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	<title>LM magazine &#187; Musique</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Guerrièr·es</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 05:02:30 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>S’il est un lieu où la guerre peut être salutaire, c’est bien sur scène. Avec un tel nom, Guerrièr·es annonce la couleur...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>S’il est un lieu où la guerre peut être salutaire, c’est bien sur scène. Avec un tel nom, Guerrièr·es annonce la couleur : ici, on lutte — mais «<em> avec de la joie et de l’émotion</em> », précise la programmatrice Bérengère Deroux. Comme le monde a furieusement tendance à rester le même, il faut parfois lui botter les fesses pour qu’il avance. Ce festival est né en 2021 pour <span class="has-pullquote" data-pullquote="« offrir un espace aux femmes dont les projets n’étaient pas choisis par le milieu artistique, très masculin »">« offrir un espace aux femmes dont les projets n’étaient pas choisis par le milieu artistique, très masculin »</span>. Certes les établissements culturels encouragent désormais la mixité «<em> mais certains sujets restent tabous </em>». Alors autant les affronter sans détour.</p>
<div id="attachment_180004" style="width: 310px" class="wp-caption alignright"><img class="size-medium wp-image-180004" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/voir-clair--estelle-hanania-300x134.jpg" alt="Voir Clair © Estelle Hanania" width="300" height="134" /><p class="wp-caption-text">Voir Clair © Estelle Hanania</p></div>
<h3>Des femmes puissantes</h3>
<p>Cette édition s’ouvre avec<em> La nuit se lève</em>, un spectacle consacré à l’inceste, traité avec sensibilité dans une forme lumineuse et collective, accessible dès 16 ans. Plus loin, l’actrice <strong>Adèle Haenel et la musicienne Caro Geryl</strong> convoquent la pensée de Monique Wittig dans <em>Voir clair</em> <em>avec Monique Wittig</em>, une performance autour du feu qui interroge la binarité et l’héritage patriarcal. Féministe, antiraciste mais jamais dogmatique, le festival revendique une résistance fédératrice. Il donne à voir « <em>des artistes aux univers puissants, joyeux et brillants</em> » à un public qui n’a pas peur d’être «<em> bousculé</em> », insiste Bérengère Deroux. Ainsi, la performeuse algérienne<strong> Habibitch</strong> mêle danse, stand-up et manifeste politique, tandis que la chanteuse engagée <strong>Mathilde</strong> (passée de<em> The Voice</em> à la fête de l’Huma) assume un engagement frontal sans renoncer à une audience populaire.</p>
<div id="attachment_180005" style="width: 310px" class="wp-caption alignleft"><img class="size-medium wp-image-180005" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/epuiser-les-soleils-héloise-ravet-c-alice-piemme-aml-1-1-300x197.jpg" alt="Epuiser les soleils - Héloise Ravet © Alice Piemme - AML" width="300" height="197" /><p class="wp-caption-text">Epuiser les soleils &#8211; Héloise Ravet © Alice Piemme &#8211; AML</p></div>
<h3>Expérience partagée</h3>
<p>Le vécu des interprètes irrigue aussi la programmation. <strong>Nadia Ghadanfar</strong> pointe la domination masculine dans<em> Laissez-moi danser</em>, tandis qu&#8217;<strong>Héloïse Ravet</strong> évoque la toxicomanie de sa sœur avec <em>Épuiser les soleils</em>. Et ce n&#8217;est pas tout. Avant et après chaque spectacle, des ateliers prolongent le mouvement (broderie de slogans féministes, création d’un fanzine, analyse de l&#8217;effacement des femmes de l&#8217;histoire des sciences). Si on y ajoute Les guerrièr·es de demain, une grande parade conçue avec la population pour déconstruire les clichés du folklore, jamais combat n’a été aussi chaleureux.</p>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/xyV2K8C6oFs?si=ZH8_EUzJjdYnpu0h" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>100% MAGIE</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 01:47:35 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Pour La Rose des vents la magie n’est pas un divertissement à part. Elle est un art du regard, capable de dialoguer...