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	<title>LM magazine &#187; danemark</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>The Raveonettes </title>
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		<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 03:38:09 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Musique]]></category>
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		<category><![CDATA[noisy pop]]></category>
		<category><![CDATA[The Raveonettes]]></category>
		<category><![CDATA[Velvet Underground]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Cette histoire se déroule au début du XXIe siècle – heure de gloire des Strokes, Libertines… Une vague qui mettra The Raveonettes...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Cette histoire se déroule au début du XXI<sup>e</sup> siècle – heure de gloire des Strokes, Libertines… Une vague qui mettra The Raveonettes en lumière. Mais le groupe aurait existé sans cela – juste un peu plus dans l’ombre, c’est tout. The Raveonettes, c’est l’histoire de Sune Rose Wagner, Danois parti tenter sa chance aux USA (échec) et qui, rentré au pays avec la déprime plein le sac, rencontre Sharin Foo, sorte de Nico locale qui, ça tombe bien, s’avère frappadingue du Velvet Underground. Ensemble, le duo, nommé en hommage à <em>Rave On</em> de Buddy Holly, avec en tête quelques règles précises : mêler les mélodies pop des girls-groups sixties au son du Velvet Underground, le tout sous l’égide de Suicide, Phil Spector ou Jesus And Mary Chain. Un premier EP janséniste, <em>Whip It On</em> (2002), aligne huit chansons en si mineur, trois accords et trois minutes maximum. Depuis cette profession de foi, la paire n’a jamais dévié de sa ligne de conduite, et aligné une palanquée d’albums qui jamais ne déroutent, mais toujours enchantent. Le dernier essai en date (P<em>e’ahi II</em>, 2025) ne déroge pas à la règle et, sur scène, nos désormais quinquas n’ont rien perdu de leur fougue pour propager la sainte parole noisy pop.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/et2ocKmFoh0?si=d_QFQFsTFI32Kae-" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Køn Gender Museum</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Feb 2023 06:45:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[Aarhus]]></category>
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		<category><![CDATA[Femme]]></category>
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		<category><![CDATA[Musée]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Au pays des Vikings, l&#8217;égalité des sexes n&#8217;est pas une vue de l&#8217;esprit. Le Danemark a accordé le droit de vote aux...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Au pays des Vikings, l&#8217;égalité des sexes n&#8217;est pas une vue de l&#8217;esprit. Le Danemark a accordé le droit de vote aux femmes dès 1915 et reste le premier état au monde à avoir nommé une ministre, neuf ans plus tard. Dans les seventies, inspiré par les féministes américaines des Redstockings (&#8220;bas rouges&#8221;), le mouvement Rødstrømper participe lui aussi à l’émancipation des Danoises. Ces activistes luttant pour le droit à l’avortement sont d’ailleurs à l’origine de la création du Kvindemuseet (&#8220;musée de la Femme&#8221;), inauguré en 1982 à Aarhus – soit la deuxième plus grande ville du pays après Copenhague. Une salle leur est d&#8217;ailleurs dédiée. Des photographies montrent des militantes défilant avec faux-cils et faux seins, voire en culotte. Au milieu des banderoles, badges ou flyers, on trouve également un livret empli de clichés et de croquis de vulves, évoquant sans tabou l’orgasme féminin&#8230; Mais depuis, la société a évolué, et les questions se bousculent : Qu’est-ce que la norme ? Quelle importance d&#8217;être né(e) garçon ou fille ? Tout cela a amené le musée à élargir son domaine de compétence pour s&#8217;intéresser plus globalement au genre, en 2021.</p>
<p><strong>Une longueur d&#8217;avance </strong></p>
<p>Avant d&#8217;accéder aux étages du musée, le visiteur est interpellé par un saisissant portrait : celui d&#8217;un septuagénaire outrageusement bronzé et torse nu, affublé de boucles d’oreille et d’un collier de perles. Il s’agit d&#8217;Ulf Pilgaard, acteur danois ayant campé&#8230; la reine Margrethe du Danemark. <em>« Rien de choquant</em>, lance Jacob, un Copenhaguois. <em>Pourquoi un homme ne pourrait-il pas être une femme, après tout ? »</em>. Pas faux. Et sur ce sujet, le Danemark est aussi très ouvert. Dans les années 1930, l&#8217;artiste peintre Einar Wegener, plus connu sous le nom de Lili Elbe, fut ainsi l’une des premières personnes au monde à bénéficier d&#8217;une opération chirurgicale pour changer de sexe, et devenir une femme. En 1933, le pays légalise les rapports homosexuels et, en 1989, devient le premier du globe à reconnaître les couples gays.</p>
