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	<title>LM magazine &#187; MIMA</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Vhils</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Sep 2024 05:35:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Originaire de la banlieue de Lisbonne, Alexandre Farto a débuté comme tout street-artiste qui se respecte : en graffant des trains avant...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Originaire de la banlieue de Lisbonne, Alexandre Farto a débuté comme tout street-artiste qui se respecte : en graffant des trains avant de fuir la police. Aujourd’hui, le Portugais se fait appeler <a href="https://www.vhils.com/en" target="_blank">Vhils </a>(ses lettres favorites) et s’est imposé comme l’un des créateurs les plus courus&#8230; en proposant l’exact contraire de ses contemporains. Car depuis 2007, il ne recouvre plus les murs, il les <em>« épluche »</em>, dit-il. <em>« C’est une évolution naturelle de mon travail. Je souhaitais transcender la surface et explorer ce qui se trouve en dessous,</em> explique l’intéressé. <em>Il s’agit de découvrir quelque chose de plus profond, qui parle de nos expériences et souvenirs communs. Creuser les murs c’est comme accéder à l’histoire de la ville, c’est de l’archéologie urbaine »</em>.</p>
<p><strong>Art de destruction massive</strong></p>
<p>Pour cela, le Lisboète a employé une technique aussi inédite que spectaculaire, abandonnant les bombes de peinture pour&#8230; le marteau-piqueur et les burins. Le premier lui permet de <em>« retirer rapidement de grandes sections de la surface du mur, créant ainsi le contour grossier de l’oeuvre</em> », tandis que les seconds <em>« favorisent la précision et les détails »</em>. De cette subtile dualité entre création et destruction surgissent alors différentes couches de matière (du plâtre, de la brique, du ciment&#8230;) offrant autant de contrastes et de reliefs à ses fresques&#8230; Il n’est pas non plus rare de le voir utiliser de l’acide ou des explosifs, introduisant <em>« un élément de chaos contrôlé. Le défi consiste à maîtriser ces outils puissants pour parvenir à cette finesse. C’est un équilibre entre l’énergie brute et la minutie de l’artisanat »</em>.</p>
<div id="attachment_162387" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/09/vhils1.jpg"><img class="size-full wp-image-162387" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/09/vhils1.jpg" alt="Vhils © Jose Pando Lucas" width="800" height="534" /></a><p class="wp-caption-text">Vhils © Jose Pando Lucas</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Les murs du sens</strong></p>
<p>Pari réussi, tant cette violence créative tranche avec la délicatesse de ses oeuvres, qui transpirent d’humanité. <em>« C’est l’un des aspects essentiels de sa pratique : il représente principalement des visages d’anonymes</em>, commente Raphaël Cruyt, le directeur artistique du MIMA, qui lui consacre une fascinante exposition – où l’on découvre, entre autres, ses films ralentis à l’extrême ou ses antennes paraboliques sculptées à la disqueuse. <em>Dans la ville, les hommages aux citoyens sont rares, si ce n’est à travers les monuments aux morts. Lui érige alors des ouvrages en interrogeant la relation intime entre la ville et ses habitants »</em>. Il relie, aussi, le passé au présent, à l’image de ce monumental visage de femme gravé à Bruxelles, derrière la place de la Monnaie, point de départ en 1830 de la révolution belge. Le portrait s’orne à sa gauche d’une petite fleur, évoquant aussi la révolution des OEillets, qui a libéré le Portugal de la dictature en 1974. <em>« Cette oeuvre symbolise l’esprit de changement et la lutte permanente pour la justice, rappelant le pouvoir de l’action collective</em> », décrypte Vhils, pas dupe de la résurgence des nationalismes à travers le monde – un sujet à creuser, assurément.</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=162753" target="_blank">A LIRE AUSSI / L&#8217;INTERVIEW DE VHILS</a></strong></p>
<div id="attachment_162389" style="width: 310px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/09/vhils3.jpg"><img class="size-medium wp-image-162389" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/09/vhils3-300x200.jpg" alt=" © Nash Does Work" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">© Nash Does Work</p></div>
