<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>LM magazine &#187; Mexique</title>
	<atom:link href="https://www.lm-magazine.com/blog/tag/mexique/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lm-magazine.com</link>
	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
	<lastBuildDate>Tue, 26 May 2026 10:00:03 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=4.2.38</generator>
	<item>
		<title>ULISES  MENDICUTTY</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/03/01/ulises-mendicutty/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/03/01/ulises-mendicutty/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 01 Mar 2026 05:00:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portfolio]]></category>
		<category><![CDATA[espagne]]></category>
		<category><![CDATA[Guardian]]></category>
		<category><![CDATA[Illustration]]></category>
		<category><![CDATA[Mexique]]></category>
		<category><![CDATA[portrait]]></category>
		<category><![CDATA[rose]]></category>
		<category><![CDATA[Tattoo]]></category>
		<category><![CDATA[Ulises Mendicutty]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=178911</guid>
		<description><![CDATA[<p>Mexicain installé à Barcelone, Ulises Mendicutty trace sa route à coups de portraits incandescents, de larmes surdimensionnées et de roses éclatants. Son...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2026/03/01/ulises-mendicutty/">ULISES  MENDICUTTY</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Mexicain installé à Barcelone, <a href="http://mendicutty.com" target="_blank">Ulises Mendicutty</a> trace sa route à coups de portraits incandescents, de larmes surdimensionnées et de roses éclatants. Son univers visuel percutant s&#8217;impose sur les murs des grandes villes autant que dans les pages du <em>Guardian</em>. Son parcours n’a pourtant rien de linéaire. Après des études de communication et de philosophie menées sans réelle conviction, il se réoriente vers l’illustration, guidé davantage par la pratique que par l’académisme. Au cœur de cette évolution, une figure clé : son grand-père. « <em>Écrire et illustrer un livre sur mon grand-père était le moteur dont j’avais besoin pour commencer à dessiner des personnages</em> », confie-t-il. De cette impulsion naissent des figures devenues emblématiques, notamment les séries <em>Barrio Boys</em> et <em>Portraits</em>, aujourd’hui souvent citées par ses clients. L’inspiration de Mendicutty se nourrit d’un double ancrage : la rue et les traditions. « <em>Je m&#8217;associe aux gens ordinaires, leurs gestes, leur manière d’être</em> », explique-t-il. Cette approche donne naissance à des visages expressifs, parfois déformés, traversés de larmes, de flammes ou de fleurs. Le rose, omniprésent, n’est jamais décoratif :<span class="has-pullquote" data-pullquote=" « Mon travail est sombre ; le rose en atténue le drame et le rend plus accessible »"> « Mon travail est sombre ; le rose en atténue le drame et le rend plus accessible »</span>. Se définissant volontiers comme un «<em> mariachi gothique</em> », mexicain « <em>comme le maïs, le nopal et la tortilla</em> », Ulises Mendicutty avance entre illustration, peinture et fresques murales avec une liberté revendiquée, animé par le désir constant de raconter des histoires qui lui ressemblent.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2026/03/01/ulises-mendicutty/">ULISES  MENDICUTTY</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/03/01/ulises-mendicutty/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>ULISES MENDICUTTY</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/03/01/ulises-mendicutty-2/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/03/01/ulises-mendicutty-2/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 28 Feb 2026 23:18:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Portfolio]]></category>
		<category><![CDATA[espagne]]></category>
		<category><![CDATA[Illustration]]></category>
		<category><![CDATA[Mexique]]></category>
		<category><![CDATA[portraits]]></category>
		<category><![CDATA[rose]]></category>
		<category><![CDATA[Ulises Mendicutty]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=179259</guid>
		<description><![CDATA[<p>Pouvez-vous nous parler de votre parcours ? Comment êtes-vous devenu illustrateur ? J’ai toujours baigné dans le monde de l’art, mais pas...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2026/03/01/ulises-mendicutty-2/">ULISES MENDICUTTY</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pouvez-vous nous parler de votre parcours ? Comment êtes-vous devenu illustrateur ?</strong></p>