<div id="attachment_144181" style="width: 1005px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/02/kon-gender-museum1.jpeg"><img class="size-large wp-image-144181" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/02/kon-gender-museum1-1024x682.jpeg" alt="Photo : Peur du loup" width="995" height="663" /></a><p class="wp-caption-text">Photo : Peur du loup</p></div>
<p><strong>Mélange des genres </strong></p>
<p>À ce propos, saviez-vous que Facebook Danemark référence 68 genres ? Homme, femme, transgenre, mais aussi &#8220;demiboy/girl&#8221;, intergenre, gender fluid&#8230; Dans la salle <em>Gender blender</em>, chacun est d&#8217;ailleurs invité à questionner le sien. Une cabine d’essayage permet également de se glisser dans la peau du sexe opposé en portant des postiches de seins, de fesses, un ventre de femme enceinte ou un pénis. Même la cafétéria du Køn Gender Museum est régulièrement le théâtre de causeries et débats sur le sujet. Des thématiques qui semblent intéresser les jeunes puisque 63 % des visiteurs ont entre 14 et 29 ans. <em>« Venir ici nous permet de voir où nous en sommes, les combats gagnés et ceux qui restent à mener »</em>, déclare par exemple Metti. Nul doute que la prochaine exposition temporaire, en mars, soulèvera aussi son lot de questions. Baptisée <em>Carry Me</em>, celle-ci promet d&#8217;explorer l&#8217;histoire de l&#8217;identité féminine et masculine à travers celle du sac à main lors d&#8217;une visite, évidemment, unique en son genre.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/ItZXcMKqsfg" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>_________________</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=144245" target="_blank">A LIRE AUSSI / PHALLUS. NORME &amp; FORME</a></strong></p>
<div id="attachment_144265" style="width: 310px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/02/phallus-norme-forme.jpeg"><img class="size-medium wp-image-144265" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/02/phallus-norme-forme-300x200.jpeg" alt="Sofie Muller - serre Victoria © Martin Corlazzoli" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Sofie Muller &#8211; serre Victoria © Martin Corlazzoli</p></div>
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		<title>Legoland</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2022/12/01/legoland/</link>
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		<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 05:55:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[Billund]]></category>
		<category><![CDATA[danemark]]></category>
		<category><![CDATA[Legoland]]></category>
		<category><![CDATA[Noël]]></category>
		<category><![CDATA[reportage]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Au pays d&#8217;Andersen, l&#8217;histoire de Legoland ne pouvait tenir que du conte de fées, soit un récit qui commence mal et finit...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Au pays d&#8217;Andersen, l&#8217;histoire de Legoland ne pouvait tenir que du conte de fées, soit un récit qui commence mal et finit bien. Il y a près d’un siècle, Ole Kirk Christiansen, menuisier de Billund né dans une famille de paysans pauvres, affronte la faillite de sa société, détruite par un incendie. Bon an mal an ce veuf, père de quatre garçons, reconstruit son atelier de vente de meubles et d&#8217;ustensiles de cuisine&#8230; mais la récession passe par là. Il doit diversifier sa production et se lance alors dans la conception de jouets, d&#8217;abord en bois puis en plastique. L’entreprise Lego (issu de &#8220;leg gotd&#8221;, soit &#8220;joue bien&#8221; en danois) voit le jour. Grâce au soutien de son fils, Godtfred, la brique emboîtable apparaît en 1953. À la mort du père en 1958, le rejeton reprend même le flambeau. En 1961, celui-ci finance et inaugure l’aéroport. Sept ans plus tard, la curiosité du public pour l’usine grandissant, il monte une exposition hors-les-murs, qui ne fermera jamais ses portes. C’est l’avènement de Legoland&#8230;</p>
<div id="attachment_142142" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/12/legoland1.jpg"><img class="wp-image-142142 size-full" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/12/legoland13.jpg" alt="" width="800" height="534" /></a><p class="wp-caption-text">Taj Mahal- River Boats LEGOLAND © Peur du Loup</p></div>
