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	<title>LM magazine &#187; design</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Maurizio  Galante &amp; Tal Lancman</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Jun 2026 04:01:03 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a des expositions qui classent et d&#8217;autres qui décloisonnent. Celle que Calais consacre au duo Galante-Lancman appartient résolument à la seconde famille. Pour la première fois, le <a href="https://mba.calais.fr/" target="_blank">Musée des beaux-arts</a> et la <a href="https://www.cite-dentelle.fr/" target="_blank">Cité de la dentelle et de la mode</a> unissent leurs espaces autour d&#8217;un même projet, riche de 160 pièces : robes, meubles et objets d&#8217;art ou de design. Deux ambiances distinctes, une seule cohérence poétique. La commissaire Lydia Kamitsis, qui accompagne les deux artistes depuis trois décennies, résume l&#8217;esprit en une formule limpide : <span class="has-pullquote" data-pullquote="« C'est une incitation à aborder la création librement en dehors des cadres contraints »">« C&#8217;est une incitation à aborder la création librement en dehors des cadres contraints »</span>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>Beautés hybrides</h3>
<p>Dès l&#8217;atrium de la Cité de la dentelle, la rencontre est saisissante. La <em>Tiger Cloud Installation</em>, 2 500 feuilles de tulle découpées à la main et assemblées par des perles, restitue en taille réelle la silhouette d&#8217;un tigre suspendu dans l&#8217;air, aérien et grave à la fois. Les lampes <em>Altaïca tigris</em>, en forme de crâne de tigre, lui font cortège. L&#8217;ensemble rappelle avec élégance la menace qui pèse sur certaines espèces, mais sans pathos : ici le message passe par la beauté. Plus loin, le <em>Boléro Drago</em> de 1992, dont les triangles d&#8217;organza évoquent l&#8217;écaille d&#8217;un dragon, n&#8217;a rien perdu de son pouvoir de fascination. L&#8217;architecte Zaha Hadid, qui en possédait un exemplaire, y voyait une architecture souple, un vêtement habité par l&#8217;imaginaire, qui n&#8217;appartient plus tout à fait à la mode et pas encore à la sculpture. Le Vase en céramique dorée brodé de fil de laiton (2023) prolonge cette logique, croisant l&#8217;artisanat étrusque et la couture avec une évidence déconcertante.<br />
<img class=" size-medium wp-image-181207 alignleft" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2026/05/17-tal-lancman-«-parrot-tulip-bud-5-».-photographie-rehaussée-de-peinture-acrylique-2024--tal-lancman-300x300.jpg" alt="17 TAL LANCMAN « Parrot tulip bud 5 ». Photographie rehaussée de peinture acrylique, 2024 © Tal Lancman" width="300" height="300" /></p>
<h3>Éloge du détail</h3>
<p>Au Musée des beaux-arts, l&#8217;atmosphère se fait plus contemplative. Les 21 portraits de tulipes perroquet de Tal Lancman, photographies rehaussées à l&#8217;acrylique, sont l&#8217;aboutissement de quinze années d&#8217;observation patiente. Ces images suivent la fleur de sa naissance jusqu&#8217;à sa momification, révélant dans chaque pétale séché une beauté austère, presque sacrée. Face à elles, des <em>Oiseaux brodés</em> répondent en silence. Avec ces figurines de porcelaine ancienne entièrement recouvertes de plumes d&#8217;organza et de perles de verre (chacune fruit de 300 à 350 heures de travail), le fragile se greffe sur l&#8217;immuable avec grâce. Anne-Claire Laronde, directrice-conservatrice du pôle muséal de Calais, y reconnaît des «<em> objets amis</em> » pensés pour créer du lien. Elle perçoit aussi l&#8217;écho lointain de l&#8217;Arte Povera, magnifié par une maîtrise technique qui élève chaque matière, si humble soit-elle, au rang de merveille.</p>
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		<title>Damien Gernay. Mimesis</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Jun 2026 02:35:33 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Diplômé en design industriel à l&#8217;ESA Saint-Luc de Tournai, Damien Gernay cultive une pratique rare, quelque part entre la sculpture et l&#8217;objet...