<p>J’ai toujours baigné dans le monde de l’art, mais pas nécessairement dans le dessin. J’ai longtemps travaillé à la radio, pratiqué la sculpture… puis je me suis progressivement rapproché du milieu de l’illustration. Et là, ça a été le coup de foudre.</p>
<p><strong>Quel rôle votre grand-père a-t-il joué dans votre carrière artistique ?</strong></p>
<p>Écrire et illustrer un livre sincère sur mon grand-père a été le déclic dont j’avais besoin pour commencer à dessiner des personnages. Je n’ai aucune formation professionnelle en art ou en dessin : j’ai tout appris sur le tas. Créer des personnages pour ce livre — que je n’ai d’ailleurs jamais terminé — m’a amené à réaliser des portraits, devenus depuis ma marque de fabrique.</p>
<p><strong>Vivez-vous toujours à Barcelone ? Qu&#8217;est-ce que cette ville vous apporte ?</strong></p>
<p>Oui, j’y vis toujours, et je l’adore. C’est une ville créative, qui regorge d’artistes, même si le tourisme et le modèle économique qu’il engendre sont devenus insupportables pour les habitants. Barcelone reste à la pointe de la modernité : il s’y passe toujours quelque chose de nouveau, et elle demeure une source d’inspiration constante. Après tant d’années, certaines choses me sont devenues indispensables — surtout les gens, plus que la ville elle-même.</p>
<p><strong>Comment définiriez-vous votre travail à quelqu&#8217;un qui ne vous connaît pas ?</strong></p>
<p>Je le décrirais comme une fête rose clandestine où la musique cumbia est jouée à plein volume.</p>
<p><strong>Vous faites souvent référence au Mexique. Est-ce une source d&#8217;inspiration centrale ?</strong></p>
<p><span class="has-pullquote" data-pullquote="Le Mexique est sans aucun doute une source d’inspiration inépuisable pour moi. ">Le Mexique est sans aucun doute une source d’inspiration inépuisable pour moi. </span>J’ai à cœur d’en dessiner toutes les facettes : ses habitants, ses coutumes, sa culture, ses rues.</p>
<p><strong>Pourquoi concentrez-vous le plus souvent votre attention sur les visages ?</strong></p>
<p><span class="has-pullquote" data-pullquote="Chaque visage raconte une histoire.">Chaque visage raconte une histoire.</span> Je suis attentif aux expressions, aux regards, à la peau, aux cheveux. Je tiens à ce que le spectateur s&#8217;identifie à certains d&#8217;entre eux.</p>
<p><strong>Et le rose : pourquoi cette couleur ? Que vous permet-elle d&#8217;exprimer ?</strong></p>
<p>Le choix du rose est plutôt technique. Je ne dessine jamais personne en train de sourire, beaucoup de mes personnages pleurent&#8230; Le rose atténue donc ce côté dramatique.</p>
<p><strong>Que représentent les nombreux symboles qui apparaissent dans vos images : larmes, flammes, paillettes, fleurs, chaînes, tatouages ?</strong></p>
<p>Ils traduisent ce que je suis : la passion, le drame, la culture, la rue, le quartier, les gens. C’est un langage global. Chaque symbole possède sa propre signification, mais tous dialoguent entre eux.</p>
<p><strong>Plus précisément, comment décririez-vous votre processus créatif ? Comment vos images prennent-elles forme ?</strong></p>
<p>Je commence toujours par l’écriture : je note des idées, des synopsis. Ensuite, je passe à l’esquisse, très librement. La finalisation arrive assez vite. J’utilise presque toujours un iPad, même si je m’en éloigne progressivement pour revenir à des techniques plus manuelles, comme la peinture ou le dessin.</p>
<p><strong>Quels sont vos projets pour l&#8217;avenir ? Avez-vous un projet d&#8217;exposition ou de publication en cours ?</strong></p>
<p>J&#8217;aimerais peindre de grands tableaux un peu plus abstraits. Je souhaite expérimenter des techniques manuelles, mais en racontant toujours des histoires qui parlent de moi et auxquelles les gens peuvent s&#8217;identifier.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2026/03/01/ulises-mendicutty-2/">ULISES MENDICUTTY</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/03/01/ulises-mendicutty-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les Toiles dans la ville</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/04/01/les-toiles-dans-la-ville-7/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/04/01/les-toiles-dans-la-ville-7/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 01 Apr 2025 05:30:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Festivals]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[arts du cirque]]></category>
		<category><![CDATA[cirque]]></category>
		<category><![CDATA[Fiesta]]></category>
		<category><![CDATA[le Prato]]></category>
		<category><![CDATA[Les Toiles dans la Ville]]></category>
		<category><![CDATA[Mexique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=170283</guid>