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		<title>Vhils</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Sep 2024 03:15:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Bruxelles]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Quand avez-vous décidé de graver des murs ? Vers 2007. C&#8217;est une évolution naturelle de mon travail de graffeur. Je souhaitais transcender...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quand avez-vous décidé de graver des murs ?</strong> Vers 2007. C&#8217;est une évolution naturelle de mon travail de graffeur. Je souhaitais transcender la surface et explorer ce qui se trouve en dessous. Les murs des villes, recouverts d&#8217;affiches, de peinture et de temps, semblaient incarner une forme d&#8217;archéologie urbaine. J&#8217;étais fasciné par l&#8217;idée &#8220;d&#8217;éplucher&#8221; ces couches pour découvrir quelque chose de plus profond, qui parlait de nos expériences et de nos souvenirs communs. Il s&#8217;agit de rendre visible l&#8217;invisible, de donner une voix aux témoins silencieux des changements de la cité.</p>
<p><strong>Quelles méthodes utilisez-vous pour y parvenir ?</strong> Marteaux-piqueurs, burins, perceuses et même acide et explosifs font partie de ma boîte à outils. Chacun offre une texture et une profondeur uniques, ce qui me permet de manipuler la surface de différentes manières. Le choix dépend du matériau sur lequel je travaille et de l&#8217;effet recherché.</p>
<p><strong>Comment travaillez-vous, concrètement ?</strong> Mon processus est un mélange de planification minutieuse et de spontanéité maîtrisée. Il commence par un croquis détaillé de l&#8217;image, servant de guide pour le travail de sculpture. Les marteaux-piqueurs et les perceuses me permettent de retirer rapidement de grandes sections de la surface du mur, créant ainsi le contour grossier de l&#8217;œuvre. Les burins, quant à eux, favorisent la précision et des détails plus fins. L&#8217;acide et les explosifs introduisent un élément de chaos contrôlé. Ces méthodes provoquent des textures et des effets uniques, que les techniques de sculpture traditionnelles ne permettent pas d&#8217;obtenir. Le défi consiste à maîtriser ces outils puissants pour parvenir à cette finesse. C&#8217;est un équilibre délicat entre l&#8217;énergie brute et un artisanat minutieux.</p>
<div id="attachment_162395" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/09/vhils9.jpg"><img class="size-full wp-image-162395" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/09/vhils9.jpg" alt="MIMA (c) Alexander Silva" width="800" height="428" /></a><p class="wp-caption-text">MIMA (c) Alexander Silva</p></div>
<p><strong>S&#8217;agit-il de lier les concepts de destruction et de création ?</strong> Tout à fait. Cette dualité est au cœur de ma pratique. Elle reflète la vie elle-même, où la création implique souvent une certaine forme de destruction. En taillant dans les murs, je supprime une partie de la surface mais révèle aussi quelque chose de nouveau.</p>
<p><strong>Vous semblez donc &#8220;fouiller&#8221; la mémoire des lieux, n&#8217;est-ce pas ?</strong> Oui, c&#8217;est un aspect important de mon travail. Chaque mur raconte une histoire et porte les traces des personnes qui ont vécu là. En exposant cette mémoire, j&#8217;espère susciter une réflexion sur notre relation avec le passé et sur la manière dont il façonne notre présent. À bien des égards, mon travail est un dialogue avec la ville. Je m&#8217;intéresse à la manière dont nous y laissons notre empreinte et comment, à leur tour, les espaces urbains nous marquent. Mes œuvres révèlent des récits cachés, oubliés, une expérience humaine qui s&#8217;est accumulée au fil du temps.</p>
<p><strong>Comment choisissez-vous vos lieux d&#8217;intervention ?</strong> C&#8217;est une partie cruciale de mon processus. Le contexte du lieu et son histoire jouent un rôle important. Je cible les espaces qui ont quelque chose à raconter, où les couches de peinture et les affiches reflètent le passage du temps et la mémoire collective de la communauté. Le lieu doit entrer en résonance avec les thèmes que je souhaite explorer. La ville elle-même dicte souvent l&#8217;endroit où je travaille.</p>
<div id="attachment_162766" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/09/vhils-2.jpg"><img class="size-full wp-image-162766" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/09/vhils-2.jpg" alt="(c) DR" width="800" height="450" /></a><p class="wp-caption-text">(c) DR</p></div>
