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	<title>LM magazine &#187; empire colonial</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Postcolonial ?</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 05:04:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[empire colonial]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Comment cette exposition est-elle née et en quoi consiste-t-elle ? Nous abordions déjà la colonisation européenne, mais de façon très circonscrite. Avec...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comment cette exposition est-elle née et en quoi consiste-t-elle ?</strong><br />
Nous abordions déjà la colonisation européenne, mais de façon très circonscrite. Avec le temps, cela nous a semblé insuffisant au regard du rôle majeur qu’elle a joué dans l’histoire de l’Europe et du monde. Nous avons donc choisi d’en faire le cœur d’un événement temporaire. Conçue de manière participative, l’exposition s’appuie sur le travail de chercheurs et de scientifiques, afin d’offrir un regard à la fois rigoureux et pluriel.</p>
<p><strong>Quels sont les grands thèmes développés et comment le parcours est-il construit ?</strong><br />
La première partie rappelle les fondements structurels du colonialisme européen, depuis la traite esclavagiste jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Une histoire violente, portée par des entreprises commerciales et des conquêtes visant à extraire les richesses des territoires au détriment de leurs populations. Le deuxième chapitre aborde la période de bascule : de nombreuses colonies européennes, déjà engagées dans des luttes d’indépendance, accèdent à la souveraineté tout en découvrant que l’Europe n’est pas la puissance humaniste et universelle qu’elle prétendait être. La troisième section donne la parole à celles et ceux qui ont vécu ces luttes, en Afrique comme en Asie. Elle montre comment les espoirs ont souvent été contrariés par les guerres et la persistance de structures colonialistes. Enfin, la dernière partie s’intéresse à la mémoire coloniale aujourd’hui. <span class="has-pullquote" data-pullquote="On mesure à quel point les inégalités et l’idéologie raciste perdurent. ">On mesure à quel point les inégalités et l’idéologie raciste perdurent. </span>Elle met aussi en lumière les initiatives visant à reconnaître et réparer ces injustices.</p>
<p><strong>Vous présentez 195 objets et documents historiques. Comment les avez-vous sélectionnés ?</strong><br />
Raconter l’oppression, montrer les résistances précoces des populations colonisées n’est pas simple. Nous avons donc choisi des œuvres particulièrement évocatrices. Comme une peinture représentant Toussaint Louverture, leader de la révolution haïtienne, qui a vaincu les troupes napoléoniennes et créé la première nation noire indépendante. Nous exposons aussi un portrait de Lakshmibai, reine de Jhansi, à la tête de la rébellion contre les colons britanniques en Inde en 1857. Un document présente également l’acte de la conférence de Berlin de 1885, où les puissances impériales se sont partagé l’Afrique comme un gâteau. Ses conséquences, notamment en termes de frontières, demeurent délétères aujourd’hui.</p>
<div id="attachment_179794" style="width: 226px" class="wp-caption alignleft"><img class="size-medium wp-image-179794" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/luzia-inga-inglês-from-1968--augusta-conchigli-216x300.jpg" alt="Luzia (Inga) Inglês, from 1968, © Augusta Conchigli" width="216" height="300" /><p class="wp-caption-text">Luzia (Inga) Inglês, from 1968, © Augusta Conchigli</p></div>
<p><strong>Pourquoi avoir choisi d’intégrer des récits personnels tout au long de la visite ?</strong><br />
L’histoire coloniale européenne reste méconnue et peu enseignée sur notre continent. Pour qu’elle ne soit pas abstraite, nous avons souhaité l’incarner à travers des témoignages. Certains sont descendants de soldats enrôlés dans une armée coloniale, d’autres sont des artistes qui questionnent leurs origines avec des images d’archives.</p>
<p><strong>Qu’en est-il du colonialisme aujourd’hui ? Est-il encore à l’œuvre ?</strong><br />
<span class="has-pullquote" data-pullquote="L’ordre économique mondial actuel s’inscrit dans la continuité de l’ère coloniale. ">L’ordre économique mondial actuel s’inscrit dans la continuité de l’ère coloniale. </span>Malgré les indépendances, les anciens pays colonisateurs conservent parfois une influence sur certaines ressources ou sur les échanges internationaux. Le franc CFA, souvent qualifié de &#8220;dernière monnaie coloniale&#8221;, est encore utilisé dans plusieurs pays africains. Certains d’entre eux ont récemment affirmé ne plus vouloir de présence militaire étrangère chez eux. L’histoire continue donc de s’écrire. Mais l’État du monde et l’actualité montrent à quel point ces logiques perdurent, et qu’elles ne sont pas l&#8217;apanage de l’Europe.</p>
<p><strong>Comment mieux transmettre cette histoire, notamment aux jeunes générations ?</strong><br />
Les musées ont un rôle essentiel pour donner à l&#8217;histoire coloniale la place qu’elle mérite. <span class="has-pullquote" data-pullquote="Le public doit connaître ce passé pour le comprendre, et la transmission est au cœur de nos missions. ">Le public doit connaître ce passé pour le comprendre, et la transmission est au cœur de nos missions. </span>Des textes accessibles, des témoignages et des œuvres d’art peuvent, je l’espère, toucher les plus jeunes. Mais il ne s’agit pas seulement d’expliquer : il faut aussi ouvrir des perspectives, montrer comment dialoguer, agir et s’enrichir des cultures des autres. Comme le disait Martin Luther King, « <em>nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots</em> ».</p>
