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	<title>LM magazine &#187; Réouverture</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>KANDINSKY  FACE AUX IMAGES</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 03:30:46 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Ici, pas de parcours figé ni de célébration solennelle. L’exposition propose une immersion dans le travail quotidien d’un artiste qui n’a cessé...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Ici, pas de parcours figé ni de célébration solennelle. <span data-pullquote="L’exposition propose une immersion dans le travail quotidien d’un artiste ">L’exposition propose une immersion dans le travail quotidien d’un artiste </span>qui n’a cessé de collectionner, découper, comparer des images pour penser sa peinture. Elle s’appuie sur un ensemble d’archives exceptionnel, issu notamment du legs de Nina Kandinsky. Photographies, illustrations imprimées ou documents scientifiques accompagnent les œuvres et révèlent un aspect longtemps relégué au second plan. Chez Kandinsky, les images ne sont ni accessoires ni décoratives. Elles alimentent des hypothèses formelles, parfois même une méthode. Le circuit s’ouvre sur les années de formation et de voyages, particulièrement en Allemagne. Dans les premières salles, consacrées aux souvenirs et aux réminiscences, <em>Improvisation 3</em> laisse encore affleurer un monde sensible, traversé de paysages et de résonances intérieures. Peu à peu, la figuration se délite. Devant <em>Avec l’arc noir</em>, la peinture se libère du motif reconnaissable. La ligne devient énergie, la couleur vibration en dialogue avec les images spirituelles et expérimentales du début du siècle.</p>
<div id="attachment_179107" style="width: 310px" class="wp-caption alignright"><img class="size-medium wp-image-179107" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2026/02/xpo_jaune-rouge-bleu_lm215-300x191.jpg" alt="Vassily Kandinsky, Gelb-Rot-Blau [Jaune-rouge-bleu], 1925. Collection Centre Pompidou, Paris. Musée national d’art moderne - Centre de création industrielle. Photo : Centre Pompidou, MNAM-CCI /Adam Rzepka / Dist. GrandPalaisRmn" width="300" height="191" /><p class="wp-caption-text">Vassily Kandinsky, Gelb-Rot-Blau [Jaune-rouge-bleu], 1925.</p></div>
<h3>Le maître des formes</h3>
<p>Plus loin, la période du Bauhaus marque un moment de structuration. Kandinsky enseigne, observe, classe. <em>Jaune-rouge-bleu</em> condense cette recherche d’équilibre, avec une composition presque architecturée, où formes et couleurs s’organisent selon des principes que l’artiste souhaite universels. La dernière partie, dédiée aux années parisiennes, révèle un vocabulaire plus organique. Ainsi, <em>Bleu de ciel</em>, peint en 1940, semble flotter hors de toute pesanteur. Les formes biomorphiques y témoignent d’un regard attentif aux images scientifiques et biologiques, sans jamais renoncer à l’abstraction. Sans emphase, le parcours propose ainsi une lecture renouvelée d’un artiste que l’on croyait connaître. En donnant toute leur place aux images qui ont nourri sa réflexion, <span class="has-pullquote" data-pullquote="l’exposition éclaire la cohérence d’une œuvre en perpétuelle recherche">l’exposition éclaire la cohérence d’une œuvre en perpétuelle recherche</span>. Kandinsky apparaît alors non comme un créateur isolé, mais comme un observateur attentif de son temps, transformant le visible en langage intérieur.</p>
