<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>LM magazine &#187; Transition</title>
	<atom:link href="https://www.lm-magazine.com/blog/tag/transition/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lm-magazine.com</link>
	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
	<lastBuildDate>Thu, 01 Oct 2026 07:37:34 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=4.2.38</generator>
	<item>
		<title>Lou Trotignon</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/09/01/lou-trotignon/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/09/01/lou-trotignon/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 01 Sep 2026 03:01:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[genre]]></category>
		<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[LGBTQ+]]></category>
		<category><![CDATA[Lou Trotignon]]></category>
		<category><![CDATA[Mérou]]></category>
		<category><![CDATA[stand up]]></category>
		<category><![CDATA[Transition]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=182947</guid>
		<description><![CDATA[<p>En quatre ans, vous êtes passé de la plus petite salle de Paris à une tournée dans toute la France, avec des...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2026/09/01/lou-trotignon/">Lou Trotignon</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En quatre ans, vous êtes passé de la plus petite salle de Paris à une tournée dans toute la France, avec des dates en Belgique et au Québec. Ça fait quoi ?</strong><br />
J’ai encore du mal à réaliser ! J’ai réellement commencé dans la plus petite salle d’humour de Paris, la Petite loge. On dit que ses loges se trouvent dans le local poubelle&#8230; C’est une bonne école : impossible de faire semblant devant 20 ou 25 personnes, on est obligé de travailler. Me retrouver aujourd’hui devant 2 000 personnes comme récemment à Lyon, c’est hyper gratifiant. Et <span class="has-pullquote" data-pullquote="c’est un pied de nez à ceux qui me disaient que la transidentité était un sujet de niche.">c’est un pied de nez à ceux qui me disaient que la transidentité était un sujet de niche.</span> En fait, ça intéresse beaucoup de monde. Il y a plus de gens avec nous que contre nous.</p>
<p><strong>Votre spectacle a évolué au fil de votre transition de genre. Comment l&#8217;avez-vous nourri de cette expérience personnelle ?</strong><br />
Je parle de moi comme tous les humoristes de stand-up. Sauf que je n’ai jamais réussi à écrire de sketchs sur le métro ou le pain. Les bons comédiens sont ceux qui montent sur scène parce qu’ils n’ont pas le choix. Il est vital d’être la personne la plus honnête sur scène, parce que le stand-up révèle l’humain sous toutes ses coutures. Lors de mes premières dates, avant mon <em>coming-out</em>, j’expliquais que je me &#8220;posais des questions&#8221;. Comme je ne me trouvais pas sincère, j’ai dévoilé ma transidentité devant le public. Je me suis immédiatement senti beaucoup mieux, tout en me rendant compte qu’il y avait une demande sur ce sujet. Choisir qui l’on est vraiment, c&#8217;est une réflexion qui peut parler à n’importe qui.</p>
<p><img class="alignleft wp-image-182951 size-full" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2026/09/lou-trotignon.jpg" alt="@Marina_viguier34" width="867" height="1300" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>À quel moment avez-vous compris que le rire pouvait devenir un véritable outil pour parler de sujets intimes ou complexes ?</strong><br />
Si j’avais eu des cours drôles à l’école, je pense que j’aurais mieux retenu mes leçons d’histoire&#8230; <span class="has-pullquote" data-pullquote="Je n’aime pas dire que mon spectacle est didactique, je le vois plutôt comme un témoignage. ">Je n’aime pas dire que mon spectacle est didactique, je le vois plutôt comme un témoignage. </span><span data-pullquote="L’humour rend intelligible beaucoup de choses, il suscite l’empathie.">L’humour rend intelligible beaucoup de choses, il suscite l’empathie.</span> C’est un soft power, même s’il ne suffit pas : il faut aussi des gens dehors, en colère, pour faire avancer les combats.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Pour vous, l&#8217;humour est un outil de lutte. En même temps, votre spectacle n’est pas une tribune. Vous sentez-vous quand même en mission, face à la montée des actes transphobes ?</strong><br />
Depuis que j’ai commencé mon spectacle, le monde a changé : il serait sans doute interdit aux États-Unis (<em>où l’administration Trump mène une offensive contre les droits des personnes trans, ndlr</em>). La transidentité est devenue un débat public, mais sans aucune voix trans. Parler en notre nom, sans nous inviter, ce n&#8217;est pas possible. Je garde espoir : peut-être que les attaques subies par notre communauté montrent aussi que nous prenons davantage de place, que nous sommes plus visibles et reconnus qu’avant.</p>
<p><img class="alignleft wp-image-182948 size-full" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/hamzadjenat-0c9a9953.jpg" alt="@HamzaDjenat 0C9A9953" width="867" height="1300" /></p>
<p><strong> Qu&#8217;est-ce qui vous surprend le plus dans les réactions des spectateurs après une représentation ?</strong><br />
Je parle beaucoup des réactions du public dans <em>Mérou</em>. Le stand-up se construit avec lui. Ce sont d&#8217;ailleurs les spectateurs qui ont choisi le titre du spectacle : le mérou, un poisson qui change de genre au cours de sa vie. L’une des réactions qui m’a le plus touché, c’était à Avignon. Je vois dans le public un quinquagénaire qui fait un peu la gueule. À la sortie, c’est le dernier à m’attendre. Il m’explique que sa fille trans lui a demandé de voir mon spectacle. Au départ, il était réticent, mais il m&#8217;explique qu&#8217;il a finalement compris. Sentir que mon histoire peut aider des personnes, des familles, m’a beaucoup touché.</p>
<p><strong>Que pensez-vous de la santé de l&#8217;humour en France, à l&#8217;heure où la liberté d’humoristes politiques comme Blanche Gardin ou Guillaume Meurice est inquiétée ?</strong><br />
