<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>LM magazine &#187; Magritte</title>
	<atom:link href="https://www.lm-magazine.com/blog/tag/magritte/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lm-magazine.com</link>
	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
	<lastBuildDate>Fri, 12 Jun 2026 10:14:40 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=4.2.38</generator>
	<item>
		<title>Les René  du cinéma</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/02/01/les-rene-du-cinema/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/02/01/les-rene-du-cinema/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 00:34:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Belgique]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[festival]]></category>
		<category><![CDATA[Magritte]]></category>
		<category><![CDATA[René]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=178211</guid>
		<description><![CDATA[<p>À 15 ans, la grande fête du cinéma belge francophone change de peau. Les Magritte deviennent les René du Cinéma, une mue...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2026/02/01/les-rene-du-cinema/">Les René  du cinéma</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>À 15 ans, la grande fête du cinéma belge francophone change de peau. Les Magritte deviennent les René du Cinéma, une mue officialisée lors de la prochaine cérémonie animée par Charline Vanhoenacker. Motif officiel : une rupture contractuelle avec les ayants droit de René Magritte. En creux, un climat électrique, nourri par des prises de position politiques assumées lors de la dernière édition. Plutôt que de gommer l’héritage, l’Académie Delvaux le détourne avec élégance en conservant le prénom du maître du surréalisme belge.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2026/02/01/les-rene-du-cinema/">Les René  du cinéma</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/02/01/les-rene-du-cinema/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Ceci n’est pas une boutique</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2022/02/07/ceci-nest-boutique/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2022/02/07/ceci-nest-boutique/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 07 Feb 2022 10:11:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Bruxelles]]></category>
		<category><![CDATA[Magritte]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=129913</guid>
		<description><![CDATA[<p>Décor surréaliste, trompe-l&#8217;œil et nuages accrochés au plafond : bienvenue au Magritte Shop, première boutique au monde entièrement dédiée à René Magritte....</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2022/02/07/ceci-nest-boutique/">Ceci n’est pas une boutique</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Décor surréaliste, trompe-l&#8217;œil et nuages accrochés au plafond : bienvenue au Magritte Shop, première boutique au monde entièrement dédiée à René Magritte. Niché au cœur de la Grand-Place de Bruxelles, au rez-de-chaussée de l’impressionnante Maison du Cornet, le magasin a ouvert ses portes en décembre dernier. Il propose un tas d’objet réalisés, pour la plupart, par des artisans belges, et directement inspirés de l’univers tendre et énigmatique du peintre. Coussins à l’effigie du mystérieux <em>Fils de l’Homme</em>, sacs réutilisables sur lesquels volent la célèbre colombe de <em>La Grande famille</em> et bien évidemment, pendentifs en forme de l’iconique pipe de<em> La Trahison des images</em>… Il y en a pour tous les goûts et tous les budgets. Cette visite s&#8217;apprécie comme une expérience à part entière : entrer au Magritte Shop, c&#8217;est mettre un pied dans les célèbres tableaux de l’artiste belge &#8211; pas sûr que vous en reveniez indemne.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2022/02/07/ceci-nest-boutique/">Ceci n’est pas une boutique</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2022/02/07/ceci-nest-boutique/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Hahaha. L&#8217;Humour de l&#8217;art</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2021/12/01/hahaha-lhumour-de-lart/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2021/12/01/hahaha-lhumour-de-lart/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 01 Dec 2021 04:45:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[eWim Delvoye]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Hahaha. L'Humour de l'art]]></category>
		<category><![CDATA[ING Art Center]]></category>
		<category><![CDATA[Jacques Charlier]]></category>
		<category><![CDATA[Magritte]]></category>
		<category><![CDATA[Picabia]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=126796</guid>
