<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>LM magazine &#187; Philippe Katerine</title>
	<atom:link href="https://www.lm-magazine.com/blog/tag/philippe-katerine/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lm-magazine.com</link>
	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
	<lastBuildDate>Thu, 01 Oct 2026 07:37:34 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=4.2.38</generator>
	<item>
		<title>Philippe Katerine symphonique</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/10/01/philippe-katerine-symphonique/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/10/01/philippe-katerine-symphonique/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 01 Oct 2026 02:50:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[orchestre symphonique]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Katerine]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=184080</guid>
		<description><![CDATA[<p>Philippe Katerine version symphonique ? La bonne blague ! Or, si on y réfléchit, ça fait sens. Au mitan des années 1990, Miossec, Dominique...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2026/10/01/philippe-katerine-symphonique/">Philippe Katerine symphonique</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Philippe Katerine version symphonique ? La bonne blague ! Or, si on y réfléchit, ça fait sens. Au mitan des années 1990, Miossec, Dominique A et Katerine incarnent chacun à leur manière un renouveau de la chanson française : des mousquetaires pour de rire, avec une façon d’appréhender la musique en dedans, en retrait, en sous-main. Or, Miossec en 2003, puis Dominique A, en 2024, se sont tous les deux frottés au grand orchestre – pour le meilleur. Ne restait que le troisième larron. Oui, mais… Katerine, c’est quoi ? À ses débuts, une chanson post-rive gauche mâtinée de bossa, puis la désertion vers l’inconnu, l’électronique, le rap, avec une candeur digne d’un Charles Trénet. Et c’est là que c’est intéressant : comme chez le Fou chantant, les morceaux de Philippe Katerine révèlent parfois, sous la rigolade de façade, une profondeur noire. C’est – peut-être – ce que s’est dit le contrebassiste et arrangeur Lucas Henri en les réorchestrant : ainsi, le tube <em>Louxor</em>, j&#8217;adore prend des reflets de péplum. On retrouve des mélodies entêtantes et on y découvre mille et un détails, tandis que le chant de Katerine, souvent fragile, mais toujours juste (ou l’inverse) fait gentiment dérailler l’ensemble. Ou comment conserver son charme brinquebalant.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/yEs1PVHlX5I?si=YElJsLlPZNK-wiLp" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2026/10/01/philippe-katerine-symphonique/">Philippe Katerine symphonique</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/10/01/philippe-katerine-symphonique/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Trop Mignon !  L&#8217;Art du bonheur</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/09/01/mignon-lart-bonheur/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/09/01/mignon-lart-bonheur/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 01 Sep 2026 03:06:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[kawaii]]></category>
		<category><![CDATA[Louvre-Lens]]></category>
		<category><![CDATA[Mignon]]></category>
		<category><![CDATA[mignonisme]]></category>
		<category><![CDATA[Pascal Lièvre]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Katerine]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Trop Mignon ! L'Art du bonheur]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=182911</guid>
		<description><![CDATA[<p>La dernière exposition du Louvre-Lens fait cohabiter un Renoir avec les créatures de Jeff Koons. Leur point commun ? Illustrer la grande histoire...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2026/09/01/mignon-lart-bonheur/">Trop Mignon !  L&#8217;Art du bonheur</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La dernière exposition du Louvre-Lens fait cohabiter un Renoir avec les créatures de Jeff Koons. Leur point commun ? Illustrer la grande histoire du mignon, de l’Antiquité à nos jours. Derrière la légèreté de cette sensation qui convoque irrémédiablement la joie, se cache un véritable objet d&#8217;étude, à la croisée de l&#8217;histoire des émotions et des neurosciences. <span class="has-pullquote" data-pullquote="« La tendresse touche aux fondements de l'humanité »">« La tendresse touche aux fondements de l&#8217;humanité »</span>, résume Annabelle Ténèze, directrice du Louvre-Lens. D&#8217;où l&#8217;idée de lui offrir un écrin à sa mesure, pour faire dialoguer les toiles de la Renaissance italienne, pleines de putti (ces petits angelots ailés, ronds et joufflus) avec le &#8221;mignonisme&#8221;, courant inventé par <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/04/01/philippe-katerine-2/" target="_blank">Philippe Katerine</a>. Auréolée de couleurs pastel, cette aventure immersive «<em> joue beaucoup sur les sens</em> » : le goût avec du sucré qui fait saliver, le toucher avec des doudous moelleux, le regard avec une salle dédiée aux œuvres miniatures – dont les plus petites, frisant le centimètre, se scrutent à la loupe.</p>