<p><strong>Mini-mondes </strong></p>
<p>Deux générations et 75 millions de briques plus tard (<em>« vous n’y croyez pas ? Venez les compter ! »</em>, lance avec malice Kasper Tangsig, le chargé de communication), le parc est devenu un passage obligé pour les Danois, qui représentent environ 50% du public. Le lieu attire aussi de nombreux voisins allemands, suédois et norvégiens. La plupart des visiteurs sont des familles avec enfants, et bien sûr une foule de passionnés. <em>« Je suis fan ! J’ai entraîné ma copine ici. Il fallait absolument que je vois où tout a commencé »</em>, témoigne Manuel, trentenaire portugais perché à 36 mètres du sol dans la tour d’observation Legotop, qui offre un panorama de choix. Legoland est ainsi divisé en dix zones thématiques.</p>
<div id="attachment_141830" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/12/legoland2.jpg"><img class="size-full wp-image-141830" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/12/legoland2.jpg" alt="Château de la Reine du Danemark. Photo : Peur du loup" width="800" height="534" /></a><p class="wp-caption-text">Château de la Reine du Danemark. Photo : Peur du loup</p></div>
<p>Miniland en est le coeur, et fut la toute première attraction, avec son petit train touristique qui en fait le tour. Elle reproduit à une échelle 1/20 des sites mondiaux illustres, comme le quartier Nyhavn, à Copenhague, le centre d&#8217;Amsterdam ou la Tour Eiffel. Aujourd&#8217;hui encore, les équipes élèvent brique après brique ces décors fouillés aux scènes animées. Mini boats en est une sorte d’extension. Au fil de l’eau, installés dans de petites barques, les visiteurs traversent la planète en côtoyant les versions miniatures du Taj Mahal ou l’opéra de Sydney.</p>
<div id="attachment_141831" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/12/legoland3.jpg"><img class="size-full wp-image-141831" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/12/legoland3.jpg" alt="Photo : Peur du loup" width="800" height="618" /></a><p class="wp-caption-text">Photo : Peur du loup</p></div>
<p><strong>Matière à réflexion </strong></p>
<p>On se balade, mais on s&#8217;active aussi ! Ici, le jeu de construction se manipule jusque dans les files d’attente. Pendant que les parents dégustent leur Smørrebrød (sandwich danois) les petits inventent avec les briques à disposition. Dans la bien nommée Brick Street, des espaces dédiés bigarrés (Legoland Gallery, Duplo Fun&#8230;) invitent à la créativité. Plus loin, Legoredo River et Arctic Icebreakers sont constamment pris d’assaut. <em>« Regardez comme ils s’amusent !</em>, dit avec joie Pia, une mamie danoise. <em>Notre fils a 40 ans. Ses enfants et lui adorent ce jeu. Quand ils ont déménagé, il a fallu déplacer 30 boîtes pleines »</em>. Pendant ce temps, ses moussaillons jettent à l’eau les bateaux fraîchement réalisés et admirent leur dérive dans un petit canyon. On rêve, on s&#8217;amuse&#8230; et on réfléchit. Car pour Lego, il s&#8217;agit d&#8217;apprendre en jouant. Trafikskolen est par exemple une école de conduite. Après quelques explications multilingues, les conducteurs en herbe gagnent leur mini-voiture arborant le drapeau de leur pays.</p>
<div id="attachment_141825" style="width: 1005px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/12/legoland.jpg"><img class="size-large wp-image-141825" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/12/legoland-1024x720.jpg" alt="Faites vos jeux ! Photo : Peur du loup" width="995" height="700" /></a><p class="wp-caption-text">Faites vos jeux ! Photo : Peur du loup</p></div>
<p><strong> Reconstruction </strong></p>
<p>Legoland Billund ne se contente pas d&#8217;être le parc historique, il assume pleinement son aspect hors du temps. Les innovations sont bienvenues, comme le récent Emmet’s Flying Adventure (soit un film 4D avec écran géant et fauteuils mobiles) mais cohabitent avec les classiques montagnes russes, la maison hantée et autres aquariums. Aujourd’hui, le site s’étend sur près de 15 hectares et pousse la ville, Billund, à se remettre en question : les travaux d’embellissement envahissent le centre-ville. Pour sûr, ils ont une brique dans le ventre ces Danois !</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/Lo2pA5GILVU" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Liima</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2017/12/26/liima/</link>
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		<pubDate>Mon, 01 Jan 2018 03:24:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[1982]]></category>
		<category><![CDATA[Casper Clausen]]></category>