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		<title>Réouverture du LaM</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 04:24:02 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>En 2023, le LaM soufflait ses 40 bougies&#8230; avant de fermer ses portes l’année suivante pour une cure de jouvence. Eh oui,...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>En 2023, le LaM soufflait ses 40 bougies&#8230; avant de fermer ses portes l’année suivante pour une cure de jouvence. Eh oui, à cet âge-là, on s&#8217;entretient ! Plus concrètement, ces dix-huit mois de travaux visaient à préserver le patrimoine architectural du bâtiment et à réduire sa facture énergétique. Toitures et façades ont ainsi été restaurées, les célèbres vitrages conçus par Roland Simounet remplacés à l’identique. Mais ce n’est pas tout. Au-delà de ce rafraîchissement, l’objectif est d’offrir une autre expérience muséale, en proposant un LaM « <em>plus accueillant, plus accessible, véritable lieu de vie et de partage</em> », selon son directeur, Sébastien Faucon, dont l’ambition est « <em>d’imaginer ensemble de nouvelles manières de faire musée </em>». Cela passe notamment par un hall repensé, agrémenté d’espaces de détente, meublés par la designeuse écoresponsable Clémence Seilles, avec des créations sur mesure.</p>
<h3>Table ouverte</h3>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-177968" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2026/01/264a6381-200x300.jpg" alt="264A6381" width="200" height="300" /></p>
<p>Outre la restauration en pierre bleue de l’allée menant vers le musée, l’ouverture vers l’extérieur a également été transformée, avec une vue plus aérée sur le jardin, lequel est enrichi d’espèces d’arbres et d’une nouvelle œuvre, en l’occurrence un pavillon de verre de l’Américain Dan Graham (<em>Bayonne Pavilion</em>). Et puis, qui dit lieu de vie dit ? Bonne chère, pardi ! En cela, le LaM inaugure au rez-de-chaussée un café-estaminet (façon « <em>bistrot de quartier</em> ») et à l’étage un restaurant, le tout sous la houlette d’une figure bien connue de la gastronomie régionale : le chef étoilé Florent Layden. Le &#8220;Pigments&#8221; (c’est son petit nom) nous invite ainsi à prendre place sur une terrasse panoramique, avec vue imprenable sur le parc de sculptures&#8230;</p>
<h3>Nouveaux regards</h3>
<p><img class=" size-medium wp-image-177969 alignright" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2026/01/jessy-razafimandimby-portrait--hakanto-contemporary-200x300.jpg" alt="Jessy Razafimandimby - Portrait - © Hakanto Contemporary" width="200" height="300" /></p>
<p>Et côté programmation ? Là aussi, l’équipe du musée joue la carte du renouvellement et de l’expérimentation, en faisant la part belle à de jeunes artistes, invités à produire des œuvres originales. Au printemps, le Malgache Jessy Razafimandimby dévoile pour l’occasion un travail hybride entre sculpture, peinture, performance et marqué par la relation entre humanité et animalité. Désormais gratuit pour les moins de 26 ans (et pour les plus de 65 ans le vendredi après-midi), le LaM met également en valeur sa collection permanente en la régénérant tous les 18 mois, au gré d’expositions inédites (telle <em>Obsession</em>). On aurait aussi pu vous parler des nouveaux ateliers, des outils numériques, de la végétalisation des patios&#8230; mais le mieux, c’est encore de le découvrir, non ?</p>
<p><img class="alignleft wp-image-177970 size-large" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2026/01/copie-de-jessy-razafimandimby-the-first-lake-2024-acrylic-on-cotton-sheet-60-x-50-cm-unique-722x1024.jpg" alt="Copie de Jessy Razafimandimby, The first lake, 2024, acrylic on cotton sheet, 60 x 50 cm, unique" width="722" height="1024" /></p>
