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	<title>LM magazine &#187; Suisse</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>David Foutimasseur</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Jul 2024 06:00:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[David Foutimasseur]]></category>
		<category><![CDATA[Gaston Lagaffe]]></category>
		<category><![CDATA[Inventions]]></category>
		<category><![CDATA[Suisse]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>D’où vient ce pseudonyme, &#8220;<a href="https://foutimasseur.ch/" target="_blank">Foutimasseur</a>&#8221; ?</strong> C’est le nom d’artiste que je me suis donné en janvier 2016. Il est tiré du verbe &#8220;foutimasser&#8221;, un patois local autrefois utilisé en Suisse romande. Il signifie &#8220;s’occuper à des petits riens&#8221;, &#8220;faire quelque chose sans but, pour s’amuser &#8220;, et c’est une bonne définition de mon activité !</p>
<p><strong>Comment votre passion pour Gaston Lagaffe est-elle née ?</strong> Quand j’ai eu dix ans, en 1996, mes parents m’ont offert mes premières BD de Lagaffe, et sa fantaisie m’a fasciné. Je suis tombé sur le gag du mini-kart, pour lequel il a installé un moteur de tondeuse sur un patin à roulettes pour faire du karting de bureau, et je me suis dit : &#8220;un jour, il faut que je construise ce truc, en vrai&#8221;.</p>
<p><strong>Et c’est ce qui est arrivé&#8230;</strong> Eh oui ! Au départ c’était un défi. J’ai commencé avec ce mini-kart il y a neuf ans et il fonctionne encore. Je suis le premier surpris ! Pour respecter les proportions du dessin, j’ai choisi un moteur de débroussailleuse. L’engin atteint les 18 km/h en vitesse de pointe. Assis dessus à six centimètres au ras du sol, les sensations sont garanties.</p>
<p><strong>L’avez-vous conçu facilement ?</strong> Non, ça m’a pris cinq ans. Lorsque j’ai finalisé la première version, j’ai parcouru deux mètres et la transmission a explosé&#8230; la gaffe ! Mais j’ai recommencé, et réussi. Je me suis alors demandé si d’autres inventions de Gaston étaient réalisables, et me suis rendu compte que c&#8217;était le cas pour environ 90%. Les autres défient les lois de la thermodynamique&#8230; Ensuite, j&#8217;ai construit la Gastonmobile, cette chaise de bureau à pédales, sa toute première invention.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/YDVIyKQFkpo?si=jxTyjunp12lHh9ys" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Avez-vous une formation particulière ?</strong> Je suis polymécanicien. J’ai été durant trois ans tourneur-programmeur. Mon patron me permettait de rester après les heures de travail pour bricoler. Actuellement je suis réparateur de locomotive. Grâce à ce boulot, j’ai rencontré de nouveaux collègues et découvert d’autres métiers. À leur contact, j’ai appris le câblage électrique, la soudure&#8230; Petit à petit j’ai développé des connaissances jusqu’à fonder mon propre atelier, la Foutimusine.</p>
<p><strong>Où se trouve-t-il ?</strong> Pas loin de chez moi, dans une usine désaffectée, mise à disposition pour une quinzaine d’artistes. Il y a des peintres, des sculpteurs&#8230; Tous ces talents me nourrissent beaucoup. J’ai récupéré un tas d&#8217;outils dans la poubelle de mon entreprise, grâce auxquels je fabrique mes machines.</p>
<p><strong>Parmi elles, il y a donc cette fameuse voiture-lit&#8230;</strong> Oui, elle est spectaculaire. Je l’ai construite en onze jours, à l’identique. Un collègue m’a donné un lit de voyage pliable. Un autre m’a fourni le moteur et le châssis d’un scooter électrique à quatre roues pour personne à mobilité réduite. Je l’ai scié en trois parties puis adapté. J’ai ensuite effectué toute la connectique électronique. La voiture roule à une trentaine de km/h, et c’est vraiment incroyable de conduire en étant allongé !