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Pour La Rose des vents la magie n’est pas un divertissement à part. Elle est un art du regard, capable de dialoguer avec la musique, le cirque, les arts plastiques ou les sciences cognitives. Imaginé en étroite complicité avec le magicien Thierry Collet, artiste associé du lieu, le festival s’est construit comme un temps fort où l’émerveillement n’exclut jamais la pensée. De retour dans un théâtre entièrement rénové, <a href="https://larose.fr/spectacles/100-magie" target="_blank">100% Magie</a> investit l’ensemble des espaces et élargit son terrain de jeu, en tissant des liens avec Lille et Tournai. Le principe reste le même : confronter la magie à d’autres écritures scéniques et inviter les spectateurs à expérimenter plutôt qu’à &#8220;consommer&#8221; l’illusion. La programmation 2026 en offre de beaux exemples. Avec<em> Tropisme poétique</em>, Blizzard Concept déplace notre manière d’observer le vivant grâce à des plantes subtilement animées. Puis dans<em> Sorcellerie pour deux pianos</em>, le Duo Jatekok emmène le récital classique vers un territoire trouble : des œuvres de Debussy ou Rachmaninov deviennent le support de métamorphoses et de sortilèges visuels. Quant à <em>FauxFaire FauxVoir</em>, Thierry Collet y poursuit son exploration des mécanismes de la croyance, en impliquant directement le public dans un dispositif qui démonte, pas à pas, la fabrication du faux. À mi-chemin entre enchantement et lucidité, le festival ne promet pas l&#8217;illusion parfaite, mais une expérience collective du jeu et du doute. Un art pleinement ancré dans son temps.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/hKp1USJET_c?si=yI8vjfu0BcxISw08" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/ja57ER6jn8g?si=ZjHFN_Tb3zzRPJ1a" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>La Lumière ne meurt jamais</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 00:31:22 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Anna Rosaliina Kauno]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Pauli est flûtiste classique. Suite à une dépression, il revient vivre chez ses parents. Ce retour l&#8217;incite à fréquenter une ancienne camarade...</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Pauli est flûtiste classique. Suite à une dépression, il revient vivre chez ses parents. Ce retour l&#8217;incite à fréquenter une ancienne camarade de classe, férue de musique expérimentale. Entre rigidité et lâcher-prise, partitions et expérimentations… Voici un concertiste déconcerté, déphasé avec son milieu (familial, professionnel et artistique) et surtout avec lui-même. En se frottant à des esthétiques plus underground va-t-il enfin se libérer ? Après quelques court-métrages primés, l’artiste queer Lauri-Matti Parppei livre un premier long-métrage en forme de manifeste autofictionnel. Il nous entraîne dans sa propre ville natale, Rauma, au sud de la Finlande. Clin d’œil à la chanson des Smiths («<em> There is a light that never goes out </em>»), le film évoque avec pudeur et justesse la question de la santé psychique des artistes.</p>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/uTmrFF-yBC4?si=v4tCGSJ4hNt-3tT_" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Real Muzul et Da Cockroach</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Jan 2026 08:33:22 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Le hip-hop n’a pas d’histoire. On exagère ? Évidemment. Disons qu’à l’inverse d’autres courants musicaux de la fin du XXe siècle, ce genre...</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le hip-hop n’a pas d’histoire. On exagère ? Évidemment. Disons qu’à l’inverse d’autres courants musicaux de la fin du XX<sup>e</sup> siècle, ce genre n’a pas encore été muséifié. Ainsi, le rock, qui vient du folk et du blues, a rapidement joué la carte de la reprise, du revival, du retour aux sources en quête d’authenticité. La techno s’est trouvé une légitimité dans les musiques savantes – pourtant, on doute que Mad Mike avait lu Luigi Russolo ou s’envoyait du Pierre Schaeffer au p’tit déj. C’est une autre histoire. Quant au hip-hop, son rapport au passé, aux pionniers, est très ténu. C’est paradoxal, pour un style né, entre autres, du recyclage de morceaux existants, via la pratique du sampling. Mais rendons-nous à l’évidence : depuis la fin des années 1990, le hip-hop s’est tourné vers le futur, et peu de chances que la jeune génération, grandie avec Lil’Wayne ou Kendrick Lamar, se retourne, admirative, vers Kurtis Blow.</p>