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		<title>La Rose des Vents</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 04:53:57 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Finie la vie de nomade à travers la métropole lilloise. Après avoir beaucoup voyagé depuis 2021, la Rose des Vents regagne ses pénates dans le quartier de l’Hôtel de ville, et un écrin rénové. Qu’y trouve-t-on ? Une grande salle plus vaste, une petite salle et un hall d’accueil repensés, des espaces végétalisés faisant cohabiter nature et culture, et toujours ce <em>Sourire de Nadja</em> de Béatrice Casadesus, qui orne la façade du théâtre depuis 1979. Soit autant de transformations à découvrir lors de visites guidées, un bal années 80 (avec son dress code de rigueur) et de spectacles, évidemment, à commencer par le bien nommé<em> <a href="https://larose.fr/spectacles/de-nouveau-les-oiseaux" target="_blank">De nouveau les oiseaux</a></em>. Créée avec les habitants de Villeneuve d’Ascq, cette pièce participative de Tony Melvil met en scène quelque 150 musiciens amateurs, entre chorale d’enfants ou orchestre d’adultes, pour mieux évoquer cette renaissance…</p>
<h4>Objectif lutte</h4>
<p>Des lendemains qui chantent, c’est aussi tout ce qu’espère Mina Kavani. Dans <em><a href="https://larose.fr/spectacles/im-deranged" target="_blank">I’m deranged</a></em>, l’actrice iranienne exilée à Paris raconte son enfance à Téhéran, mais aussi ses rêves et son combat contre la dictature et la censure. Enfin, parmi les autres temps forts de cette programmation, on ne manquera pas <a href="https://larose.fr/spectacles/kaddish-la-femme-chauve-en-peignoir-rouge" target="_blank"><em>Kaddish, la femme chauve en peignoir rouge</em>. </a>Adaptant l’œuvre de l’écrivain hongrois Imre Kertész (Prix Nobel de littérature en 2002), Margaux Eskenazi livre un lumineux plaidoyer contre l’antisémitisme, le racisme et le totalitarisme – qui eux aussi, hélas, sont de retour&#8230;</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/CnedjbByOmA?si=oHSflLo5yboWcW08" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Musée Matisse</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Dec 2024 05:30:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Musée Matisse]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’histoire commence&#8230; par une grosse surprise. Au milieu du siècle dernier, un groupe de notables du Cateau-Cambrésis souhaite fonder un musée dans la commune, pas forcément dédié à Matisse d’ailleurs. Néanmoins, l’artiste étant né ici, ils espèrent un don de sa part, ne serait-ce qu’une ou deux oeuvres&#8230; Mais l’homme, installé à Nice depuis longtemps, n’a pas oublié ses racines : il leur en accordera 82 ! Ainsi naquit le Musée Matisse, <em>« le premier, et surtout le seul qu’il ait créé de son vivant »</em>, souligne Sophie Le Flamanc, la directrice adjointe. Cette collection de toiles, dessins, gravures et sculptures est dévoilée en novembre 1952, dans une salle de l’Hôtel de Ville où se sont mariés jadis les parents du peintre. Trente ans plus tard, de nouvelles donations (notamment d’Auguste Herbin et de Geneviève Claisse, deux figures de l’abstraction géométrique) rendent les lieux trop étroits. Le musée est alors transféré 200 m plus loin, au Palais Fénelon. Passé sous l’égide du Département du Nord en 1992, il ne cessera de prendre de l’ampleur&#8230;</p>
<div id="attachment_166430" style="width: 245px" class="wp-caption alignright"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/12/musee-matisse2.jpg"><img class="size-medium wp-image-166430" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/12/musee-matisse2-235x300.jpg" alt="Autoportrait d’Henri Matisse (fusain, détail), 1900 © Succession Henri Matisse/ Donation de l’artiste, 1952" width="235" height="300" /></a><p class="wp-caption-text"><span style="color: #0000ff;">Autoportrait d’Henri Matisse (fusain,</span><br /><span style="color: #0000ff;">détail), 1900 © Succession Henri Matisse/</span><br /><span style="color: #0000ff;">Donation de l’artiste, 1952</span></p></div>
<p><strong>Toujours à pied d’oeuvre</strong></p>
