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	<title>LM magazine &#187; création</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>BUTOR</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 01:27:08 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Bernard Adins]]></category>
		<category><![CDATA[Biennale d'art contemporain]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Il faut parfois quitter les musées pour retrouver le goût de la surprise. À Molenbaix, BUTOR prend justement le pari de déplacer l’art contemporain là où on ne l’attend pas. Ici, la visite ressemble davantage à une balade qu’à un parcours d’exposition classique. Trois à quatre kilomètres à travers huit hectares de nature et de patrimoine, entre la Ferme Écavée du XVII<sup>e</sup> siècle et les rues du hameau. Née de l’initiative du collectionneur Bernard Adins et imaginée avec les historiens de l’art Robin Legge et Julien Foucart, cette première biennale s’inspire d’événements comme Watou ou Sint-Denijs City, tout en revendiquant un ancrage en Wallonie picarde.</p>
<p><img class="size-full wp-image-182046" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2026/07/butor1.jpg" alt="Paysage_artistique_couleur(c)Jacques_Charlier" width="1000" height="697" /></p>
<h3>Le créateur est dans le pré</h3>
<p>Le principe ? Inviter une vingtaine d&#8217;artistes belges et internationaux à dialoguer avec les lieux plutôt qu’à s’y imposer. <strong>Jacques Charlier</strong>, figure majeure de l&#8217;art belge depuis les années 1960, y côtoie ainsi <strong>David Claerbout</strong>, dont les œuvres explorent les perceptions du temps et de l’image. Le résultat intrigue autant qu’il déroute. Une sculpture surgit au milieu d’un pré, une vidéo habite une chapelle, une installation semble avoir toujours fait partie du décor. Plusieurs œuvres ont d’ailleurs été conçues spécialement pour le site. Sous l’apparente tranquillité des environs, les artistes révèlent des récits plus contemporains. En somme, pour BUTOR, le territoire devient lui-même matière à création.</p>
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		<title>Édouard III</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 03:07:44 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Cédric Gourmelon]]></category>
		<category><![CDATA[Comédie de Béthune]]></category>
		<category><![CDATA[création]]></category>
		<category><![CDATA[Édouard III]]></category>
		<category><![CDATA[première française]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est un des monarques iconiques de la perfide Albion. Roi d’Angleterre durant un demi-siècle, de 1327 à 1377, Édouard III connut un règne des plus mouvementés, notamment marqué par la guerre de Cent Ans. Pour rappel, à la mort de Charles le Bel, le Britannique revendiquait ni plus ni moins que la couronne de France (en qualité de petit-fils de Philippe le Bel, donc héritier direct). Durant ces batailles épiques, il mit d’ailleurs quelques raclées aux &#8220;frenchies&#8221;, par exemple dans le Pas-de-Calais. Voilà pour le contexte historique dont s’est inspiré Shakespeare&#8230; tout en jouant un peu avec la réalité, à l’image de cette passion du roi pour la comtesse de Salisbury, largement remise en cause aujourd’hui &#8211; «<em> Honni soit qui mal y pense !</em> », pour le citer.<br />
<strong>Game of Thrones</strong></p>
<p>Mais peu importe la vérité historique, « <em>car c’est vraiment ce qui en fait une œuvre atypique</em>, explique Cédric Gourmelon. <em><span class="has-pullquote" data-pullquote="Ça démarre comme une histoire d’amour avant de basculer dans la guerre">Ça démarre comme une histoire d’amour avant de basculer dans la guerre</span>. On passe par tous les registres : le tragique, le romantique, la comédie, le mystère, le fantastique même</em> ». Le directeur de la Comédie de Béthune, qui avait mis en scène en 2008 Édouard II (le père d’Édouard III donc) d’après Christopher Marlowe (grand rival de Shakespeare !) est enthousiaste à l’idée de faire entendre pour la première fois en France cette langue « à la fois simple et universelle ». Pour autant, « il ne s’agit pas d&#8217;un travail archéologique », précise-t-il. Si elle reprend les codes intimistes du théâtre élisabéthain, cette pièce éminemment moderne joue aussi la carte du spectacle. Au programme ? Une bande-son oscillant entre chant lyrique et techno, de la vidéo, d’impressionnantes machines de guerre (comme un trébuchet) sur le plateau&#8230; et surtout la sensation d’avoir vécu un grand moment d’histoire théâtrale.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/MU7rOXlIlUY?si=EnwOaMthzUj5zDT_" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Ben oui mais enfin bon</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Dec 2018 00:50:53 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Ben oui mais enfin bon]]></category>
		<category><![CDATA[christophe Rauck]]></category>
		<category><![CDATA[création]]></category>
		<category><![CDATA[Lille]]></category>
		<category><![CDATA[Rémi de Vos]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Lieu de diffusion mais aussi de création, le Théâtre du Nord démontre dans ce &#8220;spectacle en balade&#8221; tout le potentiel de la jeune scène régionale. Ecrite par Rémi De Vos, mise en scène par Christophe Rauck, cette petite forme pour quatre acteurs emprunte à Marivaux ses joutes verbales et sentimentales (<em>Arlequin poli par l&#8217;amour)</em> pour les transposer dans le milieu de l&#8217;entreprise d&#8217;aujourd&#8217;hui. Au menu ? Coups de foudre à la chaîne et jeux de pouvoir&#8230;</p>
