<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>LM magazine &#187; Clubbing</title>
	<atom:link href="https://www.lm-magazine.com/blog/tag/clubbing/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lm-magazine.com</link>
	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
	<lastBuildDate>Tue, 30 Jun 2026 13:40:24 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=4.2.38</generator>
	<item>
		<title>Ten Cities</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2021/06/01/ten-cities/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2021/06/01/ten-cities/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 01 Jun 2021 05:00:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Clubbing]]></category>
		<category><![CDATA[Goethe Institut]]></category>
		<category><![CDATA[Johannes Hossfeld-Etyang]]></category>
		<category><![CDATA[Johannesburg; Naples]]></category>
		<category><![CDATA[Joyce Nyairo]]></category>
		<category><![CDATA[Lagos]]></category>
		<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Nairobi]]></category>
		<category><![CDATA[Ten Cities]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=121132</guid>
		<description><![CDATA[<p>Quand ce projet est-il né ? Johannes Hossfeld-Etyang : Il y a près de dix ans, à Nairobi. En multipliant les collaborations...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2021/06/01/ten-cities/">Ten Cities</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quand ce projet est-il né ?</strong></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Johannes Hossfeld-Etyang :</span> Il y a près de dix ans, à Nairobi. En multipliant les collaborations musicales au Goethe Institut local, nous avons remarqué que l’histoire du clubbing n’avait pas été documentée. Dans cette capitale comme dans de nombreuses villes du monde&#8230; Nous avons alors décidé d’explorer certaines régions à travers leur musique, leur vie nocturne et des lieux fédérateurs.</p>
<p><strong>Quelle idée défendez-vous ?</strong></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">J.H-E :</span> L’histoire du clubbing se limite généralement à l’axe Nord-Atlantique : Détroit, Chicago, New York, Manchester, Berlin&#8230; Or, ce récit traditionnel est incomplet voire un peu ennuyeux. Nous ne pouvions pas l’envisager sans citer Lagos, Johannesbourg, Kiev ou Lisbonne. La cartographie du clubbing est bien plus large et sa physionomie plus hétéroclite qu’on le croit.</p>
<p><strong>Quelle serait votre définition du clubbing ?</strong></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Joyce Nyairo :</span> La musique et le mouvement en constituent le cœur. Il s’agit de lâcher prise, de se déguiser, de peindre sur les corps, de se sentir bien (avec ou sans aide) dans un esprit de camaraderie. D&#8217;une manière ou d&#8217;une autre, il est question d’espoir et de renouveau.</p>
<div id="attachment_121138" style="width: 1210px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/06/ten-cities.jpg"><img class="size-full wp-image-121138" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/06/ten-cities.jpg" alt="Kuduro fans performing in the neighbourhood of Sambizanga, Luanda, 2015 © Anita Baumann" width="1200" height="800" /></a><p class="wp-caption-text">Kuduro fans performing in the neighbourhood of Sambizanga, Luanda, 2015 © Anita Baumann</p></div>
<p><strong>Le club ne se résume-t-il donc pas à la danse ? Quelles sont ses fonctions essentielles ?</strong></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">J.N. :</span> Il favorise la mixité sociale et une forme de liberté. Le clubbing à Nairobi permet par exemple d’échapper au conservatisme religieux et d’embrasser des idées progressistes. Se réunir avec des ami(e)s ou des inconnu(e) s pour se délecter de la musique, de la danse, d’une variété de boissons et de substances enivrantes vous éloigne des normes. La nuit permet de vous affranchir des interdits imposés par la société. Surtout lorsque le discours officiel contraint la liberté d’expression et la sexualité. Certains lieux sont particulièrement importants pour les jeunes (14-35 ans). Confrontés à l’altérité, ils reconnaissent le droit à l’auto- détermination, expérimentent de nouvelles façons d’être.</p>
<p><strong>Ces contre-cultures influencent-elles la société ? Donnent-elles naissance à des cultures dominantes ?</strong><br />
