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	<title>LM magazine &#187; maison de la culture</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Festival Amiens Europe / Feminist Futures</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Dec 2023 05:11:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[amiens]]></category>
		<category><![CDATA[Festival Amiens Europe / Feminist Futures]]></category>
		<category><![CDATA[maison de la culture]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Que restera-t-il à entendre lorsque les oiseaux auront disparu ? Telle est la question posée par Aliénor Dauchez. Dans sa nouvelle création (<em>Oiseau</em>), la plasticienne et metteuse en scène nous projette dans un futur proche (qu&#8217;on espère le plus lointain possible), où le monde serait privé de bêtes à plumes, et donc de leurs chants. Sur scène, trois interprètes incarnent des êtres hybrides, quelque part entre l&#8217;humain, l&#8217;animal et la machine, et imaginent une polyphonie mélancolique. Une dystopie ? Pas tant que cela, hélas : selon une étude publiée par le CNRS en mai dernier, 800 millions d&#8217;oiseaux ont disparu en Europe depuis 1980, soit un déclin de 25% en 40 ans&#8230;</p>
<p><strong>Au suivant !</strong></p>
<p>De disparition programmée, il est aussi question dans <em>Next, autopsy d’un massacre amoureux</em>. Anne-Laure Thumerel (artiste associée à la Maison du Théâtre d’Amiens), analyse ici les nouvelles relations amoureuses, où chacun se &#8220;nexte&#8221; sans état d&#8217;âme. Ou, dit autrement, dégage sans sommation quelqu’un de sa vie affective. Un art du &#8220;non-amour&#8221; faisant jouer la concurrence, à l’image du capitalisme néo-libéral. Tout aussi engagé, <em>Time Ouf of Joint</em>, de Jule Flierl, compare la place des femmes dans les discours politiques avec les messages des luttes féministes du XXe siècle, au fil d&#8217;une virtuose cacophonie dansée.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/cKRt7k_ZeOY?si=tbKXdLPl_owcBUcN" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>La première fois de Nanni Moretti</strong></p>
<p>Tandis que Fanchon Guillevic nous confronte à la réalité des violences conjugales (commises contre les femmes) dans son <em>Petit musée des horreurs (dites) ordinaires</em>, Nanni Moretti (!) dissèque la cruauté des sentiments. L’immense réalisateur (récompensé, entre autres, d&#8217;une Palme d&#8217;or) s&#8217;essaie au théâtre et met en scène deux pièces de l’écrivaine italienne Natalia Ginzburg. Ces tragi-comédies sont réunies sous le titre <em>Diari d’amore</em> (&#8220;Carnets d&#8217;amour&#8221;). Où l&#8217;on s&#8217;allongera avec un jeune couple au bord de la rupture, parce que la femme en aime un autre&#8230; sans que cela n&#8217;émeuve son mari. On s&#8217;invitera ensuite dans un salon bourgeois, pour un jeu de dupes entre un homme, son épouse et sa maîtresse. Au fil de ces scènes d&#8217;intimité, comme durant ce festival, c&#8217;est toute la complexité humaine qui se dévoile&#8230;</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/KnGJa5dKccA?si=wcSuP4n6ctBrup_v" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/3l3_cWTn8Ls?si=k1zvr0-7QlFhsjMQ" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Denis Bajram</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Jul 2022 06:40:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[amiens]]></category>
		<category><![CDATA[Bande dessinée]]></category>
		<category><![CDATA[Denis Bajram]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Goldorak]]></category>