<p><strong>Vous représentez souvent des visages. Pourquoi ?</strong> Ils sont un symbole universel d&#8217;identité et d&#8217;humanité. Ils transmettent l&#8217;émotion et l&#8217;histoire d&#8217;une manière directe et puissante. Chaque ligne, ride ou expression est porteuse d&#8217;un récit personnel. En me concentrant sur les figures, je cherche à établir un lien personnel avec les spectateurs et à mettre en évidence l&#8217;individualité au sein de l&#8217;expérience collective. Mes portraits capturent l&#8217;essence des habitants. Il s&#8217;agit d&#8217;humaniser l&#8217;environnement urbain, de le rendre plus compréhensible et attrayant.</p>
<p><strong>Quel propos développez-vous au MIMA ?</strong> Je me penche sur la relation complexe que nous entretenons avec les villes et sur la manière dont elles façonnent nos identités et nos mémoires collectives. L&#8217;accent est mis sur la façon dont ces lieux, en constante évolution, incarnent une multitude de récits et d&#8217;histoires. À l&#8217;ère du numérique, où l&#8217;information est rapidement diffusée et souvent éphémère, il est crucial d&#8217;explorer la manière dont ces interactions influencent notre perception de l&#8217;espace et de l&#8217;histoire.</p>
<p><strong>Pourquoi ce titre, &#8220;Multitude&#8221;?</strong> Il reflète la diversité de la vie urbaine. Les villes sont des entités vivantes composées d&#8217;innombrables récits et d&#8217;expériences. Chaque individu contribue à cette image plus large, rendant les villes vibrantes et dynamiques. À travers cette exposition, je cherche à en saisir la complexité, montrant comment divers éléments s&#8217;assemblent pour former une identité collective.</p>
<div id="attachment_162767" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/09/vhils-21.jpg"><img class="size-full wp-image-162767" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/09/vhils-21.jpg" alt="Des paraboles gravées, au MIMA (c) Alexander Silva" width="800" height="533" /></a><p class="wp-caption-text">Des paraboles gravées, au MIMA (c) Alexander Silva</p></div>
<p><strong>Comment illustrez-vous ce propos ?</strong> À travers une variété d&#8217;œuvres. En utilisant des techniques soustractives telles que la sculpture dans les murs, je révèle des couches sous-jacentes de matériaux, qui symbolisent les histoires accumulées de la ville. Chaque pièce sculptée sert de métaphore aux récits cachés qui se trouvent sous la surface de la vie urbaine. En outre, j&#8217;incorpore des éléments tels que des objets trouvés, des affiches et des débris provenant des rues, en les intégrant à mes créations pour les relier avec la réalité physique de la ville.</p>
<p><strong>Au premier étage du MIMA, nous découvrons également une autre facette de votre travail : vos vidéos. Pouvez-vous nous en parler ?</strong> Elles offrent une dimension différente à mon exploration de la vie urbaine et de la mémoire. Ces films documentent les processus qui sous-tendent mon travail, capturant les interactions avec différentes villes et leurs habitants. Ils complètent les œuvres d&#8217;art physiques. Cette série explore des thèmes tels que la dégradation urbaine, la transformation et la nature éphémère de l&#8217;art public. À travers ces récits visuels, je cherche à mettre en lumière des moments éphémères et quotidiens, offrant aux spectateurs une meilleur compréhension de ma pratique.</p>
<div id="attachment_162768" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/09/vhils-22.jpg"><img class="size-full wp-image-162768" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/09/vhils-22.jpg" alt="Les vidéos de Vhils au MIMA (c) Alexander Silva" width="800" height="533" /></a><p class="wp-caption-text">Les vidéos de Vhils au MIMA (c) Alexander Silva</p></div>
<p><strong>Pouvez-vous également nous parler de la fresque que vous avez réalisée derrière La Monnaie, à Bruxelles ?</strong> Elle vise à capturer l&#8217;essence de l&#8217;identité culturelle et historique de la ville. Elle représente un visage de femme sculpté dans le mur, symbolisant la résilience de la communauté. Elle incorpore différentes textures et couches, reflétant les récits complexes qui ont façonné Bruxelles au fil du temps. En révélant ces couches, je cherche à mettre en évidence les transformations en cours dans la ville et l&#8217;esprit inébranlable de ses habitants. Cette fresque sert de dialogue visuel, mettant en lumière les histoires et les souvenirs cachés dans le tissu de la ville.</p>