<span style="text-decoration: underline;">J.N :</span> Oui. Au Kenya le genge tone (hip-hop traversé d&#8217;influences dancehall) comme le rap, se répandent dans de nombreuses villes. Nairobi a exporté sa langue, son attitude, sa danse ou ses modes vestimentaires au reste du pays. Citons aussi l&#8217;afro-beat, le reggae et le dancehall, illustrant parfaitement la façon dont une culture dominante naît à partir de musiques issues des marges.</p>
<p><strong>Quelles formes ces clubs peuvent-ils prendre ?</strong></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">J.H-E :</span> Leur physionomie est changeante. On peut considérer tous les espaces où les gens écoutent de la musique et dansent. Cela concerne de véritables &#8220;clubs&#8221; mais aussi des salles temporairement réaménagées, comme des pubs, des restaurants, des salons de coiffure ou, en Afrique surtout, des églises. On croise aussi des lieux mobiles tels que les felouques au Caire ou ces minibus-taxis équipés de soundsystems et d’écrans diffusant des clips, un incontournable de la vie musicale dans presque toutes les villes africaines ! Parfois, des spots éclosent spontanément à l’extérieur, sur des routes, des parkings, des plages ou des champs, comme pour les raves.</p>
<div id="attachment_121139" style="width: 1210px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/06/ten-cities1.jpg"><img class="size-full wp-image-121139" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/06/ten-cities1.jpg" alt="Local Kuduro event in the neighbourhood of Sambizanga, Luanda, 2015 © Anita Baumann" width="1200" height="810" /></a><p class="wp-caption-text">Local Kuduro event in the neighbourhood of Sambizanga, Luanda, 2015 © Anita Baumann</p></div>
<p><strong>Quels sont les mécanismes favorisant l&#8217;émergence d&#8217;une scène club ?</strong></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">J.H-E :</span> Notre livre raconte dix histoires singulières, il est donc difficile de généraliser. Mais il y a un point commun : le clubbing semble irrépressible, trouvant toujours des espaces pour expérimenter la musique et les modes de vie, malgré la répression du pouvoir. C&#8217;est prégnant dans les villes où l’on peut s’approprier des endroits bon marché ou gratuits, comme à Berlin après la chute du mur.</p>
<p><strong>Tous ces clubs liés à l’histoire de leur ville ont-ils une portée politique ?</strong></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">J.H-E :</span> C’est l’une des principales thèses du livre : ces endroits ont toujours été politiques. Ce sont des laboratoires pour les sociétés futures, des lieux d’expérimentation d’attitudes et de modes de vie, à rebours des normes de la société &#8220;du jour&#8221;.<span class="has-pullquote" data-pullquote=" C’est une forme de résistance plus micro-politique que macro-politique."> C’est une forme de résistance plus micro-politique que macro-politique.</span></p>
<p><strong>Par exemple ?</strong></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">J.H-E :</span> Prenons l’essai de l’historien kényan Peter Wafula Wekesa, décrivant Nairobi dans les années 1950. Il montre qu’à l’époque coloniale, les clubs fédéraient des mouvements politiques et des syndicats. Points de chute de différentes catégories culturelles, de classe ou raciales, ils ont inspiré une société cosmopolite après l’indépendance. La musique est aussi devenue la bande originale de changements politiques majeurs, comme l’electronic dance à Johannesburg, juste après l’apartheid, la techno après la chute du mur de Berlin ou le mahraganat au Caire, lors de la révolution en 2013.</p>
<div id="attachment_121144" style="width: 1210px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/06/ten-cities6.jpg"><img class="size-full wp-image-121144" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/06/ten-cities6.jpg" alt="Love Parade, Kurfürstendamm, Berlin, 1994 © Tilman Brembs" width="1200" height="836" /></a><p class="wp-caption-text">Love Parade, Kurfürstendamm, Berlin, 1994 © Tilman Brembs</p></div>
<p><strong>Suite au confinement comment vivez-vous la fermeture de tous ces établissements ? </strong></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">J.N :</span> Les innovations en ligne pendant la pandémie sont certes formidables, mais ce n’est pas la même énergie, la même expérience. Perdre le sens de la fête, ne plus lâcher prise impliquerait un changement radical dans notre relation avec autrui. Gageons que nous assisterons à un sursaut lorsque les choses reviendront à la normale ! Nous profiterions au maximum d&#8217;une liberté retrouvée, sur fond de couleurs extravagantes et de coupes de cheveux déjantées !</p>
