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	<title>LM magazine &#187; mort</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>L&#8217;Affaire Makropoulos</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 04:13:53 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[immortalité]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Enrayer le vieillissement pour tromper la mort, l’humanité en rêve perpétuellement. <em>L’Affaire Makropoulos</em> interroge pourtant ce fantasme. Chez Janácek, l’immortalité n’est ni un bienfait ni une chance, mais une impasse existentielle. Inspiré de la pièce de Karel Capek (1922), cet opéra retrace le destin d’Elina Makropoulos, rendue éternelle à la suite d’une expérience menée par son père alchimiste. Depuis plus de trois siècles, elle traverse l’Europe en changeant d’identités ou d’amants. Lorsqu’elle apparaît sous les traits de la cantatrice Emilia Marty, âgée de 337 ans, sa beauté et sa voix continuent de fasciner. Mais derrière l’éclat de la diva se cache une femme prisonnière d’une existence interminable.</p>
<h3>Ultra moderne solitude</h3>
<p>Composé à la fin de la vie de Janácek, l’ouvrage figure parmi les sommets de son catalogue. Le compositeur y déploie un langage musical unique, modelé sur les inflexions de la parole. La mise en scène de Kornél Mundruczó inscrit l’action dans un univers teinté de science-fiction. Emilia Marty y apparaît comme une artiste solitaire dont l’immortalité révèle surtout une accumulation de désillusions. À la direction musicale, Dennis Russell Davies poursuit ici son compagnonnage avec Janácek. Et, pour la première fois, Véronique Gens incarne le rôle écrasant d’Emilia Marty. Rarement donnée en France, L’Affaire Makropoulos rappelle avec force que l’éternité, loin de faire rêver, peut devenir le plus implacable des fardeaux.</p>
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		<title>Invisibili</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 03:03:06 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Aurélien Bory]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Donner vie à un tableau représentant la mort. La dernière pièce imaginée par Aurélien Bory pourrait se résumer ainsi. Dans <em>Invisibili,</em> le metteur en scène fait évoluer quatre danseuses et deux musiciens autour de la reproduction du <em>Triomphe de la Mort</em>, une fresque de six mètres de haut et de large peinte au XV<sup>e</sup> siècle. Exposée à Palerme, elle représente un squelette juché sur un cheval décharné décochant ses flèches indifféremment sur la population. Une danse macabre, probable allégorie de la peste noire qui avait ravagé l&#8217;Europe un siècle plus tôt. Touché par cette œuvre sombre lorsqu&#8217;il a été invité à travailler à Palerme, entre 2020 et 2023, Aurélien Bory a choisi de l&#8217;actualiser sur scène : la fresque sert de toile de fond pour évoquer des fléaux bien contemporains &#8211; catastrophes naturelles, cancer, naufrages d&#8217;exilés. Des réalités parfois invisibles, qui renvoient à l&#8217;anonymat de l&#8217;auteur du <em>Triomphe de la mort.</em> Plus qu&#8217;un simple décor, la peinture hissée tel un rideau monumental devient un personnage à part entière et dialogue avec les artistes. L&#8217;œuvre enveloppe ainsi une danseuse comme un vêtement. Elle se teinte aussi d’un rouge sang, symbolisant cette mort que l’on préfère tenir à distance.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/q-Wli6No_5E?si=lU2Zd7i2a6y5t7p3" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Camille Chamoux</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Nov 2025 02:09:58 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Dans son nouveau spectacle Camille Chamoux explore avec finesse les failles invisibles de la condition humaine. À 47 ans, la comédienne s’attaque à des thèmes à la fois personnels et universels : la santé mentale, la vieillesse, la mort. Partant d’une blessure au genou et de l’accompagnement de sa belle-mère en fin de vie, elle interroge notre réflexe à répondre &#8220;ça va&#8221;  alors que tout va mal. « On dit toujours &#8220;ça va&#8221;, mais personne ne vous demande vraiment comment ça va », lance-t-elle, entre ironie et tendresse. Co-mis en scène avec Cédric Moreau, le show mêle piano, comédiens et personnages improbables : faux spectateurs, parodies de docteurs ou de philosophes. « <em>Ce qui nous fait pleurer dans une chambre peut nous faire rire dans une salle</em> », lâche-t-elle sur un ton complice. En tout cas, Ça va ça va prouve que le quotidien, même le plus banal, peut transformer nos fragilités en catharsis collective. Le rire s&#8217;affiche ici comme un excellent antidote, un moyen de se dire que, malgré tout&#8230; &#8220;ça ira&#8221;.</p>