<p>En 2002, le bâtiment est ainsi doté de deux nouvelles ailes pour atteindre une superficie de 4 500 m2 mais, <em>« dès sa réouverture, il était déjà trop petit ! »</em>. Car au même moment, la veuve de Tériade,<em> « éditeur ami de tous les grands artistes »</em>, offre plus de 400 pièces signées Picasso, Giacometti&#8230; Il faut donc, à nouveau, pousser ces murs qui abritent désormais quelque 2 555 oeuvres, dont 886 du seul Henri Matisse. Comment faire ? <em>« Nous avons racheté l’ancien marché couvert de la ville, adjacent au musée »</em>, explique Martine Arlabosse, vice-présidente en charge de la culture au Département du Nord. Soit une halle de 1 000 m2 découpée en trois niveaux avec, au premier étage, un plateau muséographique d’une hauteur de 5,25 m. Ce détail technique n’est pas anodin. Le but n’est pas tant d’exposer que <em>« de valoriser ses grands formats, au fil d’une scénographie plus aérée »</em>, ajoute Sophie Le Flamanc.</p>
<p><strong>À la page</strong></p>
<p>La directrice adjointe se réjouit notamment de la réunion ici des deux chefs-d’oeuvre du maître, <em>Fenêtre à Tahiti I</em> et <em>II</em>, soit des tableaux hauts de trois mètres &#8211; le premier ayant été prêté pour l’occasion par le musée Matisse de Nice. Ce n’est plus de créations de Matisse pas tout ! <em>« Nous avons profité de ces travaux pour reconfigurer le parcours permanent, plus chronologique, mais aussi les vitrines, l’éclairage&#8230;»</em>. Voici donc l’occasion d’admirer sous un autre jour l’oeuvre d’un homme qui a laissé une empreinte indélébile dans l’histoire de l’art, et pas seulement grâce à un usage audacieux de la couleur. Citons ses fameux papiers découpés, ses sculptures, <em>« moins étudiées</em> », avec ses monumentaux <em>Nus de dos</em> ou encore le portrait de ses petits enfants, unique. Pour cause, celui-ci fut peint à même le plafond de sa chambre et depuis son lit&#8230; à l’aide d’une canne de bambou ! <em>Cherry on the cake</em>, l’exposition d’ouverture focalise sur une facette méconnue de ce grand lecteur : l’illustration de textes littéraires, de Mallarmé à Joyce, entre autres surprises&#8230;</p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><span style="text-decoration: underline;">Exposition de réouverture</span></p>
<h2 style="text-align: center;"><strong><em>Comment j&#8217;ai fait mes livres</em></strong></h2>
<div id="attachment_166428" style="width: 1010px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/12/musee-matisse.jpg"><img class="size-full wp-image-166428" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/12/musee-matisse.jpg" alt="Henri Matisse, Jazz, Paris, Tériade, 1947, Planche VIII : Icare, planche au pochoir, donation Alice Tériade en 2000, musée départemental Matisse, Le Cateau-Cambrésis © Succession H. Matisse. Photo : Philip Bernard" width="1000" height="632" /></a><p class="wp-caption-text"><span style="color: #0000ff;">Henri Matisse, Jazz, Paris, Tériade, 1947, Planche VIII : Icare, planche au pochoir, donation Alice Tériade en 2000, musée départemental Matisse, Le Cateau-Cambrésis © Succession H. Matisse. Photo : Philip Bernard</span></p></div>
<p style="text-align: center;">C&#8217;est une facette méconnue de l&#8217;œuvre de Matisse, mais qui était chère à ce grand lecteur : l&#8217;illustration de textes littéraires. À partir des années 1930, de manière spontanée ou répondant à des commandes (mais toujours dans une absolue liberté), l&#8217;artiste pose des images sur les mots d&#8217;immenses auteurs, tels Mallarmé, Joyce, Baudelaire ou Ronsard. Cette exposition focalise ainsi sur 14 de ces ouvrages, soit ceux pour lesquels son engagement fut total, du choix de la typographie à celui du papier. Au centre de ce corpus exceptionnel, on trouve aussi quatre livres de dessins signés du maître. <em>« Ce sont des œuvres de maturité, guidées par la quête de simplicité, d&#8217;épure »</em>, souligne Sophie Le Flamanc, la directrice adjointe du musée départemental, toujours à la page lorsqu&#8217;il s&#8217;agit de surprendre le public.</p>