</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/9g34xLwhjow?si=HX_qrXT6kZG498AC" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Il y a aussi cette mini-tondeuse à gazon conçue pour éviter les pâquerettes, très poétique&#8230;</strong> Oui, c’est un gag qui m’a beaucoup touché. Gaston explique que sa tante est triste lorsqu’il faut tondre la pelouse parce que les pâquerettes y passent aussi. Il décide donc de construire une minuscule tondeuse pour contourner les fleurs, y consacrant d’innombrables heures, juste pour lui faire plaisir. C’est aussi ça que j’aime chez lui : le don de soi.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/l7iZEXAs7rk?si=GjumTcnoma1MlL0J" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Pouvez-vous nous parler de cette poubelle radioguidée ?</strong> C’est la dernière planche publiée par Franquin dans le <em>Journal de Spirou</em>, en 1992, et donc l’ultime invention de Gaston. Il me tenait à cœur de la réaliser. Cela semblait facile au départ, mais en fait pas du tout ! Il m’a fallu deux mois de travail à temps plein. J’ai adapté des roues de patins à roulettes sur le châssis d’une voiture télécommandée, et ça marche ! Le couvercle de la poubelle fait même &#8220;clap-clap&#8221; quand elle roule. J’ai poussé les détails jusqu’à fixer une petite lumière rouge sur la télécommande, comme dans la BD.</p>
<p><strong>Respectez-vous scrupuleusement les dessins de Franquin ?</strong> Ah oui, je mets un point d’honneur à ce que mes créations soient les plus ressemblantes possibles. Ce n’est pas toujours évident car il faut récupérer des objets correspondants aux dessins.</p>
<p><strong>Les matériaux que vous utilisez sont donc tous récupérés ?</strong> Oui, car je n’ai pas beaucoup d’argent, la vie coûte chère en Suisse ! Dans mon entreprise, il y a une gigantesque benne à ferraille. J’ai négocié avec mes chefs la possibilité de récupérer ce que je veux, si je n’en fais pas le commerce, et ça arrange tout le monde.</p>
<p><strong>Combien d’inventions de Gaston Lagaffe avez-vous concrétisées ?</strong> Cinq, j’en ai deux en préparation et quatre en projet&#8230; sur plus de 350 qu’il a créées ! Il me faudrait plusieurs vies pour toutes les reproduire ! J’ai la technologie, les outils, les matériaux, mais pas assez de temps. En moyenne une invention nécessite entre 50 et 100 heures de travail. Mais je privilégie ma vie de famille. Je suis marié et père d’un enfant. J’ai tout de même réduit mes horaires de travail à 90% pour passer plus de temps dans mon atelier, une après-midi par semaine, et profite de mes pauses du midi pour usiner mes pièces.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/no5MKRA6ExM?si=VR9srmJpCfW-Tl3i" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Sur quelles inventions travaillez-vous aujourd’hui ?</strong> Je suis penché sur le mini-robot rose à trois roues qui lance de petits nuages, &#8220;puf puf puf&#8221; ! Il apparaît sur la couverture du numéro 14. Pour créer ce nuage blanc, je vais utiliser une vapoteuse. Et puis cet été je vais m’atteler avec mon père à la cafetière de camping qui se transforme malgré lui en fusée !</p>
<p><strong>Ce qui motive Gaston Lagaffe, c’est la fainéantise. Êtes-vous aussi un peu flemmard ?</strong> Je suis plutôt perfectionniste, mais oui, tout bon inventeur est surtout un grand flemmard, comme celui qui a imaginé la roue ! Il s’agit d’améliorer sa qualité de vie en s’embêtant le moins possible.</p>
<p><strong>Avez-vous eu des contacts avec les éditons Dupuis ?</strong> Oui, de façon fortuite. Je leur avais demandé l’autorisation d’utiliser une image de la BD pour publier ma vidéo de mini-kart sur YouTube. Ça les a intrigués. En 2017, ils ont sorti un hors-série pour les 60 ans de Gaston Lagaffe, et du coup j’apparais dans ce numéro spécial, sur deux pages ! Aujourd’hui, j’aimerais participer au festival d’Angoulême pour présenter mes bricoles.</p>
