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	<title>LM magazine &#187; Théâtre National</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Via Injabulo</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Sep 2023 01:00:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre National]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Dans<em> førm Inførms</em>, du Portugais Marco da Silva Ferreira, les huit danseuses et danseurs semblent d’abord contraints. Les corps se disloquent et se contorsionnent au ralenti, puis tout s’accélère. Sur une bande-son electro, les interprètes mêlent pantsula (signifiant &#8220;déambuler les fesses saillantes&#8221;) hip-hop et claquettes. Puis se transforment eux-mêmes en tambours vivants, dans la tradition du gumboot héritée des mineurs qui tapaient sur leurs bottes pendant l’apartheid&#8230; et ça claque ! Place ensuite à <em>Emaphakathini</em> (&#8220;entre-deux&#8221;) d’Amala Dianor. Le Franco-Sénégalais nous transporte littéralement en Afrique du Sud. Nous découvrons un décor constitué de glacières, une table de mixage et des petits lampions. Le programme est intense, entre danses, chants zoulous et éclats de rire ! Mais la pièce traduit également une réalité plus sombre du pays : la chorégraphie s’arrête subitement, car privée d’électricité. Amala Dianor avait lui-même connu cette situation sur place pendant les répétitions&#8230; Cette création s&#8217;offre ainsi comme un hymne à cette jeunesse sud-africaine. Elle traduit sa fureur de vivre, malgré un quotidien incertain.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/ksGPWgh_a8I?si=m1_jWP2266_T_PY1" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>La Ville des zizis</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Sep 2022 00:55:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Bruxelles]]></category>
		<category><![CDATA[Éline Schumacher]]></category>
		<category><![CDATA[La ville des zizis]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre National]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Qui sera présent à mon enterrement ? Chacun s’est posé la question à l’approche de l’âge adulte. La Belge Éline Schumacher, tout juste la trentaine, y ajoute une dose d’empathie et se demande : qui sera présent à l’enterrement de mon père ? Celui-ci n’a en effet pas d’amis et cet isolement dans lequel il finit sa vie angoisse la jeune femme. Qu’à cela ne tienne, elle décide de lui inventer une bande de potes ! Il en faut bien six pour porter un cercueil, et surtout lui rendre hommage. Elle constitue ainsi un vrai clan. De vieux copains rigolards déboulent alors sur le plateau. D’un constat funeste, la metteuse en scène fait surgir les plus vivants récits, entre conseils de drague et blagues potaches. Ce théâtre azimuté, drôle et sensible, invente de toutes pièces sa propre nostalgie et parvient à transmettre à ses spectateurs des souvenirs certes fictifs, mais forts. Invité par les comédiens à feuilleter l’album photo des 400 coups de ces amis qui n’en sont pas (encore ?), le public traverse le quatrième mur en équilibre entre réalité et fiction, dans un spectacle ponctué d’évocations à la culture populaire. Une véritable ode à la vie, car dans &#8220;funeste&#8221; il y a aussi &#8220;fun&#8221;.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/jECFLHZnYdc" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Notre peur de n’être</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Oct 2015 22:00:00 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
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		<category><![CDATA[Biennale de Venise]]></category>
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		<category><![CDATA[Fabrice Murgia]]></category>
		<category><![CDATA[technologies]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre National]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a d’abord cet homme, quitté par son épouse après 22 ans de mariage et qui s’oublie dans ses discussions avec la voix désincarnée de son téléphone. Il y a ensuite cette étudiante, espérant trouver dans les phrases enregistrées sur son dictaphone le courage d’affronter la vie adulte. Il y a enfin ce pauvre hère, réfugié depuis 10 ans dans sa chambre pour ne plus avoir à supporter la pression sociale, à la façon des <em>hikikomori</em> japonais. « <em>On trouve dans mon travail une obsession des nouveaux rapports</em> », explique Fabrice Murgia, soulignant l’ironie de la démarche : « <em>les technologies récentes ont imposé de nouvelles façons d’être seuls. Pour moi, le théâtre représente la dernière expérience collective</em> ».</p>
<p><strong>Fol espoir</strong></p>
<p><iframe src="http://www.theatre-video.net/embed/TsABRaHl" width="480" height="270" frameborder="0"></iframe></p>
<p>Auréolé d’un Lion d’argent à la biennale de Venise pour son théâtre « innovant », le metteur en scène belge de 30 ans (et déjà six créations) rejette pourtant les étiquettes. Osons alors « virtuose » pour évoquer <em>Notre peur de n’être</em>. Ici, grâce à une machinerie complexe, les personnages surgissent tour à tour de l’ombre pour poursuivre leur monologue là où ils l’avaient laissé, tandis que deux narratrices en plateau (Magali Pinglaut et Cécile Maidon, aux voix enveloppantes) offrent un accès direct à leurs pensées. Contrairement à ses œuvres précédentes, Murgia impulse là un souffle d’optimisme. Laissant la dernière tirade à son <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Hikikomori" target="_blank"><em>hikikomori</em></a>, il imagine une fuite vers un monde archaïque, « <em>où les individus auraient retrouvé le sens du vivre ensemble </em>».</p>