<p><strong>Vous faites également référence à la révolution des œillets dans le visage de cette femme, n&#8217;est-ce pas ?</strong> Oui, cet événement, qui a marqué la transition pacifique vers la démocratie, au Portugal, revêt pour moi une grande importance. En incorporant cette référence, je cherche à relier le contexte historique spécifique de mon pays aux thèmes plus larges de la résistance, de la résilience et de la transformation (<em>ndlr : En 1830, la place de la Monnaie fut le point de départ de la révolution belge</em>). Ce visage de la femme symbolise l&#8217;esprit de changement et la lutte permanente pour l&#8217;identité et la justice. Il rappelle le pouvoir de l&#8217;action collective. À travers ce travail, j&#8217;espère souligner l&#8217;importance de se souvenir du passé lorsque nous naviguons dans les complexités du présent.</p>
<p><strong>Quels sont vos projets ?</strong> Je souhaite toujours repousser les limites de mon travail et explorer de nouveaux supports. Bien que je sois profondément attaché à mes méthodes actuelles, je suis aussi intrigué par les possibilités qu&#8217;offrent les nouvelles technologies et nouveaux matériaux. Il peut s&#8217;agir de médias numériques ou d&#8217;autres techniques innovantes me permettant d&#8217;évoluer et me remettre en question. L&#8217;expérimentation est la clé du développement artistique. L&#8217;avenir, pour moi, c&#8217;est trouver de nouvelles façons de raconter les histoires qui comptent.</p>
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		<title>Local Heroes</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Mar 2023 00:20:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Dédié à la culture populaire (ici se côtoient street art, graphisme ou musique), le Millennium Iconoclast Museum of Art se transforme jusqu&#8217;à...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Dédié à la culture populaire (ici se côtoient street art, graphisme ou musique), le <a href="https://www.mimamuseum.eu">Millennium Iconoclast Museum of Art</a> se transforme jusqu&#8217;à la fin du mois de mai en temple de la boxe anglaise. Entre les tenues de combat originales de la créatrice Kenza Vandeput, les affiches du graphiste Dave Decat ou les photographies en noir et blanc de Christopher de Béthune, cette exposition rend plus que jamais grâce à l&#8217;autre appellation de ce sport : &#8220;le noble art&#8221;.</p>
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		<title>Invader Rubikcubist</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Jul 2022 06:35:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Connu pour ses mosaïques envahissant les rues et semblant sortir d&#8217;un vieil écran d&#8217;ordinateur, Invader a toujours aimé jouer. Aux jeux vidéo, à cache-cache (il préserve son anonymat) et puis au Rubik&#8217;s Cube, que ce précurseur du Pixel Art accumule de façon compulsive&#8230; jusqu&#8217;à en faire des tableaux en 3D. <em>« Cet objet m’intéressait pour son coté &#8220;madeleine de Proust&#8221; des années 1980 mais aussi pour son aspect carré et fragmenté de petits carreaux de couleurs, rappelant les pixels et mes mosaïques »</em>, déclarait en 2020 l&#8217;intéressé. Quelque part entre l&#8217;art optique, le cubisme et l&#8217;abstraction, ces oeuvres parfois composées de plusieurs centaines de casse-têtes se révèlent lorsque l&#8217;on prend du recul.</p>
<p><strong>La tête dans le cube</strong></p>
<p>À Bruxelles, le MIMA décortique près de vingt ans d&#8217;une démarche ludique, que le Français décline selon plusieurs registres. On y découvre sa série des <em>Rubik Bad Men</em>, constitués de portraits de grands &#8220;méchants&#8221; (comme Al Capone ou l&#8217;impitoyable agent Smith sévissant dans Matrix), ses <em>Rubik Low Fidelity,</em> réinterprétant des pochettes d&#8217;albums mythiques (<em>News of the World</em> de Queen) ou encore ses <em>Rubik Masterpieces.</em> Ici, Invader revisite les grandes toiles de maîtres, de<em> L’Origine du monde</em> de Gustave Courbet au <em>Fils de l&#8217;Homme</em> de Magritte, dont la célèbre pomme est croquée&#8230; façon puzzle.</p>
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		<title>Laurent Durieux</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Sep 2021 04:30:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