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		<title>Hervé Guibert</title>
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		<pubDate>Fri, 28 Feb 2025 23:00:11 +0000</pubDate>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est le récit poignant d&#8217;une époque où l&#8217;amour était synonyme de mort. Dans À l’ami qui ne m’a pas sauvé la vie, roman largement autobiographique paru en 1990, Hervé Guibert témoigne des &#8220;années Sida&#8221;. L&#8217;écrivain y raconte sa séropositivité, son découragement et fait le procès pour trahison d&#8217;un ami qui lui promettait de soigner ce qui est incurable&#8230; Dans cette adaptation épurée, Arnaud Vrech met en scène la découverte de la maladie et la façon dont elle détruit les relations.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/uEOBvEFT3yM?si=l2JvilRwAgxlZPB5" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Raphaël Meltz</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Feb 2025 01:57:17 +0000</pubDate>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Lucas, père de famille, expérimente &#8220;l&#8217;après-vie&#8221;. À la suite d’un accident de vélo mortel, le voilà spectateur du vide créé par son absence. Il suit alors sa famille durant cette période de deuil, observant leur tristesse, leur colère. Et tente de graver en lui la voix de ses proches, leurs odeurs, leur visage, avant que ses sens ne se dissipent&#8230; Qu’y a-t-il après la mort ? Vaste question à laquelle s&#8217;attaque Raphaël Meltz. Il y répond en mettant en scène une disparition progressive. À travers des phrases démesurées, le temps s’étire et, avec lui, nous perdons à chaque chapitre un peu plus de Lucas, de sa présence. Grâce à ce procédé astucieux, l&#8217;auteur traduit l’effacement inéluctable de l’être, suggérant que la mort n&#8217;est peut-être pas une fin&#8230;</p>
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		<title>La Morsure de l&#8217;âne</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Nov 2021 23:01:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Béthune]]></category>
		<category><![CDATA[comédie]]></category>
		<category><![CDATA[Émilie Le Roux]]></category>
		<category><![CDATA[La Morsure de l'âne]]></category>
		<category><![CDATA[mort]]></category>
		<category><![CDATA[Nathalie Papin]]></category>

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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Aborder notre rapport à la mort n’est pas chose aisée. Nathalie Papin et Émilie Le Roux relèvent le défi. Dans cette pièce épurée, nimbée d’une douce étrangeté, nous suivons les errances de Paco entre vie et trépas. Plongé dans le coma, il entend les voix de ses proches et croise plusieurs personnes : une jeune femme, la Grande faucheuse en personne ou&#8230; un âne qui lui mord les fesses. Coincé dans cet entre-deux onirique, que choisira-t-il ? S’enfoncer plus loin ou revenir parmi les siens ?</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/mDykpAemmZY" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Ennio Morricone</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2020/07/06/ennio-morricone-3/</link>
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		<pubDate>Mon, 06 Jul 2020 08:50:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[500 films]]></category>
		<category><![CDATA[6 juillet 2020]]></category>
		<category><![CDATA[Compositeur]]></category>
		<category><![CDATA[Ennio Morricone]]></category>
		<category><![CDATA[mort]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>On connaît la chanson Pour une poignée de dollars (1964), Le Bon, la brute et le truand (1966), Le Clan des Siciliens (1969), Mon Nom est...</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong>On connaît la chanson</strong></p>
<div class="page" title="Page 1">
<div class="section">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p style="text-align: center;"><em>Pour une poignée de dollars </em>(1964), <em>Le Bon, la brute et le truand </em>(1966), <em>Le Clan des Siciliens</em> (1969), <em>Mon Nom est personne</em> (1973), <em>Peur sur la ville </em>(1975), <em>Le Professionnel </em>(1981)</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/gWm_xFuM5ZE" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/ZylbA374VRw" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
</div>
</div>
</div>
</div>
<hr />
<p style="text-align: center;"><strong>Les samplers qui lui doivent une poignée de dollars</strong></p>
<p style="text-align: center;">Bomb the Bass (<em>Beat Diss</em>, 1987), Beats international (<em>Dub Be Good to Me</em>, 1990), Mc Solaar (<em>Gangster Moderne</em>, 1997), Amon Tobin (<em>Golfer Versus Boxer</em>, 2000), Jay-Z (<em>So Ghetto</em>, 2000), Wu-Tang Clan (<em>Rushing Elephants</em>, 2007), The Prodigy (<em>The Big Gundown</em>, 2009), Raekwon (<em>Ferry Boat Killaz</em>, 2011)</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/NPN4Tsb9ZF4" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<hr />