<h3>Les experts</h3>
<p>Or, vous l’avez compris, le hip-hop possède une histoire ô combien riche – pourvu qu’on se donne la peine de la raconter. C&#8217;est l’un des objets de ce livre dense, imposant, joliment illustré et remarquablement documenté. Da Cockroach (beatmaker et auteur de <em>6 millions ways to dig</em>), et Real Muzul, chroniqueur (<em>Soul Bag</em>), animateur (<em>Get Busy</em>) signataire d’une biographie de George Clinton et d’une autre de Sylvia Robinson, se penchent sur ces fous du vinyle et leurs drôles de machines. Samplers, boîtes à rythmes, synthés ont façonné le son du rap des années 1980-90. Neuf engins (TR-808, DMX, SP 1200, MPC 60…) sont ainsi décortiqués, avec fiche technique et exemples discographiques… Oui, c’est un livre de nerd.</p>
<h3>Human after all</h3>
<p>Mais pas seulement, car nos deux enquêteurs sont également de fins écrivains (l’ensemble est réellement vivant) et de très bons intervieweurs : en témoignent 70 entretiens croisés, dans lesquels Man Parrish, Imhotep (IAM), Solo et Doctor L (Assassin), Zoxea, Cut Killer ou encore le légendaire Dee Nasty évoquent leur rapport à ces machines, livrent leurs secrets, difficultés, et, souvent, miracles nés d’une erreur. De l’humain dans la machine, en somme. Bref, cet ouvrage, rédigé par des amateurs éclairés, pourrait bien devenir la bible de quiconque souhaite appréhender le hip-hop et, par extension, un pan massif de la seconde moitié du XX<sup>e</sup> siècle.</p>
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		<title>We Loft Music</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/01/03/we-loft-music-4/</link>
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		<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 01:09:44 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Cléa Vincent]]></category>
		<category><![CDATA[festival]]></category>
		<category><![CDATA[La Cave Aux Poètes]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[Superpoze]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Cinq jours, neuf lieux, treize artistes : We Loft Music tire son épingle du jeu au coeur de l&#8217;hiver. Créé en 2019...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2026/01/03/we-loft-music-4/">We Loft Music</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Cinq jours, neuf lieux, treize artistes : <a href="https://caveauxpoetes.com/we-loft-music-festival/" target="_blank">We Loft Music</a> tire son épingle du jeu au coeur de l&#8217;hiver. Créé en 2019 par la Cave aux Poètes, cet &#8220;anti-festival&#8221; privilégie les formats intimistes, jauges réduites et lieux inattendus. Superpoze et son electronica sophistiquée, ainsi que Cléa Vincent et sa pop délicate, servent de portes d’entrée idéales vers un vaste terrain d’exploration. Jazz pianistique (Mélissa Weikart), dream pop (Attention le tapis prend feu) et electro &#8211; de la rêverie (Luxie) à l’obscurité (No Sex Last Night) &#8211; composent une sacrée programmation. Mention spéciale à O’O, nouvelle signature &#8220;katebushienne&#8221; du label InFiné, que l’on attend avec impatience.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/NHGVr-kzoVw?si=1ZWzznx8gHJtq7en" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/yNJdyjeJ0zw?si=Cj1jKPRX2j76VnY5" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Nicko Phillips</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 06:15:05 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Portfolio]]></category>
		<category><![CDATA[feel good]]></category>
		<category><![CDATA[Illustration]]></category>
		<category><![CDATA[minimal]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Installé à Melbourne, cet illustrateur et directeur artistique a fait de la joie une ligne de conduite. Chez lui, les visages sourient,...</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Installé à Melbourne, cet illustrateur et directeur artistique a fait de la joie une ligne de conduite. Chez lui, les visages sourient, les formes s’arrondissent, les teintes explosent – entre humour pop et farniente australienne. « <em>J’aime dessiner des personnages assez loufoques et très colorés</em> » confirme-t-il. Dans ses compositions, tout semble prêt à danser : un brocoli qui fait du roller ou gratte une guitare, un soleil rose au sourire satisfait. Rien de cynique, tout n’est que douceur et dérision. Nicko Phillips revendique un art accessible, imaginé pour <span class="has-pullquote" data-pullquote="« rendre la journée plus lumineuse »">« rendre la journée plus lumineuse »</span>. Parmi ses œuvres phares,<em> Peace Dude</em> (notre couverture) résume parfaitement cet état d’esprit. Ce personnage rond et nonchalant, teinté de turquoise et de rose, lève un signe de paix au milieu de nuages jaunes.</p>