		<category><![CDATA[maison de la culture]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Que représente Goldorak pour vous ? Petit, je regardais les épisodes en cachette à la télé chez un copain, car je n&#8217;avais...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Que représente Goldorak pour vous ?</strong> Petit, je regardais les épisodes en cachette à la télé chez un copain, car je n&#8217;avais pas le droit chez moi. Je l&#8217;aimais tellement que j&#8217;ai créé une petite histoire originale de 20 pages, pour prolonger le plaisir. C&#8217;est ma première BD, j&#8217;avais 10 ans. C&#8217;est donc le héros de mon enfance, et il marque mes débuts d&#8217;auteur.</p>
<p><strong>Plus largement, quelle empreinte laisse-t-il ?</strong> C&#8217;est vraiment l&#8217;ambassadeur de la culture pop japonaise en France, annonçant toutes les autres séries. À cette époque, on ne diffusait que des dessins animés pour enfants. Celui-ci touchait les ados, d&#8217;un seul coup ça devenait très sérieux. Il n&#8217;y avait pas beaucoup de chaînes dans les années 1980. Alors, c&#8217;est vite devenu le sujet principal de conversation dans la cour d&#8217;école.</p>
<div id="attachment_136261" style="width: 235px" class="wp-caption alignright"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/07/denis-bajram3.jpg"><img class="size-medium wp-image-136261" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/07/denis-bajram3-225x300.jpg" alt="Bajram, autoportait 2018" width="225" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Bajram, autoportait 2018</p></div>
<p><strong>Quand et comment ce projet de résurrection de Goldorak est-il né ?</strong> La directrice des éditions Kana, Christel Hoolans, souhaitait publier des versions françaises de personnages de mangas des années 1970 et 80. Elle en a parlé à Xavier Dorison, l&#8217;un des grands scénaristes de la BD en France, lors d&#8217;un repas à Angoulême en 2016, et il a tout de suite insisté sur Goldorak. Il fallait un dessinateur, alors il m&#8217;a attrapé dans le festival, et voilà !</p>
<p><strong>Comment avez-vous obtenu l&#8217;autorisation de Gō Nagai ?</strong> Dès le lundi suivant, on lui a envoyé un dossier, présentant le synopsis, des planches, le design des personnages&#8230; Le Japon est un pays très protocolaire mais, contre toute attente,  Gō Nagai a donné son feu vert très rapidement, en deux semaines, ce qui traduit un enthousiasme total !</p>
<p><strong>Quelle histoire avez-vous décidé de raconter ?</strong> C&#8217;est une suite. Le récit se déroule plusieurs années après la disparition de Goldorak, disons de nos jours. Les personnages ont mûri, retrouvé des vies normales. Cette cruelle absence est la base du récit. Le robot géant a quitté notre planète comme nos vies de spectateurs. Il faut rappeler que, pour toute une génération, la diffusion s’est arrêtée nette et, pour des problèmes de droits, il n’y a quasiment pas eu de DVD. Dans le dernier épisode de la série, Actarus et sa soeur repartent sur leur planète d’origine, et nous laissent en plan sur Terre ! Alcor pleure, comme tous les gamins à l’époque devant leur écran.</p>
<div style="position: relative; padding-bottom: 56.25%; height: 0; overflow: hidden;"><iframe style="width: 100%; height: 100%; position: absolute; left: 0px; top: 0px; overflow: hidden;" src="https://www.dailymotion.com/embed/video/x6i1ghl?autoplay=1" width="100%" height="100%" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"> </iframe></div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Sans trop en révéler, l&#8217;histoire semble plus adulte, notamment dans la psychologie des personnages. On retrouve par exemple un Actarus rongé par la culpabilité…</strong>Parce qu&#8217;on a grandi nous aussi, et on a compris que tout ne pouvait pas uniquement se régler à coups de fulguropoing.</p>