<div id="attachment_182912" style="width: 190px" class="wp-caption alignright"><img class="size-medium wp-image-182912" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/will-cotton-out-of-the-woods-2020-huile-sur-toile-de-lin-269.2-×-161.3-cm-courtoisie-de-lartiste-et-templon-paris-–-bruxelles-180x300.jpg" alt="WILL COTTON, Out of the Woods, 2020, Huile sur toile de lin, 269.2 × 161.3 cm, Courtoisie de l'artiste et Templon, Paris – Bruxelles" width="180" height="300" /><p class="wp-caption-text">WILL COTTON, Out of the Woods, 2020</p></div>
<h3>Des tyrans aux licornes</h3>
<p>Roue des émotions pour légitimer le ressenti des visiteurs, vote pour l’œuvre la plus émouvante, salle de médiation où tout peut être touché&#8230; Fidèle à son savoir-faire, le musée montre l&#8217;histoire de l&#8217;art sous un angle inédit, sans hiérarchiser les cultures, via une quinzaine de stations à la fois chronologiques et thématiques. Entre l&#8217;invention de la teinte rose au XVIII<sup>e</sup> siècle et les regards attendris posés sur des sculptures de chiens mexicains gardiens de tombe, on apprend que «<em> les Frères Lumière ont tourné la première vidéo de chat</em> » en 1899, quatre ans après leur fameuse sortie d&#8217;usine&#8230; ou que la Corée du Sud a érigé la bienveillance en valeur cardinale de sa société, au sein d&#8217;un continent asiatique « p<em>articulièrement touché par le mignon</em> ». Mais tout n&#8217;est pas kawaii dans la tendresse : <span class="has-pullquote" data-pullquote="« Le mignon peut être utilisé par les régimes totalitaires pour étouffer les esprits critiques »">« Le mignon peut être utilisé par les régimes totalitaires pour étouffer les esprits critiques »</span>, note Annabelle Ténèze. Aux portraits d&#8217;Hitler posant avec un faon ou d&#8217;un Staline entouré d&#8217;enfants s&#8217;oppose aujourd&#8217;hui «<em> la tendresse érigée en arme pacifique</em> », avec des manifestants déguisés en licorne. De quoi mettre des paillettes dans les yeux, comme le fait l&#8217;artiste Pascal Lièvre en réenchantant treize chefs-d&#8217;œuvre du Louvre à coups de poudre scintillante en fin de parcours.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2026/09/01/mignon-lart-bonheur/">Trop Mignon !  L&#8217;Art du bonheur</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/09/01/mignon-lart-bonheur/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L’Incroyable femme des neiges</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/11/25/lincroyable-femme-neiges/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/11/25/lincroyable-femme-neiges/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 15:16:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Bastien Bouillon]]></category>
		<category><![CDATA[Blanche Gardin]]></category>
		<category><![CDATA[Ecologie]]></category>
		<category><![CDATA[Frère]]></category>
		<category><![CDATA[Groenland.]]></category>
		<category><![CDATA[Jura]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Katerine]]></category>
		<category><![CDATA[pôle nord]]></category>
		<category><![CDATA[Sébastien Betbeder]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=176449</guid>
		<description><![CDATA[<p>Une fois de plus, Sébastien Betbeder nous emmène vers l’immensité du territoire groenlandais qu’il aime tant filmer (cf. Inupiluk, Le Film que...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/11/25/lincroyable-femme-neiges/">L’Incroyable femme des neiges</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Une fois de plus, Sébastien Betbeder nous emmène vers l’immensité du territoire groenlandais qu’il aime tant filmer (cf.<em> Inupiluk, Le Film que nous tournerons au Groenland</em> et <em>Le Voyage au Groenland</em>) – toujours avec une équipe réduite, par souci écologique. L&#8217;aspect quasi documentaire confère à ce film deux tonalités, entre humour et drame, avec en filigrane un propos engagé sur le bouleversement climatique. Dans ce rôle d’aventurière, inspiré par Alexandra David-Néel ou Nastassja Martin et finalement à contre-emploi, Blanche Gardin étonne. De situations rocambolesques en virages existentiels – à la limite de la métaphysique –, elle incarne cette incroyable femme prétendument monstrueuse, perdue dans la blancheur éternelle… Et si le Qivitoq, ce Yéti inuit qu’elle cherche, n’était pas tout simplement elle-même ?