animal, le masculin et le féminin mais aussi les âges de la vie. Les gravures d’&#8221;Après les jeux&#8221;, inspirées à la plasticienne par les jouets de ses enfants laissés en désordre, figurent l’extravagantes dînettes et des poupées estropiées par 1 000 aventures. Plus sombres, &#8220;Les Nocturnes&#8221; nous plongent dans l’incertitude avec ses êtres masqués, et partagent avec les images animées de la vidéo <em>Le Loup et le loup</em> un goût pour le drame.</p>
<p><iframe src="https://player.vimeo.com/video/84535537" width="640" height="360" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Le quotidien enchanté </strong></p>
<p>L’étage inférieur est entièrement dédié à la série &#8220;Rougir&#8221;, constituée de 67 sérigraphies à l’encre écarlate. On y décèle un regard bienveillant sur des scènes de la vie quotidienne, des gros plans expressifs (sur un buste, des mollets) ou la trace d’amitiés adolescentes, héritées peut-être d’un roman de Joyce Carol Oates ou de Marguerite Duras. Des « <em>notes dessinées</em> », en somme, directes, à vif, composées entre 2005 et 2015. Ce projet au long cours répond à une autre facette du travail de l’artiste : trois immenses peintures murales, réalisées spécialement pour le lieu « <em>et dominant celui qui les regarde</em> », complétant la palette d’émotions déjà large suscitée chez le visiteur.</p>
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		<title>La nouvelle BD flamande</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Sep 2017 00:00:54 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>« <em>On constate depuis une quinzaine d&#8217;années un vrai renouveau de la BD flamande, qui était auparavant plus familiale, telle Bob et Bobette</em> », explique Tine Anthoni, co-commissaire de cet accrochage. Celui-ci consacre 18 jeunes talents, pour autant de sections. Ils n&#8217;ont pas grand-chose en commun, si ce n&#8217;est d&#8217;avoir émergé dans les années 2000, et conquis le monde. Comment ? Grâce à la naissance en 1998 de la première formation d&#8217;auteurs en néerlandais (Sint-Lukas). Et surtout la création d&#8217;une commission BD au sein du fonds flamand des lettres, en 2002. « <em>Il a accordé des bourses, soutenu la promotion et traduction à l&#8217;étranger, en français, italien, chinois…</em> ». Ça aide, forcément.</p>
<p><strong>Peinture flamande</strong></p>
<p>Mais par quoi se caractérise cette nouvelle BD flamande ? « <em>D&#8217;abord par un humour sans tabou</em> ». Citons la série <em>Dickie</em> de Pieter De Poortere, passé notamment par <em>Fluide Glacial</em>. Qu&#8217;il s&#8217;aventure dans l&#8217;espace ou à Hollywood, le personnage à tête de Playmobil du Gantois manie l&#8217;absurde à la perfection… sans texte ! « <em>Une autre particularité de cette génération est d&#8217;affronter des sujets graves, à travers le roman graphique, représenté par exemple par Judith Vanistendael</em> ». La Bruxelloise fut remarquée lors du dernier festival d&#8217;Angoulême avec <em>La Jeune fille</em> et <em>le Nègre</em>, mettant en scène les amours contrariées entre une femme blanche et un réfugié politique togolais, ou encore <em>David, les femmes et la mort</em>, qui abordait… le cancer. Enfin, il y a ceux qui se démarquent par un graphisme époustouflant. « <em>Oui, il est parfois difficile de parler de planches, certains exécutent de véritables tableaux</em> ». Citons Simon Spruyt, capable de raconter une histoire avec une seule couleur (le bleu dans <em>Junker. Blues de Prusse</em>). Et, bien sûr, Brecht Evens. Entre figuration et cubisme, sans case ni bulle, à la gouache ou l&#8217;aquarelle, ce Gantois s&#8217;inscrit plus dans les pas des grands maîtres que ceux des bédéastes (d&#8217;ailleurs, il cite Matisse ou Picasso plutôt que Hergé). Car, c&#8217;est bien connu, les Flamands… osent.</p>
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		<title>Art Up!</title>
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		<pubDate>Wed, 03 Feb 2016 15:10:38 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[art concret]]></category>
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		<category><![CDATA[écoles]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Rien d’élitiste ici. Ce rendez-vous artistique et commercial « s’adresse aussi bien aux néophytes qu’aux professionnels ou collectionneurs, selon son directeur, Didier Vesse....</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2016/02/03/art-up/">Art Up!</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Rien d’élitiste ici. Ce rendez-vous artistique et commercial « s’adresse aussi bien aux néophytes qu’aux professionnels ou collectionneurs<em>,</em> selon son directeur, Didier Vesse.<em> C’est ce qui fait la force de cette foire : elle a une âme, elle est vivante, étonnante</em> ». Déambulant dans les 12 000 m<sup>2</sup> de Lille Grand Palais, le visiteur en reçoit plein les mirettes. Du street art – «  qui s’est beaucoup développé ces dernières années » –  à la nouvelle figuration, tous les mouvements de l’art contemporain sont présentés à travers des œuvres signées par plus de 500 noms, dans toutes les disciplines : sculpture, photographie, peinture… <span class="has-pullquote" data-pullquote="« Chacun peut trouver son bonheur à la hauteur de son émotion »">« Chacun peut trouver son bonheur à la hauteur de son émotion »</span>. Et de sa bourse. Eh oui : pourquoi pas démarrer une collection ? « <em>On peut commencer en achetant une petite estampe par exemple, les premiers prix se situent entre 200 et 300 euros</em> ». Côté temps fort : <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2014/01/31/art/">après l’abstraction géométrique l’an passé</a>, cette édition met en avant l’art concret – qui en découle – à travers la figure mondialement reconnue de François Morellet. Citons aussi le rendez-vous « Révélation by Art Up ! » qui évolue en s’ouvrant aux jeunes talents issus des écoles de la région. Et ils sont nombreux.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2016/02/03/art-up/">Art Up!</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
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