<p><strong>Que pensez-vous de la résurrection des aventures de Gaston Lagaffe, sous la plume de Delaf ?</strong> J’étais un peu sceptique au début, mais au final j’ai retrouvé un vieux copain longtemps perdu de vue. L’album est vraiment pas mal, et va permettre à une nouvelle génération de le découvrir. Ce n’est pas du Franquin, on est d’accord, mais c’est du Gaston Lagaffe. Hélas, celui-ci ne dévoile pas de nouvelles inventions, mais je guette la suite !</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/U9J018qw2xk?si=89iM6mX-2hnzhD5K" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Vous consacrez-vous aussi à vos propres inventions ?</strong> Oui, Gaston Lagaffe ne représente qu’un cinquième de mes créations. À côté de ça, je réalise aussi des sculptures cinétiques, des vélos rigolos (avec des échelles par exemple), des véhicules improbables comme un caddie de supermarché transformé en char, et puis j’ai une passion pour <em>Mad Max</em>&#8230;</p>
<p><strong>Serait-ce la face sombre de David Foutimasseur ?</strong> Exactement ! Le côté Gaston Lagaffe est très chou, là on est dans le brutal avec des véhicules complètement fous, couverts de rouille et de pics ! Ma première voiture est une Coccinelle de 1971, je l’ai customisée pour la sortie de <em>Fury Road</em> en 2015. Mon objectif est toujours le même : s’amuser, et si ça fait rire les autres c’est du bonus. Tant qu’à faire des choses stupides, autant y aller sérieusement !</p>
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		<title>Afghan Ski Challenge</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Feb 2020 10:30:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[Afghan Ski Challenge]]></category>
		<category><![CDATA[Afghanistan]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>L’organisateur n’en revient toujours pas. « Ils sont de plus en plus nombreux chaque année, c’est génial ! ». Les villageois attendent...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’organisateur n’en revient toujours pas. <em>« Ils sont de plus en plus nombreux chaque année, c’est génial ! »</em>. Les villageois attendent avec impatience le compte à rebours malgré la déroute soudaine de la sono. Sur la ligne de départ plus haut, une centaine d&#8217;Afghans rêve d&#8217;en découdre avec une poignée d’adversaires internationaux. Le contraste est saisissant. Des skis taillés dans de vieilles planches s’alignent à côté des dernières paires high-tech. Des tenues fluorescentes côtoient de longues vestes rafistolées. Certains se contentent même de sandales et de vieux bâtons. Les participants se saluent une dernière fois, prêts à s&#8217;élancer sur la piste évidemment non damée. Le micro fonctionne enfin et le top départ est donné ! Bienvenue à l’Afghan Ski Challenge, première compétition de ski-randonnée en Afghanistan, qui fête sa 10e édition.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/IBZabcr6ToU" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Bouddhas éparpillés</strong></p>
<p>Nous sommes au cœur de la province de Bamiyan, tristement célèbre pour avoir vu ses bouddhas géants millénaires dynamités par les talibans en 2001. Aujourd’hui délaissée par les fondamentalistes, la région bénéficie d’une certaine douceur de vivre, irréelle pour un pays en proie à la guerre civile. Ici aucune buvette ni chalet douillet, mais des cimes à perte de vue. Ce petit bout de terre agricole, coincé à 2 500 m d’altitude au pied des montagnes de l’Hindu Kush, peut s’enorgueillir d’accueillir une &#8220;compétition internationale&#8221; dans un climat pacifique. En 2019, le club de ski a même inauguré la toute première remontée mécanique du pays, conçue avec… une brouette et une moto !</p>
<div id="attachment_110974" style="width: 1005px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/02/afghan-ski-challenge.jpg"><img class="size-large wp-image-110974" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/02/afghan-ski-challenge-1024x768.jpg" alt="Photo © Bamyân Ski Club" width="995" height="746" /></a><p class="wp-caption-text">Photo © Bamyân Ski Club</p></div>
<p><strong>Grand Suisse</strong></p>