<div class="page" title="Page 1">
<div class="section">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p><strong>Les collègues de bureau</strong></p>
<p>Sergio Leone (La trilogie <em>Il Etait une fois</em>&#8230;) &#8211; Brian de Palma (<em>Les Incorruptibles</em>) &#8211; Terrence Malick (<em>Les Moissons du Ciel</em>) &#8211; Roland Joffe (<em>Mission</em>) &#8211; Pier Paolo Pasolini (<em>Salo ou les 120 journées ee Sodome</em>) &#8211; Giuseppe Tornatore (<em>Cinema Paradiso</em>) &#8211; John Carpenter (<em>The Thing</em>) &#8211; Roman Polanski (<em>Frantic</em>)</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/nHncGNNSDRE" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
</div>
</div>
</div>
</div>
<hr />
<h3 style="text-align: center;"><strong>« Mes morceaux sont célèbres car j&#8217;utilise des accords simples, sans prétention, très pop. »</strong></h3>
<h3 style="text-align: center;"><strong> « Je peux composer une BO bien avant que le film ne soit tourné. Je confronte ensuite mes opinions avec celles du réalisateur. »</strong></h3>
<hr />
<div class="page" title="Page 1">
<div class="section">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p style="text-align: center;"><strong>Les rejetons</strong></p>
<p style="text-align: center;">Secret Chiefs 3 &#8211; John Zorn &#8211; Goldfrapp &#8211; Broadcast Alpha &#8211; Danger Mouse &amp; Daniel Luppi (Rome)</p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><strong>Le clan des musiciens</strong></p>
<p style="text-align: center;">Angelo Badalamenti (<em>Twin Peaks</em>), Lalo Schifrin (<em>Bullitt</em>), Nino Rota (<em>Le Parrain</em>), Maurice Jarre (<em>Lawrence d&#8217;Arabie</em>)</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/Z30zg9a5M5k" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<hr />
<p><strong>Les pâte préférées du maître du western spaghetti :</strong> <em>« Peu importe les pâtes, le plus important c&#8217;est la sauce. Ma préférée c&#8217;est le pesto de ma femme.» </em></p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><strong>Etonnant, non ?</strong></p>
<p style="text-align: center;">La BO de <em>La Cage aux Folles, </em>Mireille Mathieu chante Ennio Morricone (1974), la fameuse publicité royal canin (et ce berger allemand gambadant à travers champs&#8230;)</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/5Y0wv9sN9Wk" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
</div>
</div>
</div>
</div>
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		<title>Fishbach</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Dec 2017 04:12:50 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Musique]]></category>
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		<category><![CDATA[chanson française]]></category>
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		<category><![CDATA[Fishbach]]></category>
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		<category><![CDATA[synth pop]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Entre Françoise Hardy et Niagara, Fishbach surfe sur le succès de ses aînées avec cette synth-pop typique des eighties – dont elle...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Entre Françoise Hardy et Niagara, <a href="https://www.facebook.com/FFishbach/" target="_blank">Fishbach</a> surfe sur le succès de ses aînées avec cette synth-pop typique des eighties – dont elle ne se revendique étrangement pas. Portée par un chant rauque, ses paroles lucides sur l’amour et la mort nous laissent sans voix. Sur scène, son charisme soulève une émotion quasi mystique. Non, son titre de &#8220;Révélation de l’année&#8221; décerné par le Prix des Indés n&#8217;est pas volé.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/29mcKVhwzu8" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/yP0E1pfWNsY" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Le Baiser, de Rodin à nos jours</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Apr 2017 00:00:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Brigitte Zieger]]></category>
		<category><![CDATA[Calais]]></category>
		<category><![CDATA[centenaire]]></category>
		<category><![CDATA[de Rodin à nos jours]]></category>
		<category><![CDATA[Florence Guionneau-Joie]]></category>
		<category><![CDATA[Jan Van Oost]]></category>
		<category><![CDATA[L’éternel printemps]]></category>
		<category><![CDATA[L’Idylle]]></category>