		<description><![CDATA[<p>Les Toiles dans la ville n&#8217;a même pas débuté qu&#8217;il annonce une première figure acrobatique : le double jumelage ! Eh oui,...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/04/01/les-toiles-dans-la-ville-7/">Les Toiles dans la ville</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les Toiles dans la ville n&#8217;a même pas débuté qu&#8217;il annonce une première figure acrobatique : le double jumelage ! Eh oui, cette année, le festival lillois avance main dans la main avec les Lyonnais d&#8217;UtoPistes et, pour la première fois, avec Ficho de Chihuahua, au Mexique. Alors, forcément, cette édition sera relevée d&#8217;une sauce latino des plus piquantes. En témoigne <em>Motel Cactus</em>, cabaret acrobatique et musical nous emmenant au nord du Mexique, entre lancers de couteaux et &#8220;lucha libre&#8221;. Dans un autre registre, l&#8217;Argentin Juan Ignacio Tula évoque son adolescence emprisonnée dans un centre de désintoxication. Désormais virtuose de la roue Cyr, il livre une métaphore circassienne de la condition humaine, pas forcément condamnée à tourner en rond&#8230;</p>
<p><strong>Drôles d&#8217;oiseaux. </strong></p>
<p>Outre la rencontre unique entre l&#8217;homme-orchestre mexicain Ricky Martinez et l&#8217;acrobate colombien Edward Aleman, on guettera <em>Les Dodos</em>. Signé par le P&#8217;tit Cirk (qui pose son chapiteau plein de surprises à Lille durant le festival), ce spectacle met en scène de drôles d&#8217;oiseaux. Si l&#8217;intitulé renvoie à un volatile disparu dès la fin du xviie siècle, et qui ne volait pas, ces cinq acrobates et musiciens s&#8217;amusent avec légèreté de la gravité. Réinventant portés et voltiges, ils transforment également une multitude d’instruments en agrès. Jusqu&#8217;à escalader des montagnes de guitares ? Oui, c&#8217;est dans leurs cordes&#8230; et ça nous cloue le bec !</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/naw1QyaiEAU?si=p4uF0i6aR5Bof8Xa" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/lwpPWan_eEs?si=5_kcYNZDKz7sSHXs" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/04/01/les-toiles-dans-la-ville-7/">Les Toiles dans la ville</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/04/01/les-toiles-dans-la-ville-7/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Queer</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/03/01/queer/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/03/01/queer/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 01 Mar 2025 01:00:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Daniel Craig]]></category>
		<category><![CDATA[Drew Starkey]]></category>
		<category><![CDATA[Luca Guadagnino]]></category>
		<category><![CDATA[Mexique]]></category>
		<category><![CDATA[queer]]></category>
		<category><![CDATA[stigmate]]></category>
		<category><![CDATA[William Lee]]></category>
		<category><![CDATA[William S. Burroughs]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=169111</guid>
		<description><![CDATA[<p>Adapté du roman de William S. Burroughs, ce film revient sur l’épisode mexicain de la vie de l’écrivain. Au début des années...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/03/01/queer/">Queer</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Adapté du roman de William S. Burroughs, ce film revient sur l’épisode mexicain de la vie de l’écrivain. Au début des années 1950, son avatar William Lee, incarné avec beaucoup de conviction par Daniel Craig, rencontre un jeune homme fraîchement démobilisé (Drew Starkey, belle gravure de mode). Queer ou pas queer ? Pour les personnages, le mot agit encore comme un stigmate. Il faudra qu’ils s’initient à la puissance hallucinogène de l’ayahuasca pour éprouver pleinement la communion des chairs. Dans un élan plastique à la fois monstrueux et sublime, les corps entrent en fusion, se perdent et se retrouvent. La mélancolie tient à ce que cette métamorphose ne peut être que fugace. Et William Lee de retomber dans cet état de manque qu’il aura cherché par tous les moyens à fuir.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/eknj5_0tF2s?si=7NEgqxFg-E2QOfY-" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/03/01/queer/">Queer</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/03/01/queer/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Hola Frida</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/02/01/hola-frida/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/02/01/hola-frida/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 01 Feb 2025 01:32:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Cara Carmina]]></category>