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		<category><![CDATA[Francis Ford Coppola]]></category>
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		<category><![CDATA[Steven Spielberg]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Le saviez-vous ? Dans les années 1980, on remettait un César pour la meilleure affiche de film. L’idée a fait long feu,...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le saviez-vous ? Dans les années 1980, on remettait un César pour la meilleure affiche de film. L’idée a fait long feu, les producteurs privilégiant plutôt l’incitation commerciale à la recherche artistique. Mais depuis quelques temps, un mouvement s’est constitué autour du poster alternatif, prisé par les cinéphiles ou collectionneurs. Et le nom de Laurent Durieux ne leur est pas étranger. En une quinzaine d’années, ce Bruxellois a en effet signé pour le septième art plus d’une centaine de <em>« gravures 2.0 »</em> comme il les nomme. Oeuvres culte, classiques ou nouveautés, le quinquagénaire reçoit des commandes de toutes parts. Une aventure hors norme, qui a débuté un peu par hasard…</p>
<p><strong>Le détail qui tue </strong></p>
<p><em>« J’ai commencé en 2005 à créer des affiches pour le plaisir, sur le thème du rétrofuturisme, car je déprimais un peu dans mon boulot de graphiste &#8220;lambda&#8221;, n&#8217;obtenant pas les commandes rêvées »</em>, confie l’artiste. Et puis un jour, un ami lui a suggéré de sortir ses créations des tiroirs. De publications en expositions, son travail a été remarqué de l’autre côté de l’Atlantique, notamment par un certain… Steven Spielberg. L’Américain lui a d’ailleurs commandé 25 affiches de sa relecture de <em>Jaws</em> (<em>Les Dents de la mer</em>). Celle-ci résume parfaitement le &#8220;style Durieux&#8221;. Oh, rien d’extraordinaire au premier coup d’oeil. Pas un requin à l’horizon, juste une plage où se détendent quelques vacanciers. Attendez, pas si vite : ne serait-ce pas un gigantesque aileron noir qui orne ce parasol, au premier plan ? «<em> Je vous ai bien piégé !</em>, s’amuse Laurent Durieux. <em>Voilà exactement l’idée du film : c’est ce qu’on ne voit pas qui fait peur »</em>.</p>
<div id="attachment_123306" style="width: 683px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/09/laurent-durieux.jpg"><img class="size-large wp-image-123306" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/09/laurent-durieux-673x1024.jpg" alt="(c) Laurent Durieux" width="673" height="1024" /></a><p class="wp-caption-text">(c) Laurent Durieux</p></div>
<p><strong>L’effet aquatique </strong></p>
<p>Parmi les fans de Laurent Durieux, on compte aussi Francis Ford Coppola, pour lequel il a signé cette superbe affiche d’<em>Apocalypse Now</em>, à l’occasion de sa restauration en 2019. On y voit le visage du capitaine Willard (Martin Sheen) semi-immergé dans l’eau,<em> « tel un chasseur à l’affût »</em>. Dans le reflet, c’est la figure du colonel Kurtz (Marlon Brando) qui apparaît. <em>« L’un a sombré dans la folie, l’autre est sur le point d’y entrer »</em>. On y perçoit aussi une sublime allégorie : où placer la frontière entre le bien et le mal ? Entre autres questionnements… Dans le sillage de Norman Rockwell, son idole, Laurent Durieux adore raconter des histoires complexes en une image. Il s’agit de respecter le film original, bien sûr, mais en décalant la focale. <em>« C’est ce qui me plaît le plus : décrypter un scénario et en livrer une lecture inédite »</em>. On a désormais hâte de se perdre dans ses illustrations de <em>Taxi Driver</em> ou de <em>La Nuit du chasseur</em>. Coming soon…</p>
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		<title>Dream Box</title>
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		<pubDate>Thu, 28 Feb 2019 23:50:21 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le MIMA se transforme en temple de l&#8217;illusion. Parmi les cinq installations immersives (et ludiques) dévoilées à Molenbeek, on navigue entre les mondes fantastiques du duo belge Hell’O, le nuage de CD-ROM en trompe-l’oeil de l’artiste cinétique Felipe Pantone, les distorsions psychédéliques d&#8217;Elzo Durt ou le test cognitif du collectif Gogolplex, qui dresse votre portrait psychologique en réalité augmentée… Ou quand art et science se conjuguent, pour mieux chambouler nos sens.</p>
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		<title>Get Up, Stand Up !</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Jul 2018 00:00:56 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