<p><img class="alignright size-medium wp-image-176614" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/11/nickophillips-headshot-244x300.jpg" alt="Portrait de Nicko Phillips, adulte à la barbe courte poivre et sel, portant une casquette jaune et un gilet marron par-dessus un haut sombre. Il regarde légèrement vers la droite et sourit doucement. Le fond est uni, de couleur bleue." width="244" height="300" /></p>
<p>Soit une respiration bienvenue dans un monde numérique oppressant. Sous la naïveté apparente, <a href="https://www.instagram.com/champagne_nicko/?hl=fr" target="_blank">Nicko Phillips</a> cache aussi une vraie rigueur graphique : aplats nets, silhouettes souples, palette volontairement saturée. «<em> L’optimisme, c’est quelque chose qu’il faut cultiver techniquement ; j’essaie d’en mettre une pincée partout</em> », dit-il. Cette énergie se nourrit aussi de musique, l’un de ses moteurs créatifs. Grand mélomane, il a notamment collaboré avec le groupe texan Khruangbin, dont il partage le goût pour les ambiances psychédéliques. Aujourd’hui, Nicko Phillips enchaîne les projets et les expositions. Son style reconnaissable entre mille — drôle, solaire, sincère — s’impose comme une signature à part sur la scène visuelle australienne. Avec lui, l’illustration agit comme un remède, une invitation à voir le monde sous un filtre plus doux.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/12/01/nicko-phillips/">Nicko Phillips</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
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		<title>Blitz Club</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Nov 2025 07:00:48 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Musique]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Londres, 1979. Le pays, frappé par la crise, s’enfonce dans l’austérité. Margaret Thatcher vient d’être élue, les friches industrielles se multiplient, le...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Londres, 1979. Le pays, frappé par la crise, s’enfonce dans l’austérité. Margaret Thatcher vient d’être élue, les friches industrielles se multiplient, le punk s’essouffle. Mais l’esprit rebelle de l’Angleterre ne s’est pas éteint : il s’est métamorphosé. Derrière une porte anonyme de Covent Garden, une bande de jeunes excentriques, étudiants en art, musiciens et rêveurs s’anime sous les lumières du Blitz Club. À l’époque, n’entrait pas qui voulait. Tous les mardis, Steve Strange, son cofondateur à la silhouette de dandy futuriste, filtrait l’entrée avec autorité. Au Blitz, on ne venait pas &#8220;juste pour être vu&#8221; : il fallait appartenir au monde qu’on y inventait.</p>
<p><strong>Le refus de l’ordinaire</strong><br />
Devenir un &#8220;Blitz Kid&#8221; ou un &#8220;New Romantic&#8221;, c’était <span class="has-pullquote" data-pullquote="refuser l’ennui conformiste d’une société grise et d’une culture de masse imposée">refuser l’ennui conformiste d’une société grise et d’une culture de masse imposée</span>. Dans ce refuge on osait tout : androgynie, costumes de théâtre, maquillage outrancier&#8230; On empruntait à Bowie – habitué du club – au cinéma expressionniste, au cabaret berlinois. Les silhouettes ressemblaient à des sculptures mouvantes. Le Blitz devenait un laboratoire esthétique, un manifeste visuel. Et derrière ce tourbillon, un hymne indémodable : <em>Fade to Grey</em>, tube du groupe Visage, dont Steve Strange était le visage, justement.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-175496" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/10/the-face-vol-1-234x300.jpg" alt="The Face, vol 1" width="234" height="300" /></p>
<p><strong>Un manifeste pour la liberté</strong><br />