		<category><![CDATA[film d'animation]]></category>
		<category><![CDATA[Frida Kahlo]]></category>
		<category><![CDATA[Hola Frida]]></category>
		<category><![CDATA[journal intime]]></category>
		<category><![CDATA[Mexique]]></category>
		<category><![CDATA[Sophie Faucher]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=167771</guid>
		<description><![CDATA[<p>Librement adapté de l’album de Sophie Faucher illustré par Cara Carmina, ce film d’animation s’attache au journal intime de Frida Kahlo. Nous...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/02/01/hola-frida/">Hola Frida</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Librement adapté de l’album de Sophie Faucher illustré par <a href="https://www.caracarmina.com/fr" target="_blank">Cara Carmina</a>, ce film d’animation s’attache au journal intime de <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2022/12/01/miradas-de-mujeres/" target="_blank">Frida Kahlo</a>. Nous voilà connectés à l’enfance de la célèbre peintre, son imaginaire, sa famille (un père photographe, qu’elle assiste dès son plus jeune âge) et ses épreuves (une poliomyélite contractée à six ans, puis ce terrible accident de bus à l’adolescence), fondatrices pour son art. Truffé de clins d’œil à ses tableaux, <em>Hola Frida</em> souligne aussi le contexte du Mexique au début du XXe siècle (alors en pleine révolution) ou l’héritage zapotèque (une civilisation matriarcale, ceci expliquerait cela !). Enfin, c’est un condensé de folklore qui s’offre aux jeunes spectateurs, entre rites (la fête des morts), art culinaire et expressions en VO.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/F2vDZCHvx6c?si=FAeyZcUGaM_GVBWp" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/02/01/hola-frida/">Hola Frida</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/02/01/hola-frida/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>César Santillán</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2021/07/02/cesar-santillan-2/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2021/07/02/cesar-santillan-2/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 02 Jul 2021 13:58:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[César Santillán]]></category>
		<category><![CDATA[été]]></category>
		<category><![CDATA[Illustration]]></category>
		<category><![CDATA[Mexique]]></category>
		<category><![CDATA[Plage]]></category>
		<category><![CDATA[soleil]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=122429</guid>
		<description><![CDATA[<p>Comment êtes-vous devenu illustrateur ? Je suis diplômé d&#8217;une école de design et, au cours de mon parcours universitaire, j&#8217;ai plutôt travaillé...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2021/07/02/cesar-santillan-2/">César Santillán</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comment êtes-vous devenu illustrateur ?</strong> Je suis diplômé d&#8217;une école de design et, au cours de mon parcours universitaire, j&#8217;ai plutôt travaillé le graphisme, des disciplines industrielles et textiles. Mon incursion dans l&#8217;illustration n&#8217;était pas une décision réfléchie, mais un accident. J&#8217;ai commencé par représenter des personnages de la culture pop de manière abstraite, en utilisant des figures géométriques simples comme le carré, le triangle, le cercle&#8230; Cette expérimentation a façonné mon style, marqué par les lignes droites et les courbes.</p>
<p><strong>Pouvons-nous qualifier votre travail de &#8220;minimaliste&#8221; ?</strong> Oui, car je n&#8217;ai pas besoin de créer de contexte ou d&#8217;environnement pour décrire un sentiment ou une action.</p>
<p><strong>Quelles sont vos sources d&#8217;inspiration ?</strong> Le cinéma, la musique, la typographie, mais aussi les plantes, les jouets, les livres&#8230; je pense à tout ! L&#8217;écrivain Jorge Luis Borges est également un modèle.</p>
<p><strong>Comment travaillez-vous, concrètement ?</strong> Je dessine d&#8217;abord des idées approximatives au crayon. Je ne trace jamais de grands croquis. Puis je poursuis numériquement, incluant ma palette de couleurs habituelle. Je peux travailler jusqu&#8217;à deux ou trois heures en continu sur une illustration. Si je fais cela en écoutant les Bee Gees ou Café Tacuba, tout se déroule parfaitement !</p>
<div id="attachment_121931" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/07/cesar-santillan7.jpg"><img class="size-full wp-image-121931" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/07/cesar-santillan7.jpg" alt="© César Santillán" width="800" height="800" /></a><p class="wp-caption-text">© César Santillán</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Comment choisissez-vous vos couleurs ?</strong> J&#8217;ai une palette prédéterminée, mise à jour régulièrement car les couleurs ont aussi leur temporalité, selon les modes. Dans cette fluctuation, j&#8217;essaie toujours de capturer des tons intenses, vibrants et joyeux.</p>