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		<title>Une année sans été</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Sep 2014 04:20:19 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
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		<category><![CDATA[Guerre 14-18]]></category>
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		<category><![CDATA[Joël Pommerat]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre National]]></category>
		<category><![CDATA[Une année sans été]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Ils sont cinq jeunes gens d’à peine 20 ans – deux hommes et trois femmes. Loin de leurs parents, ils s’aiment, rêvent et fomentent de douces utopies. L’histoire raconte quelques mois de leur vie, de l’automne au printemps. « Sans été » renvoie à ce moment de l’Histoire : l’été 1914, celui du déclenchement de la Première Guerre mondiale… Écrite en 1987 par Catherine Anne, cette pièce mise en scène par Joël Pommerat décrit le passage à l’âge adulte.</p>
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		<title>Toernee General</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Sep 2013 14:13:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Qu&#8217;est-ce qui sépare le KVS, néerlandophone, du Théâtre National, francophone ? 385 mètres, soit six minutes à pied, selon Mappy. Impossible de s&#8217;ignorer. Depuis 2007, les deux institutions s&#8217;invitent l&#8217;une chez l&#8217;autre, proposant leurs coups de cœur (pas forcément leurs propres productions) susceptibles de plaire au voisin. L&#8217;occasion de découvrir des spectacles surtitrés pour l&#8217;occasion – chose rare, car chère. Bien sûr, le langage utilisé joue un rôle dans l&#8217;interprétation : plus guttural, le néerlandais induit un jeu plus physique que le français, comme l&#8217;expliquait Jos Verbist, qui mit en scène <em>Baal</em>, de Brecht, dans les deux langues – et dont le premier rôle était tenu par le francophone Vincent Hennebicq, qui présente ici <em>Heroes (Just For One Day)</em>. Le monde est petit, non ? À regarder plus près ces six propositions, on s&#8217;aperçoit que les valeurs sûres invitées ici (Joël Pommerat, Fumiyo Ikeda et Alain Platel ou Fabrice Murgia&#8230;) collaborent parfois, par-delà les idiomes. À l&#8217;aise dans les deux langues, Josse de Pauw récite ainsi un texte de Thomas Gunzig, et rend hommage à Thelonious Monk en compagnie de Kris Defoort. Enfin, soulignons qu&#8217;Arno, le Belge définitif, conclut les festivités. Pour l&#8217;anecdote, le chanteur clôt également <em>Bazaar België</em> (<a title="Bazar Belge" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2013/09/12/3843/" target="_blank">voir ici)</a>. À croire que la stabilité du pays repose davantage sur les épaules du vacillant Arno que sur celles du nouveau monarque.</p>
<div id="attachment_4696" style="width: 210px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2013/11/th_f2p_toerne_general_-missie_c_koen-broos_1_ll88.jpg"><img class="size-medium wp-image-4696" alt="Missie_C_Koen Broos" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2013/11/th_f2p_toerne_general_-missie_c_koen-broos_1_ll88-200x300.jpg" width="200" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Missie_C_Koen Broos</p></div>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>MISSIE</strong></span><br />
<strong>Texte de David Van Reybrouck, Mise en scène de Raven Ruëll</strong><br />
David Van Reybrouck et l&#8217;Afrique, c&#8217;est une longue histoire. Dans le désordre, Citons <em>L’Âme des termites</em><br />
(créé avec Josse De Pauw),<em> Le Fléau</em>, ou encore <em>Congo</em>, <em>Une Histoire</em>. Bref, cet universitaire connaît son sujet. Missie est un monologue inspiré de ses nombreux entretiens avec des missionnaires de tous ordres. De ces rencontres, l&#8217;auteur (athée) a tiré un spectacle pétri d&#8217;humanité, et d&#8217;humour. Un théâtre documentaire qui interroge la question de l&#8217;engagement sans aucun manichéisme.<br />
05&amp;08.10, Grande salle (en français), 20h15</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>RAYMOND</strong></span><br />
<strong>Thomas Gunzig, Manu Riche, Josse De Pauw</strong><br />
Raymond Goethals en quelques mots ? Un entraîneur visionnaire, qui rhabilla les diables rouges en blanc (si si!) et emmena l&#8217;OM à la conquête de la Champion&#8217;s League. Bref, pas de la petite bière. Mais de ça, Thomas Gunzig se fout, ou presque. Si l&#8217;on croise Scifo ou Maradona, le football est ici prétexte et la pelouse, une grande métaphore de la vie. Mis en scène par Manu Riche (réalisateur, pour Strip-Tease) et incarné, dans les deux langues, par l&#8217;incontournable Josse de Pauw, ce Raymond est un solo enlevé sur l&#8217;existence, ses affres, ses doutes. Magistral.<br />
<a title="Thomas Gunzig" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2013/09/13/thomas-gunzig/" target="_blank">Lire notre interview de Thomas Gunzig</a><br />
09&gt;11.10, Grande salle (en français et néerlandais), 20h15, sf mer, 19h30</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2013/09/19/toernee-general/">Toernee General</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
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