		<category><![CDATA[Le Baiser]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Du Centre Pompidou au musée Bourdelle en passant par le LaM de Villeneuve d’Ascq, une vingtaine d’institutions, galeries ou artistes ont prêté des oeuvres pour Le Baiser, de Rodin à nos jours. L’accrochage est visible à Calais jusqu’à mi-septembre. <em>« J’ai senti un réel engouement pour le sujet, moins représenté dans les expositions actuelles que l’amour ou la sexualité »</em>, relève Florence Guionneau-Joie. Et quel sujet ! Depuis l’Antiquité jusqu’aux dessins animés Disney, le baiser s’interprète et se réinvente en peinture, sculpture, photo, BD, musique, danse et, évidemment, au cinéma. Autant de disciplines présentes dans la sélection de la commissaire, qui démarre en 1882, date du premier bécot en plâtre d’Auguste Rodin.</p>
<p><strong>A pleine bouche</strong></p>
<p>Réunies dans le hall d’accueil, quatre sculptures majeures du maître (<em>Le Minotaure, Les Femmes damnées, L’éternel printemps, L’Idylle</em>) encadrent le célèbre Baiser, et renvoient chacune à un thème du parcours. Place ensuite au sujet, dans toute sa diversité. Pur et déconnecté du plaisir charnel, voilà le « baiser d’amour », représenté chez Vasarely (<em>Les Amoureux</em>) avant sa période « art optique », ou dans la chanson <em>Kiss Me Forever</em> de Julien Doré. Plus érotique, le « baiser prédateur » navigue de Brigitte Zieger (<em>Counter Memories #9</em>) au couple Schneider / Delon (<em>La Piscine</em>, de Jacques Deray), tandis que son « souffle » renvoie au geste salvateur, capable de sortir l’être aimé du sommeil éternel (<em>La Belle au bois dormant</em>). « Destructeur » chez Jan Van Oost (<em>Kiss of Death</em>) ou Pierre et Gilles (<em>Amour défunt</em>), le &#8220;smack&#8221; devient politique sous l’impulsion de Warhol (<em>Kiss</em>), et même de Clémentine Célarié embrassant un séropositif lors du Sidaction 1994. <span class="has-pullquote" data-pullquote="« Les oeuvres sont variées, mais les artistes exposés conçoivent tous le baiser comme un langage, un dialogue entre deux êtres »">« Les oeuvres sont variées, mais les artistes exposés conçoivent tous le baiser comme un langage, un dialogue entre deux êtres »</span>, souligne la commissaire. L’ultime section, consacrée au « baiser esthétisé », celui de Robert Doisneau (<em>Le Baiser de l’hôtel de ville</em>), Jacques Monory (<em>Baiser</em>) ou Wim Delvoye (<em>Kiss</em>), montre comment sa mise en scène est devenue un sujet à part entière.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/GMU3nIsiL3U" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/m8ZcAhe03hw" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>A.M.O.U.R.</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Feb 2016 08:45:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[13 novembre]]></category>
		<category><![CDATA[Condition Publique]]></category>
		<category><![CDATA[création]]></category>
		<category><![CDATA[Erik Nussbicker]]></category>
		<category><![CDATA[exposition monographique]]></category>
		<category><![CDATA[in situ]]></category>
		<category><![CDATA[Insectes]]></category>
		<category><![CDATA[mort]]></category>
		<category><![CDATA[vie]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>« C’est une cathédrale » sourit l’artiste face à l’immensité de la halle B de l’ancienne manufacture textile. Le terme est bien choisi. Dans...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>« <em>C’est une cathédrale</em> » sourit l’artiste face à l’immensité de la halle B de l’ancienne manufacture textile. Le terme est bien choisi. Dans cet espace de 1 500 m<sup>2</sup> une vingtaine de ses œuvres célèbre la vie après la mort, deux mondes qui s’équilibrent. Là, un crâne humain suspendu à la renverse qui, lancé dans un mouvement de balancier, émet un son (la voix, peut-être, de celui qui a occupé cette enveloppe). « <em>C’est un psychopompe </em>». Soit, dans la mythologie, celui qui accompagne l’âme des défunts. L’artiste se mue ici en chamane, nous aidant à accepter notre (inéluctable) deuil. Rebaptisée <em>A.M.O.U.R.</em> après le 13 novembre, l’exposition nous enjoint de nous débarrasser de nos peurs ataviques pour mieux… vivre. Au centre du parcours trône <em>La Grande sphère de « soi »</em>, une boule en soie de trois mètres de diamètre élevée au dessus du sol qui abrite des centaines de mouches. Celles-ci se métamorphosent, se nourrissent, s’agitent puis trépassent. Face à ce micro-monde qui bourdonne et contient à la fois la vie et la mort, le spectateur est invité à méditer. Puissante allégorie du temps et du vivant qui s’écoulent, l’œuvre – créée <em>in situ</em> –  nous rappelle à notre condition humaine, notre éternelle finitude. Elle renvoie chacun à sa propre conception de l’au-delà.</p>
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