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		<title>A.M.O.U.R.</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Feb 2016 08:45:58 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[13 novembre]]></category>
		<category><![CDATA[Condition Publique]]></category>
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		<category><![CDATA[Erik Nussbicker]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>« <em>C’est une cathédrale</em> » sourit l’artiste face à l’immensité de la halle B de l’ancienne manufacture textile. Le terme est bien choisi. Dans cet espace de 1 500 m<sup>2</sup> une vingtaine de ses œuvres célèbre la vie après la mort, deux mondes qui s’équilibrent. Là, un crâne humain suspendu à la renverse qui, lancé dans un mouvement de balancier, émet un son (la voix, peut-être, de celui qui a occupé cette enveloppe). « <em>C’est un psychopompe </em>». Soit, dans la mythologie, celui qui accompagne l’âme des défunts. L’artiste se mue ici en chamane, nous aidant à accepter notre (inéluctable) deuil. Rebaptisée <em>A.M.O.U.R.</em> après le 13 novembre, l’exposition nous enjoint de nous débarrasser de nos peurs ataviques pour mieux… vivre. Au centre du parcours trône <em>La Grande sphère de « soi »</em>, une boule en soie de trois mètres de diamètre élevée au dessus du sol qui abrite des centaines de mouches. Celles-ci se métamorphosent, se nourrissent, s’agitent puis trépassent. Face à ce micro-monde qui bourdonne et contient à la fois la vie et la mort, le spectateur est invité à méditer. Puissante allégorie du temps et du vivant qui s’écoulent, l’œuvre – créée <em>in situ</em> –  nous rappelle à notre condition humaine, notre éternelle finitude. Elle renvoie chacun à sa propre conception de l’au-delà.</p>
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		<title>Pelléas et Mélisande</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Mar 2015 22:20:49 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Christian Schiaretti]]></category>
		<category><![CDATA[Claude Debussy]]></category>
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		<category><![CDATA[Jean-Claude Malgoire]]></category>
		<category><![CDATA[Opéra]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’histoire ? Lors d’une partie de chasse, Golaud, prince du royaume d’Allemonde, se perd dans la forêt et découvre la belle Mélisande*, en pleurs. Sans rien savoir d’elle, il l’emmène dans son château et l’épouse. Celle-ci y rencontre le demi-frère de Golaud, Pelléas. Les deux jeunes gens tombent amoureux. Golaud s’en aperçoit et tue Pelléas. Mélisande meurt peu après en accouchant… à partir de cette pièce du Gantois Maurice Maeterlinck, parue en 1893, Claude Debussy compose un opéra tellement novateur qu’il fait scandale dès sa Première, le 30 avril 1902, à Paris.</p>
<p><strong>Symbolisme</strong></p>
<p>«<em> Ici, il n’y a pas d’air. Simplement un discours chanté au lieu d’être parlé, mais abondamment illustré par un orchestre qui devient un personnage à part entière</em>, éclaire Jean-Claude Malgoire, directeur musical de l’ALT.<em> C’est une révolution dans l’art lyrique. Encore aujourd’hui, il y a une modernité qui peut effrayer les mélomanes</em> ». Debussy, en quête d’un équilibre parfait entre les mots et la musique, est parvenu à créer un univers surnaturel, propre au symbolisme incarné par Maeterlinck. « <em>C’est de la poésie au théâtre, le règne de l’imaginaire, qui relève d’un surréalisme bien avant l’heure</em> ». D’où le parti pris du metteur en scène, Christian Schiaretti, de cultiver l’épure. « <em>En suggérant plutôt qu’en démontrant</em> », glisse-t-il. Jouée avec des instruments d’époque, débarrassée des interludes, cette version tourquennoise s’annonce fidèle à celle que Debussy avait imaginée : en totale rupture.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>*Interprétée par Sabine Devieilhe, récompensée d’une Victoire de la musique classique en 2015.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">&gt;&gt;&gt; A lire aussi :</span> l&#8217;interview de Christian Schiaretti, metteur en scène</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<div style="text-align: center;">
<div style="margin: 8px 0px 4px;"><a href="http://www.calameo.com/books/003600499b3ded3f9964e" target="_blank">Dépliant saison 2014 / 2015 Atelier Lyrique de Tourcoing</a></div>
<p><iframe style="margin: 0 auto;" src="//v.calameo.com/?bkcode=003600499b3ded3f9964e" height="194" width="300" allowfullscreen="" frameborder="0" scrolling="no"></iframe></p>
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		<title>Cosi Fan Tutte</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Mar 2015 08:30:51 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
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		<category><![CDATA[Jean-Claude Malgoire]]></category>
		<category><![CDATA[Mozart]]></category>
		<category><![CDATA[tourcoing]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/03/01/cosi-fan-tutte/">Cosi Fan Tutte</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
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