<p><strong>Quels sont vos sujets favoris ?</strong> La femme, en général, m&#8217;inspire et j&#8217;essaie de la représenter dans des poses insolites. La lutte mexicaine est un autre thème important pour moi, car cela me rappelle des souvenirs d&#8217;enfance. Enfin, la plage des Caraïbes et la mer sont aussi de fantastiques sujets.</p>
<p><strong>Parmi cette sélection, quelle serait votre création préférée ?</strong> Le gros plan de la jeune femme portant des lunettes de soleil. L&#8217;été est à son zénith, elle a beaucoup d&#8217;attitude, est sûre d&#8217;elle, sensuelle&#8230; Ma femme m&#8217;a inspiré cette image.</p>
<div id="attachment_121930" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/07/cesar-santillan6.jpg"><img class="size-full wp-image-121930" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/07/cesar-santillan6.jpg" alt="© César Santillán" width="800" height="800" /></a><p class="wp-caption-text">© César Santillán</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Cette série fait la part belle au surf et au skate. Quel lien entretenez-vous avec ces sports ?</strong> La vie dans les Caraïbes mexicaines m&#8217;a permis de découvrir de nouvelles expériences, et donc de nouvelles esthétiques. Les moyens de transport alternatifs, comme le vélo ou la glisse, m&#8217;ont fait prendre conscience que c&#8217;est devenu un nouveau mode de vie&#8230; et en plus ces activités vous rajeunissent ! Hélas, je commençais à peine à me sentir en confiance sur une planche de surf lorsqu&#8217;il a fallu rentrer chez nous, à Pachuca.</p>
<p><strong>Vous êtes aussi écrivain, n&#8217;est-ce pas ?</strong> <span class="has-pullquote" data-pullquote="Je suis designer par vocation, illustrateur par hasard et écrivain par héritage.">Je suis designer par vocation, illustrateur par hasard et écrivain par héritage.</span> Mon père écrivait beaucoup et moi aussi, depuis tout petit. Ces dernières années j&#8217;ai imaginé des nouvelles et de petites histoires. Aujourd&#8217;hui, ma fille Frida compose à son tour des poèmes très intéressants. Les arts ont imprégné ma famille comme un cadeau.</p>
<p><strong>Quels sont vos projets ?</strong> D’abord une production de jouets et d&#8217;objets à partir de matériaux recyclés. A moyen terme, je souhaite publier un livre de petites histoires, j’essaie actuellement d’illustrer chacune d&#8217;entre elles. Enfin, faire de Santillán Design une référence incontournable !</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2021/07/02/cesar-santillan-2/">César Santillán</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2021/07/02/cesar-santillan-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Youth is Great</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2019/05/01/youth-is-great-3/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2019/05/01/youth-is-great-3/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 01 May 2019 00:00:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Festivals]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Le festival du Grand Bleu]]></category>
		<category><![CDATA[Lille 3000]]></category>
		<category><![CDATA[Mexique]]></category>
		<category><![CDATA[Youth is Great]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=99229</guid>
		<description><![CDATA[<p>« La prochaine génération peut-elle changer le monde ? ». Telle est la question de cette 4e édition de Youth is Great,...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2019/05/01/youth-is-great-3/">Youth is Great</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><em><span class="has-pullquote" data-pullquote="« La prochaine génération peut-elle changer le monde ? »">« La prochaine génération peut-elle changer le monde ? »</span></em>. Telle est la question de cette 4e édition de Youth is Great, construite autour d’un spectacle participatif. Pendant plusieurs mois, le metteur en scène <strong>Guy Alloucherie</strong> et sa compagnie Hendrick Van Der Zee ont accompagné 50 jeunes des Hauts-de-France. Après une réflexion en commun, des répétitions et périodes de résidence, ils livrent leur vision du &#8220;vivre-ensemble&#8221; dans la création <em>Close to Me</em>. « <em>C’est du théâtre documentaire, théâtre &amp; danse multiforme, se nourrissant de danse, de cirque et d’illustrations</em> », décrit le directeur du Grand Bleu, Grégory Vandaele.</p>
<p><strong>Nouvel idéal</strong></p>
