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	<title>LM magazine &#187; Art Point M</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Clubbing vs Covid</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Jun 2021 04:55:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Reportage]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>David Asko n’imaginait pas célébrer ses 25 ans de carrière dans la salle du conseil municipal de Douai. Seul, sans public. Covid oblige, sa tournée française et européenne attendra. Enregistré fin novembre, ce concert en streaming lui a pourtant fait <em>« un bien fou »</em> confie-t-il. Comme une étincelle au milieu d’un cafardeux tunnel&#8230; Tenancier d’une techno industrielle <em>« brute de décoffrage »</em>, le DJ et producteur lillois l’avoue : il traverse <em>« une période de profonde dépression »</em>. À l’image de tout un milieu, celui des musiques électroniques. Synonyme de communion, de créativité et de fête, cet écosystème est paralysé depuis plus d’un an. Confinement, fermeture des clubs et discothèques, interdiction des concerts, couvre-feu, reconfinement&#8230; <em>« Plus personne n’a de perspective, c’est le virus qui tient la baguette »</em>, regrette Sabine Duthoit, porte-parole d’Art Point M, qui organise le NAME Festival dans la métropole lilloise. La dernière édition fut annulée. La prochaine aura-t-elle bien lieu en octobre ? Tout le monde l’espère. <em>« Une deuxième année blanche serait catastrophique »</em>, insiste-t-elle.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/FMGcRDW0jDM" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Mauvaise réputation</strong></p>
<p><em>« Il y a déjà de la casse <em>»</em></em>, confirme Gildas Rioualen, le fondateur d’Astropolis, plus vieux festival electro en France, près de Brest. Une éprouvante adaptation est d’ores et déjà envisagée. Cette édition estivale a été annulée, et devrait être remplacée par «<em> d’autres formats plus adaptés au contexte »</em>. Un objet festif non identi- fié mais un mal nécessaire semble-t-il. <em>« Beaucoup de jeunes artistes ont déjà abandonné les platines et survivent avec des petits boulots. De notre côté, tricoter et détricoter notre programmation nous épuise&#8230; »</em>. Mais il faut tout faire pour que l’été ne soit pas silencieux, redonner espoir aux confrères les plus en danger. <em>« En effet, nous ne sommes pas les plus menacés</em>, souligne Gildas. <em>Ce sont les structures indépendantes, éloignées du circuit des fédérations, des syndicats et sans soutien public qui morflent le plus »</em>. En témoigne cet appel aux dons lancé par le Warehouse, dès janvier. Après plus d’un an de fermeture, ce club nantais mythique ne peut plus honorer son loyer de 55 000 euros. Au pays de la &#8220;French Touch&#8221;, la carte postale s’est sacrément ternie. Mais alors quoi ? Les musiques électroniques souffriraient-elles encore d’un manque de considération ? <em>« <span class="has-pullquote" data-pullquote="On subit toujours une forme de stigmatisation, et elle s’est totalement révélée durant la crise">On subit toujours une forme de stigmatisation, et elle s’est totalement révélée durant la crise</span></em>, souffle Sabine Duthoit. <em>Aux yeux du grand public, notre musique est encore associée à la drogue, l’alcool et j’en passe&#8230; »</em>. Ces images de &#8220;teufeurs&#8221; (comme on dit sur BFM TV) <em>« traités comme des voyous »</em> lors de free-parties en Bretagne ou ailleurs, n’ont pas aidé. <em>« Une chasse aux sorcières ridicule »</em>, juge David Asko, rappelant au passage que la jeunesse <em>« a été sacrifiée <em>». </em> </em></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/aAaRCopxJAQ" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Reconnaissance</strong></p>
<p>À bon droit, le DJ nordiste déplore un insupportable paradoxe. <em>« Nous sommes célébrés à l’internationale, mais chez nous il y a encore un flou artistique avec les autorités ou le ministère de la Culture. Pire, nous ne sommes même pas représentés aux Victoires de la musique, alors que notre esthétique inonde toutes les autres, du rap au rock »</em>. Résident au Magazine Club à Lille ou au précité Warehouse, David Asko milite pour une plus grande reconnaissance des clubs et l’obtention d’un label &#8220;Clubs Cultures&#8221;, au sein du collectif Culture Bar-Bars. <em>« Nombre de ces lieux font le boulot des SMAC*, sans en avoir les subventions. <span class="has-pullquote" data-pullquote="On ne peut plus être considérés comme des débits de boisson !">On ne peut plus être considérés comme des débits de boisson !