<p><strong>Quelles pourraient être les conséquences d&#8217;une fermeture prolongée ?</strong></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">J.N :</span> Si le club devenait un lieu virtuel partagé par des milliers de personnes par écrans interposés, qu&#8217;adviendra-t-il de toutes ces entreprises et métiers ? Quid aussi de la cuisine de rue, dans des villes comme Lagos et Luanda ? Ces sous-cultures liées à celle des sorties accusent le coup. Et puis, comment les artistes qui émergeaient la nuit vont-ils percer ? Les stars tireront leur épingle du jeu, mais les plus modestes souffriront d&#8217;énormes problèmes de trésorerie sans les concerts ou DJ sets. Ce ne sont pas les bénéfices générés sur Spotify, Apple Music qui sauveront les plus faibles&#8230;</p>
<p><em>* Association culturelle allemande promouvant des échanges artistiques à travers le monde.</em></p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=121154" target="_blank"><strong>A LIRE AUSSI / LE CLUBBING FACE AU COVID</strong></a></p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2021/06/01/carl-de-moncharline/" target="_blank"><strong>A LIRE AUSSI / CARL DE MONCHARLINE, RETIENT LA NUIT</strong></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2021/06/01/ten-cities/">Ten Cities</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2021/06/01/ten-cities/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Clubbing vs Covid</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2021/06/01/clubbing-vs-covid/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2021/06/01/clubbing-vs-covid/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 01 Jun 2021 04:55:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[Art Point M]]></category>
		<category><![CDATA[Astropolis]]></category>
		<category><![CDATA[Clubbing]]></category>
		<category><![CDATA[Covid]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
		<category><![CDATA[David Asko]]></category>
		<category><![CDATA[Gildas Rioualen]]></category>
		<category><![CDATA[Lille]]></category>
		<category><![CDATA[NAME]]></category>
		<category><![CDATA[Roubaix]]></category>
		<category><![CDATA[Sabine Duthoit]]></category>
		<category><![CDATA[Technopol]]></category>
		<category><![CDATA[Tommy Vaudecrane]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=121154</guid>
		<description><![CDATA[<p>David Asko n’imaginait pas célébrer ses 25 ans de carrière dans la salle du conseil municipal de Douai. Seul, sans public. Covid...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2021/06/01/clubbing-vs-covid/">Clubbing vs Covid</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>David Asko n’imaginait pas célébrer ses 25 ans de carrière dans la salle du conseil municipal de Douai. Seul, sans public. Covid oblige, sa tournée française et européenne attendra. Enregistré fin novembre, ce concert en streaming lui a pourtant fait <em>« un bien fou »</em> confie-t-il. Comme une étincelle au milieu d’un cafardeux tunnel&#8230; Tenancier d’une techno industrielle <em>« brute de décoffrage »</em>, le DJ et producteur lillois l’avoue : il traverse <em>« une période de profonde dépression »</em>. À l’image de tout un milieu, celui des musiques électroniques. Synonyme de communion, de créativité et de fête, cet écosystème est paralysé depuis plus d’un an. Confinement, fermeture des clubs et discothèques, interdiction des concerts, couvre-feu, reconfinement&#8230; <em>« Plus personne n’a de perspective, c’est le virus qui tient la baguette »</em>, regrette Sabine Duthoit, porte-parole d’Art Point M, qui organise le NAME Festival dans la métropole lilloise. La dernière édition fut annulée. La prochaine aura-t-elle bien lieu en octobre ? Tout le monde l’espère. <em>« Une deuxième année blanche serait catastrophique »</em>, insiste-t-elle.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/FMGcRDW0jDM" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Mauvaise réputation</strong></p>
