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	<title>LM magazine &#187; atelier</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Qu&#8217;est-ce qu&#8217;on  fabrique en famille ? 2026</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 00:21:58 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le temps d&#8217;un week-end, l’ancien site minier se transforme en terrain d’exploration artistique. Spectacles dès 6 mois, ateliers créatifs, bar à jeux, coin lecture et douceurs à partager composent une programmation fédératrice. On s’émerveille devant <em>Flaque</em>, ode aquatique à la pluie pour les tout-petits, on se laisse envelopper par <em>Blanc(s)</em>, ballet de papier et de musique, ou on philosophe en riant avec <em>Pourquoi un arbre est une poule ?</em>. Un festival ludique et inventif, où créer devient un jeu collectif.</p>
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		<title>Stephan Vanfleteren</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Sep 2024 05:30:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Après avoir parcouru le globe, capturant tantôt la mélancolie d’un visage anonyme ou l’expressivité d’un paysage désolé, Stephan Vanfleteren a ressenti le besoin de se poser. Le natif de Courtrai a choisi de se consacrer à son art dans le huis clos de son studio, à Furnes où il vit désormais, et de laisser un peu de côté cette monochromie qui fit pourtant son succès. Un travail en toute intimité, éclairé par une lumière du jour fuyante et douce, typique de ce ciel plombé de la côte belge mais qui est, dit-il, <em>« à l’origine de tout. Depuis plus de 12 ans, je vois ce phénomène envahir mon atelier. C’est un émerveillement dont je ne me lasse pas</em> ». En résulte une série de photographies en couleur, souvent prises devant des fonds gris, révélant une infinité de détails et de contrastes. Réunies dans l’ouvrage <em>Atelier</em>, elles sont aujourd’hui exposées, pour la première fois, au Hangar de Bruxelles.</p>
<p><strong>Éclat naturel</strong></p>
<p>Il y a là des portraits, bien sûr, à commencer par le sien, marqué par ce regard ténébreux et ces vibrations. Plus loin, on admire un visage de jeune fille empli de spleen ou celui d’un vieux pêcheur buriné par le travail et le passage du temps. Au fil de ces clichés, on trouve aussi des objets, comme cette bouteille renvoyée par la mer et semblant enfermer un morceau de soleil. Il y a également des mains (dont celle de Nick Cave) et des nus, à l’image de cette femme posant à genoux, la tête renversée en avant dans une position insolite et dont la rondeur évoque les toiles de <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2021/11/01/fernando-botero-2/" target="_blank">Botero</a>. Citons enfin ses natures mortes, montrant en particulier des cadavres d’animaux ramassés près de chez lui, comme ce cygne inerte trouvé au bord d’une rivière et ici posé sur une table. Capturée dans une atmosphère en clair-obscur, la scène évoque là encore de grands noms de la peinture, tel Rembrandt ou Géricault, entre autres dompteurs de lumière&#8230;</p>
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		<title>Gautier Deblonde</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Feb 2020 13:14:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comment êtes-vous devenu photographe ?</strong> Mon père a beaucoup voyagé pour son métier d&#8217;ingénieur et emportait toujours un appareil photo avec lui. C&#8217;était un amateur éclairé, il avait même monté son petit labo à la maison, à Neuville-en Ferrain. Ma passion vient sans doute de là. J&#8217;ai donc quitté le système scolaire classique pour étudier à Saint-Luc, à Tournai (<em>ndlr : Ecole Supérieure des Arts</em>). Ensuite, j&#8217;ai vécu quinze ans à Londres (1991-2006), devenant correspondant pour <em>Libé</em>, <em>Le Monde</em> ou <em>The Guardian</em>. Je me suis spécialisé dans le portrait et le reportage, en particulier dans le domaine culturel.