</span> Les clubs ne sont pas des discothèques, ils cisèlent une vraie programmation artistique, comme une Scène nationale »</em>. Incroyable d’en être encore là en 2021, après tout ce qu’ont déjà révélé des lieux comme le Grand Rex, le Pulp ou le Social Club, au pays de Laurent Garnier et de Daft Punk. En Allemagne, les clubs sont reconnus comme des lieux culturels à part entière depuis le mois de mai&#8230; Cette crise, aussi dévastatrice soit-elle, aura au moins permis de développer des réseaux, de structurer un milieu par nature très hétéroclite et militer pour une plus grande considération.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/rRmrKG-wZ5I" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Fermetures éclairs</strong></p>
<p>Tommy Vaudecrane, président de l’association Technopol, chargée de promouvoir la culture électronique auprès des pou- voirs publics (organisatrice de la Techno Parade depuis 1998) tire aussi la sonnette d’alarme. <em>« <span class="has-pullquote" data-pullquote="La France compte une quarantaine de clubs electro renommés aujourd’hui. Clairement, ils sont tous menacés de fermeture s’ils ne rouvrent pas rapidement.">La France compte une quarantaine de clubs electro renommés aujourd’hui. Clairement, ils sont tous menacés de fermeture s’ils ne rouvrent pas rapidement.</span> La centaine de festivals dédiés pourrait aussi mettre la clé sous la porte »</em>. Pourquoi ? <em>« Parce que notre milieu pâtit toujours d’une grande fragilité financière. Des événements comme le NAME fonctionnent essentiellement sur leurs fonds propres et sont très peu subventionnés »</em>. En contact permanent avec le ministère, il accorde que certaines avancées ont été obtenues : aides aux artistes totalisant 250h de salariat ou prise en compte de certains festivals par les DRAC**. <em>« Contrairement aux Pays-Bas ou au Royaume-Uni, la France a quand même mis la main à la poche, notamment avec le chômage partiel ou le fonds de sauvegarde du Centre national de la musique. Mais tout ça ne suffit pas à relancer une activité »</em>. Une perfusion mais pas une solution en quelque sorte.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/3l2NnnLH0xU" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Voilà l’été</strong></p>
<p>Désormais, tout le monde regarde vers l’été. En ce sens, Technopol a émis un livre blanc de près de 70 propositions afin de redémarrer un secteur en toute sécurité. Parmi elles, les &#8220;Zones d’urgence temporaires de la fête&#8221;. <em>« Nous identifions actuellement sur tout le territoire français des espaces en extérieur, appartenant aux collectivités locales et qui seraient mis à disposition pour des manifestations culturelles. Par exemple, le Magazine Club pourrait organiser des concerts hors-les-murs dans ces zones, en jauge réduite et suivant un proto- cole adapté, le temps de rouvrir »</em>. La première &#8220;ZUT&#8221; est organisée du 18 juin au 26 septembre, au parc culturel de La Villette, à Paris. Il s’agit aussi de soutenir la scène locale, <em>« en l’imposant à hauteur de 90 % dans le cadre de chaque programmation »</em>. David Asko, lui, nous donne déjà rendez-vous. <em>« Oui, on fera la fête en France en 2021 »</em>. C’est dit.</p>
<p><em>* SMAC : Scène de musiques actuelles, subventionnée chaque année à hauteur de 100000 euros minimum par les collectivités territoriales.</em></p>
<p><em>**DRAC : Direction régionale des affaires culturelles.</em></p>
<hr />
<p>&nbsp;</p>
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<div class="column">
<p style="text-align: center;"><strong>EN CHIFFRES</strong></p>
<p style="text-align: left;">Selon le SNDLL (Syndicat national des discothèques et lieux de loisirs) et l’UMIH (Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie) :</p>
<p style="text-align: left;"><strong>152</strong> discothèques ont déjà mis la clef sous la porte fin mars 2021 en France. <strong>430</strong> boîtes de nuit sont menacées de disparaître définitivement. Soit un quart des établissements.</p>
<p style="text-align: left;">En 2019, l’electro représentait à elle seule <strong>40 %</strong> des exportations musicales françaises. C’est le genre dans lequel les Français brillent le plus à l’étranger, devant le rap (33 %) et la chanson (15 %), selon Technopol. Cette esthétique pèse près d’un demi-milliard d’euros de chiffre d’affaires annuel.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>100 000</strong> Soit le nombre d’emplois directs ou indirects générés par les musiques électroniques, et donc menacés aujourd’hui.</p>
<p style="text-align: left;">&#8212;-</p>