<p><em>« Il y a déjà de la casse <em>»</em></em>, confirme Gildas Rioualen, le fondateur d’Astropolis, plus vieux festival electro en France, près de Brest. Une éprouvante adaptation est d’ores et déjà envisagée. Cette édition estivale a été annulée, et devrait être remplacée par «<em> d’autres formats plus adaptés au contexte »</em>. Un objet festif non identi- fié mais un mal nécessaire semble-t-il. <em>« Beaucoup de jeunes artistes ont déjà abandonné les platines et survivent avec des petits boulots. De notre côté, tricoter et détricoter notre programmation nous épuise&#8230; »</em>. Mais il faut tout faire pour que l’été ne soit pas silencieux, redonner espoir aux confrères les plus en danger. <em>« En effet, nous ne sommes pas les plus menacés</em>, souligne Gildas. <em>Ce sont les structures indépendantes, éloignées du circuit des fédérations, des syndicats et sans soutien public qui morflent le plus »</em>. En témoigne cet appel aux dons lancé par le Warehouse, dès janvier. Après plus d’un an de fermeture, ce club nantais mythique ne peut plus honorer son loyer de 55 000 euros. Au pays de la &#8220;French Touch&#8221;, la carte postale s’est sacrément ternie. Mais alors quoi ? Les musiques électroniques souffriraient-elles encore d’un manque de considération ? <em>« <span class="has-pullquote" data-pullquote="On subit toujours une forme de stigmatisation, et elle s’est totalement révélée durant la crise">On subit toujours une forme de stigmatisation, et elle s’est totalement révélée durant la crise</span></em>, souffle Sabine Duthoit. <em>Aux yeux du grand public, notre musique est encore associée à la drogue, l’alcool et j’en passe&#8230; »</em>. Ces images de &#8220;teufeurs&#8221; (comme on dit sur BFM TV) <em>« traités comme des voyous »</em> lors de free-parties en Bretagne ou ailleurs, n’ont pas aidé. <em>« Une chasse aux sorcières ridicule »</em>, juge David Asko, rappelant au passage que la jeunesse <em>« a été sacrifiée <em>». </em> </em></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/aAaRCopxJAQ" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Reconnaissance</strong></p>
<p>À bon droit, le DJ nordiste déplore un insupportable paradoxe. <em>« Nous sommes célébrés à l’internationale, mais chez nous il y a encore un flou artistique avec les autorités ou le ministère de la Culture. Pire, nous ne sommes même pas représentés aux Victoires de la musique, alors que notre esthétique inonde toutes les autres, du rap au rock »</em>. Résident au Magazine Club à Lille ou au précité Warehouse, David Asko milite pour une plus grande reconnaissance des clubs et l’obtention d’un label &#8220;Clubs Cultures&#8221;, au sein du collectif Culture Bar-Bars. <em>« Nombre de ces lieux font le boulot des SMAC*, sans en avoir les subventions. <span class="has-pullquote" data-pullquote="On ne peut plus être considérés comme des débits de boisson !">On ne peut plus être considérés comme des débits de boisson !</span> Les clubs ne sont pas des discothèques, ils cisèlent une vraie programmation artistique, comme une Scène nationale »</em>. Incroyable d’en être encore là en 2021, après tout ce qu’ont déjà révélé des lieux comme le Grand Rex, le Pulp ou le Social Club, au pays de Laurent Garnier et de Daft Punk. En Allemagne, les clubs sont reconnus comme des lieux culturels à part entière depuis le mois de mai&#8230; Cette crise, aussi dévastatrice soit-elle, aura au moins permis de développer des réseaux, de structurer un milieu par nature très hétéroclite et militer pour une plus grande considération.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/rRmrKG-wZ5I" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Fermetures éclairs</strong></p>
<p>Tommy Vaudecrane, président de l’association Technopol, chargée de promouvoir la culture électronique auprès des pou- voirs publics (organisatrice de la Techno Parade depuis 1998) tire aussi la sonnette d’alarme. <em>« <span class="has-pullquote" data-pullquote="La France compte une quarantaine de clubs electro renommés aujourd’hui. Clairement, ils sont tous menacés de fermeture s’ils ne rouvrent pas rapidement.">La France compte une quarantaine de clubs electro renommés aujourd’hui. Clairement, ils sont tous menacés de fermeture s’ils ne rouvrent pas rapidement.</span> La centaine de festivals dédiés pourrait aussi mettre la clé sous la porte »</em>. Pourquoi ? <em>« Parce que notre milieu pâtit toujours d’une grande fragilité financière. Des événements comme le NAME fonctionnent essentiellement sur leurs fonds propres et sont très peu subventionnés »</em>. En contact permanent avec le ministère, il accorde que certaines avancées ont été obtenues : aides aux artistes totalisant 250h de salariat ou prise en compte de certains festivals par les DRAC**. <em>« Contrairement aux Pays-Bas ou au Royaume-Uni, la France a quand même mis la main à la poche, notamment avec le chômage partiel ou le fonds de sauvegarde du Centre national de la musique. Mais tout ça ne suffit pas à relancer une activité »</em>. Une perfusion mais pas une solution en quelque sorte.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/3l2NnnLH0xU" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Voilà l’été</strong></p>