<p><strong>Les forces de Véga nourrissent elles aussi des doutes quant à la nouvelle guerre qu&#8217;elles mènent…</strong> Oui, mais la série originale luttait déjà contre le manichéisme. Au tout début, il y avait les méchants et les gentils, puis les personnages ont commencé à se poser des questions. Ces nuances de gris ont toujours coloré Goldorak, on a juste été un peu plus loin. À bien y regarder c&#8217;est une série étonnante, complexe et très moderne pour l&#8217;époque, que ce soit en termes d&#8217;écologie et même d&#8217;égalité des sexes : les femmes pilotent des vaisseaux comme les gars, ce qui était plutôt rare. On n&#8217;a pas eu besoin de forcer le trait pour rester actuel.</p>
<p><strong>Concernant l’adaptation graphique, s’agissait-il de respecter au mieux le style de Gō Nagai ?</strong> De ce point de vue, Goldorak a un côté un peu &#8220;vieillot&#8221;, il a été dessiné dans les années 1970, le design date d’avant <em>Star Wars.</em> On y trouve des soucoupes volantes&#8230; En même temps, pour nous, c’est une religion, un personnage sacré, donc il ne fallait rien changer tout en modernisant !</p>
<p><strong>Comment vous y êtes-vous pris ?</strong> C’est passé par la mise en scène, le cadrage ou l&#8217;encrage. Par exemple, on a rajouté des traces d&#8217;usure, de salissure sur le robot, le recouvrant d&#8217;une couche de fatigue comme s’il était restée à la cave. La barbe d’Actarus en est aussi le symbole… Finalement, c&#8217;est un peu comme dans les western des années 1970 de Sergio Leone, où on a l’impression que les cow-boys sont tous sales. Eh bien nous, on a versé de l’huile et de la poussière sur notre héros, en ajoutant ici et là quelques petits détails plus contemporains, puisés dans Akira ou les Avengers.</p>
<div id="attachment_136257" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/07/denis-bajram1.jpg"><img class="size-full wp-image-136257" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/07/denis-bajram1.jpg" alt="© 2017 Gō Nagai, Dynamic Planning Bajram" width="800" height="566" /></a><p class="wp-caption-text">© 2017 Gō Nagai, Dynamic Planning<br />Bajram</p></div>
<p><strong>Vous êtes connu pour vos récits de SF plutôt réalistes. Etait-ce un défi pour vous d&#8217;adopter ce style ?</strong> J&#8217;étais assez inquiet. Dans l&#8217;animation japonaise, la manière dont bougent ou parlent les personnages est vraiment très différente du style franco-belge, et je n&#8217;avais pas forcément cette culture. Heureusement, on partage un atelier virtuel sur Internet avec un groupe de copains, et dans celui il y a Brice Cossu, qui maîtrise bien les codes du manga. Il y a aussi Alexis Sentenac, auteur d&#8217;une SF moins &#8220;sérieuse&#8221; que la mienne car ici, on est plus dans la pop, la fantaisie. Typiquement, les extraterrestres avec des oreilles en pointe, ça me fait toujours rire ! Lui les dessine sans problème. L&#8217;équipe s&#8217;est donc rassemblée comme ça, et chacun a comblé les manques de l&#8217;autre.</p>
<p><strong>Gō Nagai vous a-t-il guidé ?</strong> Il ne nous a pas aidé, mais a voulu tout voir. Chaque étape a été validée au Japon. On a eu beaucoup de libertés. C&#8217;était le deal avec Gō Nagai : que l&#8217;on fasse &#8220;notre&#8221; Goldorak. On le remercie d’ailleurs de nous avoir prêté son jouet !</p>
<div id="attachment_136259" style="width: 222px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/07/denis-bajram2.jpg"><img class="size-medium wp-image-136259" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/07/denis-bajram2-212x300.jpg" alt="© 2017 Gō Nagai, Dynamic Planning Bajram" width="212" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">© 2017 Gō Nagai, Dynamic Planning<br />Bajram</p></div>
<p><strong>Et qu’est-ce que ça fait de &#8220;jouer&#8221;avec Goldorak ?</strong> Eh bien à 50 ans, on en a de nouveau 10 ! Beaucoup de lecteurs en dédicace nous ont confié avoir retrouvé leur âme d’enfant. Depuis la sortie du livre, on croise des milliers de gens heureux. Des quadras, des quinquas mais aussi leurs enfants et de jeunes lecteurs de mangas fascinés par l’objet. C&#8217;est parfois le premier album en couleur qu’ils achètent.</p>
