Behind the Garden
Temple profane
C’est « un temple profane » selon le curateur, Simon Njami. Une expérience sensorielle où se mêlent le parfum de la cannelle, des sourates chantées sur des airs de Haendel mais aussi les symboles, en l’occurrence arabo-musulmans et judéo-chrétiens. Comme son prénom l’indique, Mehdi-Georges Lahlou est au carrefour des cultures. Le Franco-Marocain interroge avec ironie la notion d’identité et sa fabrication sous le poids du genre, des traditions et de la religion. à l’image de cette installation constituée de 72 bustes de vierges mais ici façonnées à l’effigie de l’artiste… Une sacrée exposition.



