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	<title>LM magazine &#187; Passé</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Rétrofutur</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Jul 2024 05:55:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>D&#8217;abord, battons une idée en brèche : non, le progrès n&#8217;est pas forcément linéaire. Il serait plutôt une succession de bifurcations et d&#8217;allers-retours. Par exemple, saviez-vous que la toute première voiture conçue par Ferdinand Porsche, en 1891, était électrique ? Que le covoiturage a déjà connu son heure de gloire au xxe siècle ? En l&#8217;occurrence aux États-Unis, en 1939, lorsqu&#8217;il fallut réserver l&#8217;essence aux véhicules militaires (<em>« lorsque que tu conduis seul, tu conduis avec Hitler ! »</em>) puis en 1974 pour contrer l&#8217;embargo pétrolier. À chaque fois le concept fut abandonné suite à la reprise du cours des énergies fossiles, qui régule donc celui des renouvelables&#8230;</p>
<p><strong>Des inventions qui ont du chien</strong></p>
<p>Cette deuxième édition de <em>Rétrofutur</em> exhume ainsi une soixante d&#8217;innovations boudées en leur temps, empêchées par l&#8217;or noir coulant à flots ou, simplement, les possibilités techniques de leur époque. Certaines prêtent à sourire, comme le &#8220;cynophère&#8221; de M. Huret (1875), soit un tricycle actionné par la force motrice de deux chiens courants dans de grandes roues pour hamsters. D&#8217;autres s&#8217;affirment comme des modèles de &#8220;low-tech&#8221; (voire de bon sens), à l&#8217;image des semelles-bouillottes de Lavoisier ou des tables thermiques japonaises (ou kotatsu), qui réchauffent seulement une partie du corps plutôt que toute la pièce.</p>
<div style="position: relative; padding-bottom: 56.25%; height: 0; overflow: hidden;"><iframe style="width: 100%; height: 100%; position: absolute; left: 0px; top: 0px; overflow: hidden;" title="Dailymotion Video Player" src="https://www.dailymotion.com/embed/video/x54k6gc" width="100%" height="100%" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"> </iframe></div>
<p><strong>Obsolescence déprogrammée</strong></p>
<p>Outre l&#8217;ampoule d&#8217;Adolphe Chaillet, qui brille sans discontinuer depuis 1901 dans la caserne californienne de Livermore (grâce à son filament en carbone, plutôt qu&#8217;en tungstène), certaines de ces trouvailles incitent à la réflexion. C&#8217;est par exemple le cas du bacille Perfringens. Découvert en 1947 par Jean Laigret (l&#8217;inventeur du vaccin contre la fièvre jaune), ce microbe fabrique du pétrole en transformant des déchets organiques, et n&#8217;a bizarrement jamais connu de développement industriel. Pourtant, selon nos paléo-chercheurs, <em>« la fermentation d&#8217;une tonne de vieilles huiles organiques est susceptible de produire 800 litres de pétrole brut et 140 mètres cube de gaz »</em>. Mais serait-ce vraiment une bonne idée de lancer la &#8220;production bio&#8221; d&#8217;une énergie polluante ? Vaste question.</p>
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		<title>Bye Bye Future !</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Mar 2020 05:10:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Albator]]></category>
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		<category><![CDATA[Fabien Zocco]]></category>
		<category><![CDATA[Hayao Miyazaki]]></category>
		<category><![CDATA[Luc Schuiten]]></category>
		<category><![CDATA[musée royal de Mariemont]]></category>
		<category><![CDATA[Passé]]></category>