</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/IyGmQvFNhq4?si=xMlGcE-XeK5szSjI" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/11/25/lincroyable-femme-neiges/">L’Incroyable femme des neiges</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/11/25/lincroyable-femme-neiges/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Philippe Katerine</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/04/01/philippe-katerine-2/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/04/01/philippe-katerine-2/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 01 Apr 2025 05:45:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Concert]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Fiesta]]></category>
		<category><![CDATA[Lille]]></category>
		<category><![CDATA[Lille3000]]></category>
		<category><![CDATA[mignonisme]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Katerine]]></category>
		<category><![CDATA[Zouzou]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=170023</guid>
		<description><![CDATA[<p>Comment qualifieriez-vous ce nouvel album ? C’est un disque rassurant, moins épineux que certains, centré sur le milieu domestique. On ne pourra...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/04/01/philippe-katerine-2/">Philippe Katerine</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comment qualifieriez-vous ce nouvel album ?</strong> C’est un disque rassurant, moins épineux que certains, centré sur le milieu domestique. On ne pourra pas vraiment me qualifier d’aventurier. Ici, l’aventure est plutôt dans la maison, mais tout aussi risquée qu’une expédition au pôle Nord, à bien des égards&#8230;</p>
<p><strong>Vous parlez beaucoup de votre famille ici. On y entend votre compagne, vos enfants&#8230; Pourquoi ce choix ?</strong> Je n&#8217;ai pas de &#8220;chambre à moi&#8221;, comme je le chante dans un morceau composé avec Flavien Berger, donc je dessine et j&#8217;écris des chansons partout dans la maison. Alors, évidemment, les choses s&#8217;agrippent à mon travail, et on y retrouve plein d&#8217;éléments de ma vie quotidienne.</p>
<p><strong>Vous vous situez toujours entre l’humour et la mélancolie. Vous semblez cette fois pencher un peu plus vers la seconde&#8230;</strong> Oui, mais j’ai toujours écrit des chansons assez mélancoliques, même si certaines ont semblé plus festives. <em>Louxor, j’adore</em>, quand on y pense, est un truc complètement désespéré sur un DJ qui abuse de son pouvoir et se fait lyncher par la foule. <em>La banane</em> parle de quelqu’un qui ne veut plus travailler, donc potentiellement dépressif&#8230; J’ai toujours lorgné vers ces états d’âme, ils font partie de moi, même si ce n’est pas ce que je montre en premier, par politesse.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/3DW1tB-Nhh0?si=Eo0TxCN8OjnvyuZz" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Peut-on considérer le morceau <em>Total à l’ouest</em> comme un autoportrait</strong> ? Il y a un double sens ici. Je suis né à l’ouest, j’ai toujours vu le soleil se coucher derrière la mer. Quand je suis à l’est, je me sens complètement déboussolé. Je suis très lié, comme chacun de nous je crois, aux éléments. Et puis il y a l’aspect &#8220;à côté de la plaque&#8221;. La plupart du temps, je ne vis pas sur cette planète. Je suis clairement en décalage, disons&#8230;</p>
<p><strong>Philippe Katerine, est-ce vous ou un personnage ?</strong> Ce n’est pas mon vrai nom, donc forcément un personnage, pour le coup totalement à l’ouest, bien plus que l’original. Il me permet tout, pas comme dans la vie de tous les jours. Catherine, c’est le prénom que m’auraient donné mes parents si j’avais été une fille. D’ailleurs, quand j’y repense, prendre un pseudo fut vraiment la meilleure idée de ma <em>life</em>.</p>
<p><strong>Vous n’êtes donc jamais tout seul en vous, pour reprendre les paroles de <em>La Chanson d’Edie</em>, que vous interprétez avec votre fille&#8230;</strong> Oui, ce morceau défend surtout l’idée que tout n’est pas binaire, contrairement à ce que nous vendent les actualités depuis un certain temps. Je ne voudrais pas parler de Trump, même si c’est un bon exemple, mais les discours n’ont plus aucune nuance. On est méchant ou gentil, blanc ou noir&#8230; c’est atroce !</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/o1kcphoEVzw?si=JfRl4BdDBFa11YSU" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>De façon générale, où puisez-vous l’inspiration ? On vous imagine très observateur&#8230;</strong> C’est vrai, je n’aime pas être au centre des choses. Quand il y a un repas, un banquet, je ne suis pas du tout du genre à chanter debout sur la table, au contraire d&#8217;artistes très expansifs comme Jacques Higelin par exemple, qui embarquait les gens avec lui jusqu&#8217;a cinq heures du matin. Ce n&#8217;est pas du tout mon affaire. Je suis plutôt celui qui, éventuellement participe, mais surtout observe, comme vous l’avez bien observé !</p>