</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/02/gautier-deblonde4.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-110719" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/02/gautier-deblonde4-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a>Comment cette série sur les ateliers est-elle née ?</strong> Durant mes études, j&#8217;étais fasciné par les images de Matisse par Cartier-Bresson, de Picasso par Brassaï… Je les trouvais très &#8220;romantiques&#8221;. J&#8217;ai toujours envisagé la photographie comme un passeport pour percer un milieu. Spécialisé dans le domaine culturel, j&#8217;ai ainsi rencontré beaucoup d&#8217;artistes. Mais en 2004 j&#8217;avais l&#8217;impression de tourner en rond en tant que portraitiste. Photographier leurs ateliers m&#8217;a permis de brosser des portraits originaux. Certes, les créateurs n&#8217;apparaissent pas à l&#8217;image, mais leur présence est manifeste.</p>
<p><strong>Vous souvenez-vous du premier cliché de cette série ?</strong> J&#8217;ai d&#8217;abord reçu une commande pour photographier le nouvel atelier du sculpteur Antony Gormley, au nord de Londres. A l&#8217;époque, je travaillais en moyen format et n&#8217;étais pas convaincu du résultat, car le lieu était énorme. Mon agent m&#8217;a alors suggéré d&#8217;employer un objectif panoramique, normalement réservé aux paysages extérieurs &#8211; celui-là même dont se servait Josef Koudelka. J&#8217;ai donc rappelé Antony pour renouveler l&#8217;opération. Il m&#8217;a demandé de passer en fin de matinée, n&#8217;ayant plus le temps de me recevoir. L&#8217;atelier était donc vide. Cette première photo trahit vraiment une présence. J&#8217;ai l&#8217;impression d&#8217;y voir Antony, alors qu&#8217;il n&#8217;est pas là…</p>
<div id="attachment_110710" style="width: 1005px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/01/antony-gormley.jpg"><img class="size-large wp-image-110710" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/01/antony-gormley-1024x331.jpg" alt="Antony Gormley, 2004 © Gautier Deblonde" width="995" height="322" /></a><p class="wp-caption-text">Antony Gormley, 2004 © Gautier Deblonde</p></div>
<p><strong>Votre protocole si particulier est donc le fruit du hasard ?</strong> Oui. Après cet épisode, j&#8217;ai décidé de réaliser toute la série de cette manière. Dans un atelier inoccupé et à l&#8217;heure du déjeuner, soit un moment de pause où tout est encore en place. C&#8217;est une parenthèse dans la journée, un temps suspendu.</p>
<p><strong>Comment vous accueille-t-on sur place ?</strong> Mes interlocuteurs comprennent vite ce que j&#8217;attends. Le plus compliqué est d&#8217;instaurer une relation de confiance. Ensuite, ils me laissent seul et je m&#8217;accapare leur espace… Au final, j&#8217;ai contacté plus de 200 artistes, visité 130 ateliers et il y a 69 photos dans le livre, une par lieu.</p>
<p><strong>Concrètement, comment procédez-vous ?</strong> Je place toujours mon appareil à une hauteur d&#8217;un mètre cinquante et use d&#8217;un temps de pose assez long, jusqu&#8217;à trois minutes. Ce format panoramique révèle des paysages intérieurs, intimes. J&#8217;impose également un point de vue, une certaine distance. Je ne souhaite pas trop m&#8217;approcher, pour ménager un certain mystère. Je suis curieux, mais n&#8217;ouvre pas non plus les tiroirs…</p>
<div id="attachment_110717" style="width: 1005px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/02/gautier-deblonde2.jpg"><img class="size-large wp-image-110717" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/02/gautier-deblonde2-1024x331.jpg" alt="Georg Baselitz, 2008" width="995" height="322" /></a><p class="wp-caption-text">Georg Baselitz, 2008</p></div>