		<description><![CDATA[<p>« Rien n’est assez sérieux pour être pris au sérieux », disait Marcel Duchamp. Pourtant, la place de l&#8217;humour fut largement occultée...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2021/12/01/hahaha-lhumour-de-lart/">Hahaha. L&#8217;Humour de l&#8217;art</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><em>« Rien n’est assez sérieux pour être pris au sérieux »</em>, disait Marcel Duchamp. Pourtant, la place de l&#8217;humour fut largement occultée dans l&#8217;histoire de l&#8217;art « par essence synonyme de bon goût, d&#8217;élitisme, resitue Anne Petre, responsable de l’art chez ING en Belgique. Durant des siècles, les principaux commanditaires furent tout de même l&#8217;Église ou les familles royales&#8230; ». Pas de quoi se fendre la pipe, en effet. C&#8217;est au milieu du xixe siècle que les zygomatiques commencent à tressaillir, avec l&#8217;avènement de la presse illustrée. Des caricaturistes comme Daumier vont alors s&#8217;en prendre au petit monde fermé des &#8220;Salons&#8221;. Ils tournent en dérision oeuvres, artistes ou collectionneurs et permettent de populariser ce domaine réservé. C&#8217;est aussi tout l&#8217;enjeu de cette exposition, réunissant quelques francs-tireurs, de Magritte à Picabia, en passant par Wim Delvoye ou <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2016/04/01/jacques-charlier-2/" target="_blank">Jacques Charlier</a>.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/3LWbfkAURvY" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Pipi, caca </strong></p>
<p>Parmi eux, Marcel Duchamp fait figure de totem, excellant dans des calembours que n&#8217;auraient pas reniés les Nuls, à l&#8217;instar de cette fausse publicité pour le parfum <em>Belle Haleine. Eau de voilette</em>. On doit surtout au Français le canular le plus célèbre de tous les temps. En 1917, le jury de la Société des artistes indépendants de New York commet l&#8217;imprudence de ne refuser aucune oeuvre qui lui sera soumise. Duchamp lui envoie un urinoir en faïence, acheté dans un magasin de sanitaire et signé &#8220;R.Mutt&#8221;. L&#8217;objet est évidemment recalé&#8230; Au-delà de la blague, le trublion échafaude ici les bases de l&#8217;art conceptuel. <em>« Il pose la question du beau, qu&#8217;il dissocie de l&#8217;art</em>, commente Anne Petre. <em>Par ce geste, il privilégie l’idée, le message plutôt que la forme »</em>. On le voit, l&#8217;humour permet d&#8217;aborder des sujets très sérieux. <em>« C&#8217;est une forme de transgression mais aussi le moteur de l&#8217;avant-garde »</em>. Dans la même veine scatologique, l&#8217;Italien Piero Manzoni produit en 1961 des boîtes de conserve contenant, dit-il, 30 grammes de ses propres excréments et qu&#8217;il vend à prix d&#8217;or, <em>« interrogeant cette fois la notion de valeur »</em>. Est-ce de l&#8217;art ou du cochon ? À vous de voir.</p>
<hr />
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Œuvres commentées</strong></p>
<p style="text-align: center;"><span style="text-decoration: underline;"><em>Et le soleil s&#8217;endormit sur l&#8217;Adriatique</em></span></p>
<div id="attachment_126815" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/12/hahaha-lhumour-de-lart7.jpg"><img class="size-full wp-image-126815" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/12/hahaha-lhumour-de-lart7.jpg" alt="1910, huile sur toile, Mairie de Milly-la-Forêt. © Espace culturel Paul Bédu, Milly-la-Forêt (Essonne)" width="800" height="581" /></a><p class="wp-caption-text">1910, huile sur toile, Mairie de Milly-la-Forêt. © Espace culturel Paul Bédu, Milly-la-Forêt (Essonne)</p></div>
<p>Cette huile sur toile fut présentée en 1910 à Paris, au très sérieux Salon des indépendants. <em>« Cette peinture a alors tout pour plaire</em>, resitue Anne Petre. <em>Elle est très avant-gardiste, colorée, évoquant le postimpressionnisme, voire le fauvisme »</em>. Mais qui est donc son auteur, le mystérieux Joachim Raphaël Boronali ? Eh bien&#8230; un âne. Plus précisément le dénommé &#8220;Lolo&#8221;, mascotte du cabaret Le Lapin agile à Montmartre. Dans les faits, un petit groupe de blagueurs a fixé un pinceau sur la queue de l&#8217;animal. <em>« C&#8217;est l&#8217;un des premiers canulars de l&#8217;histoire de l&#8217;art, et il entraîne son lot de questions : Est-ce une oeuvre ? Qui est l&#8217;auteur ? L&#8217;âne ? Celui qui a eu l&#8217;idée ?</em> ». Une chose reste sûre : plus d&#8217;un siècle après, le tableau est toujours aussi poilant.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><span style="text-decoration: underline;"><em>La Vénus d&#8217;Amersfoort</em></span></p>
<div id="attachment_126816" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/12/hahaha-lhumour-de-lart8.jpg"><img class="size-full wp-image-126816" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/12/hahaha-lhumour-de-lart8.jpg" alt="Marcel Mariën, La Vénus d'Amersfoort, 1982, plâtre peint, La Louvière, Collection Province de Hainaut © SABAM Belgium 2021" width="800" height="987" /></a><p class="wp-caption-text">Marcel Mariën, La Vénus d&#8217;Amersfoort, 1982, plâtre peint, La Louvière, Collection Province de Hainaut © SABAM Belgium 2021</p></div>