<p><em>« Au début on nous a pris pour des fous. Mais aujourd’hui, on nous vante les bienfaits de cette manifestation »</em>, raconte Christoph Zürcher, le reporter à l’initiative de ce pari audacieux. L’idée lui est venue alors qu&#8217;il était coincé dans cette région pour un reportage en 2010. <em>« En bon Suisse, je me suis dit que ce serait sympa de parcourir ces montagnes à skis »</em>. De retour à Zurich, il en parle autour de lui et le Bamyân Ski Club voit le jour en 2011, dans un pur esprit ludique et sportif. Christoph revient dans la province avec du matériel et un coach pour entraîner les plus téméraires. Les habitants n’ont pas tout de suite compris l&#8217;intérêt de ce curieux défilé. <em><span class="has-pullquote" data-pullquote="« On ne savait même pas que descendre une montagne enneigée était un sport »">« On ne savait même pas que descendre une montagne enneigée était un sport »</span></em>, raconte un villageois. Le tout premier médaillé de l’Afghan Ski Challenge fut d&#8217;ailleurs un mécanicien qui ne connaissait rien aux joies de la glisse le mois précédent&#8230;</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/6M0fgKdrkqw" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<div id="attachment_110975" style="width: 211px" class="wp-caption alignright"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/02/afghan-ski-challenge1.jpg"><img class="size-medium wp-image-110975" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/02/afghan-ski-challenge1-201x300.jpg" alt="Photo © Bamyân Ski Club" width="201" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Photo © Bamyân Ski Club</p></div>
<p><strong>Toucher du bois</strong></p>
<p>Depuis lors, des instructeurs étrangers sont envoyés dans la région chaque hiver, une école de ski tourne grâce aux dons du club (20 000 euros par an). Une vingtaine de filles, souvent mises à l’écart en Afghanistan, rejoignent même la compétition. Résultat, l&#8217;équipement sportif devient insuffisant et les locaux affûtent eux-mêmes leurs lattes. Une catégorie Wooden Ski (&#8220;skis en bois&#8221;) a ainsi été inaugurée pour ne pas pénaliser les Afghans.</p>
<p><em>« Je ne sais pas si ce sport est un facteur d’intégration mais il apporte de la joie dans la région</em>, confie Christoph Zürcher. <em>Le climat est très rude ici, particulièrement l’hiver et le tourisme en cette saison n’existait pas il y a dix ans. Même si cela reste mineur, cette compétition apporte sa petite contribution économique »</em>. De leur côté, les locaux semblent ravis de véhiculer une image positive du pays, loin des attentats relayés par les médias.</p>
<div id="attachment_110976" style="width: 1014px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/02/afghan-ski-challenge2.jpg"><img class=" wp-image-110976" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/02/afghan-ski-challenge2-1024x685.jpg" alt="Photo © Bamyân Ski Club" width="1004" height="672" /></a><p class="wp-caption-text">Photo © Bamyân Ski Club</p></div>
<p><strong>Guerre et paix</strong></p>
<p>Pour cette dixième édition, la compétition de ski-randonnée continue d&#8217;attirer les candidats. Quatre-vingts skieurs afghans, et une dizaine d’étrangers, vont s’affronter sur les pentes du petit village de Chapdara. Sans préjugés sur la situation parfois hasardeuse des lieux, Oscar (un tranquille agriculteur de maïs de l’Indiana) se confie sur sa première participation : <em><span class="has-pullquote" data-pullquote="« J'ai skié l’année dernière en Irak et les gens étaient heureux de nous rencontrer. C’est aussi important de soutenir le peuple afghan. Ce genre d'événement dresse un pont entre les cultures »">« J&#8217;ai skié l’année dernière en Irak et les gens étaient heureux de nous rencontrer. C’est aussi important de soutenir le peuple afghan. Ce genre d&#8217;événement dresse un pont entre les cultures »</span></em>. Si cet Américain peut circuler en Irak ou en Afghanistan, c’est grâce à l’agence anglaise Untamed Borders, spécialiste des séjours culturels dans les pays dits &#8220;à risques&#8221;. James Wilcox, le fondateur, y emmène plus d’une centaine de touristes par an. Des Australiens, Anglais ou Finlandais seront présents pour cette édition. <em>« Nous proposons des séjours en Afghanistan depuis 2007, mais depuis deux ans la demande a augmenté. Les gens sont plus connectés qu’avant, ils viennent plus informés et confiants »</em>.</p>