<p><strong>Combien de temps cette adaptation a-t-elle réclamé ?</strong> L’équipe a bossé durant quatre ans. Cumulé, c’est comme si un seul auteur avait oeuvré sept ou huit ans à plein temps.</p>
<p><strong>Y aura-t-il une nouvelle suite </strong>? Non, on a pensé cet album comme un épisode ultime. Et puis, humainement, on a grimpé l&#8217;Himalaya ! Travailler à cinq aussi longtemps, sans s’engueuler, alors qu’on passait notre temps à reprendre les dessins des uns et des autres, ce n’est pas rien..</p>
<p><strong>Comment cette exposition à la Maison de la culture d&#8217;Amiens est-elle née ?</strong> Au départ, elle devait se focaliser sur &#8220;ma vie et mon oeuvre&#8221;, mais j’ai préféré offrir un grand show consacré à Goldorak, car c&#8217;est un personnage très populaire capable d&#8217;attirer des gens qui n’ont jamais mis les pieds dans une expo.</p>
<p><strong>Comment l&#8217;avez-vous conçue ?</strong> Elle est scindée est en deux parties. La première présente mon parcours. On découvre ma première BD sur Goldorak, lorsque j’avais 10 ans, et puis toute ma carrière, jusqu&#8217;a cet album. L&#8217;expo montre comment un petit garçon devient un auteur de BD professionnel.</p>
<p><strong>Ensuite ?</strong> A l’étage, on découvre notre travail sur cette BD. Il n’y a pas de planches originales cette fois car c’est un livre entièrement créé en numérique. Il a donc fallu être malin. Alors, pour parler de ce robot géant, on a choisi d&#8217;immerger le public dans de gigantesques images. Il y a par exemple une case qui mesure cinq mètres sur dix ! <span class="has-pullquote" data-pullquote="C'est du très grand spectacle, une exposition à la mesure de notre héros. ">C&#8217;est du très grand spectacle, une exposition à la mesure de notre héros. </span>On trouve aussi des story-boards, les différentes étapes de la conception du scénario&#8230; on révèle vraiment comment on crée une BD. J’ai aussi prêté une partie de ma collection personnelle de figurines, de jouets, comme des robots datant des années 1970, de petits trésors&#8230;</p>
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		<title>Dorothy</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Nov 2021 00:23:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Poétesse, grande plume du New Yorker et scénariste à l’humour féroce, Dorothy Parker fut une dame épique. Zabou Breitman raconte l’histoire de celle qu’on surnomma &#8220;The Wit&#8221; (la futée) en mettant en scène et interprétant cinq de ses nouvelles. Dans un décor évoquant les années 1920 et 1930, elle saute de rôles en tranches de vie, d’anecdotes en fulgurances pour dépeindre dans toute sa drôlerie et ses fêlures le portrait d’une femme ivre de liberté.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/_reX9ZqZQjQ" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Letizia &amp; Shobha Battaglia</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Mar 2018 04:30:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Il est des noms prédestinés. Battaglia signifie &#8220;bataille&#8221; en italien, et Letizia se traduit par &#8220;la joie&#8221;. Car c&#8217;est bien en combattant que cette Palermitaine née en 1935 s&#8217;est réalisée, devenant l&#8217;une des figures de proue de la lutte antimafia en Sicile, et l&#8217;une des premières femmes photojournalistes de la péninsule. Pour autant, avant de s&#8217;imposer dans ce milieu d&#8217;hommes, elle a d&#8217;abord dû les fuir. A commencer par son père, machiste. <em>« J&#8217;étais enfermée dans la maison, je me suis mariée à 16 ans pour m&#8217;échapper</em>, confie-t-elle. <em>Mon mari gagnait de l&#8217;argent, je n&#8217;avais jamais travaillé et vivais alors comme une bourgeoise, j&#8217;ai eu trois filles que j&#8217;aime beaucoup. A côté de ça, je voulais aller à l&#8217;école mais mon époux ne voulait pas. J&#8217;étais très malheureuse&#8230; »</em>. Après 18 ans de vie commune, elle le quitte et s&#8217;enfuit avec ses enfants, à Milan. Letizia Battaglia y apprend son métier en autodidacte. <em>« J&#8217;ai photographié Pasolini, les contestations étudiantes&#8230; puis je suis rentrée à Palerme pour collaborer avec le quotidien communiste </em>L&#8217;Ora<em> »</em>.</p>