<p>Connaissiez-vous Marcel Mariën ? On doit à ce surréaliste belge quelques aphorismes imparables comme <em>« les cannibales n&#8217;ont pas de cimetière »</em>. Et donc ce plâtre peint. Intitulé <em>La Vénus d&#8217;Amersfoort</em>, celui-ci marque la rencontre improbable entre la Vénus de Milo et le sens de la géométrie et des aplats colorés de Mondrian (né à Amersfoort). Cette &#8220;Mondrianité&#8221; figure parmi d’autres parodies d’oeuvres du Hollandais. Son style, facile à reproduire (même sur des meubles ou des bouteilles de shampoing !) est tourné en dérision par nombre d’artistes, d’Ernest T. à Sylvie Fleury, qui interrogent les notions d’authenticité et de créativité. <em>« On peut y voir une critique mais aussi un hommage »</em>, commente Anne Petre. Qui aime bien châtie bien !</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2021/12/01/hahaha-lhumour-de-lart/">Hahaha. L&#8217;Humour de l&#8217;art</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2021/12/01/hahaha-lhumour-de-lart/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>René Magritte. Les Images révélées</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2020/02/01/rene-magritte-images-revelees/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2020/02/01/rene-magritte-images-revelees/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 01 Feb 2020 13:13:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Charleroi]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Magritte]]></category>
		<category><![CDATA[Musée de la Photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Photo]]></category>
		<category><![CDATA[René Magritte. Les Images révélées]]></category>
		<category><![CDATA[Xavier Canonne]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=110629</guid>
		<description><![CDATA[<p>La révélation de ce violon d&#8217;Ingres fut assez tardive, survenant dix ans après sa disparition, en 1967. Magritte, qui ne se considérait...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2020/02/01/rene-magritte-images-revelees/">René Magritte. Les Images révélées</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La révélation de ce violon d&#8217;Ingres fut assez tardive, survenant dix ans après sa disparition, en 1967. Magritte, qui ne se considérait pas comme peintre (et encore moins photographe), n&#8217;a jamais exposé ses clichés. <em>« Ils sont connus depuis les années 1970, mais furent longtemps jugés sans importance</em> », explique Xavier Canonne, le commissaire. A une époque où cette pratique était l&#8217;apanage d&#8217;une poignée de <em>« happy few »</em>, le Lessinois en fit pourtant moult usages, ici décryptés à travers sept sections thématiques.</p>
<p><strong>Art et essai</strong></p>
<p>A Charleroi, on ouvre d&#8217;abord l&#8217;album de famille, dévoilant ses parents, ses vacances ou son mariage avec Georgette, capturés par lui-même ou ses proches. Ceux-ci furent d&#8217;ailleurs essentiels dans son travail. <em>« Magritte n&#8217;a jamais eu de modèle professionnel, parce que ça l&#8217;emmerdait et coûtait cher. Il sollicitera donc ses amis et son épouse. On la retrouve souvent dans ses photos, le couple se mettant en scène dans des images formant le précipité de ses tableaux »</em>. Citons <em>La Tentative de l&#8217;impossible</em>, montrant une femme apparaissant sous le pinceau du peintre, et dont on découvre ici une photo préparatoire avec Georgette posant en maillot de bain. <em>« D&#8217;ailleurs, d&#8217;un point de vue technique, il y a aussi une grande correspondance entre ses peintures et ses photos : elles sont nettes, lisses et très descriptives »</em>.</p>
<div id="attachment_110643" style="width: 642px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/01/02.jpg"><img class="size-large wp-image-110643" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/01/02-632x1024.jpg" alt="L’Ombre et son ombre, Bruxelles, 1932, Georgette et René Magritte © 2019-2020, Charly Herscovici c/o SABAM" width="632" height="1024" /></a><p class="wp-caption-text">L’Ombre et son ombre, Bruxelles, 1932, Georgette et René Magritte © 2019-2020, Charly Herscovici c/o SABAM</p></div>
<p>A contrario, d&#8217;autres de ses clichés n&#8217;ont aucun équivalent sur toile <em>« et demeurent des œuvres à part entière ».</em> Telle<em> La Marchande de sommeil,</em> où Magritte a simplement déposé une pipe au-dessus de la tête de sa femme endormie au soleil, sur le sable, ou encore <em>L&#8217;Ombre et son ombre</em>, où ils &#8220;fusionnent&#8221; leur visage. <em>« C&#8217;est une sorte de création spontanée. Au fond, il se sert de la photographie comme d&#8217;un carnet de notes</em> ».</p>
<p><strong>Au cinéma</strong></p>