<p><strong>À quoi ressemble un concert du<em> Zouzou tour</em></strong> ? C’est assez narratif, et surtout très spectaculaire car cette tournée se déroule dans de grandes salles. Pour la première fois de ma vie, je peux déployer une scénographie conséquente, fidèle à mes rêves, et que j’ai moi-même dessinée. Donner des concerts dans des Zénith, ça a déclenché des choses que je n’aurais jamais imaginées.</p>
<p><strong>Peut-on en savoir plus ?</strong> Je ne voudrais pas gâcher la surprise, mais on peut dire que le spectacle sera en évolution permanente. La scène ne sera plus la même à la fin qu&#8217;au début, comme un spectacle de théâtre. J&#8217;ai fait un peu de danse contemporaine avec la chorégraphe Mathilde Monnier et son travail s&#8217;est intégré dans mon cerveau, pour prendre forme lors de cette tournée.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/N-Ro03zmgJs?si=AD20r0ExcJTQLxmw" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Vous avez aussi une autre actualité à Lille puisque vous présentez une exposition dans le cadre de Fiesta et notamment le &#8220;mignonisme&#8221; ?</strong> <strong>Qu’est-ce que c’est ?</strong> Une façon de voir du mignon partout, même dans les choses affreuses. Il s’agit de représenter autrement des sujets violents et graves, qui nous enserrent toute la journée, pour susciter, éventuellement, l’envie de sourire. Le disque <em>Zouzou </em>s&#8217;inscrit un peu dans cet élan d&#8217;ailleurs. Au final, chacun a sa propre lecture du mignonisme mais bon, comme je reste le seul adhérent de ce courant, moi seul peut juger de ce qui est mignoniste ou pas !</p>
<p><strong>Les arts plastiques, c&#8217;est un peu votre violon d&#8217;Ingres, n&#8217;est-ce pas ?</strong> Oui, j&#8217;adore ça. Je pense chanson aussi bien que peinture, c&#8217;est un mélange permanent, vraiment comme cul et chemise. Mais je n&#8217;ai pas d&#8217;autres ambitions que d&#8217;exprimer à peu près clairement ce que j&#8217;ai dans la tête, et c&#8217;est déjà énorme, car ça bouge tout le temps&#8230;</p>
<p><strong>Savez-vous que vous avez un homonyme en Belgique, Philip Catherine, un grand guitariste de jazz ?</strong> Oui, je l’ai rencontré il y a quelques mois à Bruxelles, où on a tourné une émission ensemble. J’ai tout de suite aimé cet homme, très tendre et drôle. Je l’ai d’ailleurs félicité pour une musique que j’adore et qu’il a composée pour Robert Wyatt, <em>Maryan</em>. Il l&#8217;avait d&#8217;abord écrite pour son épouse, Marianne, qu&#8217;il m&#8217;a présentée. Pour le coup, c’était surréaliste. On s’est très bien entendus, et j’espère qu’un jour on pourra enregistrer ensemble.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/04/01/philippe-katerine-2/">Philippe Katerine</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/04/01/philippe-katerine-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La Pièce rapportée</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2021/12/01/la-piece-rapportee/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2021/12/01/la-piece-rapportee/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 01 Dec 2021 06:19:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Anaïs Demoustier]]></category>
		<category><![CDATA[Antonin Peretjatko]]></category>
		<category><![CDATA[Josiane Balasko]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Katerine]]></category>
		<category><![CDATA[William Lebghil]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=127056</guid>
		<description><![CDATA[<p>Enfant gâté du XVIe arrondissement, Paul Château-Têtard prend le métro pour la première fois de sa vie, et tombe fou amoureux d&#8217;Ava,...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2021/12/01/la-piece-rapportee/">La Pièce rapportée</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Enfant gâté du XVIe arrondissement, Paul Château-Têtard prend le métro pour la première fois de sa vie, et tombe fou amoureux d&#8217;Ava, guichetière à la RATP depuis une semaine, et s&#8217;empresse de la demander en mariage. Vieux garçon et descendant d&#8217;une famille d&#8217;ingénieurs, le &#8220;fils prodigue&#8221; n&#8217;a en effet pas suivi l&#8217;exemple de ses aînés, et vit toujours avec « <em>maman </em>» alias « <em>La Reine Mère</em> », qui ne voit pas d&#8217;un bon œil l&#8217;union avec cette &#8220;pièce rapportée&#8221;. Les noces consommées, le bébé tarde en effet à arriver. La veuve est persuadée qu&#8217;un amant se cache quelque part, allant jusqu&#8217;à engager un détective&#8230;</p>