<p style="text-align: center;"><em>&gt;&gt; Le Cateau-Cambrésis, jusqu&#8217;au 13.04.2025, Musée Matisse</em></p>
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		<title>La Maison natale Charles de Gaulle</title>
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		<pubDate>Thu, 31 Dec 2020 23:10:47 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Certains lieux demeurent chargés d’Histoire. C’est le cas de cette grande bâtisse bourgeoise, située 9 rue Princesse à Lille, et qui vit naître le 22 novembre 1890 un certain Charles de Gaulle. Après de longs mois de travaux, la demeure ressemble le plus fidèlement possible à celle qu’a connue le général dans sa jeunesse. Entre trouvailles archéologiques et placards dérobés, le visiteur découvre moult trésors, expositions thématiques et revit l’enfance d’un chef.  </p>
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		<title>Le Grand Mix</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Sep 2019 02:30:19 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Depuis la place Notre-Dame, le constat est flagrant. Le Grand Mix s&#8217;est refait une petite beauté… mais a sacrément pris du poids...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis la place Notre-Dame, le constat est flagrant. <a href="https://legrandmix.com/" target="_blank"><strong>Le Grand Mix</strong></a> s&#8217;est refait une petite beauté… mais a sacrément pris du poids ! <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/09/01/le-grand-mix/" target="_blank">Pour ses 20 ans,</a> il avait en effet reçu un beau cadeau : le bâtiment Herrebeau qui le jouxte. Les 1 400 m<sup>2</sup> de cet ancien magasin ont été bien répartis. Au sous-sol, on trouve par exemple un studio de répétition, à destination des groupes de la région. Que les fidèles se rassurent, la grande salle et son mythique bar n&#8217;ont pas changé – ouf ! L&#8217;essentiel se situe au rez-de-chaussée. Dès l&#8217;entrée, le visiteur-mélomane est accueilli par un couloir plus vaste. Sur sa droite, il remarque alors un grand escalier menant vers un nouvel espace, quelques mètres plus haut : <strong>&#8220;le club&#8221;</strong>. Eclairé par de grandes baies vitrées, cet écrin d&#8217;une capacité de 300 places sera accessible en soirée comme en journée. «<em> C&#8217;est un lieu de vie ouvert sur la ville, un espace de convivialité ou de travail. Il propose une petite restauration à midi, on peut s&#8217;y poser l&#8217;après-midi…</em> », explique Boris Colin. Le directeur imagine déjà ici moult rendez-vous : conférences, impros, masterclass…</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/hCkTyEsCNL4" width="630" height="355" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>L&#8217;amour du risque</strong><br />
« <span class="has-pullquote" data-pullquote="Surtout, cet outil va nous permettre de prendre des risques, de découvrir plus d'artistes émergents">Surtout, cet outil va nous permettre de prendre des risques, de découvrir plus d&#8217;artistes émergents</span> », assure le programmateur, Julien Guillaume. Eh oui, il est plus facile de convier un nom encore confidentiel dans un endroit plus modeste – « <em>moins de 200 entrées dans la grande salle, c&#8217;est un coût…</em> ». Certes l&#8217;ambition est d&#8217;organiser <em>«100 concerts par an, au lieu de 80 »</em>, mais sans modifier l&#8217;ADN. Niché entre l&#8217;Angleterre, la Belgique et Paris, identifié &#8220;<strong>pop-rock-folk indé</strong>&#8220;, le Grand Mix s&#8217;est fait une spécialité d&#8217;attraper des groupes internationaux peu connus dans nos contrées – on se souvient de la venue de<a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/12/29/tame-impala-2/" target="_blank"> Tame Impala</a>, avant son explosion. Cet automne, les surprises pourraient s&#8217;appeler <strong>The Murder Capital</strong> (des Irlandais post-punk) ou <strong>Wives</strong>, débarqués du Queens avec Andrew Bailey (guitariste de <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2016/03/06/diiv/" target="_blank">DIIV</a>).</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/Wysb9kMSRuQ" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Double impact</strong><br />