<p>Le reste de la programmation fait écho à cette quête d’idéal. De façon frontale avec <strong>Alexis</strong> <strong>Armengol</strong>, offrant une mise en scène contemporaine au &#8220;texte fondateur&#8221; <em>Candide ou l’Optimisme</em>, de Voltaire. En jouant aussi des allégories, avec les acrobates colombiens d<strong>’El Nucleo</strong> et leurs lancers, portés ou sauts périlleux qui rappellent l’importance de la confiance dans un groupe. En pointant les initiatives d’anonymes qui font avancer notre société, comme <strong>Camille Rocailleux</strong> dans le concert augmenté <em>Muances</em>. Immense succès l’an passé, l’Open Stage coordonné par la bande d’ados &#8220;complices&#8221; du théâtre, introduit sur scène une vingtaine d’artistes en herbe, conscients du monde qui les entoure. Oui, le futur est entre de bonnes mains.</p>
<p><iframe src="https://player.vimeo.com/video/210154563" width="640" height="360" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><a href="https://vimeo.com/210154563">SOMOS</a> from <a href="https://vimeo.com/user12585117">El Nucleo</a> on <a href="https://vimeo.com">Vimeo</a>.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/GdZnO7G-uWo" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2019/05/01/youth-is-great-3/">Youth is Great</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2019/05/01/youth-is-great-3/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Eldorado</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2019/04/01/eldorado/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2019/04/01/eldorado/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 01 Apr 2019 04:45:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Festivals]]></category>
		<category><![CDATA[Eldorado]]></category>
		<category><![CDATA[Lille3000]]></category>
		<category><![CDATA[Mexique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=97940</guid>
		<description><![CDATA[<p>L&#8217;eldorado ? Vaste sujet. 500 ans pile après la découverte du Mexique par Cortés, le mythe reste vivace. à vrai dire, il...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2019/04/01/eldorado/">Eldorado</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;eldorado ? Vaste sujet. 500 ans pile après la découverte du Mexique par Cortés, le mythe reste vivace. à vrai dire, il est aussi ancien que les premiers rêves de l’humanité. Quête d&#8217;un monde meilleur, d&#8217;une planète plus propre, d&#8217;un paradis collectif ou individuel (parfois artificiel), de richesses, d&#8217;une terre où simplement (sur)vivre… Les thèmes sont nombreux. <em>« C&#8217;est avant tout la poursuite d&#8217;un idéal</em>, résume Thierry Lesueur, coordinateur général de lille3000. <em>Nous avons ainsi conçu cet événement comme une grande chasse aux trésors, lointains ou proches, parfois enfouis en nous, à travers toute la métropole lilloise »</em>.  Expositions, concerts, spectacles, ateliers, bals… Ce programme foisonnant prend aussi ses aises dans les parcs et jardins, <em>« cet or vert de nos communes »</em>, à la faveur d&#8217;un calendrier s&#8217;étalant cette fois du printemps à l&#8217;automne.</p>
<div id="attachment_97964" style="width: 189px" class="wp-caption alignleft"><img class="size-medium wp-image-97964" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/03/cix_jean_louis_chaumel_1-179x300.jpg" alt="Cix © Jean-Louis Chaumel" width="179" height="300" /><p class="wp-caption-text">Cix © Jean-Louis Chaumel</p></div>
<p><strong>Ramblas et noubas</strong></p>
<p>A la fois artistique et festif, Eldorado s&#8217;appuie sur un invité de marque : le Mexique. <em>« C&#8217;est un pays qui stimule l&#8217;imaginaire</em>, selon Thierry Lesueur. <em>Des Mayas au street art, son histoire est très riche, mêlant des cultures très anciennes, populaires et contemporaines »</em>. Dès lors, c&#8217;est toute la capitale des Flandres qui se métamorphose. A commencer par la rue Faidherbe, parcourue de monumentales &#8220;alebrijes&#8221;, ces statues représentant des animaux chimériques. Les lieux culturels phares de la métropole ne sont bien sûr pas en reste. Quand le Tripostal favorise l’art contemporain via <em>Eldorama</em>, le musée de l’Hospice Comtesse célèbre de grands artistes aztèques, tels Frida Kahlo ou Diego Rivera (<em>Intenso / Mexicano</em>). La Gare Saint-Sauveur convie de son côté <em>La Déesse verte</em>, incarnation hybride de la Nature, au sein d&#8217;une exposition immersive. <em>« On parle aussi beaucoup d&#8217;immigration, une préoccupation constante des artistes »</em>. Ne serait-ce qu&#8217;à travers <em>US / Mexico Border</em> à la maison Folie Wazemmes, qui se penche sur la notion de frontière, au sens large.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/OH8Y4yJDDLE" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong><img class="alignright size-medium wp-image-97986" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/04/eldorado5-300x198.jpg" alt="Pablo Ortiz Monasterio Volando-bajo-(De-la-serie-La-última-ciudad), Distrito-Federal,-1989-Plata-sobre-gelatina-40.4-x-49.5-cm-SIGROPAM-59331" width="300" height="198" />Sky is not the limit</strong></p>