<p>Désormais, tout le monde regarde vers l’été. En ce sens, Technopol a émis un livre blanc de près de 70 propositions afin de redémarrer un secteur en toute sécurité. Parmi elles, les &#8220;Zones d’urgence temporaires de la fête&#8221;. <em>« Nous identifions actuellement sur tout le territoire français des espaces en extérieur, appartenant aux collectivités locales et qui seraient mis à disposition pour des manifestations culturelles. Par exemple, le Magazine Club pourrait organiser des concerts hors-les-murs dans ces zones, en jauge réduite et suivant un proto- cole adapté, le temps de rouvrir »</em>. La première &#8220;ZUT&#8221; est organisée du 18 juin au 26 septembre, au parc culturel de La Villette, à Paris. Il s’agit aussi de soutenir la scène locale, <em>« en l’imposant à hauteur de 90 % dans le cadre de chaque programmation »</em>. David Asko, lui, nous donne déjà rendez-vous. <em>« Oui, on fera la fête en France en 2021 »</em>. C’est dit.</p>
<p><em>* SMAC : Scène de musiques actuelles, subventionnée chaque année à hauteur de 100000 euros minimum par les collectivités territoriales.</em></p>
<p><em>**DRAC : Direction régionale des affaires culturelles.</em></p>
<hr />
<p>&nbsp;</p>
<div class="page" title="Page 3">
<div class="section">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p style="text-align: center;"><strong>EN CHIFFRES</strong></p>
<p style="text-align: left;">Selon le SNDLL (Syndicat national des discothèques et lieux de loisirs) et l’UMIH (Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie) :</p>
<p style="text-align: left;"><strong>152</strong> discothèques ont déjà mis la clef sous la porte fin mars 2021 en France. <strong>430</strong> boîtes de nuit sont menacées de disparaître définitivement. Soit un quart des établissements.</p>
<p style="text-align: left;">En 2019, l’electro représentait à elle seule <strong>40 %</strong> des exportations musicales françaises. C’est le genre dans lequel les Français brillent le plus à l’étranger, devant le rap (33 %) et la chanson (15 %), selon Technopol. Cette esthétique pèse près d’un demi-milliard d’euros de chiffre d’affaires annuel.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>100 000</strong> Soit le nombre d’emplois directs ou indirects générés par les musiques électroniques, et donc menacés aujourd’hui.</p>
<p style="text-align: left;">&#8212;-</p>
<p style="text-align: left;"><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2021/06/01/ten-cities/" target="_blank">A LIRE AUSSI / TEN CITIES, CLUBBING HORS-PISTE</a></strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2021/06/01/carl-de-moncharline/" target="_blank">A LIRE AUSSI / CARL DE MONCHARLINE, RETIENT LA NUIT</a></strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2021/06/01/tommy-vaudecrane/" target="_blank">A LIRE AUSSI / L&#8217;INTERVIEW DE TOMMY VAUDECRANE</a></strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2021/06/01/david-asko/" target="_blank">A LIRE AUSSI / L&#8217;INTERVIEW DE DAVID ASKO</a></strong></p>
</div>
</div>
</div>
</div>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2021/06/01/clubbing-vs-covid/">Clubbing vs Covid</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2021/06/01/clubbing-vs-covid/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>NAME # 11</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/08/31/name/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/08/31/name/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 30 Aug 2015 22:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Festivals]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Art Point M]]></category>
		<category><![CDATA[Clubbing]]></category>
		<category><![CDATA[Detroit]]></category>
		<category><![CDATA[Electro]]></category>
		<category><![CDATA[festival]]></category>
		<category><![CDATA[Lomme]]></category>
		<category><![CDATA[NAME]]></category>
		<category><![CDATA[techno]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=41940</guid>