		<category><![CDATA[Sofiane Laghouati]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Notre intérêt pour le futur est séculaire. La science-fiction est certes née au XIX<sup>e</sup> siècle, mais l&#8217;Homme n&#8217;a pas attendu Jules Verne pour se projeter dans le temps. <em>« Dès que l’espèce humaine a eu conscience de sa mortalité, elle a essayé d&#8217;imaginer sa survie »</em>, rappelle Sofiane Laghouati, le commissaire de cette exposition. Pour preuve ces os oraculaires datant de la dynastie Shang (-1200 avant J.-C.) utilisés par les devins chinois. Dévoilés dans une grande vitrine inaugurale, ils côtoient justement les compas de l&#8217;auteur de <em>Voyage au centre de la Terre,</em> sous le regard de l’ours-caravane steampunk de François Wagner, composé de jouets récupérés.</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/02/dsc01376.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-112092" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/02/dsc01376-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a>C&#8217;est tout l&#8217;enjeu de<em> Bye Bye Future !</em> : révéler les différentes visions de l&#8217;avenir à travers les âges. <em>« Depuis toujours, les artistes jouent avec le temps et l&#8217;espace pour mieux interroger le présent »</em>. A l’image de cette installation de Fabien Zocco, où des smartphones tenus par des bras robotisés affichent des phrases sibyllines, composées de mots puisés au hasard dans l&#8217;Ancien Testament. <em>« Ici, c&#8217;est la machine qui livre ses prédictions. Nos écrans sont devenus nos nouvelles tables de la Loi »</em>. Un peu obscur, ce langage côtoie la première édition des <em>Prophéties</em> de <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2019/01/01/nostradamus/" target="_blank">Nostradamus</a> (1554), jamais montrées en Belgique &#8211; <em>« les processus changent, mais les préoccupations demeurent »</em>.</p>
<p><iframe src="https://player.vimeo.com/video/191168220" width="640" height="360" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><a href="https://vimeo.com/191168220">L&#8217;Entreprise de déconstruction théotechnique / Theotechnical deconstruction INC.</a> from <a href="https://vimeo.com/user6996485">zocco fabien</a> on <a href="https://vimeo.com">Vimeo</a>.</p>
<p><strong>Extinction</strong></p>
<p>Certaines prophéties forcent le respect. En témoigne la lettre de Frank Borman, commandant de la mission Apollo 8 (1968), déclamant toute son admiration à Jules Verne et son roman d&#8217;anticipation <em>Autour de la lune</em>, confondant de réalisme un siècle avant son propre voyage dans l&#8217;espace. L&#8217;illustrateur Albert Robida avait lui imaginé l&#8217;Hyperloop 150 ans avant Elon Musk. Ses dessins et inventions diablement poétiques inspirèrent aussi Hayao Miyazaki, dont on découvre la bobine originale de <em>Conan, le fils du futur,</em> série de 1978 narrant une humanité au bord de l&#8217;extinction après la Troisième Guerre mondiale.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/FZ9en0YRM9w" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><em>« Notre peur de mourir et notre instinct de survie ont en effet guidé nombre de projections catastrophistes</em>, indique Sofiane Laghouati, un peu plus loin sous le regard d&#8217;Albator. <em>La plupart des visions du futur évoquent la fin du monde »</em>. Au premier rang de nos inquiétudes figure la technologie, qui bouleverse nos modes de vie (et la planète). L&#8217;Américaine Heather Dewey-Hagbord nous alarme ainsi sur les dangers du Big data. Cette artiste-biologiste s&#8217;amuse à façonner le visage d&#8217;inconnus avec une imprimante 3D, à partir de l&#8217;ADN prélevé sur les mégots ou chewing-gums ramassés dans la rue&#8230;</p>
<div id="attachment_112104" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/02/dsc01468.jpg"><img class="size-full wp-image-112104" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/02/dsc01468.jpg" alt="Porrait de Heather Dewey-Hagbord (c) Julien Damien" width="800" height="533" /></a><p class="wp-caption-text">Porrait de Heather Dewey-Hagbord (c) Julien Damien</p></div>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/02/dsc01410.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-112094" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/02/dsc01410-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" /></a></strong></p>
