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	<title>LM magazine &#187; Don Giovanni</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Don Giovanni</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Oct 2023 05:30:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Don Giovanni]]></category>
		<category><![CDATA[Guy Cassiers]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis sa création en octobre 1787, Don Giovanni a vu fleurir au fil des siècles les productions, les déclinaisons. Son protagoniste, Don Juan, incarnation du mythe du séducteur, fut tour à tour dépeint en anarchiste, en libertin, voire en romantique désabusé… <em>« C’est un écran sur lequel chaque époque se projette</em> », selon <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2018/03/01/guy-cassiers/" target="_blank">Guy Cassiers</a>, qui met en scène ce chef-d’oeuvre. À l’ère de MeToo, s’attaquer à cette figure n’a donc rien d’anodin. <em>« On ne peut pas montrer sur scène un personnage qui abuse des femmes sans se poser de questions »</em>, poursuit le Flamand, qui voit dans cette figure <em>« le contemporain d’individus comme Harvey Weinstein ou Jeffrey Epstein »</em>. Soit un homme riche et puissant qui manipule les foules pour parvenir à ses fins. L’histoire, pour rappel, est des plus explicites : Don Juan agresse Donna Anna, puis tue son père, le Commandeur. Loin de se repentir, il poursuit son entreprise de séduction, transgresse toutes les règles, berne son monde jusqu’à sa chute.</p>
<div id="attachment_152036" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/10/don-giovanni1.jpg"><img class="size-full wp-image-152036" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/10/don-giovanni1.jpg" alt="© Simon Gosselin" width="800" height="534" /></a><p class="wp-caption-text">© Simon Gosselin</p></div>
<p><strong>En écho</strong></p>
<p>Pour autant, il ne s’agit pas de faire de cette oeuvre un manifeste féministe. La vision de Guy Cassiers est bien plus large. Il voit plutôt en Don Juan le symptôme d’un monde en déclin. Soit un individu <em>« malade, incapable d’empathie »</em>, et dont les excès traduisent un comportement autodestructeur, dans une civilisation où les passions, les pulsions ont pris le pas sur la réflexion – et même la morale. <em>« Don Giovanni évoque un sujet très actuel, celui de la séduction comme prise de pouvoir, qui peut être violente</em> », souligne Caroline Sonrier, la directrice de l’opéra de Lille. Toute ressemblance avec notre époque, lardée de fake news et de populisme, ne serait donc pas fortuite…</p>
<p><strong>Surconsommation</strong></p>
<p>Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que Guy Cassiers s’attaque à une figure &#8220;borderline&#8221;, focalisant sur un homme moralement douteux pris dans l’engrenage d’une époque troublée. On se souvient de son adaptation des <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/01/01/les-bienveillantes/" target="_blank"><em>Bienveillantes</em></a> de Jonathan Littell ou de son Caligula. Ce n’est pas non plus un hasard si l&#8217;Anversois dit s’être inspiré de <em>La Grande Bouffe</em> de Marco Ferreri – le film raconte le suicide collectif d’un groupe de bourgeois, s’empiffrant jusqu&#8217;à ce que mort s&#8217;ensuive. Sur le plateau, l’omniprésence de la viande et de la nourriture traduit l’appétit sexuel, le désir, la dévoration des femmes comme le capitalisme.</p>
<div id="attachment_152038" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/10/don-giovanni2.jpg"><img class="size-full wp-image-152038" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/10/don-giovanni2.jpg" alt="© Simon Gosselin" width="800" height="534" /></a><p class="wp-caption-text">© Simon Gosselin</p></div>
<p><strong>Écran large</strong></p>
<p>Bien sûr, on sait aussi l’appétence du Guy Cassiers pour les écrans. L’artiste est passé maître dans l&#8217;art de marier théâtre et vidéo. Il imagine donc un dispositif coupant la scène en deux parties, avec en haut des images figurant l’aristocratie, une classe supérieure <em>« bercée d’illusions »</em>, puis en bas le monde réel, plus <em>« brut »</em> : celui du petit peuple. Les deux se rejoindront lors d’une <em>« danse macabre »</em> orchestrée par Don Juan. Le sol laisse deviner des ruines, un espace <em>« annonciateur du déclin, comme un abîme qui s’ouvre lentement »</em>. Et qui à coup sûr devrait aussi nous emporter.</p>
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		<title>Don Giovanni Mozart</title>
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		<pubDate>Sun, 30 Nov 2014 23:13:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Don Giovanni]]></category>
		<category><![CDATA[Mozart]]></category>
		<category><![CDATA[Opéra]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre La Monnaie]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Rappelons d’emblée l’argument : dans le Séville du XVIIe siècle, Don Giovanni, avec l’aide de son valet Leporello, charme les jeunes femmes à tour de bras avant de les abandonner à leur désespoir. Alors qu’il tente d’emporter la vertu de Donna Anna, le Commandeur, père de cette dernière, s’interpose mais meurt en provoquant l’agresseur en duel. Défiant aussi bien Dieu que l’ordre du monde, le blasphémateur court vers sa chute, jusqu’au final tragique qui voit son orgueil le perdre dans les flammes de l’enfer. En créant son chef-d’œuvre – qualifié « <em>d’opéra des opéras</em> » par Wagner &#8211; à Prague en 1787, Mozart élevait le personnage de Don Juan au rang de mythe. Qu’attendre, dès lors, de la proposition de Warlikowski, qui n’hésitait pas à transformer <em>Médée</em> (2008) en clone d’Amy Winehouse ? On penche plutôt vers le grandiose. Rare indication du Polonais : son <em>Don Giovanni</em> se concentre sur l’homme, sa noirceur, sa perversion, son désir jamais assouvi. « <em>Une victime de lui-même, et d’une sexualité qu’il ne contrôle pas</em> ». A noter : tous les chanteurs feront leurs débuts dans leur rôle. De quoi faire souffler un vent d’excitation supplémentaire, le soir de la première.</p>
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