Paradoxalement, certains humoristes soi-disant non politisés n’hésitent pas à taper sur la communauté LGBTQ+ en regrettant de ne plus pouvoir rien dire. Or, dans les faits, c’est Guillaume Meurice, humoriste jugé trop partisan, qui a été licencié par France Inter en 2024&#8230;</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/oALmtn0WV8I?si=NhDP6ad9AgiuPvKB" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2026/09/01/lou-trotignon/">Lou Trotignon</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/09/01/lou-trotignon/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Patricia Urquiola</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/02/01/patricia-urquiola/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/02/01/patricia-urquiola/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 03:45:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[architecte]]></category>
		<category><![CDATA[design]]></category>
		<category><![CDATA[designer]]></category>
		<category><![CDATA[EUROPALIA ESPAÑA]]></category>
		<category><![CDATA[Métamorphose]]></category>
		<category><![CDATA[Transition]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=178007</guid>
		<description><![CDATA[<p>Au CID du Grand-Hornu, Meta-Morphosa déploie cinq années de recherches récentes. Loin d’une rétrospective, l’exposition se présente comme un laboratoire vivant, traversé...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2026/02/01/patricia-urquiola/">Patricia Urquiola</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.cid-grand-hornu.be/fr/expositions/patricia-urquiola-meta-morphosa" target="_blank">Au CID du Grand-Hornu, <em>Meta-Morphosa</em></a> déploie cinq années de recherches récentes. Loin d’une rétrospective, l’exposition se présente comme un laboratoire vivant, traversé par les tensions de notre époque : crise écologique, nouvelles matières, nouveaux usages. Dans les écuries immaculées du site, chaque œuvre semble à la fois en train de naître et de se transformer. En poussant la porte, on est plongé au cœur du « <em>récit</em> ». Un champignon géant, <em>Mushmonster</em>, nous accueille, suivi de deux tapisseries monumentales figurant une chenille et un papillon. Le décor est planté : ici, tout évoque la métamorphose. Deux salles se répondent, comme deux états d’un même organisme, l’un encore en devenir, l’autre déjà transfiguré.</p>
<p><img class=" size-medium wp-image-178023 alignright" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2026/02/patricia-urquiola2-225x300.jpg" alt="IMG_1065" width="225" height="300" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>Etat des lieux</h3>
<p>Autour, les objets semblent habités. Un grand canapé aux courbes fluides se lit comme un paysage à parcourir plutôt qu’un simple meuble. Non loin, un tapis peuplé de créatures marines, d’insectes ailés et de figures hybrides déploie un bestiaire onirique. Des tabourets laissent pousser des pattes, des surfaces révèlent des morphologies étranges, comme si le vivant s’infiltrait partout. Cette vitalité tient beaucoup au travail sur la matière. Verre recyclé, plastiques revalorisés, textiles issus de déchets, <span class="has-pullquote" data-pullquote="Patricia Urquiola choisit ses matériaux comme des partenaires.">Patricia Urquiola choisit ses matériaux comme des partenaires.</span> Ils portent une histoire, une texture, une capacité à évoluer. La couleur n’est jamais un simple revêtement. Elle jaillit de la structure même, réagit à la lumière, devient presque une peau.</p>
<h3><img class=" size-medium wp-image-178022 alignleft" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2026/02/patricia-urquiola1-300x225.jpg" alt="IMG_1063" width="300" height="225" /></h3>
<h3>A fond la forme</h3>
<p><em>Meta-Morphosa</em> défend ainsi une autre idée du design. Il ne s&#8217;agit pas de figer des modèles, mais d&#8217;accompagner des transitions. <span class="has-pullquote" data-pullquote="Pour l'artiste, concevoir, c’est dialoguer avec un monde instable">Pour l&#8217;artiste, concevoir, c’est dialoguer avec un monde instable</span>, fragile et fertile. Entre poésie et responsabilité, ses objets nous rappellent que, comme la chenille devenue papillon, toute forme est susceptible d&#8217;en devenir une autre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2026/02/01/patricia-urquiola/">Patricia Urquiola</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/02/01/patricia-urquiola/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>États-limites</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/10/01/etats-limites/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/10/01/etats-limites/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 30 Sep 2025 22:01:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Sciences]]></category>
		<category><![CDATA[Transition]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=174574</guid>
		<description><![CDATA[<p>Derrière ce titre, on trouve un thème ô combien d’actualité : celui de la catastrophe. Fruit d’une collaboration entre l’Université de Lille et...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/10/01/etats-limites/">États-limites</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Derrière ce titre, on trouve un thème ô combien d’actualité : celui de la catastrophe. Fruit d’une collaboration entre l’<a href="https://culture.univ-lille.fr/agenda/saison-2025-2026/news/etats-limites/" target="_blank">Université de Lille</a> et le <a href="https://www.musee-lam.fr/fr/etats-limites" target="_blank">LaM</a>, cette exposition observe les transformations de la matière en mariant science et art. Elle s’appuie notamment sur l’œuvre de la Dunkerquoise Christine Deknuydt (1967-2000). Ses dessins, conçus comme des manipulations chimiques, dialoguent ici avec les collections de la faculté et deux installations de Dennis Oppenheim et Fabrizio Plessi.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/10/01/etats-limites/">États-limites</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/10/01/etats-limites/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