<div id="attachment_112097" style="width: 310px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/02/dsc01532.jpg"><img class="size-medium wp-image-112097" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/02/dsc01532-300x200.jpg" alt="Linda Tuloup" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Linda Tuloup</p></div>
<p><strong>Portrait-robot</strong></p>
<p>Après le déluge qui se profile, que restera-t-il de nous ? Peut-être ces bas-reliefs en marbre de Wim Delvoye, figeant des captures d&#8217;écran du jeu <em>Counter Strike</em>, ou les photographies sur galet de Linda Tuloup. Tel un symbole, elles sont posées à côté du mobilier funéraire de Khâsekhemoui, dernier souverain de la IIe dynastie pharaonique (près de 3 000 ans avant J.C).</p>
<p>Non, personne n’est immortel&#8230; sauf les robots ! Construits à l&#8217;image de l&#8217;Homme (cette créature devenue créatrice), ils ne cessent de souligner nos paradoxes. A l&#8217;instar d&#8217;Astro Boy, qui accueille le visiteur dès l&#8217;entrée du musée. Inspiré par Pinocchio, Osamu Tezuka l&#8217;a créé en 1951 après la Seconde Guerre mondiale. Au Japon, notre petit héros s&#8217;appelle d&#8217;ailleurs Atom, <em>« comme si ce qui avait détruit l&#8217;humanité pouvait désormais la servir… »</em>. Pour l’heure, le robot demeure un sage objet pop, tel ce Goldorak immortalisé par Pierre et Gilles. Mais sera-t-il toujours esclave, ou deviendra-t-il notre maître ?</p>
<div id="attachment_112095" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/02/goldorak-2010--pierre-et-gilles-courtesy-galerie-daniel-templon--bye-bye-future-mariemont.jpg"><img class="size-full wp-image-112095" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/02/goldorak-2010--pierre-et-gilles-courtesy-galerie-daniel-templon--bye-bye-future-mariemont.jpg" alt="Goldorak, 2010 © Pierre et Gilles, Courtesy Galerie Daniel Templon © Bye Bye Future !, Mariemont" width="800" height="972" /></a><p class="wp-caption-text">Goldorak, 2010 © Pierre et Gilles, Courtesy Galerie Daniel Templon © Bye Bye Future !, Mariemont</p></div>
<p><strong>Croire en l&#8217;utopie</strong></p>
<p>Nos lendemains ne chantent pas forcément. En attendant, on peut se défouler en tirant sur Donald Trump ou Kim Jong-un avec le jeu d&#8217;arcade <em>Bum Hunt</em> de Mathieu Zurstrassen, ou imaginer un monde meilleur devant les cités végétales de Luc Schuiten. L&#8217;architecte belge dessine une civilisation sans énergie fossile, où les villes (Bruxelles, Strasbourg ou&#8230; le domaine de Mariemont) pousseraient en harmonie avec la faune et la flore. On s&#8217;y déplacerait alors en ornithoplane gonflé à l&#8217;hélium. <em>« Nous souhaitions terminer sur une note positive, utopique</em>, précise notre guide. <em>Car nous pouvons encore échapper à cette prophétie auto-réalisatrice, au destin tragique qui nous est promis »</em>. Pour cela il faudra rêver plus qu&#8217;hier, et bien moins que demain.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Benjamin Attahir</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Jan 2018 16:32:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Comment est née votre passion pour la musique ? C’est ma mère, elle-même peintre, qui m’a poussé vers cette voie car elle...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comment est née votre passion pour la musique ?</strong> C’est ma mère, elle-même peintre, qui m’a poussé vers cette voie car elle n’a pas eu la chance d’en pratiquer. J&#8217;ai commencé le violon dès 7 ans. Finalement, le vrai déclic s&#8217;est produit vers mes 13 ans, en chantant au sein d’un chœur de jeunes, la Maîtrise du Capitole de Toulouse. Ce fut mon premier contact avec les grands répertoires, chefs d’orchestre, chanteurs et surtout l’opéra et la scène où j&#8217;ai vécu des chocs musicaux, notamment avec <em>Eugène Onéguine</em> de Tchaïkovski. C&#8217;est à partir de là que je me suis mis à composer.</p>