		<description><![CDATA[<p>Changement de décor. Après le Tripostal, la Condition Publique et un long bail dans les friches textiles de la Tossée, la 11e...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/08/31/name/">NAME # 11</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Changement de décor. Après le Tripostal, la Condition Publique et un long bail dans les friches textiles de la Tossée, la <a href="http://www.lenamefestival.com/NAME2015/" target="_blank">11e édition du NAME </a>investit le MIN de Lomme. Le MIN ? Un marché d’intérêt national – ou « marché de gros » – où se fournissent les restaurateurs ou primeurs de la région en fruits et légumes frais. Autrement dit, le Rungis du Nord. Imaginez : deux scènes plantées au cœur du « carreau des producteurs », un lieu immense, tout en briques rouges, en métal et qui s’inscrit parfaitement dans la lignée des sites atypiques où se pose notre cher festival. « <em>D’ordinaire, l’endroit n’est absolument pas accessible au public, et fonctionne à plein régime ! Au petit matin, les clubbers vont croiser les maraîchers qui partent bosser</em> », prévient Sabine Duthoit. Pourquoi ce déménagement ? « <em>Par souci de place</em> ». La capacité d’accueil passe ainsi de  5 500 à 6 500 personnes par soir. «<em> Même si le but, ce n’est pas de faire un gros machin</em> », précise la porte-parole d’Art Point M, qui annonce une cuvée 2015 très techno. Entre Carl Craig, Marcel Dettmann ou le résident du Berghain Ben Klock, le NAME se met en mode « Détroit », en phase avec lille3000. Alors, vous reprendrez bien un peu de BPM ?</p>
<p>&#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211;</p>
<p><strong>Découvrez notre sélection :</strong></p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=41953" target="_blank">Marcel Dettmann</a></strong></p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=41956" target="_blank">Audion</a></strong></p>
<div><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=41980" target="_blank">Barnt</a></strong></div>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/08/31/name/">NAME # 11</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/08/31/name/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Barnt</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/08/31/barnt/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/08/31/barnt/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 01 Sep 2015 14:15:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Clubbing]]></category>
		<category><![CDATA[Electro]]></category>
		<category><![CDATA[festival]]></category>
		<category><![CDATA[minimal]]></category>
		<category><![CDATA[NAME]]></category>
		<category><![CDATA[techno]]></category>
		<category><![CDATA[Transmusicales]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=41980</guid>
		<description><![CDATA[<p>On pourrait s’épancher sur son album Magazine 13 (2014) conjuguant krautrock en apesanteur et techniques modernes. Ou encore son Back To Back...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/08/31/barnt/">Barnt</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>On pourrait s’épancher sur son album <i>Magazine 13</i> (2014) conjuguant krautrock en apesanteur et techniques modernes. Ou encore son Back To Back avec <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2013/07/19/matias-aguayo-the-visitor-comememodulor/">Matias Aguayo</a> aux dernières Trans Musicales de Rennes. Mais s’il fallait résumer Barnt en un track, ce serait <i>Tunsten</i> : un canon absolu de rythme minimal à la mélodie perchée, pas très loin du divin <i>Bay Of Figs</i> de Marc Houle.</p>
<div></div>
<p><iframe src="http://www.juno.co.uk/player-embed/SF553516-01-01-01.mp3/?pl=false&amp;pn=false" width="100%" height="165" frameborder="no" scrolling="no"></iframe></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/08/31/barnt/">Barnt</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/08/31/barnt/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
<enclosure url="http://www.juno.co.uk/player-embed/SF553516-01-01-01.mp3/?pl=false&#038;amp" length="20" type="audio/mpeg" />
		</item>
		<item>
		<title>Nuits Electriques</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2014/09/21/nuits-electriques-2/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2014/09/21/nuits-electriques-2/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 01 Oct 2014 03:38:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Clubbing]]></category>