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Diplômé en design industriel à l&#8217;ESA Saint-Luc de Tournai, Damien Gernay cultive une pratique rare, quelque part entre la sculpture et l&#8217;objet fonctionnel, entre l&#8217;atelier artisanal et la simulation numérique. Dans son studio bruxellois, certaines pièces naissent de ses mains comme ces vases en grès façonnés avec la céramiste Julie Gernay. D&#8217;autres relèvent de collaborations avec des artisans spécialisés ou de processus algorithmiques qu&#8217;il orchestre sans jamais totalement contrôler. <span class="has-pullquote" data-pullquote="« Le designer devient une sorte de chorégraphe, qui fournit un cadre pour voir quelque chose se produire »">« Le designer devient une sorte de chorégraphe, qui fournit un cadre pour voir quelque chose se produire »</span>, dit-il. À Hornu, l&#8217;exposition<em> Mimesis</em> déploie vingt ans de cette recherche obstinée. La série <em>Amalgame</em> fascine d&#8217;emblée. Des feuilles de métal émaillées brûlées à très haute température laissent le verre fondu se répandre en coulées qui évoquent le marbre, le minéral ou l&#8217;eau. <em>Gypsum Disorder</em>, développée avec la maison Delvaux, pousse le trompe-l&#8217;œil plus loin encore. Du cuir soigneusement tendu sur des formes en plâtre produit des surfaces qui semblent froides et dures au regard, douces et souples au toucher. Ce que Gernay traque, c&#8217;est ce bref instant d&#8217;hésitation où la certitude vacille. Pas pour tromper mais pour ouvrir les yeux.</p>
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		<title>Designing Childhood</title>
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		<pubDate>Fri, 01 May 2026 02:20:06 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Jean Prouvé]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Changer de point de vue suffit parfois à réécrire l’histoire. Le Design Museum Brussels choisit celui de l’enfance avec des objets qui...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Changer de point de vue suffit parfois à réécrire l’histoire. Le <a href="https://designmuseum.brussels/" target="_blank">Design Museum Brussels</a> choisit celui de l’enfance avec des objets qui révèlent les mutations du XX<sup>e</sup> siècle. Au cœur du récit, une bascule discrète mais décisive. Portés par les idées de Maria Montessori et Ovide Decroly, pédagogues et designers repensent ensemble les usages du quotidien. L&#8217;enfant cesse d&#8217;être un &#8220;petit adulte&#8221; à équiper en miniature et conquiert un espace pensé pour lui, où manipuler et apprendre ne font plus qu&#8217;un. Certaines créations traduisent à elles seules cette évolution.<br />
En 1952, Charles et Ray Eames imaginent <em>House of Cards</em>, un jeu de construction composé de cartes illustrées. En les emboîtant, on forme des maquettes – et l&#8217;on joue à l&#8217;architecte sans le savoir.</p>
<h3><img class=" size-medium wp-image-180567 alignright" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/img_9192-be-culture-300x161.jpg" alt="IMG_9192© BE CULTURE" width="300" height="161" /><br />
Enjeu collectif</h3>
<p>L’après-guerre impose d’autres urgences. Il faut reconstruire vite et loger le plus grand nombre. La production se rationalise, les lignes se simplifient, les matériaux s’industrialisent. Les propositions de Jean Prouvé ou Arne Jacobsen pour les écoles incarnent cette exigence. Le design se met au service d&#8217;une société attentive à l&#8217;ergonomie, à l&#8217;hygiène et à l&#8217;accessibilité. Puis, dans les années 1960, le ton change. Les formes s’assouplissent, les couleurs éclatent, le plastique envahit tout. Le mobilier devient modulable, parfois même franchement ludique. L’enfant n’est plus un usager à adapter, il devient un acteur à part entière de son environnement.</p>
<h3><img class=" size-medium wp-image-180569 alignleft" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2026/04/mar-dmb-tpdc-2019-0016-021-300x214.jpg" alt="MAR-DMB-TPDC-2019-0016-02" width="300" height="214" /><br />
Cercle vertueux</h3>
<p>Cette dynamique se prolonge aujourd’hui avec une attention accrue aux enjeux contemporains. La scène belge, largement mise en avant, en offre une illustration concrète. Le studio ecoBirdy développe par exemple la chaise Charlie à partir de jouets en plastique recyclé, dans une logique à la fois durable et fonctionnelle. Au fil du parcours, une évidence s’impose. Concevoir pour l’enfance n’a rien d’anecdotique. Ces objets souvent discrets portent une histoire bien plus vaste, celle d’une société qui, en regardant sa jeunesse, esquisse une vision du monde à venir.</p>
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		<title>Patricia Urquiola</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/02/01/patricia-urquiola/</link>