<div id="attachment_110977" style="width: 1005px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/02/afghan-ski-challenge3.jpg"><img class="size-large wp-image-110977" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/02/afghan-ski-challenge3-1024x768.jpg" alt="Photo © Bamyân Ski Club" width="995" height="746" /></a><p class="wp-caption-text">Photo © Bamyân Ski Club</p></div>
<p><strong>Flamme olympique</strong></p>
<p>En ce mois de février, les skieurs devront escalader une pente de 700 mètres avant de redescendre suivant un parcours balisé durant deux kilomètres. À ce jeu-là, le plus rapide n’est pas forcément le mieux équipé. Les Afghans se sont vite montrés très doués. C&#8217;est le cas de Sajjad Husaini et Alishah Farhang qui ont chaussé leur première paire de skis en 2012 avant de tenter les JO d’hiver de 2018. Ils furent les premiers à s’entraîner en Suisse en vue des sélections olympiques officielles, mais le très haut niveau international a relégué les jeunes athlètes aux portes de la compétition&#8230; Cet incroyable parcours est d&#8217;ailleurs raconté dans le film <em>Where The Light Shines</em> de Daniel Etter (2019).</p>
<p><iframe src="https://player.vimeo.com/video/357366904" width="640" height="360" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>Alishah, désormais instructeur, espère malgré tout obtenir de nouveaux sponsors pour s&#8217;entraîner aux JO de 2022. Il organise en 2020 la dixième édition de l’Afghan Ski Challenge &#8211; <em>« et dire qu’au début je n’aimais pas du tout skier ! »</em>. Malgré des soutiens financiers fragiles, l’avenir de la compétition semble assuré. Cinq clubs ont élu domicile à Bamyân, avec plus de 200 membres au compteur. Forte de ce succès, la région se prépare déjà au prochain événement de l’année, le marathon de Bamyân, organisé en octobre. Mais ça, c&#8217;est une autre histoire&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Maja Egli</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Oct 2018 04:00:40 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Si les grands rêveurs ont, dit-on, la tête dans les nuages, les personnages de <a href="https://www.instagram.com/majaeglicollage/" target="_blank">Maja Egli</a> l’auraient plutôt dans les fleurs sauvages. Il faut dire que cette &#8221; designer d’art &#8220;, qui parsème ses images de pâquerettes, trèfles et autres boutons d’or, niche au bon endroit. <em>« Je vis en Suisse, entourée des beautés que la nature nous offre</em>, se réjouit-elle. <em>Les montagnes, lacs ou plantes m’inspirent »</em>. Dans ses compositions, la vitalité du végétal, que la jeune femme photographie elle-même, contraste avec l’évanescence des visages en noir et blanc ou aux couleurs fanées. La fusion s’opère ensuite sur ordinateur, confie la Suissesse installée à Zug. Mais d’ailleurs, pourquoi ces gracieuses créatures ontelles toujours le regard dissimulé ? <em>« L’omission des yeux leur donne une dimension mystérieuse, presque magique »</em>, éclaire Maja Egli, tout en suggérant de ne pas trop interpréter son travail. <em>« Je cherche d’abord à montrer mon attachement à notre Terre, que nous devrions protéger davantage »</em>. Cette amoureuse de la campagne est pourtant loin d’être déconnectée. C’est sur Instagram, où elle sévit depuis un an, que ses collages floraux ont d’abord fait mouche, avant d’éclore dans différentes revues d’art. Une première pour cette créative au parcours atypique, qui a longtemps oeuvré dans la mode. Indépendante depuis quelques mois seulement, Maja rêve de voir ses images tirées en grand format, et montrées au plus grand nombre. Des lauriers que l’on jugerait ici mérités&#8230; sans vouloir lui jeter des fleurs !</p>