<p>Au fil de ce parcours on remarque aussi nombre de portraits où il se cache le visage. Avec les mains ou, comme dans <em>Le Géant</em>, un échiquier&#8230; <em>« C&#8217;est une façon de nier la représentation ».</em> Qu&#8217;attend-on d&#8217;une bonne photo ? Qu&#8217;elle soit fidèle à la réalité. Une hérésie pour Magritte, pour qui <em>« les traits du visage n&#8217;expriment en rien notre nature</em>, souligne Xavier Canonne. <em>On peut sourire mais être triste. Chez lui, le mystère demeure essentiel »</em>. Le réel n&#8217;est-il pas invisible, insaisissable ? Une raison pour laquelle il appréciait tant Fantômas… La dernière section de l&#8217;exposition révèle justement sa passion pour le cinéma. Magritte tourna quelques films en Super 8, mettant en scène ses amis dans des séquences burlesques, <em>« mais en prenant la chose très au sérieux »</em>. Nourrissait-il des ambitions en ce sens ? On n&#8217;en sait rien. Mais Xavier Canonne en reste convaincu : <em>« S&#8217;il était né plus tard, il aurait sans doute vu dans la photo un moyen de diffuser son œuvre »</em>. Pour sûr, il aurait compté quelques followers.</p>
<p><iframe src="//players.brightcove.net/758641059001/114c0be6-e2f1-4848-809c-a347f2f84d9f_default/index.html?videoId=5763393521001" width="598" height="299" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2020/02/01/rene-magritte-images-revelees/">René Magritte. Les Images révélées</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2020/02/01/rene-magritte-images-revelees/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Giorgio De Chirico</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2019/03/01/giorgio-de-chirico-2/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2019/03/01/giorgio-de-chirico-2/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 01 Mar 2019 03:05:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[BAM]]></category>
		<category><![CDATA[Delvaux]]></category>
		<category><![CDATA[Giorgio De Chirico]]></category>
		<category><![CDATA[Graverol]]></category>
		<category><![CDATA[Laura Neve]]></category>
		<category><![CDATA[Magritte]]></category>
		<category><![CDATA[Mons]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=96702</guid>
		<description><![CDATA[<p>Au même titre que les frites, les gaufres ou l&#8217;autodérision, le surréalisme demeure une composante essentielle de la belgitude. « Il est...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2019/03/01/giorgio-de-chirico-2/">Giorgio De Chirico</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Au même titre que les frites, les gaufres ou l&#8217;autodérision, le surréalisme demeure une composante essentielle de la belgitude. <em>« Il est inscrit dans notre ADN »</em>, soutient Catherine Houdart, première échevine de Mons chargée de la culture. Pourtant, le plat pays doit beaucoup de son originalité à un Italien : Giorgio De Chirico (1888-1978). Créateur de la &#8220;peinture métaphysique&#8221;, celui-ci fut dès 1910 une source d&#8217;inspiration fondamentale pour Paul Delvaux, Jane Graverol et bien sûr René Magritte, qui pleura devant son <em>Chant d&#8217;amour</em>, en 1923. <em>« Ce fut un des moment les plus émouvants de ma vie</em>, déclara-t-il. <em>Mes yeux ont vu la pensée pour la première fois »</em>.</p>
<div id="attachment_96707" style="width: 251px" class="wp-caption alignright"><img class="size-medium wp-image-96707" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/02/giorgio-de-chirico-melancolie-hermetique-1919-241x300.jpg" alt="Giorgio de Chirico, Mélancolie hermétique, 1919, huile sur toile, 62 x 49,5 cm, Musée d’Art moderne de la Ville de Paris © Musée d'Art Moderne/Roger-Viollet © SABAM Belgium 2019" width="241" height="300" /><p class="wp-caption-text">Giorgio de Chirico, Mélancolie hermétique, 1919</p></div>
<p><strong>Association libre</strong></p>
<p>Mais en quoi le Transalpin fut-il un pionnier ? On le comprend dès la première section de cette exposition, à travers La Mélancolie hermétique (1919). <em>« De Chirico associe dans un univers cloisonné des éléments n&#8217;ayant pas de rapports entre eux : ici des jouets d’enfant, un bâton, une statue, un tableau…</em> explique Laura Neve, la commissaire de cet accrochage. <em>Ce procédé provoque une rupture avec le réel, cette &#8220;inquiétante étrangeté&#8221; chère à Freud »</em>. Dans <em>Portrait de Georgette au bilboquet</em> (1926), Magritte use de la même technique, <em>« en reprenant au passage le thème du tableau dans le tableau, interrogeant notre rapport aux images et leur caractère illusionniste »</em> &#8211; songez à <em>Ceci n’est pas une pipe</em>.</p>
<div id="attachment_96708" style="width: 258px" class="wp-caption alignleft"><img class="size-medium wp-image-96708" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/02/rene-magritte-portrait-de-georgette-au-bilboquet-1926-248x300.jpg" alt="René Magritte, Portrait de Georgette au bilboquet, 1926, 55 x 45 cm © Centre Pompidou, MNAM-CCI, Dist. RMN-Grand Palais / C. Bahier / P. Migeat © Succession R. Magritte – SABAM belgium 2019" width="248" height="300" /><p class="wp-caption-text">René Magritte, Portrait de Georgette au bilboquet</p></div>