<p><strong>C&#8217;est la lutte filiale</strong></p>
<p>Après <em>La Fille du 14 juillet</em> et <em>La Loi de la Jungle</em>, Antonin Peretjatko signe une comédie à la mécanique bien huilée, où vaudeville et lutte des classes font plutôt bon ménage. Multipliant les clins d&#8217;œil à l&#8217;actualité, des gilets jaunes à la suppression de l&#8217;ISF, le film n&#8217;est pas non plus avare d&#8217;humour caustique &#8211; « <em>Faudra lui faire un test ADN. Imaginez si elle à les gènes de la pauvreté</em> », lance la matriarche à un docteur chargé d&#8217;ausculter Ava. Le récit est rendu d&#8217;autant plus fluide et drôle grâce une voix-off délicieusement pince-sans-rire. Côté réalisation, les plans longs libèrent les acteurs (comme sur une scène de théâtre) dont la Lilloise Anaïs Demoustier. Philippe Katerine est parfait en bon-à-rien dupe de tout, quand Josiane Balasko excelle dans le rôle de la belle-mère acariâtre qu&#8217;on adore détester. Malgré quelques flottements, on se laisse volontiers happer par l&#8217;humour tout en décalage de Peretjatko.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/a3M-5AG4ob8" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2021/12/01/la-piece-rapportee/">La Pièce rapportée</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2021/12/01/la-piece-rapportee/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Yves</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2019/07/01/yves/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2019/07/01/yves/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 30 Jun 2019 22:26:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Film]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Katerine]]></category>
		<category><![CDATA[Yves]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=101356</guid>
		<description><![CDATA[<p>Les deux premiers longs-métrages de Benoît Forgeard, Réussir sa vie (2012) et Gaz de France (2016), prenaient le risque (assumé) de laisser...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2019/07/01/yves/">Yves</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les deux premiers longs-métrages de Benoît Forgeard, <em>Réussir sa vie</em> (2012) et <em>Gaz de France</em> (2016), prenaient le risque (assumé) de laisser les spectateurs sur le bord du chemin. Avec <em>Yves</em>, l&#8217;ex-pensionnaire du Fresnoy de Tourcoing signe son film le moins clivant. Jérem (William Lebghil, irrésistible), rappeur baltringue, essaie de composer son premier disque. Un jour, une mystérieuse enquêtrice le persuade de prendre à l&#8217;essai un &#8220;fribot&#8221;, soit un réfrigérateur intelligent censé lui simplifier la vie. En réalité, celui-ci va le dépasser, et écrire de meilleurs morceaux… <em>Yves</em> convoque plusieurs genres : comédie, anticipation, rom-com, satire sociale, film musical… La mixture pourrait ne pas prendre, mais elle fonctionne ! Mieux : on finit par considérer ce frigo comme un vrai personnage. Il est drôle, agaçant, pathétique, manipulateur, jaloux, amoureux, émouvant… comme peut l’être un humain. Le film devient alors troublant, presque inquiétant. En filigrane, il pose des questions pertinentes sur l’avenir de l’intelligence artificielle, et notre cohabitation avec elle. S&#8217;il souffre de quelques longueurs, <em>Yves</em> reste une comédie futée et… rafraîchissante – forcément.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/RrZeSkISky4" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2019/07/01/yves/">Yves</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2019/07/01/yves/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Ariel Pink</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/02/11/ariel-pink-2/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/02/11/ariel-pink-2/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 01 Feb 2015 04:58:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[déjanté]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Katerine]]></category>
		<category><![CDATA[Pom Pom]]></category>
		<category><![CDATA[Pop]]></category>
		<category><![CDATA[Punk]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=32490</guid>