On célèbre aujourd’hui cette légende à travers 250 objets : vêtements, flyers, vinyles, photographies, objets de design, projection de films rares et magazines. Les reconstitutions immersives font revivre le bar, la piste de danse, les ombres des clubbers. Sur les murs, des affiches d’après-guerre rappellent l’origine du nom : <em>Blitz</em>, l’éclair – celui des bombardements, mais aussi de la fulgurance. La musique de Rusty Egan, autre cofondateur et DJ, enveloppe l’espace : de Soft Cell à Kraftwerk. Des projections montrent des silhouettes papoter, boire, fumer, danser&#8230; On se laisse happer par l’énergie folle de cette faune baroque dont on regrette de ne pas avoir fait partie.</p>
<p><strong>Retiens la nuit</strong><br />
Le Blitz n’a existé que dix-huit mois. Suffisant pour bousculer les corps, les genres et les codes de la mode. De ces nuits londoniennes ont émergé des figures flamboyantes : Boy George, Sade, Spandau Ballet, Bananarama, Ultravox, ainsi que des créateurs de mode comme Stephen Jones et Judy Blame, ou les fondateurs de <em>The Face</em> et <em>i-D</em>. Tous envisageaient leur existence comme une performance et la nuit comme une promesse. L’exposition interroge aussi notre présent. Que reste-t-il de cette envie de se réinventer ? Dans un monde numérique où l’image, souvent calibrée, se partage en un instant, y a-t-il encore de la place pour la singularité, le bizarre assumé ? Le Blitz n’était pas seulement un club : c’était une manière de revendiquer le droit d’exister autrement, se sauver par l’art et la poésie dans un monde désenchanté.</p>
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		<title>Sustain</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Sep 2025 06:45:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Festivals]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Aeronef]]></category>
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		<category><![CDATA[Sustain]]></category>
		<category><![CDATA[temps forts]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>« Peut-on encore organiser un concert comme on le faisait il y a trente ans ? », se demande Benoît Olla, le...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><em>« Peut-on encore organiser un concert comme on le faisait il y a trente ans ? »</em>, se demande Benoît Olla, le directeur de <a href="https://aeronef.fr/" target="_blank">l&#8217;Aéronef. </a>À l&#8217;heure du péril climatique, la question mérite d&#8217;être posée &#8211; à vrai dire, c&#8217;est maintenant ou jamais. Concrètement, comment le secteur culturel, en l&#8217;occurrence musical, peut-il devenir plus éco-responsable ? Sustain offre justement l&#8217;occasion d&#8217;y réfléchir, et de tester d&#8217;autres façons de travailler, pour les décliner tout au long de l&#8217;année &#8211; et pourquoi pas faire des émules ? Outre des tables rondes (où l&#8217;on apprendra comment la techno peut changer le monde ou s&#8217;il faut être bobo pour être écolo), il y a par exemple question du déplacement du public (les deux tiers de l&#8217;empreinte carbone de l&#8217;Aéro). A cet effet, l’&#8221;Aéro Easy Go&#8221;, lancé en 2021, permet déjà un remboursement du ticket aller-retour pour les personnes utilisant les transports en commun, de connecter piétons et automobilistes… Il y a aussi la &#8220;contribution carbone volontaire&#8221; compensant l&#8217;impact du moyen de transport, tandis que le &#8220;concert-score&#8221; permet d’évaluer l&#8217;impact environnemental d’un concert en direct !</p>
<p><strong>Cœur de coureur</strong></p>
<p>Et du côté artiste ? On diminue <em>« la surenchère technique »</em> (moins d&#8217;effets de lumière ou de matériel sur scène), on les incite à opter pour la mobilité douce (ils débarquent à Lille en van, en train&#8230; mais pas en avion !) le tout sans attenter à l&#8217;exigence propre à la salle lilloise, ni culpabiliser personne. <em>« C&#8217;est avant tout un manifeste joyeux, pas une leçon de morale ! »</em>. Pour cette deuxième édition, on attend par exemple Léonie Pernet (et ses <em>Poèmes pulvérisés</em>), la mélancolie douce de Sophie Jameson, French79 ou Dominique A (qu&#8217;on ne présente plus). On découvre aussi des nouvelles têtes (la rappeuse lilloise Lynx IRL et ses beats UK) et des initiatives sortant des sentiers battus. Ainsi du pianiste Melaine Dalibert qui, en traileur aguerri, joue directement chez l&#8217;habitant (pour peu qu&#8217;il ait un piano)&#8230; en courant d&#8217;une maison à l&#8217;autre &#8211; histoire de garder le bon tempo !