<p><strong>Au-delà du réel</strong></p>
<p>Dans <em>L&#8217;Incertitude du poète</em> (1919, prêtée par la Tate Modern), De Chirico va plus loin encore, en télescopant les époques, installant un buste antique dans une architecture classique. Au premier plan, un régime de bananes représente cet exotisme nouveau dans la société moderne et, en arrière-plan, un train symbolise le progrès technologique &#8211; qu&#8217;il déteste. Marqué par les symbolistes allemands, la mythologie grecque (il grandit en Thessalie) et surtout Nietzsche, Giorgio De Chirico voulait traduire en peinture <em>« l’ambiance mystérieuse ressentie à la lecture des écrits du philosophe. Il souhaitait dévoiler la vision profonde des choses, aller au-delà des apparences. Il eut aussi une révélation dans des lieux publics, telle la place Santa-Croce à Florence, où il perçut quelque-chose de l’ordre du métaphysique »</em>.</p>
<div id="attachment_96709" style="width: 909px" class="wp-caption aligncenter"><img class="size-large wp-image-96709" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/02/giorgio-de-chirico-lincertitude-du-poete-1913-899x1024.jpg" alt="Giorgio de Chirico, L’incertitude du poète, 1913, huile sur toile, 106 x 94 cm, Tate, acheté avec l'aide du Fonds Art (Fonds Eugene Cremetti), du legs Carroll Donner, des Amis de la Tate Gallery et du public en 1985 ©Tate, 2018 © SABAM Belgium 2019 " width="899" height="1024" /><p class="wp-caption-text">Giorgio de Chirico, L’incertitude du poète, 1913</p></div>
<p><strong>Rêve party</strong></p>
<p>Au fil de ce parcours divisé en cinq sections thématiques, on découvre ainsi une œuvre énigmatique. A l&#8217;instar de sa <em>Place d&#8217;Italie</em>. <em>« Il provoque ici une atmosphère post-apocalyptique, sans présence humaine, créée par ces ombres portées de statues équestres</em> », décrypte Laura Neve. Cette œuvre inspirera également Paul Delvaux et son <em>Palais en ruines</em> (1935). <em>« Le Belge reproduisit la même ambiance atemporelle et pesante, cette architecture néoclassique et, surtout, la théâtralité de la composition »</em>. De Chirico n&#8217;hésite pas non plus à introduire des paysages naturels dans des chambres, jouant sur la confusion entre espaces antagonistes, extérieurs et intérieurs&#8230;. comme Jane Graverol. L&#8217;Ixelloise recouvre par exemple un appartement d&#8217;un sol herbeux (<em>Deuxièmes métaphores</em>, 1939) ou enferme la planète bleue dans une cage à oiseaux, réunissant <em>« l’infiniment grand et le domestique »</em>.</p>
<div id="attachment_96710" style="width: 310px" class="wp-caption alignright"><img class="size-medium wp-image-96710" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/02/jane-graverol-la-mariee-1954--300x252.jpg" alt="Paul Delvaux, L’aube sur la ville, 1940, huile sur toile, 175 x 202 cm, Belfius Art Collection photo Hugo Maertens Bruges © Foundation Paul Delvaux, Sint-Idesbald – SABAM Belgium 2019 " width="300" height="252" /><p class="wp-caption-text">Paul Delvaux,<br />L’aube sur la ville</p></div>
<p><strong>Pas si classique </strong></p>
<p>Accusé <em>« d’incapacité picturale»</em> sur ses terres, De Chirico initie en 1919 une période de retour à l&#8217;ordre &#8211; qu&#8217;il nomme &#8220;Pictor Classicus&#8221;. <em>« Il repart à l’école, aux offices à Florence, reproduisant les œuvres des grands maîtres pour réapprendre la technique. Il estime alors que l’avant-garde a trop détruit et qu’il faut réinstaurer la valeur de la peinture classique, l’harmonie, le beau face à la guerre et au chaos »</em>. Ce fut sa réaction à la boucherie de 1914-18. Dès lors, une rupture s’installe avec les surréalistes français. Après avoir été un modèle, il est taxé de trahison, notamment par André Breton. <em>« Malgré tout, les toiles produites durant cette époque restent loufoques, mélangeant les genres, comme ces natures mortes de fruits géants posés au sein de paysages »</em>. Que voulez-vous, on ne se refait pas&#8230;</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2019/03/01/giorgio-de-chirico-2/">Giorgio De Chirico</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2019/03/01/giorgio-de-chirico-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Magritte</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2017/11/01/magritte-atomium-meets-surrealism/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2017/11/01/magritte-atomium-meets-surrealism/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 31 Oct 2017 23:20:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Atomium]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Magritte]]></category>
		<category><![CDATA[Oeuvres]]></category>
		<category><![CDATA[peinture]]></category>
		<category><![CDATA[Surréalisme]]></category>
		<category><![CDATA[Toiles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=73863</guid>