		<category><![CDATA[Concert]]></category>
		<category><![CDATA[Electro]]></category>
		<category><![CDATA[Lille]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=25658</guid>
		<description><![CDATA[<p>Cette année, les trois soirées sont assez marquées : rap et r’n’b reluquant le dancefloor le jeudi, deep house le vendredi, et un...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2014/09/21/nuits-electriques-2/">Nuits Electriques</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Cette année, les trois soirées sont assez marquées : rap et r’n’b reluquant le dancefloor le jeudi, deep house le vendredi, et un samedi qu’on pourrait qualifier de french touch, si le terme avait encore un sens. Mais ce qui fédère réellement les Sébastien Tellier, Isaac Delusion et autres Cassius qui se produisent ici, c’est plus un sens du show qu’une identité musicale. Ce qui tombe bien, car il est d’abord question de fête. Prenons Cassius : depuis plus de 15 ans, le duo Philippe Zdar-Boom Bass sert des morceaux qui allient hédonisme et élégance. Leur production très sophistiqué (pour des titres qui sonnent de manière assez basique : <em>La Mouche, Toop toop, The Sound of Violence</em>…), a fait danser la planète. Sébastien Tellier nous promène quant a lui d’album en album, au gré de ses lubies : ballade à la guitare, électro-érotique Crazy Horse, mélopées pour gourou d’opérette&#8230; Le duo Isaac Delusion, enfin, mise plutôt sur un son folktronique. Ce chouette mélange de compositions pop, d’instruments acoustiques folk, sur un fond franchement synthétique. Son premier album éponyme a été salué par la critique. Et pour se remettre de toutes ces émotions, le jeune Darius nous parlera de <em>Romance</em>, son premier EP. Une histoire laissant place à la rêverie.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2014/09/21/nuits-electriques-2/">Nuits Electriques</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2014/09/21/nuits-electriques-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Dossier Clubs : Bruxelles</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2012/09/07/dossier-clubs/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2012/09/07/dossier-clubs/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 07 Sep 2012 15:29:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[Bruxelles]]></category>
		<category><![CDATA[Catclub]]></category>
		<category><![CDATA[Clubbing]]></category>
		<category><![CDATA[Dossier Clubs]]></category>
		<category><![CDATA[Leftorium]]></category>
		<category><![CDATA[Zukunft]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=12802</guid>
		<description><![CDATA[<p>Parler clubbing à Bruxelles n’a aucun sens si l’on s’en tient à l’étymologie, puisque les clubs se comptent sur le doigt d’une...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2012/09/07/dossier-clubs/">Dossier Clubs : Bruxelles</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Parler clubbing à Bruxelles n’a aucun sens si l’on s’en tient à l’étymologie, puisque les clubs se comptent sur le doigt d’une main : on pense bien sûr au Fuse, qui reste une référence mondiale en la matière, ainsi qu’au Mirano, pour les soirées Libertine Supersport. Sans oublier le Wood dans le Bois de la Cambre, qui jouit d’une excellente réputation « à la berlinoise » (le club Watergate s’y invite régulièrement) malgré les clichés d’usage et de voisinage (Bois = Jeux d’Hiver = BCBG). Le clubbing bruxellois s’organise donc, le plus souvent, sous forme de soirées plus ou moins itinérantes, qui prennent leurs quartiers dans un lieu (un bar, un chancre, une institution…) pour en déguerpir aussitôt : les collectifs aiment varier les plaisirs, en dépit de résidences dans les bars hipsters du centre (Mr Wong, Café Central, Bonnefoi) et d’ailleurs (Maison du Peuple et Potemkine, à Saint-Gilles). On pense ainsi à la Catclub et à la Zukunft, deux concepts de soirées « minimales » organisées par Lady Jane et Fady One, et à la Leftorium de Geoffrey (aka Mugwump, signé chez Kompakt), en ce moment au Bazaar. Dans six mois cet article sera sans doute obsolète, mais c’est ça le clubbing : sans cesse fluctuant, nomade et versatile… à l’image d’une ville en mouvement permanent.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2012/09/07/dossier-clubs/">Dossier Clubs : Bruxelles</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2012/09/07/dossier-clubs/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