<p>Au passage, lille3000 décroche la lune… pour la poser dans la gare Lille-Flandres, histoire de célébrer les 50 ans de nos premiers pas sur l&#8217;astre nocturne. Œuvre du Britannique Luke Jerram, cette sphère de sept mètres de diamètre reproduit notre satellite avec une précision stratosphérique. Gonflée à l’hélium, elle est habillée de photographies de la NASA. En attendant, revenons un peu sur terre. La fiesta débute le 4 mai (et non plus le 27 avril, pour cause de &#8220;vents violents&#8221;), avec une grande parade inaugurale. Artistes de rue, musiciens, bénévoles… près de 1 500 personnes mèneront la danse au milieu de marionnettes géantes mais aussi de chars à l&#8217;effigie des figures ou traditions mexicaines (catcheurs, fête des morts…). <em>« Nous avons engagé un passionnant travail avec les harmonies et écoles de musique locales. Attendez-vous à une grande fête à la mexicaine, traversée par les danses, costumes et fanfares, un peu à la manière de notre carnaval »</em>. Comment ne pas être conquis ?</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/tEZYE3D2Q6k" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<hr />
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Eldorama</strong></span></p>
<div id="attachment_97967" style="width: 310px" class="wp-caption aligncenter"><img class="size-medium wp-image-97967" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/03/hope_2011_2012_installation_bateau_de_sauvetage_en_bois_re_sine_moule_e_205_7_x_579_1_x_243_8_cm_adel_abdessemed_paris_adagp_2018-300x179.jpg" alt="Hope 2011-12 Adel Abdessemed" width="300" height="179" /><p class="wp-caption-text">Hope 2011-12 Adel Abdessemed</p></div>
<p style="text-align: center;"> Ludique, mais aussi critique, cette exposition occupe les trois niveaux du Tripostal, pour autant de chapitres. <em>« Il s&#8217;agit de raconter le grand récit de l&#8217;eldorado avec les œuvres d&#8217;artistes du monde entier</em> », précise le co-commissaire, Jérôme Sans. Au rez-de-chaussée, <em>Les Mondes rêvés</em> illustrent les déclinaisons d’une quête animant les Hommes depuis la nuit des temps : espoir d&#8217;une vie meilleure, désir de plénitude ou de richesse… Quitte à poursuivre des chimères, à l&#8217;image de la chambre tapissée de miroirs (aux alouettes ?) de la Japonaise Yayoi Kusama, égarant le visiteur dans un espace infini. Au deuxième étage,<em> La ruée</em> s&#8217;intéresse aux véhicules de l&#8217;exode (voulu ou forcé), telle <em>Hope</em> d&#8217;Adel Abdessemed, représentant une barque remplie de déchets, métaphore cruelle du sort des migrants risquant leur peau en mer (dans l’indifférence générale). <em>Les Nouveaux eldorados</em>, enfin, figurent cette course effrénée <em>« nous conduisant d&#8217;un mirage à un énième paradis »</em>. On vous laisse découvrir lesquels…</p>
<p style="text-align: center;"><em>&gt;&gt; Lille, 27.04 &gt; 01.09, Tripostal mer &gt; dim : 10 h &gt; 19 h, 9 / 7 €</em></p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><span style="text-decoration: underline;"><strong> US / Mexico Border</strong></span></p>
<div id="attachment_97977" style="width: 210px" class="wp-caption aligncenter"><img class="size-medium wp-image-97977" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/04/eldorado1-200x300.jpg" alt="Haydee Alonso, Inter-Acting 3, 2015 © Juuke Schoorl" width="200" height="300" /><p class="wp-caption-text">Haydee Alonso, Inter-Acting 3, 2015<br />© Juuke Schoorl</p></div>
<p style="text-align: center;">A l&#8217;heure où Trump souhaite bâtir un mur entre le Mexique et les USA, cette exposition présentée au Craft and Folk Art Museum de Los Angeles en 2017 dévoile le travail d’une quarantaine d’artistes contemporains. Originaires des deux côtés de cette ligne, ces designers, sculpteurs, peintres, photographes, architectes explorent la notion de frontière, physique ou imaginaire.</p>
<p style="text-align: center;"><em>&gt;&gt; Lille,27.04 &gt; 28.07, maison Folie Wazemmes mer &gt; dim : 14 h &gt; 19 h, gratuit, <a href="http://maisonsfolie.lille.fr" target="_blank">maisonsfolie.lille.fr</a></em></p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Les Enfants du paradis</strong></span></p>