Mais il y a encore mieux : le club et la grande salle peuvent fonctionner… en même temps. « <em>Oui, on expérimente cette configuration durant le <a href="https://legrandmix.com/fr/agenda/inauguration-weekend-affair-karaokay-live-mathieu-harlaut-chamberlain-la-chorale-seniors" target="_blank">week-end d&#8217;ouverture</a>, afin de faire circuler le public</em> ». à l&#8217;affiche de ce <em>« mini-festival »</em>, on navigue dès vendredi entre l&#8217;electro-soul de la Gantoise <strong><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2019/03/03/charlotte-adigery/" target="_blank">Charlotte Adigéry</a></strong> (dépêchez-vous, pas sûr qu&#8217;on la revoit ici) et un joli plateau rock emmené par l&#8217;Américaine <strong><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2019/08/25/mattiel/" target="_blank">Mattiel</a></strong>. On attend aussi les Anglais de<strong> Flamingods</strong> (« possible grosse sensation ») et le collectif <strong>Catastrophe</strong>, lequel promet «<em> un spectacle incroyable, façon comédie musicale</em> ». Foutraque, inventif, et furieusement emballant. Dans l&#8217;esprit de la maison, en somme.</p>
<div id="attachment_103023" style="width: 810px" class="wp-caption alignleft"><img class="wp-image-103023 size-full" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/08/dsc00202.jpg" alt="Le Grand Mix © Julien Damien" width="800" height="533" /><p class="wp-caption-text">Le Grand Mix © Julien Damien</p></div>
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<p><img class="size-thumbnail wp-image-103188 alignleft" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/08/zik_mattiel_satisfactory_presspic_credit-jason-kofke-120x76.jpg" alt="© Jason Kofke" width="120" height="76" /></p>
<p>A LIRE AUSSI : <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2019/08/25/mattiel/" target="_blank">Mattiel</a></p>
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<p><img class="size-thumbnail wp-image-103284 alignleft" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/08/zik_rozi-plain_-jack-barraclough_lm-154-120x76.jpg" alt="Rozi Plain © Jack Barraclough" width="120" height="76" /></p>
<p>A LIRE AUSSI : <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2019/08/27/rozi-plain/" target="_blank">Rozi Plain</a></p>
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		<title>La Piscine</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2018/10/01/la-piscine/</link>
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		<pubDate>Mon, 01 Oct 2018 03:30:40 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[2300 mètres carrés]]></category>
		<category><![CDATA[Bruno Gaudichon]]></category>
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		<category><![CDATA[Picasso]]></category>
		<category><![CDATA[Réouverture]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>En se refaisant une beauté, la Piscine a pris du poids. Le bâtiment Art déco s&#8217;agrandit de 2 300 m2, portant à...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>En se refaisant une beauté, la Piscine a pris du poids. Le bâtiment Art déco s&#8217;agrandit de 2 300 m2, portant à 8 000 la surface accessible. Derrière ces chiffres, l&#8217;ambition est claire : s&#8217;imposer comme une référence incontournable en matière de sculpture moderne, LA spécialité de l&#8217;institution roubaisienne (on se souvient notamment de cette <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2014/12/01/camille-claudel/" target="_blank">exposition consacrée à Camille Claudel</a>). <em>« Oui, c&#8217;est un marqueur fort de notre image, matérialisé par la scénographie autour du bassin</em>, rappelle Bruno Gaudichon, le conservateur. <em>Il n&#8217;y a pas dans les Hauts-de-France d&#8217;équivalent, surtout de façon aussi monumentale. Nous tenions donc à renforcer cette singularité, car des pièces sont entrées dans nos collections, et puis on a fidélisé un public »</em>.</p>