		<description><![CDATA[<p>Il y a 50 ans, Magritte cassait sa pipe (mais en était-ce bien une ?). Forcément, les expositions consacrées au surréaliste pullulent....</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/11/01/magritte-atomium-meets-surrealism/">Magritte</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a 50 ans, Magritte cassait sa pipe (mais en était-ce bien une ?). Forcément, les expositions consacrées au surréaliste pullulent. On l&#8217;a vu philosopher à Pompidou, à la plage de Knokke cet été, et on le retrouvera avec Broodthaers dès octobre aux MRBAB*. Le voici à <a href="http://atomium.be" target="_blank">l&#8217;Atomium</a>, autre monument belge s&#8217;il en est. Ce parcours a ceci de particulier qu&#8217;il nous immerge littéralement dans son oeuvre. Ses toiles (<em>Le Fils de l&#8217;homme, Le Double secret</em>…) sont présentées en taille réelle « <em>comme un élément de décor, en 3D</em> », rendant la visite aussi pédagogique que ludique – on peut s&#8217;asseoir sur des pommes vertes, flirter avec les nuages… Chapeau !</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/11/01/magritte-atomium-meets-surrealism/">Magritte</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2017/11/01/magritte-atomium-meets-surrealism/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Hugh Kretschmer</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/10/14/hugh-kretschmer-2/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/10/14/hugh-kretschmer-2/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2015 08:41:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[assemblages]]></category>
		<category><![CDATA[collages]]></category>
		<category><![CDATA[constructivisme russe]]></category>
		<category><![CDATA[cubisme]]></category>
		<category><![CDATA[dadaïsme]]></category>
		<category><![CDATA[geste]]></category>
		<category><![CDATA[humeur]]></category>
		<category><![CDATA[Magritte]]></category>
		<category><![CDATA[New York Times]]></category>
		<category><![CDATA[Photo]]></category>
		<category><![CDATA[Rolling Stone]]></category>
		<category><![CDATA[sentiment]]></category>
		<category><![CDATA[Surréaliste]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=44638</guid>
		<description><![CDATA[<p>&#160; &#160; &#160; Comment avez-vous découvert la photographie ? Grâce à mon père qui m’a appris à développer mes premières photos dans...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/10/14/hugh-kretschmer-2/">Hugh Kretschmer</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Comment avez-vous découvert la photographie ?</strong></p>
<p>Grâce à mon père qui m’a appris à développer mes premières photos dans la chambre noire familiale. Cela m’a immédiatement passionné.</p>
<p><strong>Comment définiriez-vous votre travail ?</strong></p>
<p>Je m’efforce de transmettre un message ou une idée à travers les images. J’ai développé une technique de collages / assemblages échelonnés. Ce style a lancé ma carrière.</p>
<p><strong>Comment travaillez-vous?<em>  </em></strong></p>
<p>Je commence par le dessin : cela m’aide à déterminer les proportions, la composition. Ainsi, je vérifie si l’idée fonctionnera ou non. Ensuite, j&#8217;exploite au maximum les capacités de mon appareil photo, pour avoir le moins possible recours à la post-production. Je travaille en studio la plupart du temps.</p>
<p><strong>Quels sont vos modèles et comment les choisissez-vous ?<em>  </em></strong></p>
<p><span class="has-pullquote" data-pullquote="Je privilégie les acteurs, plus aptes à évoquer une humeur, un sentiment, un geste. J’aime aussi que mon modèle soit abordable, pas forcément beau.">Je privilégie les acteurs, plus aptes à évoquer une humeur, un sentiment, un geste. J’aime aussi que mon modèle soit abordable, pas forcément beau.</span> Selon le projet, je les sollicite via Internet ou dans la rue.</p>
<p><strong>Peut-on qualifier votre oeuvre de surréaliste ? On pense à Magritte devant certaines de vos photos…<em>  </em></strong></p>
<p>On m&#8217;a souvent étiqueté comme tel. Pourtant, je ne cultive pas cet aspect surréaliste. Peut-être est-ce parce que je rêve éveillé ? <strong><em> </em></strong></p>
<p><strong>Quelles sont vos sources d’inspiration? Vos influences artistiques ?  </strong></p>
<p>J’adore le constructivisme russe, le dadaïsme, le cubisme… Depuis toujours, j&#8217;observe des illustrations, des tableaux, des créations graphiques, des dessins, plus souvent que des photographies.</p>
<p><strong>Pourquoi ?</strong></p>
<p>Je trouve le dessin tellement plus inspirant. Si la photo a évolué avec le numérique, elle atteint toujours ses limites visuelles. La peinture, la sculpture sont infinies en termes d’interprétation, de technique, de contenu et d’expression. Leur seule limite est notre imagination. <strong> </strong></p>
<p><strong>On remarque aussi dans vos photographies une esthétique qui renvoie aux années 1950… Pourquoi ?</strong></p>
