<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>LM magazine &#187; italien</title>
	<atom:link href="https://www.lm-magazine.com/blog/tag/italien/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lm-magazine.com</link>
	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
	<lastBuildDate>Fri, 12 Jun 2026 10:14:40 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=4.2.38</generator>
	<item>
		<title>Giorgio Griffa</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2021/06/01/giorgio-griffa/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2021/06/01/giorgio-griffa/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 01 Jun 2021 01:41:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Arte Povera]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[italien]]></category>
		<category><![CDATA[LAM Villeneuve-D'Ascq]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=121238</guid>
		<description><![CDATA[<p>Des lignes et arabesques, de subtiles touches de couleurs lumineuses ou pastel (que n’aurait pas reniées Matisse), de larges espaces vierges peuplés...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2021/06/01/giorgio-griffa/">Giorgio Griffa</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Des lignes et arabesques, de subtiles touches de couleurs lumineuses ou pastel (que n’aurait pas reniées <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2019/12/01/devenir-matisse-2/" target="_blank">Matisse</a>), de larges espaces vierges peuplés de mots et de chiffres : les tableaux de Giorgio Griffa se réduisent à l’essentiel. <em>« Je ne représente rien, je peins »</em>, déclare-t-il. Depuis plus d’un demi-siècle, le Transalpin laisse aller sa main sur de grandes toiles de lin ou de jute posées sur le sol, composant librement avec des gestes simples, tel un danseur. <em>« Il cherche constamment l’équilibre entre les formes, un peu à la manière d’un funambule »</em>, analyse Sébastien Delot, le directeur du LaM. Le Turinois n’est certes pas dans la démonstration picturale, visant plutôt le minimalisme et <em>« la légèreté »</em>, son œuvre n’est pas pour autant dénuée de profondeur. Bien au contraire&#8230;</p>
<div id="attachment_121244" style="width: 249px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/06/giorgio-griffa1.jpg"><img class=" wp-image-121244" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/06/giorgio-griffa1-200x300.jpg" alt="Vue d’exposition, Grosso-Piccolo et Canone Aureo 386, Giorgio Griffa © Photo Julien Damien" width="239" height="359" /></a><p class="wp-caption-text"><em>Grosso-Piccolo et Canone Aureo</em></p></div>
<p><strong>Vers l’infini et au-delà</strong></p>
<p>Proche à ses débuts de l’Arte Povera (il est né à Turin, soit <em>« le centre névralgique du mouvement »</em>), Giorgio Griffa a développé un vocabulaire très riche constitué de signes spécifiques et répétés à l’envi. Épuré, ce langage ne revisite rien de moins que l’histoire de l’art, renvoyant aux <em>« prémices de la création humaine, au Néolithique »</em> comme à la renaissance italienne ou à Paul Klee – dont on attend d’ailleurs les œuvres à Villeneuve d’Ascq en septembre, pour un dialogue inédit entre les travaux des deux artistes. Observant <em>« 30 000 ans de mémoire »</em> mais ancré dans son temps, son langage se nourrit également de littérature, de poésie (le tableau <em>Undermilkwood</em> fait référence au Gallois Dylan Thomas) et de science. La série <em>Canone Aureo</em> témoigne ainsi de son intérêt pour le nombre d’or. Inventé durant l’Antiquité, celui-ci sert à calculer les proportions idéales pour la composition et l’harmonie d’un tableau. Il est synonyme de perfection mathématique mais aussi d’infini, que le peintre traduit par cette sensation d’inachèvement, avec des chiffres comme suspendus dans le vide. <em>« Mes travaux ne sont jamais terminés »</em>, commente l’Italien, qui cherche ici à échapper au présent.</p>
<p><strong>Le rythme dans la toile </strong></p>
<p>Le temps, la matière, le signe, la couleur&#8230; Autant de thèmes orchestrés dans un parcours rassemblant une centaine de toiles et de dessins. À rebours de la rétrospective &#8220;classique&#8221;, l’exposition prend la forme d’un abécédaire dévoilant par petites touches les obsessions de l’artiste. <em>« Nous évoluons entre des œuvres récentes et an- ciennes. Des formes apparaissent, disparaissaient puis reviennent&#8230; un peu comme des chants</em>, précise Sébastien Delot. <span class="has-pullquote" data-pullquote="La peinture de Griffa respecte un rythme, dont les signes et couleurs sont autant de variations">La peinture de Griffa respecte un rythme, dont les signes et couleurs sont autant de variations</span><em> »</em>. Synesthésique, cette déambulation joue également avec l’espace et les rapports d’échelles, certaines créations ne mesurent que quelques centimètres tandis que d’autres occupent plusieurs mètres. Ne cherchons toutefois pas à les intellectualiser à l’excès, car elles procurent avant tout <em>« une délectation visuelle »</em> au visiteur. Laissons-nous donc happer par ces Merveilles de l’inconnu.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2021/06/01/giorgio-griffa/">Giorgio Griffa</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2021/06/01/giorgio-griffa/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Massimo Colonna</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2018/11/01/massimo-colonna/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2018/11/01/massimo-colonna/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 01 Nov 2018 06:00:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portfolio]]></category>