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		<title>Sean MacLeod</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Dec 2015 02:22:44 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Ces personnages qui ressemblent à des elfes échappés d’un roman de Tolkien sont issus de la série <em>Myths and Legends</em> de <a href="http://www.seanmacleodart.com/">Sean MacLeod</a>, qui n’aime rien tant que titiller notre imagination.<em> « Je me considère un peu comme un conteur</em>, confie ce Canadien installé à Genève. <em>Mes histoires se déroulent dans un autre temps et un autre espace</em> ». Pourtant, ces créatures étranges n’ont pas été dénichées bien loin. <em>« J’ai photographié les modèles devant un fond uni, sous une lumière naturelle, dans mon jardin »</em>. Leur tête, corps et cou ont été shootés séparément et le décor provient de paysages que ce grand voyageur a capturés aux quatre coins du globe. Le tout est assemblé par ordinateur. Mais résumer cette oeuvre à un simple tour de passe-passe numérique serait une erreur. Sean est un artiste complet, aussi doué avec un pinceau, un crayon qu’un appareil photo. D’ailleurs, <em>« le point de départ de </em>Myths and Legends<em> est une série de peintures appelée </em>Figments<em>. <span class="has-pullquote" data-pullquote="Ces clichés s’appréhendent comme des tableaux">Ces clichés s’appréhendent comme des tableaux</span></em><em>. J’ai d’abord réalisé une esquisse puis j’ai rassemblé ou construit les éléments, les accessoires dont j’avais besoin. Je fais quasiment tout moi-même »</em>. Comme la perruque de cette reine qui pose dans <a href="http://issuu.com/letsmotiv/docs/lm_magazine_113_de__cembre_2015" target="_blank"><em>Waiting for the Birds</em> (notre couverture)</a>. Aussi à l’aise dans le travail documentaire (voir <em><a href="http://www.seanmacleodart.com/#/f86fd2d37b1216c8e2912fff96a10729" target="_blank">Pathways</a></em>, une série de portraits issus d’un road-trip en Asie) que fictionnel, il promet un nouveau projet « encore plus surréaliste ». Baptisé<em> Souls</em>, celui-ci nous emmènera <em>« là où vont les âmes, enfin, si elles se rendent bien quelque part. C’est la grande question »</em>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/12/02/sean-macleod-2/">A LIRE AUSSI : L&#8217;INTERVIEW DE SEAN MACLEOD</a></strong></p>
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		<title>Stephan Eicher</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Dec 2015 12:37:20 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Musique]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>&#160; &#160; Combien de ventes : Sorti en 1991, l’album Engelberg (Déjeuner en paix, Pas d&#8217;ami comme toi, Tu ne me dois...</p>
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<table class=" alignleft" style="height: 968px;" width="1228" cellspacing="30">
<tbody>
<tr>
<td><img class="wp-image-47634 aligncenter" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2015/11/stephaneicher-engelberg-front-300x300.jpg" alt="StephanEicher-Engelberg-Front" width="132" height="132" /><img class="  wp-image-47637 aligncenter" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2015/11/zik_stephan-eicher_philippe-djianphoto-catherine-helie--editions-gallimard-e1449056032517-225x300.jpg" alt="©Photo Catherine Hélie © Éditions Gallimard" width="133" height="178" /><img class="  wp-image-47633 aligncenter" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2015/11/stephan-eicher_taxi-europa-300x300.jpg" alt="stephan-eicher_taxi-europa" width="136" height="136" /></p>
<p><img class="  wp-image-47625 aligncenter" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2015/11/grauzone-eisbaer21-293x300.jpg" alt="grauzone-eisbaer(2)(1)" width="136" height="139" /></p>