<p>J’aime tout ce qui est classique, démodé. Ma maison est remplie d&#8217;un éventail d’antiquités et ma bibliothèque est truffée d’images vintage et de livres d’arts. Il est vrai que certaines de mes images par les costumes, les accessoires voire les décors sont référencés, mais je ne fais pas nécessairement écho à cette décennie. J&#8217;essaye de rendre mes œuvres intemporelles.</p>
<p><strong>Il y a aussi beaucoup d’humour dans votre travail&#8230;</strong></p>
<p>Cela dépend de l’image sur laquelle je m’échine. Certaines de mes photographies sont aussi très noires et un peu effrayantes. Mais, si le sujet  justifie, <span class="has-pullquote" data-pullquote="je ne suis pas contre une petite pointe humoristique ou ironique sur la condition humaine.  ">je ne suis pas contre une petite pointe humoristique ou ironique sur la condition humaine.  </span></p>
<p><strong>Au-delà de la photographie, utilisez-vous d’autres moyens d’expression?</strong></p>
<p>Ma technique englobe déjà tellement d’autres formes artistiques : collage, assemblage, fabrication d’accessoires, construction de décors. Cela m’a aidé à élargir mes compétences. Je suis très concret, j’aime le processus de fabrication dans son ensemble.</p>
<p><strong>Qui sont vos clients ?</strong></p>
<p>Je suis toujours embauché pour des travaux commerciaux, publicitaires, éditoriaux. Ces jobs paient les factures et me permettent de développer mes projets personnels.</p>
<p><strong>Et exposez-vous ?</strong></p>
<p>J’expose, en ligne, à Dusseldorf* et je prépare une exposition personnelle à Los Angeles à la galerie Fathi, en octobre. C’est en quelque sorte une rétrospective regroupant des accessoires artisanaux, des dessins et un ou deux  projets d’animation.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/10/14/hugh-kretschmer-2/">Hugh Kretschmer</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/10/14/hugh-kretschmer-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Marcus Møller Bitsch</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2014/02/01/marcus-moller-bitsch/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2014/02/01/marcus-moller-bitsch/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 01 Feb 2014 11:01:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portfolio]]></category>
		<category><![CDATA[danemark]]></category>
		<category><![CDATA[Magritte]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>
		<category><![CDATA[photoshop]]></category>
		<category><![CDATA[Poésie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=12017</guid>
		<description><![CDATA[<p>Des fonds sous-marins jusqu&#8217;aux cieux étoilés. Voici résumée en quelques mots l&#8217;histoire de Marcus Møller Bitsch. À dix ans, le jeune Danois...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2014/02/01/marcus-moller-bitsch/">Marcus Møller Bitsch</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Des fonds sous-marins jusqu&#8217;aux cieux étoilés. Voici résumée en quelques mots l&#8217;histoire de <a title="Marcus Møller Bitsch" href="http://www.marcusmb.com" target="_blank">Marcus Møller Bitsch</a>. À dix ans, le jeune Danois hérite de son premier appareil photo et mitraille algues et poissons. Après une adolescence passée dans les mers Baltique ou Méditerranée, le jeune homme est touché par un divin malheur : une blessure au genou le contraint à renoncer à la plongée. Pas abattu, il se fixe de nouveaux&#8230; objectifs : réaliser une série en un an, à raison d&#8217;un cliché quotidien. Beau défi, pour un autodidacte qui « <em>envisage d&#8217;intégrer une école de photographie,</em> confie-t-il.<em> J&#8217;hésite entre New York, Copenhague, Amsterdam, Londres ou Oslo. Ce ne sera pas avant 2015, j&#8217;ai le temps d&#8217;y penser</em> ». On a oublié de préciser que Marcus n&#8217;a que vingt et un ans et, désormais guéri, des fourmis dans les jambes. Alors, le Danois voyage en Australie, en Nouvelle-Zélande, bientôt au Japon. Il sème derrière lui des images oniriques, inventives et remarquablement réalisées – avec un coup de pouce de Photoshop, bien sûr. «<em> Pas toujours,</em> modère-t-il. <em>J&#8217;essaie de m&#8217;en détacher et de réaliser les effets à la main. Ça demande pas mal de préparation, mais le résultat est meilleur, et plus simple</em> ». Revendiquant l&#8217;influence du maître Magritte (ce chapeau melon, ces nuages, cette pipe&#8230;), ou de photographes néo-surréalistes tels Rodney Smith ou Tim Walker, l&#8217;artiste évoque également Pixar avec ce ballon façon Là-Haut (2008). Avant, d&#8217;ici quelques temps, d&#8217;être cité à son tour ?</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2014/02/01/marcus-moller-bitsch/">Marcus Møller Bitsch</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2014/02/01/marcus-moller-bitsch/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Marcel Mariën</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2013/11/05/marcel-marien/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2013/11/05/marcel-marien/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 05 Nov 2013 14:44:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Braque]]></category>