		<category><![CDATA[(Non) Gravità]]></category>
		<category><![CDATA[3D]]></category>
		<category><![CDATA[Ambiguous]]></category>
		<category><![CDATA[illustrateur]]></category>
		<category><![CDATA[italien]]></category>
		<category><![CDATA[Just Before]]></category>
		<category><![CDATA[Massimo Colonna]]></category>
		<category><![CDATA[numérique]]></category>
		<category><![CDATA[pastel]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=91719</guid>
		<description><![CDATA[<p>Un oeuf sur le point de tomber, un ballon de basket figé en plein rebond, un sac plastique dansant au gré du...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2018/11/01/massimo-colonna/">Massimo Colonna</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Un oeuf sur le point de tomber, un ballon de basket figé en plein rebond, un sac plastique dansant au gré du vent… Qu’ils précèdent un accident, se jouent de nos perceptions ou de la gravité (dans les deux sens du terme), ces moments suspendus sont tous magnifiés par <a href="https://massimocolonna.com/" target="_blank">Massimo Colonna.</a> Né en 1986 dans le nord de l’Italie, à Scandiano où il vit encore aujourd’hui, cet <em>« artiste numérique »</em> mêle photographie et 3D pour concevoir des oeuvres aussi surréalistes que minimalistes. <em>« J’aime communiquer avec peu</em>, confie-t-il. <em>Je cherche toujours à obtenir une image nette, sans trop de fioritures »</em>. Le choix d’une palette de couleurs pastel offre «<em> une vision plus douce des volumes, tout en évoquant cette atmosphère méditerranéenne</em>, ajoute le Transalpin. <em>Il s’agit de transmettre une sensation de légèreté mais aussi la chaleur, révélant des espaces où il serait agréable de se promener »</em>. Et même de se perdre ! Inspirés pour certains des bâtiments colorés du Mexicain Luis Barragán ou de l’Espagnol Ricardo Bofill, ces sublimes paysages d’architecture affichent des géométries parfaites. Une harmonie formelle entre les arcs et les lignes que l’Italien prend un malin plaisir à bouleverser. Il ouvre ainsi le champ des possibles en introduisant une note d’humour, un subtil décalage, une ambiguïté. Est-ce un unique drap qui sèche ici dans la moiteur de l’été, sortant du cadre pour mieux revenir en arrièreplan ? A vous de voir mais, sûrement, tout cela ne tient-il qu’à un fil…</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2018/11/01/massimo-colonna/">Massimo Colonna</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2018/11/01/massimo-colonna/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Giacomo Bagnara</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2017/01/01/giacomo-bagnara/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2017/01/01/giacomo-bagnara/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 01 Jan 2017 04:13:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portfolio]]></category>
		<category><![CDATA[couleur]]></category>
		<category><![CDATA[géométrique]]></category>
		<category><![CDATA[Giacomo Bagnara]]></category>
		<category><![CDATA[illustrateur]]></category>
		<category><![CDATA[italien]]></category>
		<category><![CDATA[simplicité]]></category>
		<category><![CDATA[Vérone]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=64962</guid>
		<description><![CDATA[<p>Giacomo Bagnara vit à Vérone, au nord-est de l’Italie. « Je suis diplômé en architecture mais j’ai toujours aimé dessiner autre chose...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/01/01/giacomo-bagnara/">Giacomo Bagnara</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.giacomobagnara.com/" target="_blank">Giacomo Bagnara</a> vit à Vérone, au nord-est de l’Italie. <em>« Je suis diplômé en architecture mais j’ai toujours aimé dessiner autre chose que des maisons »</em>, confie-t-il. Son violon d’Ingres est ainsi devenu son métier. Tant mieux ! Ce jeune homme pas encore trentenaire travaille désormais en tant qu’illustrateur, notamment pour la presse internationale : <em>The New Yorker, The New York Times, The Wall Street Journal</em>… Bref, de prestigieux clients qui, comme nous, ont été séduits par son style <em>« simple, géométrique, coloré »</em> et, sans nul doute, par la délicatesse de son humour. « <em>Toujours à la recherche de nouvelles combinaisons de couleurs »</em>, Giacomo réalise essentiellement ses oeuvres via une palette graphique. Il n’aime rien tant que jouer avec les formes et les courbes (c’est flagrant dans cette image représentant un pilote d’autruche), essayant <em>« de raconter des histoires avec le moins d’éléments possible »</em>. Il adore ainsi détourner les petites scènes du quotidien. Cet homme se jetant sur son skateboard ou cette maman pressée de conduire son fils à vélo illustrent avec finesse la course contre la montre qu’est la vie de tous les jours. <em>« Si les gens rient devant mes images, alors je me dis que j’ai fait du bon boulot »</em>. Pas sûr toutefois que Poutine se bidonne devant cette composition où on le voit courir devant une DeLorean soviétique en feu, comme si cette machine à voyager dans le temps avait été sabotée… Vladimir, ce grand nostalgique de l’URSS, serait-il coincé dans le passé ? La forme, donc, mais aussi le fond !</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/01/01/giacomo-bagnara/">Giacomo Bagnara</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2017/01/01/giacomo-bagnara/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