<div id="attachment_97980" style="width: 310px" class="wp-caption aligncenter"><img class="size-medium wp-image-97980" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/04/eldorado2-300x239.jpg" alt="Nina Childress, Immeuble danois, 2017 Courtesy Galerie Bernard Jordan" width="300" height="239" /><p class="wp-caption-text">Nina Childress, Immeuble danois, 2017<br />Courtesy Galerie Bernard Jordan</p></div>
<p style="text-align: center;">Empruntant son titre au film de Marcel Carné (1945), mais aussi sa mélancolie et son extravagance, cet accrochage offre <em>« le panorama d&#8217;une nouvelle génération de peintres »</em>, explique le co-commissaire, Jérôme Sans. A l’image des barres d&#8217;immeubles de Nina Childress, ces artistes révèlent <em>« un regard désenchanté sur notre monde en perpétuelle redéfinition, où l&#8217;eldorado demeure une obligation »</em>.</p>
<p style="text-align: center;"><em>&gt;&gt; Tourcoing, 24.04 &gt; 26.08, MUba Eugène Leroy tous les jours sauf mar : 13 h &gt; 18 h, 5,50 / 3 € / gratuit (-18 ans)</em></p>
<hr />
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>La Déesse verte</strong></span></p>
<div id="attachment_97983" style="width: 310px" class="wp-caption aligncenter"><img class="size-medium wp-image-97983" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/04/eldorado4-300x200.jpg" alt="Cynthia Gutiérrez, Melodía de sombras, 2016 © Javier M. Rodríguez" width="300" height="200" /><p class="wp-caption-text">Cynthia Gutiérrez, Melodía de sombras, 2016<br />© Javier M. Rodríguez</p></div>
<p style="text-align: center;">Sujet préoccupant nombre d&#8217;artistes sud-américains, la nature s&#8217;épanouit à la Gare Saint-Sauveur sous une forme hybride. à la fois personnage et paysage synesthésique, force bienveillante et menaçante,<em> La Déesse verte</em> nous convie au sein d&#8217;une serre dystopique. Ce terrain mêle culture préhispanique, SF, l’animal ou le végétal, photos, vidéos et installations de jeunes créateurs fascinants.</p>
<p style="text-align: center;"><em>&gt;&gt; Lille, 27.04&gt; 01.09, Gare Saint-Sauveur mer &gt; dim : 12 h &gt; 19 h, gratuit</em></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2019/04/01/eldorado/">Eldorado</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2019/04/01/eldorado/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les Chansons Populaires</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2013/07/15/les-chansons-populaires/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2013/07/15/les-chansons-populaires/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 15 Jul 2013 15:27:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Guillermo del Toro]]></category>
		<category><![CDATA[Luis Buñuel]]></category>
		<category><![CDATA[Mexique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=4365</guid>
		<description><![CDATA[<p>Ce jeune réalisateur de trente-et-un ans en est déjà à son sixième long-métrage. Dans ce film sensible et juste, est contée l’histoire...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2013/07/15/les-chansons-populaires/">Les Chansons Populaires</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Ce jeune réalisateur de trente-et-un ans en est déjà à son sixième long-métrage. Dans ce film sensible et juste, est contée l’histoire de Gabino, vendeur de disques ambulant dans les rues de Mexico. À vingt-sept ans, il vit seul avec sa mère et passe son temps, dans n’importe quelle situation du quotidien, à réciter les titres des chansons qu’il vend sur des CD piratés. Les mêmes titres énoncés ensuite devant les potentiels clients. Aussi, lorsque son père revient au foyer après quinze ans d’absence, subitement, le refrain n’est plus exactement le même… et c’est leur vie à tous qui se trouve soudain changée. Pour interpréter ces personnages, Nicolás Pereda s’est entouré d’acteurs non-professionnels, donnant ainsi un aspect quasi documentaire à son œuvre. Car cette absence prolongée des pères, partis chercher du travail ou une vie meilleure ailleurs, reste une question importante au Mexique. Tout comme son corollaire : les familles amputées d’un membre. Et ce film s’attache à dire les transformations des rapports familiaux induits par cette situation complexe, de manière sensible et intelligente, mais également avec un véritable sens de l’humour. Une très belle découverte.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2013/07/15/les-chansons-populaires/">Les Chansons Populaires</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2013/07/15/les-chansons-populaires/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