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		<title>Jeanne Thil</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Sep 2020 02:30:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Calais]]></category>
		<category><![CDATA[empire colonial]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Jeanne Thil]]></category>
		<category><![CDATA[l'entre-deux-guerres]]></category>
		<category><![CDATA[méditérranée]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Avant d’être cette artiste bien connue des Calaisiens, Jeanne Thil fut une pionnière. <em>« Il faut rappeler la vie des femmes à son époque, qui n’avaient pas le droit de vote ni de compte en banque</em>, resitue son petit neveu, François Olland. <em>Elle dut lutter pour se réaliser »</em>. Née en 1887 dans la cité portuaire du nord de la France, au sein d’une famille modeste, elle appartient à la première génération de femmes admises à l’école des beaux-Arts de Paris. Elle se fit d’abord connaître avec des tableaux ou décors d’inspirations historiques. On lui doit par exemple <em>Le Dévouement des Bourgeois</em> de Calais, ornant toujours la salle du conseil municipal de l’hôtel de ville, ou encore un panneau monumental sur les murs de Sciences Po Lille. A bien y regarder, ces grandes fresques révèlent déjà son appétence pour les couleurs chaudes, éclatantes. C’est d’autant plus prégnant dans sa représentation du port de Nice où son militaire de père avait ensuite posé bagages. <em>« Voici l’un des premiers témoignages de son attrait pour le bassin méditerranéen, cette lumière du sud qui envahira sa palette »</em>, observe Sarah Ligner, la commissaire de cette exposition.</p>
<div id="attachment_116092" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/09/peintures-des-lointains1.jpg"><img class="size-full wp-image-116092" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/09/peintures-des-lointains1.jpg" alt="Jeanne Thil, Tunisie, 1935 Huile sur toile, 160 x 310 cm Musée du quai Branly-Jacques Chirac, Dépôt de l’artiste au musée de la France d’outre-mer, 1951, transformé en don en 2017" width="800" height="422" /></a><p class="wp-caption-text">Jeanne Thil, Tunisie, 1935. Huile sur toile, 160 x 310 cm Musée du quai Branly-Jacques Chirac, Dépôt de l’artiste au musée de la France d’outre-mer, 1951, transformé en don en 2017</p></div>
<p><strong>Voyage voyage</strong></p>
<p>Suivant les conseils de son maître, Ferdinand Humbert, Jeanne Thil entreprend un premier voyage en Espagne en 1917. Puis ce sera l’Italie, la Grèce, la Corse, le Maghreb et, surtout, la Tunisie. <em>« Ces régions ont façonné son travail, notamment l’exaltation du bleu »</em>. Concrètement, l’artiste trace des croquis sur le vif, avant d’achever le tableau dans son atelier parisien. Charmeurs de serpents, souks, caravanes de chameaux… elle saisit essentiellement des paysages ou des scènes pittoresques. Citons l’onirisme de <em>L’Oasis des Gabès</em>, où l’on peut presque ressentir la fraîcheur du lieu grâce à un savant jeux de tonalités. Si elle exécuta peu de portraits, ses compositions demeurent peuplées d’animaux et de silhouettes humaines.</p>
<div id="attachment_116091" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/09/peintures-des-lointains.jpg"><img class="size-full wp-image-116091" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/09/peintures-des-lointains.jpg" alt="Jeanne Thil, L’Oasis de Gabès, Fin des années 1930 – début des années 1940 Huile sur toile, 189 x 148,5 cm Musée du quai Branly-Jacques Chirac" width="800" height="1020" /></a><p class="wp-caption-text">Jeanne Thil, L’Oasis de Gabès, Fin des années 1930 – début des années 1940 Huile sur toile, 189 x 148,5 cm Musée du quai Branly-Jacques Chirac</p></div>
<p><em>« Les sujets sont souvent montrés sous leur jour le plus attrayant »</em>. Voire archétypal. La Calaisienne ne se soucie guère du réalisme de ses créations, et n’hésite pas à réemployer des motifs ou des personnages d’un tableau à l’autre, telle cette femme drapée tenant une jarre sur la tête. Son art est d’autant plus salué qu’il illustre l’expansion du tourisme naissant dans l’empire colonial français, et nourrit l’imaginaire exotique fantasmé par les métropolitains. <em><span class="has-pullquote" data-pullquote="« Ses oeuvres sont un appel vers ce lointain inconnu, elles attirent le regard et donnent envie de s’y projeter, c’est leur principal but »">« Ses oeuvres sont un appel vers ce lointain inconnu, elles attirent le regard et donnent envie de s’y projeter, c’est leur principal but »</span></em>, soutient François Olland.</p>
<p><strong>Droit de regard</strong></p>
<p>Jeanne Thil a pu vivre sa passion grâce à son emploi de professeure de dessin, mais aussi de nombreuses commandes publiques ou de compagnies maritimes pour lesquelles elle réalise des affiches publicitaires. Elle décora, aussi, l’intérieur de paquebots &#8211; dont le célèbre <em>France</em>. On pourra toujours reprocher à cette production une certaine naïveté, et même la défense aveugle d’une propagande colonialiste dont on sait désormais les zones d’ombre &#8211; point de scènes de misère ou de soulèvements ici, comme chez <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2019/04/01/lalgerie-de-gustave-guillaumet/" target="_blank">Gustave Guillaumet</a> par exemple. Ces toiles furent ainsi passées de mode une fois la décolonisation entamée, dans les années 1950. Les redécouvrir aujourd’hui &#8211; sans les juger facilement a posteriori &#8211; relève d’une nécessité. Elles témoignent, sans tabous, du regard européen porté sur l’autre et l’ailleurs au début du XXe siècle, et surtout d’une peintre talentueuse.</p>
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