<p style="text-align: left;"><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2021/06/01/ten-cities/" target="_blank">A LIRE AUSSI / TEN CITIES, CLUBBING HORS-PISTE</a></strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2021/06/01/carl-de-moncharline/" target="_blank">A LIRE AUSSI / CARL DE MONCHARLINE, RETIENT LA NUIT</a></strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2021/06/01/tommy-vaudecrane/" target="_blank">A LIRE AUSSI / L&#8217;INTERVIEW DE TOMMY VAUDECRANE</a></strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2021/06/01/david-asko/" target="_blank">A LIRE AUSSI / L&#8217;INTERVIEW DE DAVID ASKO</a></strong></p>
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		<title>Braderie de l’art</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/12/01/braderie-de-lart-2/</link>
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		<pubDate>Tue, 01 Dec 2015 01:19:49 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><em>« Bouillonnant »</em>. C’est ainsi que Sabine Duthoit, porte-parole de l’association Art Point M, décrit la Braderie de l’art. Le concept reste inchangé depuis son lancement : mettre à disposition de peintres, graffeurs, soudeurs ou sculpteurs une matière première gratuite, à transformer le temps d’un week-end en oeuvres d’art vendues entre 1 et 300 euros. Imaginée par la plasticienne Fanny Bouyagui, la manifestation n’a pas tardé à trouver son public, entre acheteurs déterminés et fêtards noctambules venus profiter de l’effervescence du lieu. Le succès de la Braderie ne se dément pas car elle a su se renouveler :<em> « on a amorcé un virage design, et les technologies du fab lab trouvent peu à peu leur place »</em>. Une poignée de designers ont ainsi été sollicités pour concevoir des objets à l’aide d’une imprimante 3D. Plébiscité dans la métropole lilloise, le rendez-vous a obtenu une nouvelle reconnaissance en étant labellisé Cop21. Mais la consécration pourrait venir loin de nos frontières : après Liège, Rio de Janeiro propose en décembre sa première Braderie de l’art. Et Sabine Duthoit de s’amuser : <em>« Ils ont même gardé le nom, alors qu’il ne veut absolument rien dire en portugais ! »</em></p>
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		<title>NAME # 11</title>
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		<pubDate>Sun, 30 Aug 2015 22:00:00 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Changement de décor. Après le Tripostal, la Condition Publique et un long bail dans les friches textiles de la Tossée, la 11e...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Changement de décor. Après le Tripostal, la Condition Publique et un long bail dans les friches textiles de la Tossée, la <a href="http://www.lenamefestival.com/NAME2015/" target="_blank">11e édition du NAME </a>investit le MIN de Lomme. Le MIN ? Un marché d’intérêt national – ou « marché de gros » – où se fournissent les restaurateurs ou primeurs de la région en fruits et légumes frais. Autrement dit, le Rungis du Nord. Imaginez : deux scènes plantées au cœur du « carreau des producteurs », un lieu immense, tout en briques rouges, en métal et qui s’inscrit parfaitement dans la lignée des sites atypiques où se pose notre cher festival. « <em>D’ordinaire, l’endroit n’est absolument pas accessible au public, et fonctionne à plein régime ! Au petit matin, les clubbers vont croiser les maraîchers qui partent bosser</em> », prévient Sabine Duthoit. Pourquoi ce déménagement ? « <em>Par souci de place</em> ». La capacité d’accueil passe ainsi de  5 500 à 6 500 personnes par soir. «<em> Même si le but, ce n’est pas de faire un gros machin</em> », précise la porte-parole d’Art Point M, qui annonce une cuvée 2015 très techno. Entre Carl Craig, Marcel Dettmann ou le résident du Berghain Ben Klock, le NAME se met en mode « Détroit », en phase avec lille3000. Alors, vous reprendrez bien un peu de BPM ?</p>
<p>&#8211; &#8211; &#8211; &#8211; &#8211;</p>
<p><strong>Découvrez notre sélection :</strong></p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=41953" target="_blank">Marcel Dettmann</a></strong></p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=41956" target="_blank">Audion</a></strong></p>
<div><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=41980" target="_blank">Barnt</a></strong></div>
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		<title>Braderie de l&#8217;art</title>