		<description><![CDATA[<p>C’est ce dont nous avons le plus besoin en cette période funeste : d’authentiques esprits libres, des fous gentils, des faux méchants,...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/02/11/ariel-pink-2/">Ariel Pink</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est ce dont nous avons le plus besoin en cette période funeste : d’authentiques esprits libres, des fous gentils, des faux méchants, de vrais branques. Des irrécupérables. Et c’est bien ce qu’est Ariel Pink, dernier descendant d’une lignée d’orphelins qui hybride Kim Fowley avec R. Stevie Moore sous le haut parrainage de Frank Zappa. Après une série de CD-R autoproduits et deux LPs plus largement distribués (<em>Before Today </em>et<em> Mature Themes</em>), tous plus ou moins liés à son projet et faux groupe « Haunted Graffiti », Pink signe de son seul nom le monumental <a title="Ariel Pink" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2014/10/31/ariel-pink/" target="_blank"><em>Pom Pom</em></a>, qui se révèle pourtant tout sauf minimal. Un feu d’artifice dont nous ne sommes toujours pas revenus et qui promet de très grands moments sur scène.<br />
<span style="text-decoration: underline;"><strong>Vannes ouvertes.</strong></span></p>
<p>Peut-être plus encore que sur disque, le Californien a pour habitude de prendre le public de ses concerts par surprise et à rebrousse-poil. Qu’on l’attende en Philippe Katerine de l’underground yankee, Mickey Mouse junkie lançant blagues foireuses et ballons à l’hélium : le voilà ouvrant grand les vannes de sa sensibilité non feinte, hurlant son désespoir ou pleurant ses amours déçues. Mais qu’on le craigne mûri et assagi, et on le retrouvera sale gosse freak et punk. Bien entouré, Pink n’hésite pas à laisser ses complices improviser sur ses pépites pop déjà bien secouées. Lui pour qui <span class="has-pullquote" data-pullquote="L.A. est « le meilleur endroit pour vivre, car les gens y sont dingues »">L.A. est « le meilleur endroit pour vivre, car les gens y sont dingues »</span>, devrait transformer Tourcoing et Bruxelles en capitales des azimutés.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/02/11/ariel-pink-2/">Ariel Pink</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/02/11/ariel-pink-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Florent Marchet</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2014/04/01/florent-marchet/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2014/04/01/florent-marchet/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 01 Apr 2014 07:00:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Arnaud Fleurent-Didier]]></category>
		<category><![CDATA[Florent Marchet]]></category>
		<category><![CDATA[Miossec]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Katerine]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=16618</guid>
		<description><![CDATA[<p>Révélé avec Gargilesse (2005) et adoubé par les chœurs de Miossec, le Berrichon défendait une certaine idée de la ruralité et abordait...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2014/04/01/florent-marchet/">Florent Marchet</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Révélé avec <em>Gargilesse</em> (2005) et adoubé par les chœurs de Miossec, le Berrichon défendait une certaine idée de la ruralité et abordait doucement la lutte des classes. Puis, Marchet prit un malin plaisir à brouiller les pistes en se dispersant joyeusement, entre œuvres-mondes (<em>Rio Baril</em>, 2007), livres-disques avec son complice Philippe Katerine (<em>Frère Animal</em>, 2008) et souvenirs d&#8217;enfances modestes (<em>Courchevel</em>, 2010). Fainéant, on y verrait simplement un héritier d&#8217;Alain Souchon ou un cousin du bourdieusien Arnaud Fleurent-Didier. Mais une fois encore, Marchet se réinvente avec <em>Bambi Galaxy</em> (2014), curiosité flirtant avec la science et la fiction, la pop moderne, le rétrofuturisme et Michel Houellebecq. Et sur scène ? Eh bien, c&#8217;est là où le bât a parfois blessé. Voici neuf ans, on découvrait un débutant touchant de modestie, lisant quelques pages sans cuistrerie aucune. Mais l&#8217;on fut déçu de le retrouver, narquois et pédant, lors de ses dernières tournées, devenant même une caricature de son personnage lorsqu&#8217;il défendait <em>Courchevel</em> – look soigneusement décalé et vannes vaseuses en prime. Gardons espoir : ces faux-pas en disent peut-être long, Marchet interprétant moins ses chansons qu&#8217;il ne les incarne. Au vu de son dernier essai, on peut espérer une mise en scène flamboyante, un son et lumière pop et littéraire.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2014/04/01/florent-marchet/">Florent Marchet</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2014/04/01/florent-marchet/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