<p><strong><img class="alignleft size-medium wp-image-90629" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/10/la-piscine3-123x300.jpg" alt="Vue de la nouvelle aile © DR" width="123" height="300" />Aile du désir</strong></p>
<p>De fait, on découvre ici une nouvelle aile (à gauche) entièrement consacrée à cette discipline.  Imaginés par l&#8217;architecte Jean-Paul Philippon (déjà à l&#8217;oeuvre lors de la réhabilitation de 1998), ces hauts espaces s’ornent de teintes gris clair, et sont éclairés par une lumière zénithale, grâce à un toit-verrière. Des conditions idéales pour contempler ce joli panorama de la sculpture des XIXe et XXe siècles. Le parcours est en effet jalonné d&#8217;œuvres remarquables. <span class="has-pullquote" data-pullquote="« Nous avons bénéficié de dépôts très importants »">« Nous avons bénéficié de dépôts très importants »</span>, s&#8217;enthousiasme Bruno Gaudichon. Comme cette <em>Grande Bacchante</em> en bronze de Joseph Bernard (Fondation Coubertin), cette statue majeure de Maillol, <em>Ile de France</em> (musée d’Orsay) ou cet émouvant portrait d&#8217;Ida Chagall (la fille de) par Chana Orloff. <em>« Il fut réalisé au début des années 1920, c&#8217;est un plâtre original très peu connu, car volé dans son atelier durant l&#8217;occupation »</em>.</p>
<p><strong>Dans l&#8217;atelier</strong></p>
<p>Mais le &#8221; clou du spectacle &#8220;, sans doute, demeure cette salle dévolue à Henri Bouchard. <em>« Il fut essentiellement sculpteur de monuments publics. Par l&#8217;ampleur des commandes qu&#8217;il a reçues, c&#8217;est un artiste considérable. Pas un premier de cordée en terme de notoriété, certes, mais sa carrière a marqué presque tout le XXe siècle. Au moment où éclosent le modernisme et l&#8217;abstraction, il demeure le représentant du style figuratif, un peu académique</em> ».</p>
<p><img class="aligncenter size-large wp-image-90630" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/10/la-piscine4-1024x683.jpg" alt="Vue de l'atelier Henri Bouchard © Julien Damien" width="995" height="664" /></p>
<p>Ce qui l&#8217;est moins, <em>« académique »</em>, c&#8217;est la scénographie consacrée à son travail. Celle-ci reproduit en effet, quasiment à l&#8217;identique&#8230; l&#8217;entièreté de son atelier : les poutres métalliques, les dimensions, l&#8217;orientation de la pièce (même le poêle en arrière-plan) et, surtout, l&#8217;agencement originel de ses statues. En résulte une impression de foisonnement, d&#8217;authenticité inédite. Car ce n&#8217;est pas tant Bouchard qui intéressait Bruno Gaudichon, mais cette occasion unique de montrer <em>« l&#8217;atelier vrai du sculpteur »</em>, un témoignage précieux, unique, de la pratique de cet art. On citera, aussi, ce nouvel espace d&#8217;expositions temporaires (qui accueillera <em>L&#8217;Homme au mouton</em> de Picasso), cet autre consacré à la céramique ou aux pièces du fameux groupe de Roubaix (Arthur Van Hecke, Paul Hémery&#8230;), longtemps invisibles mais si chères aux locaux.</p>
<p><strong><img class="alignright size-medium wp-image-90631" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/10/la-piscine5-300x200.jpg" alt="© Julien Damien" width="300" height="200" />La ville dans le musée</strong></p>