</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/yAv5pLO37mE?si=Xpew4Qmdjo61Ot_y" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/ed4oGTX7ESU?si=Gxp0WvMbrxfF1jhK" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/WWrQRQW5o5c?si=i3ElOv3FRBMzD3NS" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Ronquières Festival</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 06:44:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Festivals]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Belgique]]></category>
		<category><![CDATA[festival]]></category>
		<category><![CDATA[Ronquières]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Cette année, Will Smith assure la claque mais, pas de chance, c&#8217;est le dernier soir. Pour le reste, l&#8217;affiche fait la part...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Cette année,<strong> Will Smith</strong> assure la claque mais, pas de chance, c&#8217;est le dernier soir. Pour le reste, <a href="https://ronquieresfestival.be/" target="_blank">l&#8217;affiche</a> fait la part belle à quelques pointures électroniques, dont <strong>Yuksek</strong>,<strong> Cassius</strong>,<strong> Étienne de Crécy</strong>,<strong> Kavinsky</strong> ou <strong>Kittin</strong>, la plus grenobloise des Berlinoises – à moins que ce ne soit l&#8217;inverse ? On a également repéré<strong> The Libertines</strong> et <strong><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/04/01/philippe-katerine-2/" target="_blank">Philippe Katerine</a></strong> qui, forcément décalé, trouvera que non, il est très bien ce plan, pas du tout incliné. Niveau à bulles, c&#8217;est pas encore ça, mais au niveau des tubes, on peut toujours compter sur lui !</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/NMeIUNcCUjE?si=TXUFtGPGbzx-bPOo" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Pukkelpop</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 06:41:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Festivals]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Chappell Roan]]></category>
		<category><![CDATA[festival]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Sorte de cousin sage et flamand du festival de Dour, <a href="https://www.pukkelpop.be/fr/" target="_blank">Pukkelpop</a> assure, depuis 1985, une ligne de conduite aussi sobre qu&#8217;exemplaire : proposer tout ce que ces dernières années auront vu de nouvelles têtes (<strong>Chappell Roan</strong>), sans oublier les valeurs sûres (<strong>Michael Kiwanuka</strong>) et quelques revenants (<strong>Vampire Weekend</strong>). On ne prend aucun risque en prédisant un set dantesque de la part de <strong>Jamie xx</strong>. Le trentenaire connaît l&#8217;histoire de la dance music sur le bout des doigts. Son dernier LP, <em>In Waves</em>, est un condensé de cinquante ans de musiques électroniques aussi érudit que jouissif. Les ours câlins d&#8217;<strong>Idles</strong> viendront panser les plaies à l&#8217;âme de leurs fans, fragiles sous les tatouages. Au rayon hip-hop, deux incontournables, à commencer par <strong>A$AP Rocky</strong>, qui prépare un nouvel album avec, parmi les invités, Rihanna (sa madame), Busta Rhymes ou… Morrissey ! Forcément, à côté, <strong>Kneecap</strong> a l&#8217;air pâlot, et pas seulement parce qu&#8217;il nous vient d’Irlande du Nord. Mais le trio de Belfast, actuellement poursuivi en Angleterre pour ses prises de positions (notamment pour la défense de la Palestine), n&#8217;a pas à rougir face aux cadors US. Scandés en anglais comme en gaélique, ses morceaux possèdent toute la hargne des pionniers du genre, sur des instrus bien rustres. L&#8217;avenir du rap ? Sans doute pas. Mais un petit monument à ne pas rater, c&#8217;est certain.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/i79Gly1ZM5w?si=445gikReiv53hHAc" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/liZm1im2erU?si=cYkzzykqGiyXBdRL" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/TP9luRtEqjc?si=CZ6CXnXIwpxYT57w" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/07/01/pukkelpop-9/">Pukkelpop</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
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