<p><strong>Guerre civile</strong></p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-82714" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/02/letizia-battaglia2ok-199x300.jpg" alt="© Letizia Battaglia" width="199" height="300" />Nous sommes en 1974, et sa ville natale est désormais la proie d&#8217;un mal insidieux : Cosa Nostra. <em>« Les mafiosi de Corleone étaient devenus très puissants. Ils sont arrivés à Palerme pour la détruire, voler notre argent et vendre de la drogue à nos enfants, la corruption a suivi&#8230; c’était une guerre civile où des Siciliens en tuaient d’autres »</em>. Letizia consacrera 30 ans de sa vie à témoigner de ces méfaits. Entre les scènes de meurtre (jusqu&#8217;à cinq par jour) et la douleur des familles, les arrestations de criminels ou les procès, elle réalise des portraits de femmes et d&#8217;enfants. Elle saisit le quotidien, les rues, les paysages et l&#8217;extrême pauvreté de cette ville où les rats, parfois, dévorent les doigts de bébés endormis&#8230;</p>
<p><em><span class="has-pullquote" data-pullquote="« Elle est très proche de son sujet, travaillait au grand angle, au plus près de l'action ">« Elle est très proche de son sujet, travaillait au grand angle, au plus près de l&#8217;action </span>»</em>, commente Jacques Sierpinski, directeur des rencontres photographiques de Toulouse (Manifesto) qui l&#8217;accueillit en 2016. Ses images racontent une île gangrénée par la violence et la misère mais où la vie, vaille que vaille, s&#8217;écoule. <em>« Ses compostions restent assez classiques, sans fioriture, bien cadrées. Par bien des aspects, elle me fait penser à <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2016/07/01/weegee-by-weegee-2/" target="_blank">Weegee</a>*. Ses photos rappellent des scènes de films, sauf que ce n&#8217;est pas du chiqué. Pour autant, elle a quelque-chose en plus, elle n&#8217;est pas une simple journaliste : à travers ses clichés, on sent son empathie pour les gens »</em>.</p>
<p><img class="alignright size-medium wp-image-82717" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/03/letizia-shobha-battaglia-203x300.jpg" alt="LetiziaBattaglia©Rosaria-Schifani" width="203" height="300" />Comme dans ce portrait resté célèbre : celui de Rosaria Schifani. La veuve du garde du corps assassiné avec le juge Falcone, en 1992, est ici révélée dans toute sa souffrance, les yeux clos et le visage à moitié plongé dans la pénombre. L&#8217;autre caractéristique de son art réside dans l&#8217;emploi du noir et blanc. S&#8217;agit-il d&#8217;atténuer le rouge du sang dans lequel baignent ses sujets ? <em>« Non, ça je m&#8217;en fous. Je tiens à témoigner des </em>horreurs de la mafia, s&#8217;exclame-t-elle. <em>C&#8217;est plutôt une question d&#8217;élégance, j&#8217;aime voir le monde en noir et blanc. Je suis moi-même toujours habillée en noir, et le blanc est la couleur de ma chair »</em>.</p>
<p><strong>Telle mère&#8230; </strong></p>