<p>Pour autant, la plus imposante des nouvelles pièces de La Piscine n&#8217;est pas une sculpture, mais ce vaste <em>Panorama de la Grand&#8217; Place de Roubaix</em>. Créée en 1911 par les Ateliers Jambon-Bailly pour l’exposition internationale de la cité du Nord, aujourd&#8217;hui restaurée, cette toile de 6 mètres sur 13 n&#8217;a quasiment jamais été montrée. Pour cause, <em>« elle a dormi dans le grenier d&#8217;un pavillon de l&#8217;Hôtel de ville et fut retrouvée au milieu des années 1990. Elle servait à colmater les fuites de la toiture… »</em>. Elle nous saisit dès l&#8217;entrée, au sein d&#8217;une salle dédiée à l&#8217;ancienne capitale du textile, l&#8217;autre grande star de cette réouverture…</p>
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<h2 style="text-align: center;"><span style="font-size: 14pt;">Trois expositions à ne pas louper</span></h2>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Alberto Giacometti Portrait d&#8217;un héros : Hommage à Rol-Tanguy</strong></span></p>
<p>Quels liens entre l&#8217;art, l&#8217;histoire et la politique ? Ces questions traversent la nouvelle galerie de La Piscine dédiée à la sculpture moderne. Pour cette inauguration, elles sont illustrées grâce au travail d&#8217;Alberto Giacometti, en particulier ses portraits, commandés par Aragon, du Colonel Rol-Tanguy, militant communiste et héros de la Résistance durant la Seconde Guerre mondiale.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-90600" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/10/la-piscine-231x300.jpg" alt="Alberto Giacometti, Tête d’homme sur double socle (étude pour la tête du colonel Rol-Tanguy), 1946, Paris, Fondation Giacometti © Succession Alberto Giacometti (Fondation Giacometti, Paris + ADAGP, Paris) 2018" width="231" height="300" /></p>
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<p><span style="text-decoration: underline;"><strong style="text-decoration-line: underline;">Pablo Picasso</strong>. </span><span style="text-decoration: underline;"><strong>L&#8217;Homme au mouton</strong></span></p>
<p><em>L&#8217;Homme au mouto</em>n est sans nul doute l&#8217;une des sculptures emblématiques de Picasso. Celle-ci fut initiée en 1942, après que l&#8217;Espagnol, bouleversé par l&#8217;appropriation de l&#8217;idéal classique par les nazis, eut visité l&#8217;exposition d&#8217;Arno Breker à Paris, &#8221; le sculpteur d&#8217;Hitler &#8220;. Cette exposition revient avec force documents sur la genèse de cette oeuvre devenue un symbole du pacifisme.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-90601" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/10/la-piscine1-201x300.jpg" alt="Pablo Picasso, L’Homme au mouton, Mars 1943, Bronze, Paris, musée national Picasso – Paris © Succession Picasso 2018 - Photo © RMN-Grand Palais (Musée national Picasso- Paris) / Adrien Didierjean" width="201" height="300" /></p>
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<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Hervé Di Rosa. L&#8217;oeuvre au monde</strong></span></p>
<p>Pionner de la Figuration libre, le Sétois est aussi un infatigable globe-trotter. Ses oeuvres mêlent ainsi, indistinctement, toutes formes d&#8217;arts, de cultures et de techniques. La Piscine revient sur ce tour du monde (géographique, humain) en 19 étapes entrepris dès 1993, et dévoile ses dernières céramiques créées dans l&#8217;une des fabriques historiques d’azulejos (carreaux de faïence) du Portugal.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-90602" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/10/la-piscine2-300x296.jpg" alt="Hervé Di Rosa, Mandala - Étape 8 : Durban, Afrique du Sud, 2000, Câbles téléphoniques tressés. Collection particulière. © ADAGP, Paris 2018. Photo : Pierre Schwartz" width="300" height="296" /></p>
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