<p><strong>S&#8217;agit-il de découvrir les secrets de ces artistes ?</strong> Un peu, mais ils aiment garder le contrôle. Ce sont aussi de grands menteurs (rires). Admirer leurs œuvres dans des musées reste fascinant, mais elles sont toujours encadrées sur des murs blancs, des décors cliniques. J&#8217;avais envie de remonter à la source : là où elles naissent. De découvrir, non pas une recette, mais des indices, les coulisses. L&#8217;atelier demeure un lieu de spectacle, avec une lumière, une ambiance, des traces… Tout cela raconte une histoire.</p>
<p><strong>Que disent ces ateliers de leurs occupants ?</strong> A nous de l&#8217;interpréter. Ces clichés traduisent leurs obsessions. Leur personnalité règne dans ces espaces uniques. Mes images oscillent entre le documentaire, renseignant sur un lieu de création, le portrait ou une œuvre à part entière.</p>
<p><strong>Par exemple ?</strong> J&#8217;aime beaucoup cette photo de l&#8217;atelier de Damien Hirst. On y retrouve ses fameux crânes humains, ses peintures de boîtes de médicaments ou cette photographie prise durant la seconde guerre en Irak. Celle-ci montre un homme sortant des décombres, couvert d&#8217;une poussière grisâtre. On dirait une sculpture, la momification d&#8217;un moment dramatique de l&#8217;Histoire. Ma photographie illustre la boulimie d&#8217;un artiste récupérant toutes sortes de codes et d&#8217;images, son côté warholien.</p>
<div id="attachment_110716" style="width: 1005px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/02/gautier-deblonde1.jpg"><img class="size-large wp-image-110716" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/02/gautier-deblonde1-1024x331.jpg" alt="Damien Hirst, 2005  © Gautier Deblonde" width="995" height="322" /></a><p class="wp-caption-text">Damien Hirst, 2005 © Gautier Deblonde</p></div>
<p><strong>Comment avez-vous choisi les modèles ?</strong> J&#8217;ai dressé deux listes : celle des gens qui me fascinaient comme Ellsworth Kelly, Jasper Johns ou <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/04/01/christian-boltanski/" target="_blank">Christian Boltanski</a>… Puis une seconde répertoriant des créateurs très en vue comme Jeff Koons ou Takashi Murakami. Bref, ces enfants terribles de l&#8217;art contemporain.</p>
<p><strong>Comment les avez-vous approchés ?</strong> Installé depuis une dizaine d&#8217;années à Londres, j&#8217;ai commencé avec les Anglais que je connaissais, avant d&#8217;écrire à tout le monde à l&#8217;étranger. Puis, au cours d&#8217;un premier voyage à New York, j&#8217;ai eu la chance de rencontrer Nan Goldin, Jeff Koons, Ellsworth Kelly et Jasper Johns durant la même semaine ! Une fois que vous avez ces noms-là dans la boîte, les portes s&#8217;ouvrent…</p>
<div id="attachment_110731" style="width: 1005px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/02/gautier-deblonde9.jpg"><img class="size-large wp-image-110731" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/02/gautier-deblonde9-1024x331.jpg" alt="Nan Goldin © Gautier Deblonde " width="995" height="322" /></a><p class="wp-caption-text">Nan Goldin © Gautier Deblonde</p></div>
<p><strong>Quels sont vos souvenirs les plus marquants ?</strong> Je n&#8217;oublierai jamais cet instant passé avec <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2018/07/01/nan-goldin/" target="_blank">Nan Goldin</a>. Je suis arrivé chez elle à New York en début d&#8217;après-midi, soit un horaire en dehors de mon protocole. C&#8217;était un choix de sa part, que je ne pouvais refuser&#8230; Nous étions en hiver, la lumière est vite tombée, nous avons donc allumé les lampes. En m&#8217;accueillant, elle m&#8217;a dit &#8220;faites attention, beaucoup de gens sont morts ici&#8221;, puis elle est partie !</p>
<p><strong>A quoi ressemble son atelier ?</strong> C&#8217;était plutôt un loft. Beaucoup de ses photos et fêtes connues de par le monde ont été réalisées ici, depuis les années 1970, dans ce quartier à l&#8217;époque malfamé. Il y a juste cette chambre, ce lit, la guirlande au-dessus&#8230; Je ne m&#8217;attendais donc pas à grand-chose. Puis lorsque j&#8217;ai vu mes clichés, nimbés de cette lumière jaune, j&#8217;ai eu l&#8217;impression d&#8217;avoir participé à une fin de soirée de Nan Goldin. Elle m&#8217;avait amené dans son monde sans que je m&#8217;en rende compte.</p>