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		<pubDate>Sun, 30 Nov 2014 23:00:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Faubourg 132]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>À Roubaix, artistes et designers internationaux s’essayent à la récupération et au détournement d’objets le temps d’un week-end. Leur matière première : 2 000 m3 de déchets en tout genre récupérés via le label Re-collecte auprès d’entreprises de la région. Chaque artiste sélectionné vient avec un projet et livre « <em>une vraie performance</em> », souligne Sabine Duthoit, de l’équipe d’Art Point M. Ils œuvrent en public, sans dormir ou presque, et tout est fabriqué sur place, « <em>une obligation</em> » nous précise-t-on. L’événement fait cette année la part belle au design et s’inscrit dans l’air du temps, tant d’un point de vue technique que philosophique. Ainsi, Grégory Sant de l’atelier All Trends, allie art du recyclage et technologie numérique en fabriquant des pièces de A à Z grâce à des imprimantes 3D grand format. On retrouve aussi le Lillois Julien Kieffer, les activistes urbains des Saprophytes ou le collectif de designers valenciennois Faubourg 132 qui « <em>agit en faveur de la production d’objets dont les coûts de fabrication et l’impact écologique sont réduits au minimum</em> ». Comme le veut le tout premier slogan cette braderie place «<em> l’art à la portée de tous</em> ».</p>
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		<title>Braderie de l&#8217;Art 2013</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Dec 2013 15:02:17 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Ni foire expo, ni marché de Noël, cet événement revendique la notion d&#8217;art pour tous, grâce à l&#8217;acquisition d&#8217;une oeuvre, de 1...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2013/12/03/la-folle-journee/">Braderie de l&#8217;Art 2013</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Ni foire expo, ni marché de Noël, cet événement revendique la notion d&#8217;art pour tous, grâce à l&#8217;acquisition d&#8217;une oeuvre, de 1 à 300 euros. Quand Régis R, plasticien repéré par Philippe Starck, crée du luminaire à partir de plastique de récupération, les Bruxellois OpenFab et Made In Kit exploitent le bois et le papier en mode DIY. Ailleurs, transparaissent de nouveaux process, mis en lumière à travers un laboratoire éphémère animé notamment par le Meuh Lab, où scanners et imprimantes 3D vrombissent de concert. L&#8217;artisanat 3.0, en quelque sorte. Aujourd&#8217;hui, le concept de la Braderie de l&#8217;art paraît évident, et fut même adopté par Liège, Metz, Nantes, Montpellier et Barcelone. Mais il y a 22 ans, ça n&#8217;était pas gagné : «<em> La Braderie de l&#8217;Art est une éponge, </em>explique Sabine Duthoit, co-organisatrice<em>. Le mouvement initial, le récup&#8217;art, a été rejoint par des graffeurs visant des supports plus petits. Puis par une nouvelle génération de designers travaillant la récup, par choix esthétique ou nécessité économique</em> ». En parallèle, la manifestation se nourrit des recherches de l&#8217;équipe d&#8217;Art.M, qui propose, depuis trois ans, une Résidence Design. Ainsi, cette année, quatre créateurs appréhendent la place de l&#8217;eau dans l&#8217;espace urbain. Reste à les rejoindre dans ce grand bain artistique.</p>
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		<title>Braderie de l’Art 2012</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2012/12/12/24-heures-chrono/</link>
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		<pubDate>Wed, 12 Dec 2012 13:59:46 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Pousser les portes de la Braderie de l’Art, c’est pénétrer dans la caverne d’Ali Baba de la récup’ et du détournement d’objets. Piochant dans un stock de près de 2000 m³ de matières premières, les artistes et designers sélectionnés découpent, assemblent, peignent ce rebut et le transforment en pièces de design. « <em>Nous sommes ravis de la sélection de cette année, qui offre une grande diversité de techniques</em> » se félicite Sabine Duthoit, du collectif organisateur Art Point M. Outre l&#8217;intervention des traditionnels grapheurs, peintres, soudeurs et designers, on s&#8217;attend à des sérigraphies, impressions 3D, photographies de déchets (Hervé Dorval) ou bijoux à partir d’objets cassés (Emilie Caie et Iris Japy). Gaëtan Macquet, architecte et plasticien, participe pour la troisième fois : « <em>La Braderie s&#8217;inscrit dans la continuité de mon travail quotidien, mais c’est l’occasion de se mettre en danger. Pendant vingt-quatre heures, on avance sans aucune barrière</em> ». Aucune barrière non plus entre les créateurs et le public, marque de fabrique de la Braderie. Notez enfin que, dans le cadre de la deuxième Résidence design de la Braderie de l’Art, vous pouvez choisir parmi cinq prototypes répondant à la thématique de la « pause urbaine », votre prix coup de cœur !</p>
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