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		<category><![CDATA[Efterklang]]></category>
		<category><![CDATA[Liima]]></category>
		<category><![CDATA[LP]]></category>
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		<category><![CDATA[Pop]]></category>
		<category><![CDATA[Rasmus Stolberg]]></category>
		<category><![CDATA[Tatu Rönkkö]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Efterklang avait tout du mystérieux golem venu du froid, jouant une pop cérébrale enrichie de sons électroniques à écouter sous un plaid...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Efterklang avait tout du mystérieux golem venu du froid, jouant une pop cérébrale enrichie de sons électroniques à écouter sous un plaid <a href="http://www.ikea.com/fr/fr/catalog/products/70320381/" target="_blank">Strimlönn</a> (49,90 €) en sirotant un thé à la cannelle dans une tasse <a href="http://www.ikea.com/fr/fr/catalog/categories/series/15397/" target="_blank">Färgrik</a> (0,99 €). Fin 2014, le trio donnait devant les caméras de la Blogothèque un &#8220;last concert&#8221; accompagné par les cordes d’un orchestre philharmonique, et des litres de larmes. Un moment qu’on retiendra comme le point culminant de la culture hipster. La chemise à carreaux était à peine sèche qu’apparaissait en 2016 Liima, soit l’union des trois Efterklang Casper Clausen, Mads Brauer et Rasmus Stolberg (facétieux bassiste moustachu) avec le génial percussionniste finlandais Tatu Rönkkö, pour un nouvel attelage moins rigide. Les quatre Scandinaves ont beaucoup voyagé pour enregistrer leurs deux disques, réchauffant leur electro-pop sous des latitudes charitables. L’album <em>ii</em> en 2016 inaugurait un style, mélange d’éléments organiques et de prothèses sonores numériques, sur lequel Casper Clausen &#8220;croone&#8221; en tenant le sérieux en respect. Bref, Liima saute gaiement sur le lit qui tenait Efterklang ensommeillé. La tournée actuelle, entamée aux côtés de Grizzly Bear et soutenant la parution de leur deuxième LP (<em>1982</em>), est l’opportunité d’assister à une renaissance sublime.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/Pj1P-n5nMFk" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/RrAQHUsw8SA" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Marcus Møller Bitsch</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Feb 2014 11:01:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portfolio]]></category>
		<category><![CDATA[danemark]]></category>
		<category><![CDATA[Magritte]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>
		<category><![CDATA[photoshop]]></category>
		<category><![CDATA[Poésie]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Des fonds sous-marins jusqu&#8217;aux cieux étoilés. Voici résumée en quelques mots l&#8217;histoire de Marcus Møller Bitsch. À dix ans, le jeune Danois...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Des fonds sous-marins jusqu&#8217;aux cieux étoilés. Voici résumée en quelques mots l&#8217;histoire de <a title="Marcus Møller Bitsch" href="http://www.marcusmb.com" target="_blank">Marcus Møller Bitsch</a>. À dix ans, le jeune Danois hérite de son premier appareil photo et mitraille algues et poissons. Après une adolescence passée dans les mers Baltique ou Méditerranée, le jeune homme est touché par un divin malheur : une blessure au genou le contraint à renoncer à la plongée. Pas abattu, il se fixe de nouveaux&#8230; objectifs : réaliser une série en un an, à raison d&#8217;un cliché quotidien. Beau défi, pour un autodidacte qui « <em>envisage d&#8217;intégrer une école de photographie,</em> confie-t-il.<em> J&#8217;hésite entre New York, Copenhague, Amsterdam, Londres ou Oslo. Ce ne sera pas avant 2015, j&#8217;ai le temps d&#8217;y penser</em> ». On a oublié de préciser que Marcus n&#8217;a que vingt et un ans et, désormais guéri, des fourmis dans les jambes. Alors, le Danois voyage en Australie, en Nouvelle-Zélande, bientôt au Japon. Il sème derrière lui des images oniriques, inventives et remarquablement réalisées – avec un coup de pouce de Photoshop, bien sûr. «<em> Pas toujours,</em> modère-t-il. <em>J&#8217;essaie de m&#8217;en détacher et de réaliser les effets à la main. Ça demande pas mal de préparation, mais le résultat est meilleur, et plus simple</em> ». Revendiquant l&#8217;influence du maître Magritte (ce chapeau melon, ces nuages, cette pipe&#8230;), ou de photographes néo-surréalistes tels Rodney Smith ou Tim Walker, l&#8217;artiste évoque également Pixar avec ce ballon façon Là-Haut (2008). Avant, d&#8217;ici quelques temps, d&#8217;être cité à son tour ?</p>
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