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		<title>L’Usine de Films Amateurs  de Michel Gondry</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Oct 2015 13:39:24 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Au sein des 1 500 m2 de la halle B de l’ancienne manufacture textile on découvre, pêle-mêle, une forêt en carton-pâte, des fausses rues, des décors de chambre à coucher, de cuisine (avec, détail qui tue : un frigo sans fond, qui permet des plans intérieurs). Plus loin, un cabinet médical fait aussi office de bureau de police (on fait coulisser un petit mur et hop, la salle d’attente laisse apparaître une cellule !)… Pas de doutes, on retrouve bien l’univers du génie de la bricole (<em>La Science des rêves, L’écume des jours</em>, etc.)… mais à la sauce roubaisienne. « <em>Michel Gondry impose un cahier des charges strict, avec des lieux qui reviennent systématiquement mais, ensuite, chaque ville adapte les décors à son identité </em>», explique Marthe Mutte, coordinatrice des projets artistiques. Ici la brique rouge (en papier) est donc de rigueur et, en face d’un bar aux allures de kebab, on découvre une rame de tramway Transpole (avec des écrans en guise de fenêtres, pour simuler le trajet).</p>
<p><strong>Bouts de ficelle</strong><br />
Concrètement, ça se passe comment ? La démarche est un peu la même que dans <em>Soyez sympas, rembobinez</em>, où Jack Black et Mos Def réalisaient des remakes de blockbusters avec des bouts de ficelle. Ici, des groupes constitués de 15 personnes suivent un protocole simple mais précis. Après la visite du studio (16 décors*), le choix du genre (policier, SF, comédie, etc.), chacun s’attèle à l’écriture du scénario, la distribution des rôles puis au tournage. Des accessoires et costumes sont mis à disposition et une petite caméra est confiée à l’équipe qui filme en « tourné-monté » – en une prise, suivant l’ordre chronologique du récit. Après le clap de fin, on repart avec son petit DVD (c’est aussi vous qui dessinez la jaquette). «<em> Le but n’est pas de créer un chef-d’œuvre. Mais, que les gens s’amusent tout en faisant preuve de créativité </em>». Ne reste plus qu’à faire travailler son imagination. Là, on vous fait confiance…</p>
<h6>*réalisés avec des étudiants en design de l’ESAT de Roubaix</h6>
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		<title>De Picasso à Jasper Johns</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Jun 2015 12:57:10 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Aldo Crommelynck (1931-2008) fut l’un des plus grands maîtres imprimeurs contemporains. Fils du dramaturge Fernand Crommelynck (Le Cocu Magnifique), il a attiré...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Aldo Crommelynck (1931-2008) fut l’un des plus grands maîtres imprimeurs contemporains. Fils du dramaturge Fernand Crommelynck (<em>Le Cocu Magnifique</em>), il a attiré dans son atelier de gravure des artistes du monde entier, sur plusieurs générations : Georges Braque, Joan Miró, Alberto Giacometti… mais aussi Richard Hamilton, David Hockney ou Jasper Johns. Ceux-ci se bousculaient pour bénéficier de sa maîtrise technique et de la qualité de son accompagnement dans leur processus créatif. Toutefois, durant dix ans, Crommelynck ne s’est consacré qu’au travail de Picasso, jusqu’à quitter Paris pour s’installer à Mougins, où vivait l’Espagnol. Ils réalisèrent ensemble plus de 700 planches. à la mort du génie, en 1973, Aldo revint à Paris, avant de partir pour New-York. Cette exposition, qui s’articule autour de l’oeuvre de Picasso, retrace ce bouillonnement créatif à travers une centaine d’estampes. L’ensemble révèle un étourdissant foisonnement de styles mais rend aussi hommage au noble métier d’imprimeur d’art.</p>
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