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		<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 03:45:06 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Au CID du Grand-Hornu, Meta-Morphosa déploie cinq années de recherches récentes. Loin d’une rétrospective, l’exposition se présente comme un laboratoire vivant, traversé...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2026/02/01/patricia-urquiola/">Patricia Urquiola</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.cid-grand-hornu.be/fr/expositions/patricia-urquiola-meta-morphosa" target="_blank">Au CID du Grand-Hornu, <em>Meta-Morphosa</em></a> déploie cinq années de recherches récentes. Loin d’une rétrospective, l’exposition se présente comme un laboratoire vivant, traversé par les tensions de notre époque : crise écologique, nouvelles matières, nouveaux usages. Dans les écuries immaculées du site, chaque œuvre semble à la fois en train de naître et de se transformer. En poussant la porte, on est plongé au cœur du « <em>récit</em> ». Un champignon géant, <em>Mushmonster</em>, nous accueille, suivi de deux tapisseries monumentales figurant une chenille et un papillon. Le décor est planté : ici, tout évoque la métamorphose. Deux salles se répondent, comme deux états d’un même organisme, l’un encore en devenir, l’autre déjà transfiguré.</p>
<p><img class=" size-medium wp-image-178023 alignright" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2026/02/patricia-urquiola2-225x300.jpg" alt="IMG_1065" width="225" height="300" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>Etat des lieux</h3>
<p>Autour, les objets semblent habités. Un grand canapé aux courbes fluides se lit comme un paysage à parcourir plutôt qu’un simple meuble. Non loin, un tapis peuplé de créatures marines, d’insectes ailés et de figures hybrides déploie un bestiaire onirique. Des tabourets laissent pousser des pattes, des surfaces révèlent des morphologies étranges, comme si le vivant s’infiltrait partout. Cette vitalité tient beaucoup au travail sur la matière. Verre recyclé, plastiques revalorisés, textiles issus de déchets, <span class="has-pullquote" data-pullquote="Patricia Urquiola choisit ses matériaux comme des partenaires.">Patricia Urquiola choisit ses matériaux comme des partenaires.</span> Ils portent une histoire, une texture, une capacité à évoluer. La couleur n’est jamais un simple revêtement. Elle jaillit de la structure même, réagit à la lumière, devient presque une peau.</p>
<h3><img class=" size-medium wp-image-178022 alignleft" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2026/02/patricia-urquiola1-300x225.jpg" alt="IMG_1063" width="300" height="225" /></h3>
<h3>A fond la forme</h3>
<p><em>Meta-Morphosa</em> défend ainsi une autre idée du design. Il ne s&#8217;agit pas de figer des modèles, mais d&#8217;accompagner des transitions. <span class="has-pullquote" data-pullquote="Pour l'artiste, concevoir, c’est dialoguer avec un monde instable">Pour l&#8217;artiste, concevoir, c’est dialoguer avec un monde instable</span>, fragile et fertile. Entre poésie et responsabilité, ses objets nous rappellent que, comme la chenille devenue papillon, toute forme est susceptible d&#8217;en devenir une autre.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Musée Hors Frontières</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 02:57:07 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Née d’un échange au long cours entre Dunkerque et Krefeld, l&#8217;exposition met en regard deux collections publiques façonnées par des contextes industriels...</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Née d’un échange au long cours entre Dunkerque et Krefeld, l&#8217;exposition met en regard deux collections publiques façonnées par des contextes industriels forts. Refusant tout récit chronologique, le parcours s’organise en sections thématiques qui proposent une lecture critique de l’art des XX<sup>e</sup> et XXI<sup>e</sup> siècles. Des origines de la publicité aux expérimentations du Bauhaus, des avant-gardes des années 1960 aux commandes récentes, l’exposition ausculte les interactions entre création artistique et production industrielle. Archives, pièces historiques et œuvres contemporaines se côtoient, soulignant aussi le rôle fondamental de la collection publique comme outil de mémoire et de transmission. Second volet d’un projet présenté à Krefeld en 2024, <em>Musées Hors Frontières</em> s’inscrit dans la célébration du cinquantenaire du jumelage entre les deux villes. Pensé comme une plateforme d’échange durable, le projet rappelle la vitalité des dialogues artistiques franco-allemands et interroge notre manière d’habiter le monde aujourd’hui &#8211; et demain.</p>
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		<title>Encre sympathique</title>