<p><img class=" wp-image-47627 aligncenter" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2015/11/l’hotel-de-la-cite-a-carcassonne2-300x217.jpg" alt="l’Hotel-de-la-cite-a-Carcassonne2" width="195" height="141" /></p>
<p><img class=" wp-image-47636 aligncenter" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2015/11/tsob-1240x710-300x172.jpg" alt="tsob-1240x710" width="196" height="112" /></p>
<p>&nbsp;</td>
<td>
<p style="padding-left: 30px;"><span style="font-size: 14pt;"><strong>Combien de ventes :</strong></span> Sorti en 1991, l’album <em>Engelberg</em> (<em><a href="https://www.youtube.com/watch?v=S7cP8jGMtAE">Déjeuner en paix</a></em>, <em><a href="https://www.youtube.com/watch?v=UlDpkV-eK8g">Pas d&#8217;ami comme toi</a></em>, <em><a href="https://www.youtube.com/watch?v=lMokTdX3DS8">Tu ne me dois rien</a></em>&#8230;), s’est vendu à deux millions d’exemplaires à travers le monde, dont 600 000 rien qu’en France. Deux ans plus tard, <em>Carcassonne</em> (<em>Des Hauts des bas, Ni remords ni regrets</em>&#8230;), l’installe définitivement dans la cour des grands, comme dirait Michel Drucker.</p>
<p style="padding-left: 30px;"><span style="font-size: 14pt;"><strong>Pas d’ami comme lui :</strong></span> Rencontré sur le plateau de <em><a href="https://www.youtube.com/watch?v=i5yJAUjTIS0">Rapido</a></em> – du temps où Antoine de Caunes animait de vraies émissions de TV – l’écrivain <a href="https://www.youtube.com/watch?v=jZJ7SXLJPwY">Philippe Djian</a> (<em>37, 2° le matin</em>) signe avec lui les textes de ses chansons françaises depuis 1989. Dont Pas d’ami comme toi, évidemment.</p>
<p style="padding-left: 30px;"><span style="font-size: 14pt;"><strong>Rockeuropéen :</strong></span> D’origine Tsigane, Stephan Eicher chante en français, en allemand, en anglais, en italien… Un multilinguisme qu’il fait entendre dans le très rock <em><a href="https://www.youtube.com/watch?v=jdF0vhXWsis">Taxi Europa</a> </em>(2003), qu’il a baladé lors d’une tournée à travers tout le Vieux Continent.</p>
<hr />
<p style="text-align: center; padding-left: 30px;"> <span style="font-size: 18pt;">«<em><strong> La musique électronique populaire et désormais mondiale, est en réalité née en Belgique</strong></em> » </span><span style="font-size: 10pt;">AFP, février 2015</span></p>
<hr />
<p style="padding-left: 30px;"><span style="font-size: 14pt;"><strong>Ours blanc :</strong></span> Pour des oreilles mal nettoyées, une poignée de tubes comme <em>Déjeuner en paix</em> aura vite fait de classer notre Helvète dans la peu enviable case « chanteur de variétés ». C’est oublier qu’il s’est fendu de quelques pépites cold-wave avec  <a href="https://www.youtube.com/watch?v=GgjmDZ6xsw0">Grauzone</a>, groupe fondé avec son p’tit frérot Martin. En 1981, le froid, minimal mais hyper-entraînant Eisbær (« ours blanc ») cartonne en Allemagne, en Suisse, dans le Benelux et le nord de la France.</p>
<p style="padding-left: 30px;"><span style="font-size: 14pt;"><strong>Chambr</strong><strong>es à part :</strong></span> Les hôtels ? Une des grandes passions du Suisse. Lieux de vie durant ses tournées, bien sûr, mais aussi où il enregistre ses albums ! Citons l’Hôtel de la cité à Carcassonne, où il conçu le disque éponyme, et puis le Hess d’Engelberg où il donna un concert privé avant sa démolition.</p>
<p style="padding-left: 30px;"><span style="font-size: 14pt;"><strong>Musi</strong><strong>c Machine :</strong> </span>C’est le documentaire <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2012/11/02/the-sound-of-belgium/">The Sound Of Belgium</a> – retraçant l’histoire de la new beat – qui lui a inspiré ce nouveau spectacle. Particulièrement une scène du film se déroulant dans une usine d&#8217;orgues automatisés, à Anvers (Decap). C’est là qu’il fera réaliser ses machines.</p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/HhtxqvAlIpo" width="420" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/J1suSG4J5H0" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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