<p><strong>Quelle est votre spécialité ? Vous créez des ponts entre le présent et le passé, n’est-ce pas ?</strong> Oui, c’est un aspect de l’écriture musicale qui me passionne : comment faire dialoguer des objets musicaux prélevés à l’histoire avec un langage contemporain, une façon d’écrire plus moderne.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/-exFBppLx0c" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Par exemple ?</strong> La pièce qui va être jouée à Lille, en ouverture du concert <em><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/12/10/glass-vs-reich/" target="_blank">Glass versus Reich</a></em>, se nomme <em>Sawti’l Zaman</em> et signifie <em>Les Voix du passé</em> en arabe. Celle-ci s&#8217;appuie en réalité sur une œuvre de Marin Maris, un violoniste du XVIIe siècle. J’ai repris cette pièce de viole baptisée <em>Badinage</em>, qui fut un choc musical très important dans ma vie, découvert en regardant le film <em>Tous les matins du monde</em>. Il me semblait intéressant d&#8217;offrir un nouvel éclairage à cette partition, plutôt que d&#8217;en livrer un pastiche ou de restituer une esthétique du passé.</p>
<p><strong>Pour lui donner une continuité dans le présent ?</strong> Exactement. L’histoire de la musique, de l’art en général, n&#8217;est pas faite de cassures, plutôt de langages qui se complexifient ou se solidifient. Nous entretenons toujours un rapport aux générations qui nous ont précédés. Voilà ce qui m&#8217;intéresse : révéler cette filiation dans un geste très simple et direct, utiliser des pièces appartenant à notre culture et à notre inconscient collectif.</p>
<p><strong>Qu’allez-vous créer à Lille ?</strong> Je suis en train d’écrire un cycle s’articulant autour des cinq prières de l’Islam : celle du matin, du midi, de l’après-midi, du soir et de la nuit. La première pièce écrite pour l&#8217;onl sera un concerto pour serpent. C&#8217;était un instrument ancien utilisé durant la Renaissance pour soutenir les voix dans les églises qui ne possédaient pas d’orgues. Cette pièce se nomme <em>Adh-dhohr</em>, soit le nom de la deuxième des cinq prières de la journée du rite musulman. Ici, je l&#8217;ai couplée avec la Symphonie n°7 <em>Le midi</em> de Haydn : on se situe donc sur le même moment de la journée, mais avec une interprétation musicale complètement différente.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/U9oz-wGCBeU" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Quel est votre objectif ?</strong> Pour construire ce cycle, j&#8217;ai emprunté des &#8220;objets&#8221; musicaux aux trois religions monothéistes, afin de tisser des liens entre elles. Le premier pourrait sembler tirer du grégorien, donc chrétien, mais c&#8217;est bien moi qui l&#8217;ai écrit. Le second est ce grand appel à la prière en rapport avec l&#8217;islam et le troisième est un chant yiddish. La fin d’une pièce sera le début de l’autre. Il s&#8217;agira de jouer les cinq lors d&#8217;une même soirée.</p>
<p><strong>Voilà un thème très contemporain&#8230;</strong> Oui, ce projet montre que ces trois cultures en perpétuel conflit sont en réalité extrêmement proches dans la façon, déjà, d’organiser la journée, mais aussi à travers les résonnances qu’elles entretiennent. Cela me touche particulièrement parce que ma famille vient du Liban, une terre portant en elle-même le berceau de ces trois religions.</p>
<p><strong>Voulez-vous délivrer un message de paix ?</strong> Il y a de ça, mais pas forcément de message. Il s&#8217;agit d&#8217;exprimer des enjeux inhérents à ma personne, parce que je suis à la fois français, libanais et marocain, me situant au carrefour de ces cultures comme des millions de gens en France et ailleurs. C’est juste ma vision, ce que je peux apporter musicalement sur ce thème mais sans positionnement idéologique. Il s&#8217;agit de montrer que toutes ces différences sont en réalité des points de concordance.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/_P92LMXb0kk" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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