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		<category><![CDATA[Mai 68]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Qu’est-ce que l’affiche sinon une « <em>trace graphique de notre histoire</em> » ? Cette élégante formule n’est pas de nous mais de Michaël Lellouche, curateur de l’exposition <em>Get Up, Stand Up !</em>, et propriétaire d&#8217;une impressionnante collection en partie dévoilée à Bruxelles. Depuis 20 ans, ce journaliste compile des centaines d’images ou objets de lutte. Dans des circonstances et à des moments différents, «<em> des gens comme vous et moi sont descendus dans la rue pour s’adresser aux puissants avec ces visuels,</em> raconte-<img class="alignright size-medium wp-image-87463" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/the-whale-216x300.jpg" alt="The Whale, Collection Michaël Lellouche, MIMA 2018" width="216" height="300" />t-il. <em>J’ai eu envie de m’intéresser à cette énergie du peuple</em> ».</p>
<p><strong>Mise au poing </strong></p>
<p>En cette année anniversaire, les événements de Mai 68 s’arrogent une place de choix dans l’exposition. Toutefois, «<em> il était essentiel de replacer ces 50 jours dans un contexte global, avec des contestations amorcées dès l’engagement des états-Unis au Vietnam</em> ». &#8220;La chienlit, c’est lui&#8221;, &#8220;Hell no, we won’t go&#8221;, &#8220;Sois jeune et tais-toi&#8221;… Les slogans que l’on découvre sur ces affiches, portés par un geste graphique radical ou décalé, se savourent comme des friandises visuelles. Le parcours ravive le mouvement des droits civiques américains, suit l’émergence du féminisme et de l’écologie, puis s’attarde sur la place des ateliers populaires dans la diffusion de la sérigraphie. Le poing, symbole fédérateur, s’étale sur un mur entier, tandis que les tracts contre la répression policière trônent sur des barricades.</p>
<p><strong>Action !</strong></p>
<p>À partir de 1973, la vague mondiale de contestation s’essouffle, et avec elle la production d’affiches engagées. « <span class="has-pullquote" data-pullquote="Nous n’avons retrouvé cette immédiateté qu’avec les réseaux sociaux, pensez aux Printemps arabes">Nous n’avons retrouvé cette immédiateté qu’avec les réseaux sociaux, pensez aux Printemps arabes</span> », remarque Michaël Lellouche. Une salle résume d’ailleurs les luttes majeures, de la fin du conflit vietnamien à aujourd’hui, à l’aide de vidéos et d&#8217;illustrations emblématiques telles que le récent &#8220;Je suis Charlie&#8221;. Toutes ces révoltes vous ont échauffé le sang ? Défoulez- vous donc sur les sacs de frappe de l’installation <em>Frappez les gradés</em> (1969). L’Argentin <a href="http://www.julioleparc.org/" target="_blank">Julio Le Parc</a> y a peint les traditionnelles figures d’autorité (père, professeur, juge…). Une autre façon de rester rebelle !</p>
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		<title>Art is comic</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Jul 2017 00:18:43 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
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		<category><![CDATA[Brecht Evens]]></category>
		<category><![CDATA[Bruxelles]]></category>
		<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[Illustration]]></category>
		<category><![CDATA[Jean Julien]]></category>
		<category><![CDATA[MIMA]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Situé au cœur de Molenbeek, le <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2016/08/02/mima/" target="_blank">MIMA</a> défend la création du troisième millénaire (stimulée par Internet, les réseaux sociaux&#8230;) en revendiquant son horizontalité.<br />
Le 9<sup>e</sup> art et sa dimension « comique » sont ici mis à l&#8217;honneur via cinq artistes et un collectif. Parmi les œuvres présentées, citons les strips de <strong>Joan Cornellà</strong>, repérées sur la Toile pour leur absurdité et un humour noir chahutant le trait coloré. Autre grand nom : le Belge <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/04/30/brecht-evens/"><strong>Brecht Evens</strong></a>, qui dévoile des planches de son dernier roman graphique, <em>Les Rigoles</em>. Un titre taillé pour cet accrochage.</p>
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		<title>Mima</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Aug 2016 04:40:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Millennium Iconoclast Museum of Art]]></category>