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		<pubDate>Sat, 31 Jan 2026 23:29:38 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Il a rédigé des copies, signé des chèques et disparu au fond de nos sacs. Pour ses 75 ans, le Bic® Cristal...</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Il a rédigé des copies, signé des chèques et disparu au fond de nos sacs. Pour ses 75 ans, le Bic® Cristal prend enfin la lumière. Avec Seletti, le stylo le plus ordinaire du monde devient une lampe géante. Présentée à Maison&#038;Objet 2026, la Bic Lamp reste fidèle à la silhouette originelle : tube transparent, cartouche centrale, couleurs bleu, rouge ou noir. Rien n’est modifié, tout est amplifié. L’encre laisse place à un tube LED, la lumière circule là où l’on écrivait. Un hommage lumineux !</p>
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		<title>yuni yoshida</title>
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		<pubDate>Sun, 30 Nov 2025 23:47:25 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Yuni Yoshida bluffe tout le monde avec un jeu de cartes revisité sans le moindre trucage numérique. Ici, tout est réel :...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Yuni Yoshida bluffe tout le monde avec un jeu de cartes revisité sans le moindre trucage numérique. Ici, tout est réel : cousu, collé, tressé à la main. Elle détourne pâtes, pétales, bigoudis ou théières pour recomposer 54 figures familières. En y regardant de près, chaque pièce dévoile sa construction minutieuse, ses fibres, ses petites imperfections assumées. Un jeu qui ne se distribue pas mais qui se contemple, carte après carte.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/12/01/yuni-yoshida/">yuni yoshida</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
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		<title>Woven Whispers</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Nov 2025 02:29:49 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Et si la production textile, l&#8217;une des plus polluantes au monde, se mettait au diapason du vivant ? C&#8217;est la question posée par Mathilde Wittock. Cette jeune Belge formée au biodesign s&#8217;illustre en laissant la nature tisser ses tapisseries avec des racines végétales qui s&#8217;entrelacent au cours de leur croissance. Voici l&#8217;une des grandes révélations de <em>Woven Whispers</em>, qui rassemble 18 designers ou studios du royaume. Des lampes gonflables fabriquées à partir d’intestins de porc de Xavier Servas aux tapisseries en laine feutrée à la main du duo Morevie, ces créateurs dévoilent une diversité d&#8217;approches. Leurs points communs ? Ils utilisent des matériaux de récupération, mêlent haute technologie et artisanat ou réinventent des pratiques ancestrales. Autrement dit, ils puisent dans le passé pour trouver des solutions d&#8217;avenir, et une alternative au consumérisme. En témoigne l&#8217;atelier bruxellois La Gadoue, qui perçoit dans les déchets textiles « <em>une palette de couleurs infinie</em> ». Joliment baptisée Après la tempête, son installation monumentale est ainsi composée de chemises ramassées dans des centres de tri. En cela, ces artistes ne font pas seulement du neuf avec du vieux : ils transforment la laideur en beauté.</p>
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		<title>Cheese !  </title>
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		<pubDate>Tue, 30 Sep 2025 22:44:43 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Voici une police de caractères à croquer. Inspirée de l’emmental suisse, la bien nommée <em>Swiss Cheese Mono</em> arbore un lettrage à trous des plus gourmands. Massive, sans empattement et à espacement fixe, l’ensemble imaginé par <a href="http://heirloomagency.com" target="_blank">Rob Meyerson</a> se limite aux capitales pour un impact visuel immédiat. Le principe a déjà été décliné pour un clavier d’ordinateur. L’outil idéal pour envoyer des messages gratinés.</p>
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		<title>Tong Life</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Sep 2025 22:39:02 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Après des jours passés les doigts de pied en éventail, le retour sur le bitume peut s’avérer brutal. Entre une vie en tongs et un quotidien surmené dans un environnement gris et bétonné, la marque thaïlandaise <a href="http://pdmbrand.com" target="_blank">PDM </a>a choisi de ne pas choisir. En témoigne sa dernière création : une paire de claquettes en forme de briques de trottoir. Sous les pavés, trouvera-t-on enfin la plage ?</p>
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