		<category><![CDATA[ELT Mensens]]></category>
		<category><![CDATA[Magritte]]></category>
		<category><![CDATA[Marcel Mariën]]></category>
		<category><![CDATA[Picasso]]></category>
		<category><![CDATA[Surréalisme]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=3139</guid>
		<description><![CDATA[<p>Surréalisme. Galvaudé, ce mot est souvent employé à tort et à travers – on plaide parfois coupable. En même temps, c&#8217;est facile,...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2013/11/05/marcel-marien/">Marcel Mariën</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Surréalisme. Galvaudé, ce mot est souvent employé à tort et à travers – on plaide parfois coupable. En même temps, c&#8217;est facile, ses têtes pensantes étant toutes décédées, personne ne viendra en revendiquer la paternité ; mais s&#8217;il en reste quelque chose aujourd&#8217;hui, par delà un Manifeste (à replacer dans le contexte) et des œuvres qui ont franchi les années, c&#8217;est aussi et surtout grâce à quelques historiens : Marcel Mariën, donc, ou encore ELT Mesens (voir p.82). Mesens, justement, ouvre sa galerie londonienne au jeune Anversois – il n&#8217;a que 17 ans – pour y exposer sa première œuvre,<em> L&#8217;Introuvable</em> (ce célèbre verre de lunettes à deux branches).</p>
<p><strong>Filou génial</strong><br />
Participant à diverses revues (dont<em> La Main à plume</em>, <em>Le Ciel Bleu</em>), Mariën se signale aussi et surtout par plusieurs tracts et collages subversifs et, enfin, par un formidable goût pour l&#8217;escroquerie : ainsi, il écoule des toiles, attribuées à Braque ou Picasso, mais peintes par Magritte, ou encore de faux billets de francs belges (conçus par Magritte aussi). La plus belle entourloupe (un concours truqué, en 1958) lui permet, avec les gains, de réaliser<em> L&#8217;imitation du Cinéma</em>, farce violemment anti-cléricale. Aventurier et voyageur, il parcourt ensuite le monde avant de rentrer à Bruxelles et de signer en 1979 <em>L&#8217;activité surréaliste en Belgique (1924- 1950)</em>, l&#8217;ouvrage de référence sur le mouvement.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2013/11/05/marcel-marien/">Marcel Mariën</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2013/11/05/marcel-marien/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>E.L.T Mesens</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2013/10/08/e-l-t-mesens/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2013/10/08/e-l-t-mesens/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 08 Oct 2013 13:42:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[dadaïsme]]></category>
		<category><![CDATA[Dali]]></category>
		<category><![CDATA[E.L.T Mesens]]></category>
		<category><![CDATA[Ernst]]></category>
		<category><![CDATA[Magritte]]></category>
		<category><![CDATA[Satie]]></category>
		<category><![CDATA[Tzara]]></category>
		<category><![CDATA[Van Hecke]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=3538</guid>
		<description><![CDATA[<p>C&#8217;est donc sur deux niveaux, vastes et clairs, que le Mu.ZEE tente de parcourir les connexions de cet écrivain, poète, plasticien et...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2013/10/08/e-l-t-mesens/">E.L.T Mesens</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est donc sur deux niveaux, vastes et clairs, que le Mu.ZEE tente de parcourir les connexions de cet écrivain, poète, plasticien et surtout figure du surréalisme belge. Pianiste de formation, le Bruxellois n&#8217;a pas vingt ans lorsqu&#8217;il rencontre Magritte, Van Hecke, Satie ou Tzara, durant les dernières années du Dadaïsme. Au gré de voyages à Paris, son carnet d&#8217;adresses prend des allures de Who&#8217;s who des avantgardes. Et ce n&#8217;est pas fini : tour à tour éditeur (les revues surréalistes <em>Période</em>, <em>Marie</em> ou <em>Oesophage</em>&#8230;), puis galeriste, Mesens expose Magritte à Bruxelles en 1933, puis cinq ans plus tard à la London Gallery, où il officie désormais. Ses propres oeuvres (de nombreux collages, entre autres) visibles au rez-de-chaussée,*permettent de saisir l&#8217;effervescence de l&#8217;époque et la fièvre créatrice du jeune*Belge. Mais ne peuvent rendre compte de son influence décisive sur le mouvement. Non, Mesens n&#8217;avait pas le talent ni le génie d&#8217;un Dali, d&#8217;un Ernst, d&#8217;un Klee ou d&#8217;un Man Ray, quelques signatures à retrouver parmi les trois cent oeuvres réunies ici. Mais qui sait si le surréalisme aurait connu la même aura, voire la même postérité, sans ce passionné, visionnaire et passeur ?</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2013/10/08/e-l-t-mesens/">E.L.T Mesens</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2013/10/08/e-l-t-mesens/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