		<category><![CDATA[MIMA]]></category>
		<category><![CDATA[Molenbeek]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Molenbeek a beau cristalliser l’attention des médias du monde, rien ne semble avoir changé dans la populaire commune bruxelloise. Sur la place principale, des gamins jouent au ballon pendant que des étudiants profitent du soleil. Certes, les vitrines de diverses échoppes abritent des mannequins vêtus de niqabs, rappelant au badaud l’une des particularités locales, mais Molenbeek n’a rien d’un coupe gorge. Elle est en revanche extrêmement défavorisée. Le chômage flirte ici avec les 30 %. Entre le centre-ville et ces quartiers déshérités, le canal a longtemps été considéré comme une barrière. Toutefois, ses quais subissent depuis quelques années un lifting spectaculaire. Des complexes immobiliers s’y érigent pour accueillir une population plus aisée. Parmi les projets phares de ce renouveau, les anciennes brasseries Belle-Vue hébergent depuis 2013 un hôtel design. Et maintenant, le Millennium Iconoclast Museum of Art.</p>
<p><img class="alignleft wp-image-55681 size-large" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2016/04/momo_mima_finale_04_photo-credit_thepickles_and-mimamuseum.eu_2016s-1024x683.jpg" alt="" width="995" height="664" /></p>
<p><strong>Réseau –</strong> Dans un bâtiment tout en briques, le MIMA s’étend sur 1 300 m2 et quatre étages. Il est dédié à la culture 2.0, soit une forme artistique qui a évolué avec les nouveaux moyens de communication, telle que revendiquée par Banksy : « Aujourd’hui nul besoin d’aller à l’université, de se balader avec son portfolio, de faire de la lèche aux galeries et leurs nuées de prétentieux. Pas besoin non plus de coucher avec quelqu’un d’influent. Tout ce qu’il vous faut, c’est quelques idées et une connexion haut débit. Pour la première fois, le monde bourgeois de l’art appartient au peuple. Il s’agit d’en faire quelque chose ». Derrière cette formule iconoclaste, il s’agit donc de s’affranchir du carcan muséal classique où l’on décide d’en haut de ce qui est beau, à servait autrefois à la fabrication de la travers une pratique horizontale (propre à Internet et aux réseaux sociaux), mais aussi transversale. Le musée souhaite en effet mettre en avant des créateurs issus de tous horizons : musicaux (electro, hip-hop&#8230;), graphiques (illustration, design), sportifs ou « urbains » comme le montre cette première exposition temporaire, City Lights. Tous originaires de Brooklyn, les artistes invités pour l’occasion dévoilent des oeuvres qui ont vocation… à disparaître. Le duo Faile a par exemple installé un kiosque monumental orné de gravures inspirées du mouvement pop des années 1960. La salle qui gueuze abrite la fresque psychédélique de Maya Hayuk. De son côté, la street-artiste Swoon, dont le travail se rapproche de celui de Banksy, trouvait les pièces du bâtiment trop propres et a décidé d’installer ses collages dans la cave !</p>
<p><img class=" size-large wp-image-55669 aligncenter" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2016/04/faile_mima03_photo-credit_thepickles-and-mimamuseum.eu_2016-1024x683.jpg" alt="Faile©The Pickles &amp; MIMA MUSEUM" width="995" height="664" /></p>
<p><strong>Communion –</strong> Au-delà des expositions, l’équipe du MIMA soutient la dynamique associative du quartier, en (re) connectant les populations entre elles. Des contacts ont déjà été établis avec le VK, illustre salle de concerts molenbeekoise, mais aussi avec des écoles ou un club de boxe. « Il faut ménager des espaces de communion, favoriser la cohésion, selon Alice Van den Abeele, l’une des co-fondatrices. Ce lieu va attirer du public et on espère que les habitants vont aussi se l’approprier. On parle de gentrification, mais je n’aime pas ce terme. Il n’y a pas ici une culture qui prend le pas sur une autre. Il en existe des centaines ». L’inauguration était prévue un mois plus tôt. Mais les attentats du 22 mars ont bousculé l’agenda. « Depuis, les choses ne sont plus les mêmes, mais cela confirme notre raison d’être, explique Raphaël Cruyt, l’un des quatre initiateurs du projet. On doit faire face aux extrémismes et défendre la liberté de création. Pas pour diluer toutes les cultures dans la nôtre, mais pour s’en enrichir».</p>
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