<p>Son travail lui valut, entre autres, le prix Eugene Smith en 1985. <em>« J&#8217;étais très fière, mais je devais faire plus, alors je me suis engagée en politique »</em>. Elle siégea ainsi au conseil municipal de Palerme puis au<em> Parlement régional sicilien. Maintes fois menacée par « la pieuvre », </em>elle le concède : <em>« on a certes chassé ce sinistre clan de la mairie, mais il n&#8217; a jamais été aussi puissant qu&#8217;aujourd&#8217;hui&#8230;»</em>. En 1992, <em>L&#8217;Ora</em> (<em>« ce journal héroïque »</em>), cesse de paraître. Letizia arrête la photographie. Mais son combat, lui, continue. A 83 ans, elle vient même d&#8217;inaugurer son Centre international de la Photographie, à Palerme. Aujourd’hui, la Maison de la Culture d&#8217;Amiens présente une soixantaine de ses pièces.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-82710" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/02/shobha-battaglia-4-200x300.jpg" alt="THE LAST LEOPARD - Donna Bianca Vanni Calvello Mantegna dei Principi di San Vincenzo Palazzo Valguarnera - Gangi Palermo 1991 © Shobha Battaglia" width="200" height="300" />Au fil de cet accrochage on découvre aussi une autre Battaglia : sa fille, Shobha. Comme Letizia, celle-ci se penche sur les déshérités de ce monde, de Bagdad à Cuba en passant par l&#8217;Inde. Toutefois, sa dernière série s&#8217;intéresse à l&#8217;aristocratie palermitaine. <em>The Last Leopard</em> dévoile de véritables palais cachés au cœur de la capitale sicilienne, offrant un contraste saisissant avec la crudité des tirages de Letizia. Mais pas leur beauté.</p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><em>*photographe américain (1899-1968) qui se spécialisa notamment dans les faits divers</em></span></p>
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		<title>Les Bienveillantes</title>
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		<pubDate>Sat, 31 Dec 2016 23:37:22 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[amiens]]></category>
		<category><![CDATA[Guy Cassiers]]></category>
		<category><![CDATA[Jonathan Littell]]></category>
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		<category><![CDATA[maison de la culture]]></category>
		<category><![CDATA[max aue]]></category>
		<category><![CDATA[nazi]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>« Je ne regrette rien : j’ai fait mon travail, voilà tout ». Seul face au public, Max Aue nous prend à...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><em>« Je ne regrette rien : j’ai fait mon travail, voilà tout »</em>. Seul face au public, Max Aue nous prend à témoin. <em>« Je suis comme vous »</em> assure l’ex-SS, avant de nous emmener dans ses souvenirs nauséabonds. Pour condenser ce roman de 1 000 pages en une pièce de trois heures et demie, Guy Cassiers s’est focalisé sur trois moments clés du parcours du nazi. On le suit d’abord à Kiev, où il décrit les massacres des Juifs, puis dans la bataille (perdue) de Stalingrad et enfin à Berlin. C’est là que Max assiste à l’organisation de la « solution finale » avec Eichmann et Himmler.</p>
<p><strong>Echo </strong></p>
<p>Sur un plateau épuré, traversé par des rails, le metteur en scène flamand dresse le portrait d’un homme aux prises avec ses cauchemars, lesquels sont vidéoprojetés sur un écran descendant du plafond. L’horreur, elle, n’est jamais montrée mais suggérée, notamment par cette montagne de chaussures de morts. Car la violence est ailleurs. Elle réside dans le langage qui déresponsabilise les bourreaux (on ne dit pas « on décide » mais « il a été décidé… ») et déshumanise les victimes, en l’occurrence les Juifs, ces « virus » qui pourraient aussi bien être des migrants… En insistant sur l’identification du spectateur au monstre, Guy Cassiers explique comment un homme ordinaire, cultivé, peut participer aux pires atrocités. Décortiquant les mécanismes du Mal, il nous invite à rester vigilants à l’heure de la résurgence des extrémismes.</p>
<p><iframe src="https://player.vimeo.com/video/160107331?color=ffffff&amp;byline=0&amp;portrait=0" width="640" height="300" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
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